Grande victoire pour les Brexiters. Le groupe allemand Thomas Cook va enfin permettre aux touristes britanniques de réserver à l’avance dans ses hôtels leur transat au bord de la piscine. Plus besoin de se lever dès l’aube pour déposer sa serviette sur la chaise longue tant convoitée, un petit jeu auquel les natifs de Cologne ou de Brühl battent régulièrement ceux de Southampton et de York. « C’est bon d’être devant les Allemands pour une fois ! Encore un bonus Brexit ! », s’est bruyamment réjoui Nigel Farage dans les colonnes du Sun, qui consacre un très sérieux article à la guerre des transats. Si l’ancien chef du parti Ukip avait travaillé son dossier, il se serait aperçu que Thomas Cook offre déjà cette option à ses compatriotes depuis 2009. Damned !
C’est la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie de l’Union européenne en 2016, le double de 2004. L’objectif est de parvenir 20 % d’ici à 2020 et 27 % en 2030. Onze pays ont déjà atteint la cible pour 2020. Le Benelux en est loin avec la Belgique à 8,7 % (un objectif 2020 de 13 %), les Pays-Bas à 6 % (pour un objectif de 14 %) et le Luxembourg à 5,4 % (11 %).
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), la filiale de gestion d'actifs immobilières et d'actifs réels d'Axa IM, a annoncé hier la nomination de Florence Dard au poste de responsable mondiale du développement de l'activité (« Global Head of Business Development »).
Edrip, l'une des sociétés de gestion du groupe qui investit dans les petites entreprises et les biotechs, veut prendre son indépendance. Le groupe d'Ariane de Rothschild va accélérer ses investissements spécialisés, notamment dans la tech.
Le rapport sur la finance durable de la Commission européenne publié ce matin et que l’Agefi s’est procuré, met huit propositions et des recommandations sur la table pour transformer le cadre réglementaire de la finance en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. La Commission devrait présenter ses premières propositions en mars 2018. Le groupe d’experts indépendants, auteurs du rapport, souhaite la mise en place d’une classification des actifs verts à travers huit niveaux, allant d’actifs répondant à des objectifs environnementaux larges (comme la prévention de la pollution ou l’amélioration de la productivité agricole) à ceux qui permettent explicitement «d’atténuer» ou de «combattre» le changement climatique. Un «label vert» paneuropéen serait mis en place. Dans la même idée, un label « EU Green Bond » pour les obligations vertes serait créé pour les produits dont « les bénéfices sont exclusivement utilisés pour financer ou refinancer (…) des projets verts », ces derniers étant définis par la classification précédente. Parmi les autres recommandations, on retrouve notamment la création d’une structure (Sustainable Infrastructure Europe) chargée d’aider les autorités publiques à monter des projets verts, un renforcement des obligations des investisseurs, et l’application des recommandations sur la communication des entreprises faites par la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD).
Au terme de l’appel à manifestation d’intérêt lancé en octobre dernier, la Ville de Paris a retenu Demeter, société de gestion spécialiste de la transition écologique, et va soumettre au prochain Conseil de Paris la convention de gestion et le règlement du nouveau fonds. Avec une cible d’investissement d’un minimum de 150 millions d’euros, et une première levée de fonds prévue d’ici l’été 2018, l’objectif du Paris Fonds Vert, défini en détail dans le règlement du fonds, vise à réorienter les flux financiers vers une économie bas carbone et inclusive. D’une durée de vie de dix ans, Paris Fonds Vert a vocation à rassembler des financements majoritairement privés et à les investir dans des PME à fort potentiel de croissance qui développeront, pour Paris et ses habitants, des solutions innovantes dans les domaines de la transition écologique. Les sociétés financées devront être en mesure de démontrer leur contribution aux objectifs du Plan climat de Paris, et exercer leur activité dans l’un des secteurs cibles suivants : bâtiments et logements durables, mobilités et logistiques urbaines durables, énergies vertes, amélioration de la qualité de l’air, gestion innovante des déchets, technologies de l’information et de la communication au service de la préservation du climat. Elles devront également être engagées dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale (RSE) de qualité. La mesure de l’impact territorial du Paris Fonds Vert sera réalisée en partenariat avec l’agence Carbone 4. «La création de ce fonds est une initiative concrète qui participe de l’ambition de faire de Paris la capitale de la finance verte et qui confirme l’engagement de la Ville de Paris en la matière comme en a témoigné le succès de l’émission en novembre dernier d’un nouveau green bond», indique la ville dans un communiqué. Cette initiative a reçu le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations, partenaire de la Ville de Paris dans la phase de préfiguration du fonds, ainsi que de l’ADEME et de PARIS EUROPLACE dans le cadre de son initiative Finance for tomorrow, visant à faire de Paris la place de référence en matière de finance verte.
La plateforme indépendante de données et d’analyse des ETF TrackInsight a annoncé un accord de partenariat avec le robo-adviser allemand Vaamo Finanz AG. Selon les termes de l’accord, TrackInsight fournira à Vaamo des notations, des données et des analyses sur plus de 4.000 ETF cotés dans le monde, afin de soutenir les efforts du robot-conseiller pour mettre en oeuvre un processus de sélection des ETF et améliorer la performance de ses portefeuilles tout en remplissant ses responsabilités fiduciaires telles qu’elles figurent dans la directive MIF II.
Le gestionnaire britannique Schroders a annoncé, le 29 janvier, la nomination effective au 1er février de Sir Damon Buffini en qualité d’administrateur non-exécutif au sein de son conseil d’administration. L’intéressé sera également membre du comité des nominations. Sir Damon Buffini compte plus de 25 ans d’expérience dans le capital-investissement, ayant intégré Schroder Ventures en 1988. Par la suite, il a été « managing partner » chez Permira de 1997 à 2007, avant de devenir président (« chairman ») de la société. Après son départ de Permira en 2010, il a conservé un rôle de conseiller senior jusqu’en 2015.
Le trader vedette Greg Coffey a loué des bureaux à Londres dans le quartier de Belgravia et choisi des prime brokers alors qu’il se prépare à lancer son premier hedge fund depuis qu’il a quitté le secteur en fanfare en 2012, rapporte Financial News. Il gérera son nouveau fonds depuis le 39 Sloane Street. Greg Coffey devrait lancer sa nouvelle société aux côtés de James Saltissi, un ancien collègue de GLG Partners qui travaille maintenant pour Abbeville Partners.
Le gestionnaire de fortune britannique St. James’s Place a décidé de remplacer Mark Beveridge, gérant chez Axa Investment Managers, en tant que gestionnaire de son « unit trust » Balanced Managed dont les encours s’élèvent à 777 millions de livres, rapporte FTAdviser. Axa IM a été remplacée par les sociétés d’investissement GMO et Jennison Associates, qui assureront conjointement la gestion de ce mandat à l’avenir. Ben Inker, gérant de portefeuille chez GMO, et Mark Baribeau, responsable des actions internationales chez Jennison Associates, seront en charge du mandat.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a recruté Carmen Altenkirch au poste nouvellement créé d’analyste en charge des dettes souveraines des pays émergents. L’intéressée sera rattachée à Liam Spillane, responsable des dettes émergentes chez Aviva Investors, précise un communiqué. Carmen Altenkirch, qui compte 10 ans d’expérience dans l’analyse des marchés émergents, se concentrera plus particulièrement sur les marchés frontières. Elle travaillera aux côtés des gérants de fonds Aaron Grehan et Michael McGill. Avant de rejoindre Aviva Investors, Carmen Altenkirch a travaillé chez Axa Investment Managers et Fitch Ratings.
Bernhard Hodler va chercher à imprimer son autorité sur Julius Baer mercredi en annonçant aux investisseurs qu’il prévoit de rester en charge de la banque privée suisse au cours des années à venir, rapporte le Financial Times. Lorsque l’intéressé a été promu en novembre pour remplacer Boris Collardi, qui a rejoint Pictet, la banque avait donné l’impression que sa nomination était temporaire. Toutefois, le conseil d’administration de la banque a, depuis, donné son soutien au dirigeant pour qu’il continue en tant que directeur général pour un futur proche, selon une source proche du dossier. Bernhard Hodler a l’intention de réaliser davantage d’acquisitions ciblées pour se développer sur de nouveaux marchés et des opérations plus importantes pour se renforcer sur les marchés existants, tout en accentuant la spécialisation de « pure player » dans la gestion de fortune.
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion de Julius Baer ont progressé de 52 milliards de francs suisses, ou 16%, pour atteindre 388 milliards de francs suisses, a annoncé ce matin la banque privée suisse. Cette croissance des encours a été essentiellement portée par un effet marché positif de 34 milliards de francs suisses et un effet de change positif de 2 milliards de francs suisses. En parallèle, sa collecte nette s’est élevée à 22 milliards de francs suisses, contre 11,9 milliards de francs suisses en 2016, a précisé Julius Baer dans un communiqué.Julius Baer a bouclé l’année 2017 avec un bénéfice net de 805,6 millions de francs suisses, contre 705,5 millions de francs suisses en 2016, soit une croissance de 14,2% sur un an. Son bénéfice net en normes IFRS ressort à 705 millions de francs suisses, en hausse de 14%. Ses revenus opérationnels ont atteint 3,25 milliards de francs suisses, en progression de 14% sur un an.En parallèle de la publication de ses résultats annuels, Julius Baer a annoncé le renforcement de ses positions au Brésil avec l’acquisition de 95% de Reliance Group, l’un des plus importants gestionnaires de fortune du Brésil. Le montant de l’opération, qui devrait être finalisée au deuxième trimestre 2018, n’a été pas été dévoilé. Basé à Sao Paulo, Reliance Group, qui compte 70 collaborateurs, affiche environ 5 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion. Grâce à cette acquisition, les encours de Julius Baer au Brésil vont atteindre environ 13 milliards de francs suisses. La banque privée suisse est déjà présente dans le pays via sa filiale GPS Investimentos, qui totalise 8 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion.
Le fonds de pension de l’Etat de New York a doublé ses investissements à 4 milliards de dollars dans un indice d’émissions à bas carbone, rapporte le Wall Street Journal. L’indice, conçu par Goldman Sachs Asset Management, est moins exposé à des sociétés comme Exxon Mobil et Chevron et a un biais plus prononcé sur des valeurs comme Apple et Microsoft. Cela reste une petite partie des actifs du fonds de pension qui s'élèvent à plus de 200 milliards de dollars. Le fonds a par ailleurs investi 7 milliards de dollars dans des stratégies d’investissement durable via des actions, de l’immobilier et du private equity.
A l’occasion de la publication de ses résultats, le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe a annoncé que ses actifs sous gestion ont atteint 991,1 milliards de dollars au 31 décembre 2017, en hausse de 4,6% par rapport à fin septembre 2017 et en croissance de 22,2% par rapport à fin 2016. Sur l’ensemble de l’année écoulée, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 14 milliards de dollars, dont 3,7 milliards de dollars au cours du seul quatrième trimestre.A l’issue de l’année 2017, T. Rowe Price a dégagé un bénéfice net de 1,5 milliard de dollars, en croissance de 23,3% par rapport à 2016. Ses revenus se sont inscrits à 4,8 milliards de dollars, en hausse de 13,5% sur un an. Au cours du seul quatrième trimestre, son bénéfice net s’établit à 347,1 millions de dollars, en repli de 8,6% par rapport au quatrième trimestre 2016. Ses revenus ressortent à 1,3 milliard de dollars, en hausse de 17,9% sur un an.
Le fonds Berkshire Hathaway va s’associer au géant du commerce en ligne Amazon et à JPMorgan pour créer une coentreprise destinée à fournir aux salariés des trois groupes américains une couverture santé à un prix raisonnable. L’initiative, qui touchera plus d’un million de salariés, se veut à but «non lucratif». L’activité d’assurance fait partie des revenus les plus importants du fonds de Warren Buffett. La nouvelle entité devrait fournir, au démarrage, des solutions technologiques qui permettraient aux employés de choisir des services de santé. «Les coûts colossaux des soins de santé agissent comme un ténia affamé sur l'économie américaine. Notre groupe ne vient pas avec des réponses à ce problème. Mais nous ne l’acceptons pas non plus comme une fatalité. Au contraire, nous partageons la conviction que mettre nos ressources collectives derrière les meilleurs talents du pays peut, avec le temps, freiner la hausse des coûts de santé tout en améliorant la satisfaction et les résultats des patients », a déclaré Warren Buffett, PDG de Berkshire Hathaway, dans un communiqué. «Notre objectif est de créer des solutions qui bénéficient à nos employés aux Etats-Unis, à leurs familles, et potentiellement à tous les Américains», ajoute Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan.
La boutique de gestion Turgot Asset Management (Turgot AM) a nommé Benoit Delaire en tant qu’analyste et assistant gérant de portefeuille, a appris InvestmentEurope. L’intéressé a rejoint la société de gestion dans le courant du mois de janvier. Précédemment, Benoit Delaire était gérant de portefeuille junior chez Montpensier Finance.En parallèle, Turgot AM a promu Matthias Drouot au poste de co-gérant de portefeuille pour les fonds Rainbow Fund et Turgot Smidcaps France, aux côtés de Christophe Deschamps. Matthias Drouot a rejoint Turgot AM en juin 2014.
Sept personnes, dont trois gérants de portefeuilles, vont quitter l’activité gestion d’actifs de Goldman Sachs suite à la fusion de ses équipes gestion fondamentale en actions value et growth, rapporte Citywire USA. John Arege, Tim Leahy et Lawrence Tankel quitteront la société dans le cadre de la fusion.
L’intelligence artificielle est une réalité dans le monde de la banque et du conseil, ou tout au moins chez BNP Paribas. «Nous avons un programme clients très ambitieux lié à l’intelligence artificielle (IA), a annoncé hier Olivier Maugarny, responsable Offre et Ventes & Marketing Transversal Mission chez BNP Paribas Wealth Management, à l’occasion d’une table ronde organisée lors du Paris Fintech Forum. Par exemple, comme nous sommes un groupe très international, développé dans de nombreux pays où on doit apporter de nombreux contenus différents, l’intelligence artificielle nous permet de faire une traduction de grande qualité en langues locales dans tous les pays. Nous l’utilisons également dans le cadre des chatbot parce que nous avons voulu être en mesure de répondre à nos clients 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. L’exception sera pour la clientèle haut de gamme de la gestion privée», a-t-il expliqué, ces derniers privilégiant toujours un contact direct avec un humain, ses questions patrimoniales étant plus complexes. «Dans ce cas, l’intelligence artificielle doit simplement servir à faciliter le quotidien du conseiller. On va l’utiliser plutôt dans tout ce qui est compliance ou juridique pour libérer du temps au conseiller», explique Olivier Maugarny. La société travaille notamment avec la start-up DreamQuarck dans ce cadre.Le dirigeant a toutefois indiqué que BNP Paribas Wealth Management allait un cran plus loin en utilisant le «deep learning». La banque travaille avec une fintech de l’intelligence artificielle sur une centaine de clients volontaires, qui ont accepté que toutes les données de transactions soient utilisées et analysées. «Cela doit permettre une plus grande efficacité de notre front office», assure Olivier Maugarny. Il a indiqué que l’intelligence artificielle était aussi utilisée dans les aspects liés à la sécurité des transactions comme, par exemple, la reconnaissance vocale des clients.
La guerre de succession n’aura pas lieu chez Och-Ziff. Après avoir renoncé à confier les rênes de son hedge fund à Jimmy Levin, l’un de ses traders star (NewsManagers du 27 décembre 2017), Dan Och n’aura pas tergiversé très longtemps. Och-Ziff Capital Management a annoncé ce 30 janvier la nomination de Robert Shafir au poste de directeur général de la société à compter du 5 février. Robert Shafir rejoindra le comité directeur de la société à la même date tandis que Dan Och, en tant que principal actionnaire de la société, continuera d’exercer la fonction de président du conseil d’administration jusqu’au 31 mars 2019. Robert Shafir, qui a été précédemment directeur général de Credit Suisse Americas et co-responsable du Private Banking & Wealth Management, sera en charge de la gestion opérationnelle au jour le jour de la société. Il sera également responsable de la mise en place et de l’exécution de la stratégie de la société, de ses objectifs financiers et de son engagement auprès de la clientèle.Dans un premier temps pressenti pour prendre la succession de Dan Och, Jimmy Levin, co-responsable des investissements, ne semble pas affecté par le choix de son patron et se réjouit même dans un communiqué de continuer à travailler pour une «firme formidable» et d’accueillir «Rob».
La société de gestion finlandaise Evli Fund Management Company Ltd a chargé Tomas Hildebrandt, spécialiste de la gestion institutionnelle, de s’occuper des investisseurs français. Il sera présent à Paris 4 jours sur 5. Evli est présent en France depuis 3 ans à travers un partenariat avec La Compagnie Financière Jacques Cœur, une société de TPM, qui promeut ses fonds auprès des investisseurs institutionnels. Six fonds sont enregistrés en France. Tomas Hildebrandt est gérant de portefeuille senior pour des clients institutionnels. Il est membre de l’équipe d’allocation d’actifs d’Evli et travaille également en tant que stratégiste marchés. Tomas a rejoint Evli en 1996 et exerce sur les marchés financiers depuis près de 30 ans.Evli Fund Management Company Ltd, adossée à Evli Bank PLC, est la 4ème plus importante société de gestion de fonds de Finlande avec 6,6% de parts de marché. La société de gestion s’est développée à l’international et s’est tout naturellement tournée vers les pays nordiques limitrophes, en particulier la Suède.L’ambition d’Evli est désormais de proposer à une clientèle plus large, et plus seulement scandinave, son expertise et ses fonds sur des stratégies long only actions et obligations corporate.Ainsi, la société finlandaise a noué des partenariats avec des distributeurs locaux en France, mais aussi au Benelux, en Espagne, au Portugal, en Italie et en Amérique du Sud. Les actifs sous gestion gérés par Evli en dehors de la Finlande s’élèvent à 1,7 milliards d’euros sur 11,2 milliards d’euros.
La société de gestion Vatel Capital, spécialisée dans l’investissement en fonds propres au capital des PME cotées, a réalisé l’an dernier une collecte de 71 millions d’euros contre 50,3 millions d’euros en 2016. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 26% sur l’année pour s'établir à plus de 350 millions d’euros.La société a notamment procédé au remboursement de ses deux premiers FCPI Santé, FCPI Santé 1 et FCPI Vatel Santé 2, qui ont enregistré des performances positives hors avantages fiscaux. En intégrant la réduction d’impôt sur le revenu équivalente à 25% du montant investi et l’exonération d’impôt sur les plus-values (hors prélèvements sociaux), les taux de rendement annuels sont ressortis à 3,5 % pour le FCPI France Santé 1 et à 5,3 % pour Vatel Santé 2. Vatel Capital a également lancé son premier fonds outre-mer. Il est appelé « Mascarin Capital n°1 ».
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion d’Affiliated Managers Group (AMG) se sont inscrits à 836,3 milliards de dollars au 31 décembre 2017, en hausse de 4% par rapport à fin septembre 2017 et en progression de 21,4% par rapport à fin 2016, a annoncé la société de gestion américaine lors de la publication de ses résultats. Au cours de l’année écoulée, AMG a enregistré une collecte nette de 4,7 milliards de dollars, dont 1 milliard de dollars au cours du dernier trimestre 2017. La collecte nette annuelle a été principalement tirée par la clientèle « retail » (9,8 milliards de dollars de souscriptions nettes) et les clients très fortunés («high net worth») qui ont généré 2,9 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, AMG a subi 8 milliards de dollars de décollecte nette auprès de la clientèle institutionnelle.Au cours de l’année 2017, AMG a dégagé un bénéfice net de 689,5 millions de dollars contre 472,8 millions de dollars en 2016, soit un bond de 45,8% sur un an. Ses revenus annuels s’établissent à 2,3 milliards de dollars en 2017 contre 2,19 milliards de dollars en 2016, soit une croissance de 5% sur un an.Sur le seul quatrième trimestre 2017, son bénéfice net s’élève à 315,4 millions de dollars contre 150,2 millions de dollars au quatrième trimestre 2016. Ses revenus trimestriels ressortent à 604,1 millions de dollars contre 550,3 millions de dollars un an plus tôt.
Franklin Resources a enregistré des sorties nettes de 2,3 milliards de dollars au premier trimestre à fin décembre de son exercice 2017/2018, il est vrai moins importantes que celles observées au trimestre précédent à fin septembre (5,9 milliards de dollars). Compte tenu toutefois d’un impact marchés positif de 2,9 milliards de dollars, les actifs sous gestion affichent une hausse de 0,6 milliard de dollars sur le trimestre à 753,8 milliards de dollars, pratiquement inchangés par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 5% sur un an.Du côté des résultats financiers, le premier trimestre à fin décembre se solde par une perte nette de 583,3 millions de dollars après un bénéfice net de 425,2 millions de dollars pour le trimestre précédent. Ce résultat est dû pour l’essentiel à l’impact négatif de la réforme fiscale qui a donné lieu à une charge de 1,1 milliard de dollars.