Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co a annoncé, ce 22 janvier, le lancement d’une nouvelle stratégie de crédit européenne total return, «ciblant une amélioration des performances et une réduction du risque de baisse en cas de fort recul des marchés». Baptisé Muzinich European Credit Alpha, ce nouveau fonds est un compartiment de la gamme Ucits de la société de gestion basée en Irlande. Il sera géré par Thomas Samson, gérant senior high yield européen, secondé par un assistant gérant, Hugo Squire.Ce nouveau véhicule a pour objectif de générer des performances attractives se situant dans une fourchette de 5 à 9% sur un cycle de marché complet. Cette stratégie crédit long/short total return vise à investir principalement sur les marchés du crédit européens, sur des positions à forte conviction, précise Muzinich dans un communiqué. La stratégie repose sur trois principales poches : une poche « cœur » longue, une poche d’arbitrages et une poche de couverture. Le fonds utilisera une gamme diversifiée d’instruments, comprenant des obligations à taux fixe et à taux variables, des loans et des produits dérivés.Le fonds est actuellement enregistré pour les investisseurs en Irlande, au Royaume-Uni, en Suisse, en Allemagne, en Belgique, en France et au Luxembourg. « D’autres enregistrements auront lieu tout au long de l’année 2018 », précise la société de gestion.
La société de gestion américaine VanEck vient d’acquérir l’émetteur d’ETF néerlandais Think ETF Asset Management qui gère 1,5 milliard d’euros, ce qui lui permet de prendre pied sur le marché européen des ETF. Basée à Amsterdam, Think ETF AM gère 14 ETF couvrant les actions et les obligations. La société, fondée en 2008, était jusqu’ici détenue par ses dirigeants, BinckBank et Flow Traders. La direction conservera une participation minoritaire dans la société, et le reste sera désormais aux mains de VanEck.Fondée et basée à New York, VanEck gère des encours d’environ 46 milliards de dollars et figure parmi les dix principaux émetteurs d’ETF aux Etats-Unis. La société cherche désormais à se développer outre-Atlantique. « Ces dernières années, l’Europe est devenue un axe important pour la société », commente un communiqué. VanEck dispose déjà de bureaux européens à Francfort en Allemagne et Pfäffikon en Suisse et ses ETF Ucits sont disponibles dans plusieurs pays européens. Son principal ETF Ucits est son VanEck Vectors Gold Miners UCITS ETF (GDX). Les ETF de Think sont pour leur part cotés sur Euronext Amsterdam et Bruxelles et sont autorisés à la vente dans ces deux pays. Avec Think ETF AM, VanEck espère donc aller plus loin.
Lombard Odier et le Fonds mondial ont annoncé, ce 22 janvier, un partenariat au sein duquel les deux entités vont développer conjointement «des solutions novatrices permettant d’aider les investisseurs à atteindre leurs objectifs financiers tout en contribuant à l’édifice social». Les deux sociétés parlent dans un communiqué de partenariat stratégique visant à repenser les approches traditionnelles de l’investissement et de la philanthropie. L’objectif est de faciliter la contribution des investisseurs à la lutte contre plusieurs problèmes sanitaires majeurs. Le partenariat avec Lombard Odier s’attachera à trouver des solutions facilitant la contribution du secteur privé au travail essentiel réalisé par le Fonds mondial tout en répondant aux exigences financières des investisseurs. Il s’intéressera, par exemple, à des structures permettant un partage des gains réalisés sur les investissements. L’idée est également de soutenir plus largement les Objectifs de développement durable des Nations-Unies, en particulier les cinq premiers, visant à éliminer l’extrême pauvreté et la faim, permettre à tous de vivre en bonne santé, assurer l’accès à une éducation de qualité et parvenir à l’égalité entre les sexes. Le Fonds mondial est le fruit d’un partenariat et investit près de 4 milliards de dollars par an pour soutenir des programmes dirigés par des experts locaux dans plus de 100 pays. Il a permis de sauver 22 millions de vies depuis 2002, affirme le communiqué.
Lazard Fund Managers a annoncé ce 22 janvier le renforcement de son équipe de distribution en Suisse avec le recrutement de Carlo Petrachi, avec effet immédiat, au poste de chargé de clientèle à Zurich, en charge du développement de la clientèle dans la région. Il est rattaché à Philippe Bey, responsable de la distribution pour la Suisse.Carlo Petrachi travaillait précédemment chez J. Safra Sarasin à Zurich où il était directeur pour la distribution externe dans les régions germanophone et italophone de la Suisse.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a repris en interne son fonds actions indiennes, dont la gestion était jusque-là assurée par New Horizon, une société indienne spécialisée dans les actions et basée à Mumbai, a appris Citywire Selector. De fait, dans une note adressée aux investisseurs, New Horizon a annoncé son intention d’arrêter la gestion du fonds GAM Star India Equity, un véhicule lancé en février 2015. La gestion du fonds incombe désormais à Tim Love, directeur d’investissement chez GAM qui supervise déjà deux fonds actions émergentes, et à Joaquim Nogueira, gérant de portefeuille.
Michael Wong et Adam Grimsley ont quitté BlackRock pour lancer un hedge fund sur les cryptomonnaies, rapporte Financial News. Les deux professionnels des obligations se sont associés à Nic Niedermowwe, détenteur d’un PhD en mathématiques d’Oxford, pour monter Prime Factor Capital. Ils espèrent lever 10 millions de livres d’encours.
Steve Cohen, le milliardaire des hedge funds, a doublé l’espace de travail de son bureau de Londres, alors qu’il prépare son retour très attendu dans l’univers des hedge funds, rapporte Financial News. L’intéressé, qui gérait précédemment SAC Capital, a loué environ 560 mètres carrés supplémentaires à St James’s Square, selon trois sources proches du dossier. C’est l’indication la plus claire que Steve Cohen a l’intention de recruter davantage de collaborateurs au Royaume-Uni que prévu.
Le gestionnaire allemand DJE Investment, basé à Munich, lance une stratégie actions avec l’objectif de dégager des bénéfices dans toutes les situations. Le fonds DJE Equity Market Neutral Europe doit autant que faire se peut dégager des bénéfices, même dans les marchés baissiers. Le fonds sélectionnera au maximum 50 valeurs de grandes entreprises européennes de qualité qui seront équipondérées au sein du portefeuille. Pour éviter les fluctuations de cours sur les marchés, le portefeuille sera couvert avec des dérivés sur indices et sur devises. La stratégie est disponible via un ticket minimum de 3 millions d’euros. Le fonds devrait être également accessible aux particuliers ultérieurement.
Le prestataire de services financiers Degroof Petercam a renforcé sa force de frappe sur le marché allemand avec le recrutement de Patrick Hanser qui, depuis le début de l’année, est membre de l'équipe allemande en charge de la distribution auprès des investisseurs institutionnels qui compte ainsi quatre collaborateurs. Un porte-parole de la société belge a confirmé cette information au site spécialisé Das Investment. Dans un premier temps, Patrick Hanser aura le statut de responsable des ventes junior.Patrick Hanser travaillait précédemment au sein de l’implantation à Francfort de la société de gestion française Métropole Gestion. En octobre dernier, Métropole Gestion a toutefois décidé de fermer son antenne de Francfort et de poursuivre ses activités de distribution sur le marché allemand à partir de Paris.
Le gestionnaire d’actifs Eastspring Investments, spécialisé sur l’Asie, a nommé Colin Graham en qualité de directeur des investissements en charge des solutions multi classes d’actifs, rapporte InvestmentEurope. Basé à Singapour, l’intéressé sera rattaché à Virginie Maisonneuve, directrice des investissements pour la société de gestion. Colin Graham, qui compte plus de 25 ans d’expérience, arrive en provenance de BNP Paribas Investment Partners à Londres où il occupait un poste similaire. Avant cela, il a été « managing director » et co-responsables des stratégies multi classes d’actifs chez BlackRock.
Le fonds de pension américain Pennsylvania Public School Employees’ Retirement System est l’un des premiers investisseurs à rejoindre le fonds d’infrastructures de Blackstone. Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 54 milliards de dollars, a décidé d’investir jusqu'à 500 millions de dollars dans le Blackstone Infrastructure Partners, un fonds ouvert lancé l’an dernier et dont les encours pourraient monter jusqu'à 40 milliards de dollars, rapporte le site spécialisé IPE. Le fonds souverain d’Arabie saoudite, le Public Investment Fund (PIF) s'était en effet pour sa part engagé pour un montant jusqu'à concurrence de 20 milliards de dollars.Selon une note du fonds de pension américain, Blackstone envisagerait de lever 7,5 milliards de dollars durant une campagne initiale qui s'étalerait sur neuf mois. Toujours selon le fonds de pension, le fonds devrait investir 70% de ses actifs en Amérique du Nord, notamment dans les transports, l'énergie, l’eau et les déchets, ainsi que le secteur des communications. Blackstone s’est refusé à tout commentaire sur ces informations.
BNP Paribas Wealth Management on Monday, 22 January announced that it is launching “innovative new services in a spirit of co-creation with its clients, and in partnership with fintechs.” Ten new digital services are already on offer to clients of BNP Paribas Wealth Management via MyWealth, a digital platform dedicated to its international clients. The platform offers a secure connection via three different biometric identifiers, custom online investment advising and services, secure chats and teleconferences, an electronic safe with secure storage and exchange of documents, and lastly, updated news feeds containing multiple sources of information. “Four new functions will be launched in the next few months,” the banking group says.MyWealth will offer a tool to contribute to meetings and benefit from the expertise of private bankers and experts, a virtual assistant to access the bank 24 hours per day, seven days per week, an overview of assets, and lastly, an interface to suggest improvements.BNP Paribas Wealth Management launched the “Expérience Client” programme one year ago, with the objective of “serving and satisfying our clients in a personalised, fluid and secure manner, by adapting our services to all aspects of customer service,” says Vincent Lecompte, co-CEO of BNP Paribas Wealth Management, in a statement. Nearly 400 clients, private bankers and experts at BNP Paribas Wealth Management have united their expertise at three incubators in Europe and Asia, to create innovations that reflect this new customer experience.
Ecofi Investissements, the asset management firm of the Crédit Coopératif group, has taken over 100% of capital in its sister company Esfin Gestion, dedicated to private equity in the field of the social and solidaristic economy. The firm, which has EUR175m in assets, had previously been a 60% affiliate of the banking group. The 40% which were not controlled by Crédit Coopératif were controlled by funds from Esfin. The merger aims to “develop cooperation between the two firms.”The operation occurred in late 2017, after a “very good year” for Ecofi, according to Pierre Valentin, chairman of the board at Ecofi Investissements, speaking at a press conference. As in 2016, the asset management firm has posted net subscriptions of EUR1bn. Average assets are up 14%, and total EUR9.1bn as of the end of 2017, and even topped EUR10bn in May.EUR400m have gone to equities or multi-asset class equities. Among the funds which have been successful are the euro zone convertible bond fund Ecofi Opportunités 360, with assets of over EUR500m.In 2018, Valentin is predicting “less extraordinary” growth for Ecofi Investissements, of 5% of average assets.Three strategic areas are being preferred. Firstly, the asset management firm is planning to continue its engagement to socially responsible investment. With 80% of open-ended funds being SRI, Ecofi has announced that it is working to improve its SRI process, which will be operational by the end of 1st half. The asset management firm reports that it will exclude companies which are active in coal, and that it will consider doing the same for tobacco, although at present, it has no investments in this sector. Ecofi has no intention to apply for an SRI Label for its funds, as it does not consider them sufficiently selective.The second strategic area is to orient clients to products which have a higher equity content, such as Ecofi Enjeux Futurs or Ecofi Convertibles Euro, in a context in which money markets are not delivering results. The asset management firm is not planning to pull out of money market management, however, particularly as an interest rate hike is imminent.Lastly, Ecofi is planning to step up its presence serving institutionals (who represent 41% of assets) or selectors (18%). The firm is planning to intensify its relationships with mid-sized institutionals, and is planning to assist mutuals. Retail investors will also be among the client segments targeted, particularly for mandated private management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } OFI Asset Management (OFI AM) on 22 January announced the promotion of Jean-Charles Naudin as head of multi-strategy management. In his new role, he will work to develop this unit by offering solutions to address client issues and the market context. He will report directly to Eric Turjeman, director of equity and convertible management at OFI AM. Naudin had previously served for three years as smid cap equity manager at the asset management firm. Naudin, 48, began his career in 1995 at Ecofi, where he served as equity and convertible manager. In 1999, he joined Federis as European equity manager, and then Etoile Gestion in 2001 as head of equity, convertible and diversified management. In 2012, he joined Amundi as global convertible manager, and then smid cap Europe equity manager from 2014, and then joined OFI AM in 2015.
The US asset management firm VanEck is acquiring the Netherlands-based ETF issuer Think ETF Asset Management, which has EUR1.5bn in assets under management, which allows it to enter the European ETF market.Think ETF AM, based in Amsterdam, manages the sub-funds of ThinkCapital ETF. The firm had previously been owned by its directors, BinckBank and Flow Traders. The management will retain a minority stake in the firm, and the remainder will now be controlled by VanEck.VanEck, founded and based in New York, has assets under management of about USD46bn, and is among the largest issuers of ETFs in the United States. The firm is now seeking to develop in Europe. “In recent years, Europe has been a significant focus for the firm,” a statement says.VanEck already has a European office in Frankfurt, Germany, and a location in Pfäffikon, Switzerland, and its Ucits ETFs are available in several European countries. Its largest Ucits ETF is VanEck Vectors Gold Miners UCITS ETF (GDX).With Think ETF AM, VanEck hopes to develop further.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm Anima SGR is launching two new funds bearing the names of two famous explorers, Magellan and Vespucci, to explore new markets and drivers of performance, and to profit from global diversification, currency movements and opportunities in emerging countries, Funds People Italia reports. The two funds will come as an addition to the multi-asset class range, which already includes Anima Sforzesco and Anima Visconteo, launched in 1985. Anima Magellano and Anima Vespucci are distinguished by a higher equity component than other products in the family, and by investment in emerging markets. Anima Magellano has an equity proportion of about 50%, while Anima Vespucci is at least 70% invested in bonds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Italian team at Société Générale dedicated to Lyxor ETFs has appointed Ilaria Pisani as head of institutional sales, from 1 January 2018. In this position, Pisani will report to Marcello Chelli, referrer for Lyxor ETFs in Italy. Giorgio Fernicola has been appointed as senior head of sales for institutionals at Lyxor ETF, resopnsible for managing relationships with clients in Italy. Bassi and Chiara Maini will report to Chelli. “The focus on Italy is a natural result of net inflows at Lyxor ETF in our country in 2017, of over EUR2bn, and of assets which are now over EUR12bn,” Chelli says in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The financial service provider Degroof Petercam has added to its firepower on the German market, with the recruitment of Patrick Hanser, who since the beginning of the year has been a member of the German team in charge of distribution to institutional investors, which now has four members. A spokesperson for the Belgian firm has confirmed the reports to the specialist website Das Investment. Hanser will initially serve as junior head of sales. Hanser had previously worked at the Frankfurt location of the French asset management firm Métropole Gestion. In October last year, Métropole Gestion decided to close its Frankfurt office, and to pursue its German distribution activities from Paris.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), on 22 January published guide DOC-2011-24, which provides illustrations of further actions to take and incorrect practices n the preparation of commercial documents, and in sales of OPC investment vehicles (general principles, communication about financial indices and strategies, etc.) These are defined for formula OPC funds, “index” OPC funds, OPC funds which implement reserve management type strategies, Sofica, SCPI and capital investment vehicles. The regulator does state that the 20-page document has not been updated to reflect laws transposing MiFID 2, and that the legal framework for investment and portfolio management companies is separate. “This update will be made soon,” the AMF states.
Carmignac a annoncé ce matin avoir «stabilisé» ses encours en 2017, à 56 milliards d’euros au 31 décembre. Après avoir atteint 55,5 milliards d’euros fin 2016, «ils ont crû très exactement de 1%», a précisé à L’Agefi Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de la plus grande société de gestion entrepreneuriale française. Les actifs avaient pourtant atteint la barre des 60 milliards d’euros durant l’année, mais Carmignac a pâti d’un effet de change défavorable sur ses fonds internationaux et d’une collecte nette ramenée à «423 millions d’euros» sur l’ensemble de l’exercice, après 4 milliards de flux nets au premier semestre.
Le Fonds monétaire international (FMI) s’est montré optimiste sur la croissance économique mondiale, intégrant les conséquences positives à court terme de la réforme fiscale américaine et le rythme de croissance plus soutenu des économies avancées. Après une hausse de 3,7% en 2017, le produit intérieur brut (PIB) mondial devrait progresser de 3,9% en 2018 comme en 2019, contre 3,7% lors des précédentes prévisions d’octobre, déjà relevées. Pour les Etats-Unis, le FMI anticipe sur une croissance de 2,5% cette année, soit une hausse de 0,6 point de pourcentage comparé à ses prévisions d’automne et de 2,7% l’an prochain (+0,4 point). La réforme devraient tirer les investissements, ce qui pourrait se traduire par 1,2 point de croissance supplémentaire jusqu'à fin 2020, tout en stimulant la croissance de ses partenaires commerciaux. Le FMI table aussi sur une croissance en zone euro plus rapide que prévu, grâce à une amélioration dans tous les pays, exception faite de l’Espagne, dont l'économie pâtit du mouvement indépendantiste en Catalogne. Il a toutefois prévenu d’un risque de retournement à moyen terme, évoquant la nature conjoncturelle des facteurs porteurs, mais aussi l’existence d'«obstacles structurels» et le manque de partage équitable de la croissance.
La banque JPMorgan Chase a obtenu lundi l’annulation de poursuites judiciaires en France pour un montage ayant mis à l’abri du fisc plus de 300 millions d’euros de patrimoine de cadres de la société d’investissement Wendel en 2007 et 2008, a appris l’AFP de sources concordantes. La cour d’appel de Paris a annulé la mise en examen de JPMorgan Chase «en raison de problèmes de procédures et de notification des droits», a indiqué l’une d’elles. La chambre de l’instruction «n’a fait que tirer les conséquences d’un arrêt de la Cour de Cassation» du 7 février 2017 qui avait pointé ces irrégularités. Des juges d’instruction avaient ordonné en décembre 2016 que la banque américaine soit jugée pour «complicité de fraude fiscale» aux côtés de dirigeants, anciens et actuels, de Wendel, dont Jean-Bernard Lafonta et Ernest-Antoine Seillière. Mais le procès n’a pas eu lieu à ce jour, compte tenu des recours lancés par la banque. La banque n'échappe cependant pas définitivement aux poursuites: le tribunal de grande instance de Paris, en charge du dossier, peut solliciter le parquet national financier. Ce dernier peut demander la réouverture de l’enquête et réclamer aux juges la mise en examen de la banque.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par les déclarations de l’Arabie saoudite, qui souhaite poursuivre au-delà de 2018 avec l’Opep et ses partenaires la coopération pour réguler la production mondiale de brut. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 0,39%, à 63,62 dollars le baril. Le Brent a pris 0,61% à 69,03 dollars. Le ministre saoudien de l’Energie Khalid al Falih avait déclaré la veille à Oman que le royaume entendait poursuivre au-delà de 2018 la coopération avec l’Opep et d’autres grands producteurs pour encadrer l’offre mondiale. Il a ajouté que le marché pourrait ne pas parvenir à l'équilibre avant 2019, sous-entendant que cela prendrait plus de temps que le cartel ne le prévoyait auparavant.
Les ministres des Finances de la zone euro, réunis au sein de l’Eurogroupe, ont souligné lundi les progrès réalisés par la Grèce en matière de réformes, mais ont décidé d’attendre que toutes les «actions préalables» demandées soient achevées pour débloquer la prochaine tranche d’aide internationale. Athènes a adopté ce mois-ci un texte de loi pour satisfaire à cette condition. «Après la mise en oeuvre totale des actions préalables et des procédures nationales, les responsables du Mécanisme européen de stabilité (MES) doivent approuver [...] le déboursement de la quatrième tranche d’aide», a écrit l’Eurogroupe. Les nouveaux crédits seront versés en deux tranches, à partir de février.
La France, qui veut être l’un des fers de lance de la lutte contre le réchauffement climatique, n’a pas respecté en 2016 ses objectifs en matière d'émissions de gaz à effet de serre, selon des estimations communiquées lundi par le ministère de la Transition écologique. Le pays a alors dépassé de 3,6% l’objectif de 447 millions de tonnes en équivalent CO2, qui figure dans la stratégie nationale bas carbone adoptée en 2015 dans le cadre de la loi de transition énergétique. L'écart avec l’objectif est particulièrement marqué dans le domaine des transports (les émissions sont supérieures de 6% aux objectifs) et dans celui du bâtiment (+11%). «La hausse des émissions du secteur en 2016 par rapport en 2015 s’explique notamment par la rigueur de l’hiver, plus importante en 2016, mais aussi le taux de disponibilité des réacteurs nucléaires, plus faible en 2016, ayant engendré un plus grand recours à des énergies fossiles», peut-on lire dans le document du ministère. La France doit se doter en 2018 d’une nouvelle trajectoire.
Dans le contexte de la réunion internationale sur l’attrait de la France au château de Versailles, le groupe allemand de logiciels SAP a annoncé hier son intention d’investir plus de deux milliards d’euros en cinq ans dans l’innovation en France, où il ouvrira son deuxième incubateur en Europe après Berlin. L’incubateur sera chargé d’accompagner plus de 50 start-up. «Il y a un véritable élan économique en France», estime le PDG du groupe, Bill McDermott, dans un communiqué à l’issue d’une rencontre avec Emmanuel Macron. SAP a également annoncé l’acquisition de la société française Recast.AI.
Le Bundestag allemand et l’Assemblée nationale française ont adopté lundi une proposition de résolution parlementaire appelant à un nouveau traité de l’Elysée franco-allemand, comme Angela Merkel et Emmanuel Macron l’ont appelé de leurs voeux. Cette proposition a été adoptée à l’occasion du 55e anniversaire de ce traité d’amitié et de coopération. Les deux dirigeants avaient annoncé dimanche qu’il serait révisé cette année, avec l’ambition de définir des positions communes sur les questions européennes et internationales majeures. La chancelière et Emmanuel Macron veulent parvenir à une position commune sur la zone euro d’ici au mois de mars, avant de formuler des propositions en juin. Les députés ont proposé 26 points qu’ils souhaitent voir figurer dans le nouveau traité, qui vont de l'économie à la coopération transfrontalière à la jeunesse, en passant par une coopération plus étroite en matière de politique étrangère et de défense.
Nouvel acteur dans le paysage de la gestion de patrimoine, Norma Conseils est installé en Normandie dans la ville de Colleville-Montgomery. Créé en septembre dernier par Mathieu Sanlaville, ancien directeur commercial de 123 Venture, le cabinet gère d’ores et déjà plus de 1,2 million d’euros d’encours. Pour assurer son développement, le dirigeant et seul actionnaire de la structure mise sur son expertise en private equity et le recrutement d’experts en transactions immobilières.
Mathieu Sanlaville, fondateur de Norma Conseils, n’est pas arrivé dans le domaine du conseil en gestion de patrimoine par hasard mais bien par conviction. De directeur commercial chez l'ex-123 Venture, à entrepreneur, ce grand amateur de sport de 32 ans a fait le choix de relever plusieurs défis: revenir en Normandie pour exercer le métier dont il a toujours rêvé et placer sa vie de famille au centre de son temps libre.
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Pauline Tuccella, responsable de la multigestion d'Haas Gestion, détaille pour la rédaction ses critères de sélection de fonds et les décisions prises suite aux évolutions réglementaires. Elle dévoile par ailleurs une analyse en cours sur les fonds de performance absolu et le lancement d'une offre en mandats d’arbitrage gérés sous contrainte de volatilité 100% est par ailleurs prévue en multigestion.