Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), the asset management affiliate of Lloyds Banking Group, is launching the SWIP Foundation Growth fund, a tracker fund which replicates the FTSE All-Share index, with a management commission of 0.07%, and a total expense ratio of 0.11%, making it the most inexpensive retail fund ever offered on the British market, the Financial Times repoorts.The most inexpensive fund previously available on the British market had been the MoneyBuilder from Fidelity, with a TER of 0.27%, while the Scottish Widow All-Share charges 0.36%.Vanguard is offering British investors an All-Share fund with a TER of 0.15%, but until recently, that fund had been available only with a minimal investment of GBP100,000. The Vanguard and SWIP tracker funds are now available on the Vantage fund platform from Hargreaves Lansdown, with an initial subscription of at least GBP1,000, and GBP50 per month. Eleven other low-cost funds from Vanguard are now available on Vantage, with total TER rates ranging from 0.25% to 0.30%.
State Street Corporation has been selected by Fundsmith LLP to provide fund administration and custody services and shareholder services to its new UCITS IV-compliant Luxembourg-registered feeder fund.State Street has provided the Fundsmith Equity Fund EIOC with securities custody, fund accounting, and depository services, as well as processing of portfolio transactions, since the launch of the fund in the United Kingdom in November 2010.
Dans les documents remis par l’assureur au 30 septembre dernier, il est indiqué que la politique d’investissement sur des obligations à taux fixe a été maintenue sur les trois premiers trimestres 2011. Nos achats sont répartis essentiellement sur les emprunts d’Etat européens ou supranationaux (36% des achats) et les émissions d’entreprises industrielles (64% des achats). Au 30 septembre 2011, le portefeuille obligataire, qui représentait 83% des investissements, était constitué à 30,1% d’obligations du gouvernement et à 19,7% d’obligations financières. A la fin juin 2011, une provision de 5 millions d’euros a été passée sur des dettes souveraines gracques sur une exposition de 12 millions d’euros. Depuis, aucun autre incident de crédit n’est intervenu, mentionne l’assureur.
Lee Freeman-Shor, gérant du fonds Skandia European Best Ideas chez Skandia Investment Group (SIG), a réintégré Dirk Enderlein en portefeuille. Le gérant avait été sorti il y a deux ans lorsqu’il avait quitté RCM pour Wellington. Maintenant qu’il est bien installé dans sa nouvelle société, Lee Freeman-Shor lui a confié un mandat de 34 millions d’euros. La réintégration de Dirk Enderlein a conduit le gérant du Skandia European Best Ideas, qui réunit les meilleures idées d’investissement de 10 gérants, à se séparer de James Buckley, de Barings.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), la filiale de gestion d’actifs de Lloyds Banking Group, lance le SWIP Foundation Growth, un fonds indicial répliquant le FTSE All-Share avec une commission de gestion de 0,07 % et un taux de frais sur encours de 0,11 %, ce qui en fait le fonds retail le moins cher jamais proposé sur le marché britannique, souligne le Financial Times.A titre d’exemple, le fonds le moins onéreux auparavant pour suivre le marché britannique dans son ensemble était le MoneyBuilder de Fidelity, avec un TFE de 0,27 %. Et le fonds Scottish Widows All-Share est chargé à 0,36 %.Vanguard propose aux investisseurs britanniques un All-Share avec un TFE de 0,15 %, mais jusque récemment il n'était accessible directement qu'à partir de 100.000 livres. Cependant, les trackers Vanguard et SWIP sont désormais disponibles sur la plate-forme Vantage de Hargreaves Lansdown moyennant une souscription initiale d’au minimum 1.000 livres et de 50 livres par mois. D’ailleurs 11 autres fonds low-cost de Vanguard sont désormais disponibles sur Vantage avec des TFE compris entre 0,25 % et 0,30 %.
Barclays Capital envisage de lancer une version onshore de son fonds Radar en février 2012, selon Investment Week. Ce fonds de performance absolue réplique la stratégie d’investissement du fonds Ucits domicilié en Irlande et lancé en février 2009.Les co-gérants du portefeuille offshore, Jason Smith et Ian Mizrahi, vont également gérer le nouveau fonds qui va se concentrer sur les indices des marchés d’actions internationales, les obligations souveraines, les matières premières et les devises.
Le britannique MAM Funds vient de recruter l’ex-CEO du Witan trust, Robert Edwards Clarke, en qualité de directeur financier du groupe, et directeur des opérations, avec effet immédiat.Tony Moore, l’actuel directeur financier, démissionne parallèlement de ses fonctions, mais assume jusqu’en 2012 le transfert de ses responsabilités. Même démarche pour John Graham qui démissionne de ses fonctions de chief operating officer mais qui va assurer la transition avec son successeur. Les actifs sous gestion de MAM Funds s'élevaient à 1,68 milliard de livres à fin juin 2011.
Le résultat avant impôts de la société de gestion Aberdeen Asset Management a progressé de 44% durant l’exercice au 30 septembre pour s'établir à 301,9 millions de livres contre 210 millions de livres. Le chiffre d’affaires affiche une hausse de 23% à 784 millions de livres, en raison notamment du développement des activités margées.Les actifs sous gestion ont toutefois diminué à 169,9 milliards de livres à fin septembre contre 178,7 milliards de livres un an plus tôt. Les actifs sous gestion ont progressé pendant une bonne partie de l’année mais les événements des derniers mois ont entraîné une réduction des actifs de l’ordre de 5%. Sur l’ensemble de l’année, Aberdeen fait état d’une décollecte nette de 1,7 milliard de livres.Les fonds actions ont drainé une collecte nette de 9 milliards de livres, mais les stratégies alternatives, l’obligataire et les fonds monétaires ont terminé l’exercice sur des décollectes de respectivement 3,2 milliards de livres, 4,8 milliards de livres et 2,1 milliards de livres.
TCW, la filiale américaine de gestion d’actifs de Société Générale (à 80 %, Amundi en possédant 20 %), pourrait être cédée, indiquait Bloomberg la semaine dernière. Selon La Tribune, la banque Morgan Stanley aurait reçu cinq à six offres d’achats de sociétés de gestion. Selon les informations du quotidien, le patron de TCW, Marc Stern, chercherait une alliance avec un fonds de private equity pour faire un MBO (management buy-out). Le quotidien cite les noms de JC Flowers & Co et KKR.
Les liquidateurs du fonds M-Invest, qui a servi de «fonds nourricier» au schéma frauduleux monté par Bernard Madoff, réclament 900 millions de dollars au cabinet d’audit Ernst & Young, lui reprochant des négligences dans les audits conduits entre 2003 et 2007. Le fonds M-Invest avait été fondé par l’Union Bancaire Privée.
Selon une source proche du dossier citée par Reuters, le groupe de private equity TPG ne peut plus prétendre au rachat d’une participation majoritaire dans l’épicier britannique Iceland Foods, son offre ayant été jugée trop basse. Bain, BC Partners, ainsi qu’Asda et Wm Morrison participent au deuxième tour d’enchères.
La Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers a prononcé à l’encontre de la société de gestion un avertissement et une sanction pécuniaire de 10.000 euros pour avoir fourni une information inexacte à ses clients en ce qui concerne le service d’« emploi de fonds en report ». Selon l’AMF, cela a eu pour effet de fausser l’appréciation des risques par la clientèle.
La branche française du fonds d’investissement a bouclé la reprise du groupe pharmaceutique en association avec son management. ING Parcom Private Equity et les actionnaires historiques du groupe, CM-CIC Investissement et Picardie Investissement, réinvestissent significativement et accompagnent le groupe en tant qu’actionnaires minoritaires.
Le régulateur américain des marchés à terme (Commodity Futures Trading Commission – CFTC) a voté à l’unanimité en faveur d’une règle qui instaure des limites plus strictes sur la manière dont les sociétés de courtage peuvent utiliser les fonds de leur clientèle. Une mesure que le courtier MF Global, aujourd’hui en faillite, souhaitait voir retardée.
Le programme d’austérité annoncé dimanche par le Premier ministre a contribué à la détente record enregistrée sur les rendements italiens hier, en marge du sommet franco-allemand. Au passage, l’Italie a annoncé la mise en place de garanties pour la dette de ses banques.
Le fonds souverain norvégien, très présent dans certaines grosses sociétés américaines, ferait pression auprès du comité de direction de Wells Fargo et de cinq autres groupes pour remplacer les dirigeants, selon le quotidien qui cite des propos de Anne Kvam, responsable chez Norges Bank Investment Management. Ces groupes «doivent établir une meilleur confiance auprès des actionnaires» explique-t-elle.
L’accord franco-allemand annoncé hier sera-t-il endossé vendredi par leurs partenaires ? Espérons-le car il apporte enfin de vraies réponses aux questions posées. Techniquement, les deux pays contournent la crise du Fonds européen de stabilité financière. Ne pouvant lui donner le levier de 4 à 5 envisagé, Paris et Berlin ont avancé à la mi-2012 l’entrée en action de son successeur, le Mécanisme européen de stabilité, qui pourra agir à la majorité qualifiée et se refinancer auprès de la BCE. Confirmation allemande en forme de concession, le secteur privé ne sera plus appelé à prendre ses pertes sur la dette souveraine, comme ce fut le cas pour la Grèce. Voilà une précision fort bienvenue pour les investisseurs. Politiquement, le volet budgétaire de l’accord est un modèle de compromis. La Cour européenne de Justice jouera bien un rôle, non de surveillance directe mais de vérification que la règle d’or, dont la création sera demandée aux pays signataires, est bien conforme au nouveau traité. Quant à l’automaticité des sanctions que souhaitait Berlin, elle sera effective sauf majorité politique qualifiée contraire. Paris peut ainsi se flatter que le politique gardera le dernier mot. Mario Draghi verra-t-il dans cet accord le «pacte fiscal» qu’il appelle de ses vœux ? A lui de dire jeudi les conséquences qu’il compte en tirer. Si elles laissent prévoir plus de soutien de la BCE dans la résolution de la crise, la réaction des marchés pourrait être spectaculaire.
Angela Merkel et Nicolas Sarkozy devraient tenir une conférence de presse vers 14h45 à Paris. Une intervention très attendue alors que les partenaires européens de l’Allemagne exercent une intense pression pour qu’elle renonce à sa demande de réformer les traités de l’UE, affirment plusieurs sources au fait des préparatifs du Conseil européen qui s’ouvre jeudi, indique Reuters.
Les rendements obligataires italiens sont en baisse lundi, de même que le swap de défaut de crédit (CDS) à cinq ans, après l’annonce par le président du Conseil Mario Monti d’un train de mesures d’austérité. Les rendements perdaient jusqu'à 40 points de base pour les échéances les plus courtes, tandis que celui du papier à 10 ans cédait 26 pdb à 6,49%. Le CDS à cinq ans reculait de 14 pdb à 440 pdb, observait Markit. Les rendements obligataires espagnols diminuaient également, le deux ans notamment cédant 15 pdb à 4,71%.
Les Etats-Unis vont apporter leur soutien à la Grèce, a déclaré lundi le vice-président américain, Joe Biden, avant une rencontre avec le Premier ministre grec, Lucas Papadémos, à Athènes. «Nous nous sentons solidaires de vous, au moment où vous faites face à des exigences difficiles du FMI et de l’Union européenne», a dit Joe Biden à la presse. «Nous sommes prêts à vous aider de quelque manière que ce soit», a-t-il ajouté.
Les ventes au détail ont rebondi plus que prévu en octobre dans la zone euro, a annoncé Eurostat. Les ventes des 17 pays de la monnaie unique ont augmenté de 0,4% d’un mois sur l’autre. Les économistes interrogés par Reuters n’anticipaient qu’une hausse de 0,1% après un recul de 0,6% en septembre (révisé de -0,7%). Par rapport à octobre 2010, les ventes au détail accusent un déclin de 0,4%, contre -1,4% en septembre.
Le gouvernement français a lancé sa plateforme en ligne de partage des données publiques, data.gouv.fr, qui vise à rendre facilement accessibles et réutilisables les informations produites par les institutions. Avec ce site Internet, l’Etat français rejoint quelque 28 pays et 5 villes françaises déjà engagés dans le mouvement dit d’open data, dont l’objectif est double : assurer une plus grande transparence de l’Etat et encourager le développement d’innovations et de nouveaux services en ligne.