On average, the 1,312 retail pension funds in Spain (EUR51bn in assets) posted losses of 1.17% in 2011, largely as the result of negative performance of products investing in equities (which lost 10.40%), and products investing primarily in equities (-7.01%).The Inverco association of asset management firms states that funds investing in long and short-term bonds, meanwhile, posted returns of 1.39% and 1.38%, respectively.Over five years, pension funds have lost an average of 0.75%, largely due to funds investing in equities, which lost 6.07% per year. Over 10 years, average returns come to 0.78% per year.
Threadneedle Investments has launched the Threadneedle (Lux) European Absolute Alpha Fund responding to client appetite for a UCITS European equities absolute alpha product. The fund will be invested in Pan-European equities and is managed by Paul Doyle.The Threadneedle (Lux) European Absolute Alpha Fund utilises the same process and resources as the Threadneedle Apex European Fund (and previously the Threadneedle European Crescendo fund), in which high-conviction stock selection has been the dominant driver of returns with a strong focus on company analysis and valuation. This is combined with a top-down overlay to manage sector exposures while retaining focus on monitoring risk. The portfolio will primarily take long and short positions in European equities and will aim to generate the majority of performance from stock selection.Threadneedle currently manages in excess of EUR1.6 billion (as at 31 Dec. 2011) in absolute return strategies.
A l’occasion d’un appel d’offres mené en 2011 par Amadeis, la Caisse d’Allocation Vieillesse des Agents Généraux (CAVAMAC) a renouvelé la gestion de deux fonds dédiés diversifiés. Edmond de Rothschild et Groupama AM ont été sélectionné pour gérer chacun un portefeuille de 25 millions d’euros, avec pour objectif de battre l’Eonia + 4% sur une période de 3 à 5 ans, avec un draw-down maximum de 10% et une volatilité ne pouvant dépasser les 20%.
Conscients des forts changements à prévoir dans sa stratégie d’investissement au regard de Bâle III, la caisse régionale du Crédit Agricole de Champagne Bourgogne a, sans surprise, terminé l’année avec un rendement avoisinant les 2,5 %. Pour 2012, elle reste en attente de directives explicites pour déterminer l’allocation de ses 350 millions d’euros d’actifs. Une source proche de la direction financière nous apprend qu’une augmentation d’encours d’environ 60 millions d’euros est à prévoir, provenant des résultats de la caisse en 2011. Il est prévu de placer ce montant en OPCVM, pour moitié sur du court terme, pour se constituer des réserves de liquidité et l’autre moitié sur du long terme. Le portefeuille est composé uniquement d’obligations notées AAA et d’actifs français. Il se scinde en deux parties égales : « nous possédons 50 % de nos actifs en obligataire, le reste en OPCVM monétaire ». Les titres étatiques restent intéressants pour la CRCA Champagne Bourgogne lorsqu’ils sont conservés jusqu'à échéance, soit 10 ou 11 ans ici. En ce qui concerne les OPCVM, investis en partie sur les marchés émergents (tracker MSCI Emerging Market), la caisse régionale reste en position d’attente. Le soutien de la maison-mère impacte partiellement la gestion du portefeuille du Crédit Agricole de Champagne Bourgogne. Les mécanismes de contre-garantie et de prêts subordonnés qui sont mis en place monopolisent une partie des obligations qui aurait pu être investie sur d’autres actifs. Par exemple du corporate, de façon satellite. La caisse pourrait même envisager une petite part d’actions : « Nous nous intéressons aux actifs notés double A, éligible BCE, dont la volatilité est faible. » En revanche, dans l’expectative de Bâle III, la caisse s’est totalement détournée des obligations financières. La gestion des encours est très conservatrice, indicielle. La caisse régionale travaille avec Amundi en priorité, mais n’exclue pas d’avoir recours à des partenaires externes lorsque ces derniers justifient d’une véritable valeur ajoutée ou d’une compétence non présente au sein du groupe, comme par exemple avec Dexia AM par le passé.
Le fonds d’investissement a annoncé l’acquisition du fournisseur de services et logiciels de gestion CPA Global. Cette société, basée à Jersey, était détenue depuis 2010 par le fonds Intermediate Capital Group (à hauteur d’approximativement 40%) et des actionnaires historiques. Si le montant de l’opération n’a pas été divulgué, l’opération valoriserait CPA Global autour de 950 millions de livres (1,1 milliard d’euros), selon une source proche du dossier. Dans le cadre de ce LBO, le financement de la dette a été intégralement souscrit par les banques HSBC et JPMorgan Chase. Selon une source proche du dossier citée par l’agence Bloomberg, le montant de cette dette s’élèverait à 430 millions de livres et se décomposerait en 310 millions de livres de dette senior et 120 millions de dette mezzanine. L’opération devrait être finalisée d’ici la fin du premier semestre.
Selon une étude publiée par PricewaterhouseCoopers, l’industrie du dispositif médical de diagnostic in vitro a vu la valeur des fusions-acquisitions dépasser les 15 milliards de dollars au cours des sept premiers mois de 2011, soit plus de trois fois plus qu’en 2010. D’après cette étude, «le regain d’intérêt pour le secteur provient non seulement des acteurs historiques du marché, mais aussi de nouveaux entrants», comme les investisseurs financiers.
Bloomberg, citant deux investisseurs concernés, croit savoir que la banque américaine vise une collecte de 2,0 à 3,5 milliards de dollars pour son premier fonds de private equity dédié à l’énergie, Broad Street Energy Partners.
La société d’investissement suisse a lancé hier une plateforme en ligne permettant à des professionnels d’investir dans des entreprises européennes non-cotées via un processus d’appel d’offres. Baptisée FirstPEX, cette plate-forme prévoit de traiter un volume compris entre un et deux milliards d’euros dans les trois prochaines années.
Après des mois de tensions extrêmes, la volatilité a mis à profit les premiers signes positifs sur le marché de la dette européenne pour décroître fortement
Moody’s a relevé la note de crédit de l’Indonésie à Baa3, la faisant passer en catégorie investissement, ce qui pourrait permettre à la première économie d’Asie du Sud-Est d’attirer davantage d’investisseurs étrangers. Le relèvement de la note indonésienne, qui était auparavant à Ba1, fait suite à une décision dans le même sens de Fitch en décembre.
Un abaissement de deux crans de la note de crédit de l’Italie est une possibilité, a déclaré Alessandro Settepani, un des responsables de Fitch en Italie. «Le comité (de notation) va examiner la note de l’Italie sur la base de ses niveaux de refinancement et des mesures prises pour la croissance.» Il a ajouté qu’un accord sur un pacte budgétaire européen serait pris en considération dans la décision sur un déclassement du pays.
L’Allemagne a vendu mercredi 3,44 milliards d’euros de papier à deux ans à 0,25%, servant un taux de rendement inférieur à celui qu’elle avait consenti lors d’une précédente adjudication. L'émission a produit un ratio de couverture de 2,2, contre 1,4 en décembre. Le rendement moyen s’est inscrit à 0,17% conte 0,29% le mois dernier.
L’Allemagne s’attend à ce que le commerce extérieur, clef de voûte traditionnelle de son économie, ne contribue pas du tout à sa croissance économique cette année, alors que la première économie de la zone euro commence à se ressentir du ralentissement qui affecte ses partenaires. Le ministère de l’Economie prévoit une hausse de 2% de ses exportations en 2012 et une progression de 3% de ses importations, soit un contribution négative à la croissance du produit intérieur brut (PIB), estimée à -0,3%. Le ministère ajoute anticiper un ralentissement de la croissance du PIB à 0,7% cette année, avant un rebond à 1,6% en 2013.
L’Association Française de la Gestion Financière (AFG) et l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) publient une «Charte SGP – Investisseur» commune destinée à améliorer la connaissance que peuvent avoir les investisseurs institutionnels des sociétés de gestion de portefeuille (SGP) et de leurs offres, confortant ainsi leur relation. Cette charte a été élaborée par un groupe de travail présidé par Jean-Claude Guimiot (Agrica Epargne).
Le nombre de personnes sans emploi en Grande-Bretagne a atteint son plus haut niveau depuis plus de 17 ans en novembre, mais un ralentissement des demandes d’indemnisation en décembre laisse espérer une stabilisation de la situation. Selon les normes de l’OIT, plus larges, le nombre de personnes sans emploi a grimpé de 118.000 sur les trois mois à fin novembre, atteignant 2,685 millions de personnes, soit son plus haut niveau depuis 1994. Le taux de chômage ressort lui à 8,4% sur les trois mois à fin novembre, un pic depuis janvier 1996.
Dégradée d’un cran par S&P à AA+ avec perspective négative dans la foulée de la France, la Caisse d’amortissement de la dette sociale «s’inscrit, une nouvelle fois, en total désaccord avec l’application automatique et sans discernement de la méthodologie utilisée par S&P». La Cades estime que sa note ne doit pas être automatiquement liée à celle de l’Etat car elle «bénéficie, comme l’a constaté le Conseil Constitutionnel dans sa décision du 10 novembre 2010, de ressources spécifiques, clairement individualisées, affectées au paiement des intérêts et à l’amortissement du capital de l’ensemble de ses émissions».
Les hedge funds ayant le plus collecté en 2011 ont été les fonds de CTA ou managed futures et les fonds macro, lesquels ont recueilli respectivement, en net, 19 milliards de dollars et 17 milliards de dollars, selon Eurekahedge. Au total, les hedge funds ont enregistré des souscriptions nettes de 51 milliards de dollars sur l’année, alors qu’ils perdaient globalement 4,15 %. Cela étant, 500 fonds ont gagné plus de 10 % sur les douze mois sous revue.Par ailleurs, malgré une année peu glorieuse, le rythme des lancements de fonds a été soutenu en 2011, avec plus de 1.100 nouveaux produits sur le marché.
A fin 2011, Lombard Odier Investment Managers (LOIM) affichait un encours d’environ 4,5 milliards d’euros, soit 16 % de ses actifs sous gestion, dans le domaine des obligations convertibles. Cette classe d’actifs est considérée comme un pôle d’excellence pour le groupe helvétique, qui a reçu l’an dernier un mandat de 900 millions d’euros (de la part d’un important investisseur asiatique) et enregistré des souscriptions nettes de l’ordre de 130-150 millions d’euros pour ses trois fonds ouverts (LOF Convertible Bonds avec environ 2,8 milliards, LOF Convertible Bond Asia avec 428 millions et LOF III Recovery Convertible Bond avec une centaine de millions d’euros).Afin d’alimenter la montée en charge de ce type de gestion qui va faire l’objet d’un effort commercial particulier cette année, LOIM a recruté deux personnes supplémentaires en 2011 dans l'équipe dédiée (7 personnes) que dirige Nathalia Barazal, à savoir un un gérant et une analyste crédit high yield. L'équipe compte à présent quatre gérants et trois analystes, auxquels il faut ajouter un spécialiste produits.Nathalia Barazal a précisé le 17 janvier lors d’une présentation à Paris que le portefeuille du fonds mondial comporte environ 100 à 110 lignes tandis que les deux autres produits en comptent entre 60 et 70.
Le quatrième groupe bancaire américain, Wells Fargo & Company a affiché pour 2011 un bénéfice net record de 15,9 milliards de dollars, en hausse de 28 % sur 2010.L’encours de sa division gestion de fortune au 31 décembre a baissé de 2 % sur fin 2010 pour revenir à 198 milliards de dollars.Quant au bénéfice net du pôle gestion de fortune/courtage et retraites, il a gonflé à 325 millions de dollars l’an dernier contre 199 millions pour 2010.