Le présent marché a pour objet la désignation de prestataires ayant qualité d'établissements de crédit ou de sociétés spécialisées dans la gestion de sociétés de capital-investissement, de fonds de financement ou de portefeuilles de participation, pour la gestion administrative et financière du fonds de financement CCI Prévention d’un montant global de 4 000 000,00 EUR (quatre millions d’euros). Lot nº: 1 Intitulé: Marché pour la gestion du fonds de financement CCI Prévention : 2 millions d’euros Lot nº: 2 Intitulé: Marché pour la gestion du fonds de financement CCI Prévention : 2 millions d’euros Pour lire l’avis complet: cliquez ici Mise à jour : La CCI de Lille a indiqué qu’elle sélectionnerait soit avec un prestataire unique, soit avec des prestataires groupés solidaires ayant un mandataire commun.
Olivier Hereil, directeur des investissements et des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif dans un article paru dans Option Finance numéro 1161: Sur l’immobilier, nous avons un patrimoine assez diversifié (50% de bureaux, 27% de centres commerciaux, 16% de logements et 7% de divers, dont hôtellerie). Nous avons une compétence historique sur les centres commerciaux. Aujourd’hui, compte tenu de la conjoncture économique, nous souhaitons renforcer les actifs à forte visibilité de rendements, comme les logements. Les rendements locatifs ne sont pas très élevés mais très récurrents. Pour le moment, nous avons peu d’immobilier à l’international, mais nous commençons à investir à Taïwan. D’autre part, nous avons engagé depuis 2007 une démarche volontariste dans l’univers de l’ISR. Des critères extra financiers sont intégrés dans notre processus d’investissement. Nous le faisons sur tous nos actifs, que ce soit sur les obligations, les actions ou l’immobilier. Pour rappel, l’allocation d’actifs de BNP Paribas Cardif est la suivante: 79.9% d’obligations, 11.7% d’actions, 6.2% d’immobilier et 2.2% de divers (cash, gestion alternative. Les encours totaux s'élèvent à 150 milliards d’euros.
Le fonds souverain de Singapour a indiqué au sein d’un document enregistré auprès de la SEC avoir acquis une participation de 5% au capital du négociant en matières premières, pour un montant de 496 millions de dollars.
Le président de la Consob, gendarme boursier italien, a déclaré que l’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières à la Bourse de Milan ne serait pas prolongée et expirerait comme prévu aujourd’hui.
L’ancienne responsable de la recherche sur les ETF chez BlackRock vient de créer une société indépendante, ETF Global Insight, qui publiera de la recherche sur ce marché et proposera des prestations de conseil aux investisseurs. Jusqu’alors, BlackRock,qui détient leleader du marché iShares, était le seul fournisseur de données sur ce secteur en fort développement.Deborah Fuhr est accompagnée de deux anciens membres de son équipe chez BlackRock, Shane Kelly et Matthew Murray.
Les prévisions de la Commission pour 2012 sont en net recul par rapport à celles formulées à l'automne 2011. Elle prévoit une récession de 0,3% dans la zone euro
Face à Bruxelles et au FMI, l’Allemagne juge toujours inutile le cumul des moyens du Fonds européen de stabilité financière et du Mécanisme de stabilité
La SEC et le procureur général du Massachusetts enquêtent selon le quotidien sur une irrégularité de valorisation du fonds Oppenheimer Global Resource Private Equity. Fin 2009, le gestionnaire aurait consciemment surestimé une ligne du portefeuille, faisant passer le taux de rendement interne de ce dernier d’une perte de 6,3% à un gain de 38%. Une enquête interne aurait été ouverte chez Oppenheimer l’an passé.
Le quotidien met en lumière une enquête du régulateur portant sur la disparition de la majeure partie des 200 milliards de yens (1,9 milliard d’euros) d’actifs gérés par AIJ Investment Advisors. La FSA (Financial Services Agency) s’apprête à émettre un avis de suspension d’activité. Le gestionnaire a surtout comme clients des petites et moyennes sociétés.
L’indice parisien a clôturé en repli de 0,01% à 3.446 points après avoir baissé en séance sur la crainte d’un retour probable en récession de la zone euro. Aux Etats-Unis, en revanche, des statistiques positives soutiennent les indices en séance; le Dow Jone progresse de 0,37% et le Nasdaq gagne 0,69%.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage sont restées stables aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 février, à 351.000, se maintenant proches d’un plus bas de près de quatre ans, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 354.000 inscriptions au chômage.
Le projet de loi de finances rectificative pour 2012 qui prévoit notamment la création d’une «TVA sociale» sera définitivement adopté le 29 février. Le Sénat a rejeté ce texte dans la nuit de mercredi à jeudi. L’Assemblée avait adopté ce projet de loi mardi par 301 voix contre 207. Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat se réunira lundi prochain. Le texte issu de la CMP sera ensuite soumis au Sénat le mercredi 29 en début d’après-midi puis à l’Assemblée quelques heures plus tard.
Les députés grecs ont adopté l’accord sur l'échange de dette prévu dans le cadre du second plan de sauvetage. Le texte a été adopté sans vote, mécaniquement, a expliqué le président en exercice du Parlement au motif que le gouvernement dispose de la majorité et qu’aucune requête spécifique en faveur d’une mise aux voix n’a été déposée. Par cet échange de titres, négocié lors du bouclage du plan d’aide cette semaine à Bruxelles, les créanciers privés d’Athènes effacent une partie de la dette due par la Grèce.
Le président de la Consob, gendarme boursier italien, a déclaré jeudi que l’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières à la Bourse de Milan ne serait pas prolongée et expirerait comme prévu vendredi. En France, L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé le 13 février la fin de l’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières françaises. L’Espagne et la Belgique ont fait de même.
Le Crédit Foncier, filiale du groupe BPCE, a collecté 950,8 millions d’euros avec son emprunt obligataire grand public, ouvert le 13 janvier et clôturé le 12 février 2012. Il avait annoncé un objectif d’1 milliard d’euros sur l’ensemble de l’année 2012. Cette première opération aura permis de le réaliser en quasi-totalité. « Ce succès illustre la confiance accordée au Crédit Foncier, émetteur historique d’emprunts obligataires,» souligne dans un communiqué, Bruno Deletré, Directeur Général du Crédit Foncier. Cet emprunt obligataire dont le montant minimum de souscription a été fixé à 100 euros, offrira une rémunération brute de 4,25% par an pendant six ans. Les fonds ainsi levés serviront à financer des infrastructures (ponts, routes, ....) ainsi que des écoles, des hôpitaux et des logements résidentiels. Le Groupe Crédit Foncier s’est fixé l’objectif de lever 10 milliards d’euros en 2012. Cet objectif sera essentiellement atteint par les émissions obligataires de sa filiale de refinancement, la Compagnie de Financement Foncier, notée AAA par les trois principales agences de notation financière. Cette dernière a réalisé le 10 février une nouvelle émission benchmark d’Obligations Foncières de deux milliards d’euros sur une durée de 3,5 ans avec un coupon de 2,25 %, sur-souscrite et bouclée en seulement quelques heures.
La Commission européenne annonce une contraction de l’activité économique de 0,3% dans la zone euro en 2012 et une stagnation dans l’ensemble de l’Union européenne. L’exécutif communautaire s’attend à une croissance modérée de 0,4% et 0,6% respectivement en France et en Allemagne alors que les pays qui ont dû mettre en œuvre de durs programmes d’austérité en 2011 sous la pression des marchés devraient tous entrer à nouveau en récession en 2012, à l’exception de l’Irlande. En Grèce, la contraction devrait atteindre 4,4%, contre 3,3% au Portugal, 1,3% en Italie et 1,0% en Espagne. La Commission prévoit par ailleurs une inflation de 2,1% dans la zone euro en 2012 et de 2,3% dans l’UE. Dans un communiqué, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, s’est voulu optimiste . «Même si la croissance est à l’arrêt, nous voyons des signes de stabilisation dans l'économie (...) Avec une action déterminée, nous pouvons prendre le bon virage et passer de la stabilisation au soutien de la croissance et de l’emploi», a-t-il dit.
Le climat des affaires, mesuré par l’institut munichois Ifo, s’est amélioré en février en Allemagne pour le quatrième mois d’affilée pour s’inscrire à un plus haut de sept mois, à 109,6 en février. Les analystes n’anticipaient que 108,8, après 108,3 en janvier.
Le fonds coordonné luxembourgeois Pictet-Global Bonds Fundamental fund, géré par Mickael Benhaim, co-head of global & regional bonds a été lancé le 31 janvier par Pictet Asset Management. Ce produit présente la particularité d’investir dans des obligations d’Etat du monde entier en utilisant une grille fondamentale pour déterminer si l'émetteur a la capacité et la volonté d’honorer ses engagements. Cela permet de diversifier les devises et de miser sur la croissance économique plus rapide des pays émergents.Il ne sera fait aucune distinction en emprunteurs souverains des pays développés ou émergents, ce qui doit permettre aux souscripteurs de réduire leur risque et d’augmenter leur rendement. Cette formule a l’avantage de ne pas présenter les défauts structurels classiques d’indices obligataires qui pondèrent les émetteurs en fonction de la capitalisation, et qui donc attribuent davantage de poids aux Etats qui émettent le plus de dette, que la charge de cette dernière soit soutenable ou non.Autrement dit, Pictet adopte une stratégie similaire à celle appliquée par l'équipe de Stéphane Monier (Lombard Odier Investment managers) pour le LO-Funds-Global Governement Bond.Le fonds Pictet est désormais enregistré en Allemagne, en Autriche, en Finlande, en France (le 17 février), au Liechtenstein, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Singapour et en Suède. Il est disponible en huit classes de parts, dont une pour le retail en euros.CaractéristiquesDénomination : Pictet Global Bonds fundamental R EURCode Isin : LU0725946494Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1 %
Natixis, qui présente ce jeudi 23 février ses résultats pour l’année 2011, fait état pour la gestion d’actifs d’un encours de 544 milliards d’euros au 31 décembre, contre 538 milliards d’euros au 31 décembre 2010. La collecte nette s’établit à 3,7 milliards d’euros, grâce aux bonnes performances de la plate-forme de distribution internationale NGAM aux Etats-Unis et en Asie. Le solde de la variation d’encours s’explique par l’effet devise (+6,6 milliards d’euros), l’effet marché (-9,4 milliards d’euros) et les variations de périmètre (+5,1 milliards d’euros).En Europe, les actifs gérés s’élèvent à 306,4 milliards d’euros, et marquent un recul de 3,9% sur un an. Sur l’ensemble de l’année 2011, la décollecte atteint 9,5 milliards d’euros (-5,2 milliards d’euros hors fonds monétaires). Aux Etats-Unis, les actifs gérés s’établissent en progression de 3,8% sur un an à 302,8 milliards de dollars. Ils atteignent 4,2 milliards d’euros en Asie. La collecte dans ces deux zones en 2011 s’élève à 17,2 milliards de dollars. Les revenus de la gestion d’actifs résistent bien sur l’ensemble de l’année 2011 progressent de 2% par rapport à 2010 (+5% à dollar constant).Au sein de la Banque Privée, la collecte de 1,9 milliard d’euros marque une hausse de 75% par rapport à 2010, dans un marché difficile. Avec une plate-forme de distribution Sélection 1818 opérationnelle, les actifs gérés progressent de 23% à 18,9 milliards d’euros (intégrant un effet périmètre de 4 milliards d’euros sur Sélection R). Le produit net bancaire augmente de 6% en 2011 par rapport à 2010.Pour sa part, le Capital Investissement représente en 2011 près de 5% des revenus du pôle Epargne, avec un PNB en hausse de 23% par rapport à l’année précédente. Les capitaux gérés s’élèvent à 2,9 milliards d’euros au 31 décembre 2011 contre 2,3 milliards d’euros au 31 décembre 2010.Au total les revenus du pôle Epargne progressent de 5% en 2011.Par ailleurs, le produit net bancaire de Natixis pour 2011 ressort à 6 717 millions d’euros, en hausse de 3%.
Amundi a accusé en 2011 des rachats nets de 35 milliards d’euros (en incluant les activités de gestion de la BFT), selon le communiqué financier du Crédit Agricole publié ce jeudi. En 2010, la société de gestion filiale de la banque verte et de Société Générale avait enregistré des souscriptions nettes de 1,2 milliard d’euros.Cette décollecte «se concentre sur la France et les produits monétaires originés par les réseaux, ainsi que sur les grands corporates du fait de l’arbitrage vers les produits bilanciels», précise le Crédit Agricole.Associées à un effet négatif marché et change, ces sorties nettes conduisent à un repli des encours de 7 % sur 2011 à 658,6 milliards d’euros. Malgré cela, Amundi dégage un bénéfice net annuel en hausse de 1,8 % à 413 millions d’euros par rapport à 2010. Le produit net bancaire baisse de 8,2 % du fait du recul des commissions de surperformance et de la stabilité de la marge de gestion nette. Les charges d’exploitation ont été réduites de 5,8 % (hors coûts de restructuration en 2010) en 2011 par rapport à 2010, ce qui «reflète l’effet en année pleine des synergies et la poursuite des gains de productivité», indique le communiqué. Au total, le coefficient d’exploitation s’établit en 2011 à 55,9 %, «au meilleur niveau en Europe», d’après la banque.
Les actifs sous gestion de Dexia Asset Management s’établissaient fin décembre à 78 milliards d’euros, en recul d’un peu moins de 10 % (ou 8,4 milliards d’euros) par rapport à la fin de l’année 2010. La forte baisse des marchés s’est traduite par un impact de -2,4 milliards d’euros qui a amplifié l’effet de la décollecte nette qui s’est élevée à 6 milliards. «Ces flux de sortie concernent avant tout les fonds obligataires retail qui, dans un environnement incertain, sont généralement les plus touchés par des arbitrages des clients particuliers en faveur des dépôts et des émissions obligataires de bonne qualité», précise Dexia dans un communiqué.L’approche de Dexia Asset Management en matière de solutions d’investissement a été payante, comme l’atteste la bonne résistance générale des mandats et de l’activité de conseil tout au long de l’année. Fin 2011, les actifs sous gestion sont répartis de façon équilibrée entre les différentes classes d’actifs : stratégies d’allocation d’actifs (36 %), obligations (28 %), actions (19 %), marché monétaire (11 %), investissements alternatifs (6 %). Les fonds ISR représentent 23 % du total des actifs.Le résultat avant impôts du pôle s’élève à 54 millions d’euros en 2011, soit une baisse de 13 % comparé à 2010. Cette évolution résulte d’une diminution des revenus dans un environnement de marché difficile tandis que les coûts demeurent maîtrisés.Investor Services a connu une évolution asymétrique en 2011. L’activité soutenue en début d’année a ralenti au second semestre sous l’effet du recul des marchés d’actions et en dépit d’une croissance solide de l’encours des clients sous-jacents. Globalement, les actifs sous administration sont restés stables à 2 066 milliards d’euros ainsi que le nombre de comptes d’actionnaires. Le résultat avant impôts de cette activité atteint 77 millions d’euros en 2011, en hausse de 27 % par rapport à 2010.Au niveau du groupe, le résultat net des activités poursuivies accuse une perte de 6,4 milliards d’euros. Les revenus de 2011 des activités poursuivies ont notamment été lourdement impactés par 3,05 milliards d’euros de provisions sur les titres souverains grecs et assimilés et sur les opérations de couverture liées.Le résultat net des activités abandonnées a de son côté affiché une perte de 5,23 milliards d’euros. Cette perte s’explique essentiellement par la moins-value de 4,04 milliards d’euros liée à la cession de Dexia Banque Belgique ainsi que par la perte de 984 millions d’euros attendue sur la vente de Dexia Municipal Agency.Au total, la perte nette part du groupe atteint 11,639 milliards d’euros après un bénéfice net retraité de 723 millions en 2010.
La société de gestion américaine Eaton Vance Management International a annoncé que sa filiale Eaton Vance Management International Asia, basée à Singapour a obtenu par le régulateur financier local un agrément de commercialisation. Elle pourra proposer aux clients institutionnels une gamme de fonds et de solutions de gestion de fortune. L’entité est dirigée par Robert White et servira dans le futur comme tête de pont pour le développement de la société de gestion sur d’autres marchés asiatiques.
Fitch Ratings a relevé de ‘M2’ à ‘M2+’ la note Asset Manager nationale de BMCE Capital Gestion pour ses activités de gestion basées à Casablanca. «Le relèvement de la note reflète une infrastructure technologique renouvelée offrant une plateforme intégrée de qualité pour les activités de front et middle office, une plus grande sensibilisation aux risques de conflits d’intérêts potentiels et des améliorations notables en termes de gestion du risque crédit. Fitch considère comme étant des éléments positifs pour la note les seize années d’historique de BMCE Capital Gestion et son bon positionnement sur le marché marocain», précise l’agence de notation. «Stabiliser les équipes et processus de gestion action et renforcer la gestion des risques d’investissement et de liquidité seront les principaux enjeux pour BMCE Capital Gestion. La finalisation du déploiement de la nouvelle plateforme technologique pourrait temporairement augmenter les risques opérationnels. Cependant, Fitch note que ce projet est bien couvert par les procédures et le dispositif de contrôle de la société», poursuit Fitch.
En 2011 «le groupe Sarasin marque une pause dans sa croissance», précise d’entrée le communiqué de la banque bâloise devenue récemment filiale de Safra. De fait, le bénéfice net ajusté a baissé de 10 % à 111,7 millions de francs, les souscriptions nettes sont tombées pour différentes raisons à 1,5 milliard contre 13,4 milliards et les actifs sous gestion ont diminué à 96,4 milliards contre 103,4 milliards. Quant au coefficient d’exploitation, il s’est détérioré à 80 % contre 77,6 % pour 2010.Néanmoins, le bénéfice d’exploitation n’a baissé que marginalement à 686,2 millions de francs contre 690,6 millions pour 2010. Et le nombre net de conseillers à la clientèle sur tous les sites du groupe Sarasin a augmenté de 3%, à 446 personnes.Sarasin indique avoir enregistré 3,9 milliards de francs de rentrées nettes au premier semestre, mais les déconvenues se sont accumulées au second (- 2,4 milliards) : d’abord, «comme prévu, la mise en œuvre de la stratégie basée sur la gestion d’avoirs fiscalement conformes a donné lieu à des retraits». Ensuite, l’initiative populaire pour un impôt national sur les successions en Suisse «a commencé à déployer ses effets avant même de passer en votation, car une clause prévoit une imposition rétroactive».En outre, divers gros investisseurs institutionnels «ont renoncé à renouveler leurs dépôts à terme fixe au vu de la situation du marché» et retiré ces capitaux vers la fin de l’année «dans le cadre de leur planification des liquidités».Enfin, les nouveaux clients se sont montrés très frileux au second semestre, "à la suite des spéculations des médias au sujet de la modification de l’actionnariat de la Banque Sarasin».
Dans le cadre de la future fermeture de sa succursale de Sion, EFG Bank a approché la Banque Cantonale du Valais (BCVs) afin de conclure un accord de collaboration, a indiqué la BCVs dans un communiqué publié le 23 février. Dans ce contexte, EFG Bank recommande à sa clientèle de rejoindre la BCVs. Pour la BCVs, cet accord de coopération s’inscrit dans la stratégie de renforcement de l’activité de gestion de fortune ciblant principalement la clientèle domiciliée en Suisse, en particulier en Valais. La gestion de fortune constitue l’un des trois métiers de base de la BCVs à côté de la banque des entreprises et de la banque de détail.
Credit Suisse Asset Management a l’intention de lancer prochainement un fonds d’obligations d’Etat géré de manière passive en fonction de la solidité budgétaire des pays et non du volume de dette émises, rapporte Investment Europe. Autrement dit, l'équipe de gestion se focalisera sur des variables comme le ratio dette/PIB, déficit/PIB et solde courant/PIB.Dans un premier temps, le produit serait un fonds institutionnel de droit suisse, suivi rapidement d’une version coordonnée de droit luxembourgeois. Ce produit utilisera comme référence les indices de solidité budgétaire (fiscal strength) de Barclays Cap.