Discrète, Neuflize OBC Investissements que préside Stéphane Corsaletti n'en a pas moins connu une révolution qui s'est achevée à la fin de l'an dernier avec la fusion de cinq sociétés de gestion et une refonte de sa gamme. De quoi accroître son ambition alors qu'elle a déjà collecté plus de 3 milliards d'euros en 2013 et souhaite encore accroitre sa part de marché auprès des investisseurs institutionnels. Pour ce faire, NOBC Investissements vient de recruter deux gérants seniors d'obligations convertibles, une classe d'actifs clé tant pour cette clientèle que pour la société de gestion...
UBS s’inquiète pour sa branche dédiée à la gestion d’actifs. En 2013, UBS Global Asset Management (UBS GAM) a en effet accusé une deuxième année consécutive de décollecte nette, peut-on lire dans le rapport annuel publié le 14 mars sur le site internet du groupe bancaire suisse. De fait, après avoir subi 13,3 milliards de francs suisses de rachats en 2012, la société de gestion a de enregistré 19,9 milliards de francs suisses de retraits nets en 2013. Des chiffres qui incluent les flux sur les monétaires. Dans le détail, UBS GAM a connu une décollecte nette de 4,8 milliards de francs suisses hors monétaires et 15,1 milliards sur les seuls fonds monétaires. Cette situation préoccupe tout particulièrement le groupe UBS. «Global Asset Management a connu des retraits nets sur les actifs gérés pour le compte des clients en 2012 et 2013, peut-on lire dans le rapport annuel. La poursuite de cette décollecte pourrait affecter de manière négative les résultats de cette division.»Pour autant, à ce stade, UBS GAM affiche toujours des résultats globalement satisfaisants. Fin 2013, ses profits avant impôts ont progressé de 1,2 %, à 576 millions de francs suisses, contre 569 millions en 2012.
Le groupe UBS a fortement augmenté les bonus grâce à la solide performance réalisée en 2013. L’enveloppe destinée aux rémunérations variables est ainsi passée en l’espace d’un an de 2,5 à 3,2 milliards de francs, selon le rapport de gestion d’UBS publié le 14 mars.Un bond de 28% qui s’explique par le fait que ces primes avaient été réduites après le scandale de la manipulation du taux Libor. Le montant de 3,2 milliards de francs destiné aux bonus correspond au bénéfice net réalisé l’an dernier par la grande banque (3,17 milliards de francs).Le patron d’UBS, Sergio Ermotti, a vu sa rémunération nettement augmenter l’an dernier. Il a perçu 10,7 millions de francs, contre 8,9 millions en 2012. Le directeur général n’est toutefois pas le dirigeant le mieux payé du numéro un bancaire helvétique. Le responsable de la banque d’investissement, Andrea Orcel, a touché 11,4 millions de francs.
En 2013, la banque privée suisse Notenstein a légèrement augmentéses encours sous gestion, à 20 milliards de francs suisses à la fin de l’année. La perte des encours gérés pour le compte de clients étrangers a été compensée par une hausse des actifs gérés pour la clientèle suisse. L’intégration de la boutique TCMG Asset Management AG ajoute 6 milliards de francs aux actifs du groupe. La filiale 1741 Asset Management AG a pour sa part enregistré une hausse de 30 % de ses encours, à 2,5 milliards de francs suisses.
BNP Paribas Securities Services et Axa Investment Managers ont élargi leur partenariat aux services de support à la distribution de fonds en Amérique latine. Cela a été rendu possible avec l’adhésion de BNP Paribas à la plateforme régionale de compensation NSCC (National Securities Clearing Corporation) en tant que fund member. Ainsi, les principaux courtiers latino-américains auront accès aux différentes gammes de fonds d’Axa IM. « L’Amérique latine, qui est désormais plus accessible, est un marché prioritaire pour nous. Avec ce partenariat renforcé, nous proposons désormais sur tout le marché latino-américain notre offre ONE (Offer to meet Needs Everywhere), un dispositif de service client très apprécié qui est déjà déployé en Europe et en Asie (…) », a commenté Joseph Pinto, chief operating officer chez AXA IM.
La Réserve fédérale américaine a transféré 79,6 milliards de dollars au Trésor en 2013. La banque centrale a pour usage de restituer les intérêts perçus sur son programme d’achats d’actifs. Ces intérêts sur les Treasuries et les titres hypothécaires (MBS) se sont montés à 90,4 milliards l’an dernier. En 2012, les transferts avaient atteint un record de plus de 88 milliards en raison des profits réalisés par la Fed lors de son opération Twist qui consistait à arbitrer les parties courtes et longues de la courbe des taux américaine.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale a émis 3 milliards de dollars d’obligations 3,375% mars 2024 au prix de 99,64%. L’opération, qui a suscité une forte demande, offre un rendement de 73,6 points au-dessus du T-Note américain à 10 ans (2,75%). La Cades a précisé que le placement a été réalisé auprès de 50 investisseurs du monde entier, dont 51% venant d’Asie. Avec cette opération, la Cades aura levé l'équivalent de 12,2 milliards d’euros depuis le 1er janvier sur un programme d'émission de dette court, moyen et long terme de l’ordre de 24 à 27 milliards d’euros.
Les pays créanciers de l’Argentine réunis au sein du Club de Paris l’ont officiellement invitée à venir négocier fin mai les modalités de remboursement de ses arriérés de dette, selon la secrétaire générale du Club. Buenos Aires a présenté le mois dernier des propositions pour le remboursement de cette dette de quelque 9,5 milliards de dollars dont elle a cessé d’assurer le service depuis son défaut de 2002.
Pioneer Investments pourrait être le prochain actif mis en vente ou en Bourse par la banque italienne, dans le cadre d’un vaste programme de cessions. L’opération pourrait avoir lieu l’année prochaine, pour une valorisation espérée par UniCredit de 2 à 3 milliards d’euros. La banque garde en tête la cotation d’HypoVereinsbank, mais cette opération ne pourra avoir lieu que dans quelques années.
Si les sanctions apparaissent à ce stade limitées vis-à-vis de la Russie, les économistes estiment que la perte de confiance des investisseurs aura un impact sensible sur la demande intérieure et sur l’investissement des entreprises. Hier, Moscou a triomphé lors du référendum en Crimée.
La Banque centrale chinoise a annoncé un élargissement de la marge de fluctuation quotidienne du yuan, dans un contexte visant à permettre à la devise d'être plus réactive aux forces du marché. A partir d’aujourd’hui, le taux de change sera autorisé à monter ou à baisser de 2% autour de son taux pivot quotidien fixé chaque matin. La PBOC avait déjà doublé la marge pour la porter de 0,5 à 1% en avril 2012.
Un rapport d’experts propose une diminution de l’impôt sur le revenu et une baisse du taux de l’impôt sur les sociétés de 30% à 25% puis à 20%. Ces recommandations doivent servir de base au projet de réforme fiscale que la vice-présidente du gouvernement Soraya Saenz de Santamaria présentera en juin au Parlement. La dette espagnole atteignait fin 2013 un plus haut historique de 93,9% du PIB selon la Banque d’Espagne. Le gouvernement attendait ce ratio à 94,2% et estime qu’il culminera à 101% en 2015 et 2016.
Pascal Merchez, Directeur immobilier du Groupe Humanis à la rédaction de www.institinvest.com : Nous intervenons dans les trois catégories d’immeuble qui cohabitent au sein du groupe : la partie exploitation c’est-à-dire les locaux d’Humanis, soit plus de 50% de l’actif immobilier ; la partie placements, sur laquelle nous sommes actuellement sous-équipés, avec seulement 84 millions d’euros de placements immobilier ; et enfin une branche significative, la branche sociale, pour laquelle nous accompagnons la direction sociale dans le développement de son parc, en rénovation, en construction et en développement. L’immobilier social représente 33% de notre parc. Nous réalisons un certain nombre de projets, qui nous semblent pertinents, sans que nous ayons encore, dans l’attente de la stratégie immobilière groupe, un projet d’ensemble validé par nos conseils d’administration. L’immobilier est porteur de l’image du groupe Humanis. Quand nous faisons un choix d’investissement, nous voulons que ce choix soit conforme à notre image. Nous sommes donc attentifs à des sujets sociaux, comme les Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Notre branche Action sociale gère déjà 1200 lits dans des structures médicalisées. En matière de bureaux, nous sommes également attentifs à notre image au niveau national, en privilégiant des sites dans les grandes villes de France, comme un ancrage dans les territoires. Nous n’investirons vraisemblablement pas en habitation pure. En revanche, nous regardons des immeubles mixtes. En matière de développement durable, la mixité dans un immeuble permet d’optimiser le foncier et l’utilisation de l'énergie. Compte tenu du nombre important de mètres carrés détenus et occupés par le groupe lui-même, nous avons besoin en interne d’une équipe capable de faire évoluer en permanence l’immobilier, en l’adaptant à nos besoins. De surcroît, nos activités sociales imposent de détenir en interne des compétences en matière de montage et de pilotage d’opérations. Nous avons actuellement quelques projets significatifs de construction d’Ehpad qui justifient ces équipes. En revanche, sur toute la partie immobilier d’habitation, qui nécessite beaucoup de moyens humains pour le suivi des baux, il est probable que nous allons nous orienter vers l’externalisation car il ne s’agit pas de notre c??ur de métier. A ce sujet, nous avons des réflexions et des discussions avec des partenaires pour étudier les orientations que nous voulons prendre. Notre budget d’investissement représente 40 à 60 millions d’euros par an, dépensés dans une optique qui n’oublie pas le retour sur investissement. Chez Humanis, le développement durable n’est pas une vue de l’esprit. À moyen terme, c’est plus de la moitié des collaborateurs du groupe qui travailleront dans un immeuble labellisé.
Les pays créanciers de l’Argentine réunis au sein du Club de Paris l’ont officiellement invitée à venir négocier fin mai les modalités de remboursement de ses arriérés de dette, a annoncé vendredi la secrétaire générale du Club. Buenos Aires a présenté le mois dernier des propositions pour le remboursement de cette dette de quelque 9,5 milliards de dollars dont elle a cessé d’assurer le service depuis son défaut de 2002.
L’Espagne doit réduire les impôts qui pèsent sur les particuliers et les entreprises tout en relevant les taxes sur certains produits tels que l’alcool et les carburants afin d’assainir ses finances, conclut un rapport remis vendredi au gouvernement. Il propose une diminution de l’impôt sur le revenu et une baisse du taux de l’impôt sur les sociétés pour le ramener de 30% à 25% puis à 20%. Ces recommandations, élaborées par un groupe d’experts, doivent servir de base au projet de réforme fiscale que la vice-présidente du gouvernement Soraya Saenz de Santamaria présentera en juin au Parlement. L’entrée en vigueur de cette réforme doit s'étaler sur 2015 - année électorale - et 2016. Les recettes fiscales espagnoles, tributaires de la bulle immobilière qui a éclaté en 2008, ont chuté de près de 50 milliards d’euros au cours des six dernières années.
La Réserve fédérale américaine a transféré 79,6 milliards de dollars au Trésor en 2013, selon des résultats définitifs publiés vendredi. La banque centrale a pour usage de restituer au Trésor les intérêts perçus sur son programme d’achats d’actifs. Ces intérêts sur les Treasuries et les titres hypothécaires (MBS) se sont montés à 90,4 milliards l’an dernier. En 2012, les transferts avaient atteint un record de plus de 88 milliards en raison des profits réalisés par la Fed lors de son opération Twist qui consistait à arbitrer les parties courtes et longues de la courbe des taux américaine.
Le rapport de la dette espagnole au PIB était de 93,9% fin 2013, au plus haut depuis que cette statistique est compilée, a annoncé la Banque d’Espagne vendredi. Il est toutefois en deçà de prévision du gouvernement qui le donnait à 94,2%.Madrid pense que le ratio culminera à 101% en 2015 et en 2016.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale a émis 3 milliards de dollars d’obligations 3,375% mars 2024 au prix de 99,64%. L’opération, qui a suscité une forte demande, offre un rendement de 73,6 points au-dessus du T-Note américain à 10 ans (2,75%). Dans un communiqué, la Cades indique que le placement a été réalisé auprès de 50 investisseurs du monde entier, dont 51% venant d’Asie, 23% du Royaume-Uni, 21% des Etats-Unis, 3% d’Europe et 2% du Moyen-Orient. «Les banques centrales et institutions officielles ont souscrit plus de la moitié de l’emprunt (53%), suivies par les gérants de fonds pour 28%, par les banques pour 14%, et par les compagnies d’assurance pour 5%», précise-t-elle. Avec cette opération, la Cades aura levé l'équivalent de 12,2 milliards d’euros depuis le 1er janvier sur un programme d'émission de dette court, moyen et long terme de l’ordre de 24 à 27 milliards d’euros.
La Bourse de Moscou est tombée vendredi matin à ses plus bas niveaux depuis 2009, à deux jours d’un référendum en Crimée susceptible de déclencher des sanctions des Occidentaux contre la Russie. Les indices ont perdu environ 18% ce mois-ci depuis que le président Vladimir Poutine a été autorisé à envoyer des troupes en Ukraine et alors que des habitants de Crimée sont appelés à se prononcer dimanche par référendum sur un rattachement à la Russie. De son côté, le rouble est relativement stable juste après une réunion de la banque centrale russe qui a maintenu ses taux directeurs d’urgence. Elle a indiqué qu’elle ne compte pas abaisser ses taux dans les mois à venir.
In 2013, F&C Asset Management, which is subject to a buyout offer from the Canadian firm BMO, recorded net outflows of GBP19bn.These outflows are primarily the result of redemptions totalling GBP20.3bn from “strategic partners.” These partners still represent 51.5% of assets at F&C as of the end of 2013, which totalled GBP82.1bn, down compared with GBP95.2bn as of the end of 2012.The Consumer & Institutional activity did not compensate for these redemptions, with positive inflows of GBP1.3bn, after net outflows of GBP1.9bn in 2012.“The group faces significant headwinds in the short term as our strategic partner assets decline and the growth from our consumer and institutional business, which is starting to emerge, takes time to develop,” the CEO of the British asset management firm, Richard Wilson, has announced.Despite all this, F&C earned underlying operating profits up to GBP89m, compared with GBP71.1m previously.
P { margin-bottom: 0.08in; } Colin Fitzgerald is leaving his position as head of institutional activities at Fidelity Worldwide Investment, only five moths after beginning in the role, succeeding Chris McNickle, Financial News reports. Fitzgerland was previously head of marketing at Pyramis Global Advisors, Fidelity’s sister company.