La deuxième banque de Chine, China Construction Bank, va lancer un fonds domicilié au Royaume-Uni ciblant les investisseurs internationaux, rapporte le Financial Times fund management. Ce lancement est un prélude à l’expansion de ses activités de gestion d’actifs à Londres et au Luxembourg. Le fonds est un produit monétaire coté et libellé en renminbi, lancé en coopération avec HSBC et Commerzbank.
Quelques jours après le lancement du fonds Man Numeric Market Neutral Alternative (lire NEWSManagers du 18 mars), le gérant alternatif Man Group vient de lancer un deuxième fonds actions, rapporte Citywire Global. Baptisé Man Numeric Emerging Markets Equity, ce nouveau produit repose sur un fonds actions marchés émergents déjà existant et géré depuis juin 2013 par Numeric Holdings, société acquise en septembre 2014 par Man Group. Domicilé à Dublin, ce véhicule sera géré par trois collaborateurs de Numeric Holdings, à savoir Ori Ben-Akiva, Greg Bunimovich et Mickael Nouvellon. Son objectif est de dégager une performance supérieure à l’indice MSCI Emerging Markets. Le fonds reposera sur une sélection «bottom-up» de valeurs boursières. Il bénéficie, en outre, du passeport européen lui permettant d’être commercialisé partout sur le Vieux continent.
La banque du Liechstenstein LGT a enregistré l’an dernier une collecte nette de 7,1 milliards de francs suisses, en progression de 7% d’une année sur l’autre, selon un communiqué publié le 23 mars. Toutes les régions ont contribué à cette évolution qualifiée de «réjouissante».En incluant les 7,3 milliards de francs d’avoirs de clients repris de HSBC Private Bank (Suisse), les actifs sous gestion ont bondi d’un cinquième à 128,8 milliards. Le bénéfice de la banque de la maison princière du Liechtenstein a accru son bénéfice consolidé de 19% à 165 millions de francs.LGT, qui emploie quelque 2000 collaborateurs dans le monde, estime par ailleurs avoir bien démarré l’année. La banque ne devrait souffrir que légèrement de la suppression du taux plancher.
Le Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique (IIGCC), qui représente plus de 100 investisseurs européens en charge de la gestion de 10.000 milliards d’euros d’actifs, publie un document présentant douze mesures à adopter pour accroître sensiblement l’investissement dans les infrastructures en Europe.Ce document fait suite au lancement en janvier du «Plan d’investissement pour l’Europe» dit «Plan Juncker», un dispositif de 315 milliards d’euros destiné à doper l’investissement privé dans les projets d’infrastructures européens. Le «Plan d’investissement pour l’Europe» s’appuie sur une dotation de 21 milliards d’euros de l’UE pour mobiliser des fonds privés au cours des trois prochaines années, l’objectif étant d’atteindre 315 milliards d’euros. Le Fonds européen d’investissements stratégiques (FEIS) est le véhicule mis en place dans le cadre du plan afin de mobiliser les 315 milliards d’euros.L’étude intitulée Achieving the EU Investment Plan’s €315bn ambition: 12 fixes («Douze solutions pour atteindre l’objectif de 315 milliards d’euros du Plan d’investissement de l’UE») montre que ces dernières années, les investisseurs institutionnels européens n’ont pas réalisé leur objectif d’allouer 8% de leur encours total aux infrastructures et que leurs investissements dans les projets d’infrastructure peuvent être accrus si les conditions sont réunies. Les 12 solutions proposées comprennent les initiatives suivantes : - exclure les projets à forte intensité de carbone des financements - envisager un mécanisme au niveau de l’UE afin de réduire le risque de changement rétroactif de politique au niveau des États membres - etablir et publier une liste de critères robustes de développement durable - grouper les actifs relatifs aux infrastructures - s’assurer de l’indépendance et de l’approche commerciale du comité d’investissement - mettre l’accent sur les bailleurs de fonds institutionnels - privilégier l’expansion du pipeline de projets - mise en place par les gouvernements nationaux d’une stratégie industrielle solide en vue du développement d’infrastructures à faible intensité carbone.* Selon Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP, «les investisseurs institutionnels ont un grand rôle à jouer dans le financement de nouveaux projets d’infrastructures à faible intensité de carbone en Europe. Nombre d’entre eux n’ont pas atteint leurs objectifs d’allocation et peuvent investir davantage. De notre côté, nous souhaitons investir davantage. Mais nous avons besoin pour cela de politiques adéquates. Nous espérons que les responsables politiques prendront en compte les douze mesures proposées en sorte que le «Plan d’investissement pour l’Europe» soit structuré de façon optimale et réponde aux besoins de l’Europe en la matière».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } New York, London, Hong Kong and Singapore continue to lead the world’s international financial centres, according to the most recent annyal index presented for the 17th time by the Z/Yen Group. London is still edged out by New York, by only a one-point handicap, with 784 out of 1,000 possible points, against 785 for New York. Tokyo, which takes fifth place in the rankings, covering 3,527 financial services professionals in the past 24 months to the end of December 2014, is 32 points off the top spot. The top five European financial centres – London, Zurich, Geneca, Luxembourg and Frankfurt – maintain their positions. The financial centre of Dublin alone has gained in the rankings, from 70th to 52nd place. However, Paris has fallen six places to 37th place.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } An old project is resurfacing. Two and a half years after the announcement of an initiative for asset management, Swiss bankers are bringing their project back to the foreground. Peter Grünblatt, project head at the Swiss bankers’ association (ASB), has broken the silence and announced to the specialist website finews that he has constructed a team, which the Swiss Fund & Asset Management Association (SFAMA) is also involved in, working not only on a “Davos” for asset management, but also on other projects. The asset management summit would be held soon after, or at any case near the date of the famous Davos forum, in order to potentially gain some effect of association which could lead a part of international clients present at the larger meeting in the Swiss location to participate in the asset management Davos. Grünblatt is currently seeking a conference organizer who would be able to set up the first edition of the new summet for early 2016. To prepare the event, Grünblatt has already launched a planning group, including students from the Swiss Finance Institute (SFI) at the university of Zurich. The SFI is also working on a specialised programme for asset management, with an initial version to take the form of a leadership management seminar aimed at leaders in the sector. There are also plans to make a more exact cartography of a sector which has not previously been highly regulated.
The Institutional Investors Group on Climate Change, which represents more than 100 European investors worth a combined EUR10 trillion, has published a paper proposing 12 fixes which could significantly increase infrastructure investment across Europe.The paper follows the launch in January of the EU’s Investment Plan for Europe, (also known as the “Juncker Plan”), a EUR315bn scheme to boost private investment in European infrastructure projects. The Investment Plan for Europe rests on using EUR21bn of EU money to unlock private sector capital over the next three years to achieve the EUR315bn goal. The European Fund for Strategic Investment (EFSI) is the vehicle established under the plan to mobilise the EUR315bn.Achieving the Investment Plan for Europe’s EUR315bn ambition: 12 fixes’ says European institutional investors have in recent years fallen short of their aim to allocate 8% of total assets to infrastructure and that their investment in infrastructure projects can be increased – if the conditions are right.The 12 fixes proposed by investirs include the following initiatives:- exclude high carbon projects from funding considation - consider an EU-level mechanism to mitigate risk from retroactive policy changes at member state level- create and publish a set of robust sustainability criteria- aggregate infrastructure assets- ensure an independent and commercially astute investment committee- focus on attracting institutional investor capital- focus on project pipeline expansion- national governments should develop a powerful industrial strategy for the development of low carbon infrastructure.
The French asset management firm Tobam has registered seven of its Anti-Benchmark® open-ended funds in Spain, Switzerland, Finland, the Netherlands and Belgium for distribution networks and retail invetors in these countries.The strategies are already available to retail investors in France, the United Kingdom, Germany and Austria.With these new registrations, retail investors in six new countries will have access to the flagship strategies from Tobam, including the Anti-Benchmark All Countries World, AB Emerging Markets Equity, AB US Equity and AB World Equity, a press statement notes.“After deveoping a solid base of institutional investors, we are scaling up our efforts serving distributors, distribution platforms, funds of funds, and private banks in Europe,” says Christophe Roehri, deputy CEO of Tobam.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Russell Investments has recruited Michele Caronti as director, head for institutionals in Italy, Finance Community reports. Caronti will report to Thomas Schneider, head for Italy. Caronti joins from London Capital Advisors, an advising firm for institutional clients, which he founded in 2010.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Liechntenstein bank LGT last year posted net inflows of CHF7.1bn, up 7% year on year, according to a statement released on 23 March. All regions contributed to this development, which is referred to as “pleasant.” Including CHF7.3bn in assets taken over from clients of HSBC Private Bank (Switzerland), assets under management rose by one fifth, to EUR128.8bn. Profits for the bank of the Liechtenstein royal family has increased its consolidated profits 19% to CHF165m. LGT, which has about 2,000 employees worldwide, estimates that it has had a good start to the year. The bank expected to be only lishglty impacted by the discontinuation of the echange rate cap.
HSBC Global Asset Management, the asset management affiliate of the banking group HSBC, has appointed Joseph Molloy as head of passive equity. Molloy is based in London, and joined the asset management firm on 9 March this year. He will report to Vis Nayar, deputy chief investment officer for equities, Molloy previously served at Legal & General Investment Management as global head of index equities.
Plusieurs membres du comité de politique monétaire ont évoqué récemment l'impact de la hausse du billet vert sur les perspectives économiques américaines.
En visite à Berlin, Alexis Tsipras a mis de côté la question des réparations. Les deux dirigeants n’ont pas souhaité aborder publiquement le sujet des réformes.
Auditionné par les parlementaires européens, le président de la Banque centrale européenne a assuré que l’Eurosystème ne devrait pas avoir de difficulté à trouver des obligations à acheter pour respecter les objectifs de son QE. En deux semaines, les rachats atteignent 26 milliards d’euros.
Le sommet interministériel franco-allemand du 31 mars sera l’occasion pour les ministres des Finances et de l’Economie des deux pays de présenter 11 projets communs, dans le cadre du Fonds européen d’investissements stratégiques de 315 milliards d’euros, lancé par la Commission européenne et adopté en mars dernier par les ministres des Finances de l’Union. Selon le quotidien économique allemand, qui cite des officiels gouvernementaux, ces projets concernent notamment les petites et moyennes entreprises, la création de fonds de capital-risque pour les start-up et les réseaux transfrontaliers d'électricité et de gaz.
La structure de financement des collectivités locales en France a lancé hier son emprunt inaugural, une émission benchmark à 7 ans. La mise à prix devrait intervenir aujourd’hui. Les titres seraient proposés à un rendement indicatif de 25 points de base au-dessus de l’OAT interpolée entre les OAT 3,25% 10/2021 et l’OAT 3% 04/2022. HSBC, JPMorgan et Natixis dirigent le placement.
Créée en 1999, Arobas Finance est une société de conseil en gestion de patrimoine assez particulière car celle-ci met à la disposition des particuliers une douzaine de sites spécialisés dans les produits financiers : SCPI, FCPI, contrat d’assurance vie, PERP, Madelin…
« Depuis tout jeune, je souhaitais travailler dans les métiers du luxe, mais les métiers d’argent m’intéressaient aussi », confie Nicolas Bazinet, fondateur et directeur général d’Arobas Finance. Fils d’une couturière et d’un ingénieur conseil en entreprise, Nicolas Bazinet s’est toujours passionné pour les matières, les tissus… mais ce sera finalement son second choix qui l’emportera.
La société Hardy & Associés, spécialisée dans le conseil et l’optimisation fiscale, a été créée en 2007 par Guy Hardy, fondateur de la banque Robeco France.
L’ACPR et l’AMF rappellent que le label « Plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises » est une marque qui ne peut être utilisée que dans les conditions définies dans son Règlement d’usage.
L'ex-gérant de Tocqueville devrait rejoindre Haas Gestion, qui gère plus de 400 millions d'euros d'encours. Il y gérera un fonds de stock-picking, selon H24 Finance.
Pour diversifier son allocation, Suravenir a récemment effectué des placements dans des fonds de prêts à l’économie, « dont les montants se développent très régulièrement », a indiqué Thomas Guyot, directeur technique et financier de l’assureur. Suravenir a fait notamment confiance a des fonds gérés par Schelcher Prince Gestion et Tikehau IM ainsi qu’à une demi-douzaine d’autres gestionnaires, pour un total dépassant les 300 millions d’euros. D’autres axes de diversification sont actuellement à l’étude. Si le private equity, « dont les rendements quasi nuls au début s’avèrent relativement pénalisant dans un contexte de taux bas », ne représente pas une classe d’actifs que Suravenir privilégie, Thomas Guyot et ses équipes étudient de près avec Federal Finance les infrastructures en vue d’un possible investissement futur. Pour rappel, l’actif général de Suravenir, dont le montant global des actifs avoisine les 23 milliards d’euros, contient 89% de produits de taux, dont 67% d’obligations à taux fixe, un peu moins de 12% d’obligations à taux variable et autour de 3% d’obligations indexées sur l’inflation.
Le Conservateur lance Conservateur Opportunité Taux US, un support d’investissement en unités de compte, éligible aux contrats d’assurance vie multisupport du groupe. Libellé en dollar américain, ce produit structuré offre une garantie du capital au terme soit six ans plus tard. En pratique, le support est conçu pour profiter d’une remontée des taux US, couplée à l’appréciation du dollar par rapport à l’euro. A titre d’exemple, une hausse des taux américains de 1 % permettrait à l’investisseur de gagner 14% sur son apport initial.
La structure de financement des collectivités locales en France a lancé lundi son emprunt inaugural, une émission benchmark à 7 ans. La mise à prix devrait intervenir demain. Les titres seraient proposés à un rendement indicatif de 25 points de base au-dessus de l’OAT interpolée entre les OAT 3,25% 10/2021 et l’OAT 3% 04/2022. HSBC, JPMorgan et Natixis dirigent le placement.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi avoir déjà consacré 26,3 milliards d’euros à des achats d’obligations d’Etat dans le cadre de son nouveau programme d’assouplissement quantitatif (QE) censé soutenir la croissance et la remontée de l’inflation dans la zone euro. Ce programme, mis en œuvre le 9 mars, doit porter à 60 milliards d’euros par mois, jusqu’en septembre 2016 au moins, le montant global des rachats de titres de la BCE sur les marchés.
Citigroup a annoncé qu’elle était autorisée, par un tribunal américain, à procéder à deux versements d’intérêts sur la dette argentine. Le tribunal a ajouté qu’il ne comptait pas empêcher la banque de cesser son activité de conservation de titres en Argentine, comme elle l’avait évoqué au grand dam de Buenos Aires. Cette annonce intervient en plein bras de fer entre l’Argentine et certains de ses créanciers alors que le pays a de nouveau fait défaut sur sa dette le 31 juillet 2014, suite à la décision d’un tribunal qui avait ordonné à la banque américaine de ne pas verser 3,7 millions de dollars d’intérêts sur des obligations émises conformément au droit anglo-saxon.