Suite au rachat de Grail Investors, finalisé vendredi 20 mai, qui lance Columbia Management sur le marché des ETF gérés activement, la société de gestion américaine change le nom de la gamme d’ETF, rapporte Mutual Fund Wire. Ancien nom Nouveau nom Grail American Beacon Large Cap Value ETF Columbia Concentrated Large Cap Value Strategy Fund. RP Growth ETF Columbia Growth Equity Strategy Fund RP Focused Large Cap Growth ETF Columbia Large-Cap Growth Equity Strategy Fund Grail McDonnell Intermediate Municipal Bond ETF Columbia Intermediate Municipal Bond Strategy Fund Grail McDonnell Core Taxable Bond ETF Columbia Core Bond Strategy Fund
Pour les gérants Raymond Sagayam et Kazik Swiderski, récemment recrutés chez Swiss Re Asset Management, Pictet devrait lancer prochainement le fonds coordonné Total Return-Kosmos, un produit de performance absolue pour lequel l’agrément de commercialisation a été sollicité, mais non encore obtenu, de la CSSF luxembourgeoise.Ce fonds à liquidité journalière devrait mettre en œuvre une stratégie long/short sur la valeur relative des spreads de crédit ; il s’intégrera dans la gamme gérée par Pictet Alternative Investments comprenant le Corto Europe, le Mandarin et le Callisto (lire notre article du 11 mars).
JP Morgan Worldwide Securities Services (WSS) a annoncé le 23 mai avoir remporté un mandat d’administration par le fonds de pension néerlandais Stichting Bedrijfstakpensioenfonds voor de Groothandel in Levensmiddelen (Bpf GIL). Le fonds totalise des encours sous gestion de plus de 500 millions d’euros.
NYSE Euronext a annoncé le 24 mai avoir admis à la négociation sur sa plate-forme d’Amsterdam deux ETF «développement durable» de iShares, des produits de droit irlandais.Il s’agit du iShares Dow Jones Global Sustainability Screened (IE00B57X3V84) chargé à 0,60 % et le iShares Dow Jones Europe Sustainability Screened (IE00B52VJ196) fixée à 0,45 %. Le premier réplique le Dow Jones Sustainability World Enlarged ex Alcohol, Tobacco, Gambling, Armaments & Firearms and Adult Entertainment tandis que le second réplique le même indice pour les firmes européennes. Désormais, les plates-formes européennes de NYSE Euronext cotent 652 fois 561 ETF. Depuis le début de l’année, 85 ETF cotés 111 fois ont été admis à la négociation.
UFG-LFP, pour le compte de la SCPI UFG Pierre a signé avec la société immobilière Icade l’acquisition de l’immeuble « Prélude » à Bordeaux Euratlantique, situé au coeur du futur quartier d’affaires. Conçu par le cabinet Chaix&Morel, cet immeuble de bureaux, dont Icade est le promoteur , est certifié HQE et labélisé BBC. Affichant 8 475 m², l’opération a été réalisée pour un montant de 21, 6 millions d’euros hors taxes, acte en mains. Sa livraison est programmée pour le premier trimestre 2013.
Réitérant le principe d’offres de fonds obligataires basées sur un «effet d’aubaine», l’Union Financière de France, en partenariat avec Edmond de Rothschild Investment Managers, a annoncé, mardi 24 mai, le lancement de UFF Context High Long terme. Dans ce cadre, sa commercialisation ne doit pas excéder un an – la société pouvant stopper plus rapidement les souscriptions en fonction de son succès – tandis que sa durée prévisionnelle est d’ores et déjà fixée – à huit ans en l’occurrence. Le fonds se caractérise par une nature hybride en étant composé à la fois d’obligations corporate de type «high yield» pour 70 % du portefeuille et d’obligations subordonnées financières pour le solde. C’est principalement sur cette seconde «poche» que joue l’effet d’aubaine. Pour ces titres émis par les banques et les compagnies d’assurance afin d’augmenter leurs fonds propres sans diluer leurs actionnaires, le changement de réglementation programmé d’ici à 2013 – via Bâle 3 pour les banques et Solvabilité 2 pour les compagnies d’assurance - va modifier la donne. «Cela va obliger les établissements à revoir la structure de leurs capitaux propres», explique-t-on chez Edrim, «et certaines dettes faisant office de quasi fonds propres émises par le passé à des conditions relativement chères pour l’émetteur seront probablement remboursées par anticipation. Cela va également créer un effet de rareté sur ces instruments, qui se traduira par une revalorisation progressive de leur prix». L’objectif de la gestion est naturellement de profiter de ces opportunités via les 30 % consacrés aux obligations subordonnées. A noter qu’Edrim estime l’univers de ces titres à environ 210 milliards d’euros mais entend se concentrer sur la moitié de cet ensemble, pour des raisons de sécurité, restreignant de facto le nombre d'émetteurs à 40. Autre point important : en termes de performances, ces titres affichent un rendement annuel compris entre 7 % et 10 % par an. Concernant maintenant les titres «high yield» qui occuperont une part majoritaire du portefeuille, Edrim a relevé des fondamentaux solides avec un taux de défaut très faibles. De l’ordre de 1,03 % selon les estimations de Moody’s à fin 2011 au niveau mondial. Autre point important : les niveaux des spreads actuels offrent une protection contre les défauts telle que, pour annihiler le rendement d’un portefeuille high yield représenté par l’indice Merill Lynch Euro HY à fin janvier 2011, ce dernier devrait subir plus de huit défauts explique t’on chez Edrim, avec un taux de recouvrement faible de 30 %. Les deux catégories de titres obligataires présentes au sein du portefeuille affichent également des caractéristiques rassurantes compte tenu de leur faible corrélation avec l'évolution des taux. Or, le contexte actuel est clairement celui d’une hausse de l’inflation et d’une remontée des taux courts de la Banque centrale européenne qu’Edrim imagine plus élevés avant la fin de l’année de quelque cinquante points de base. A ce propos, interrogé par Newsmanagers au terme de la conférence consacrée à la présentation du fonds, Nicolas Schimel, directeur général de l’UFF a levé une partie du voile sur les intentions de sa société en matière de nouvel OPCVM : il pourrait s’agir d’un fonds indexé sur l’inflation... Caractéristiques Dénomination : UFF Context High Long terme:Code isin : Part A (code ISIN : FR0011029768)/ Part C (code ISIN : FR0011035377)/ Part P (code ISIN : FR0011035385) Part V (code ISIN : FR0011035369)Droits d’entrée : 4 % max. Frais de gestion : Part A : 1,85 %/ Part C : 1,85 % / Part P : 1,30 % / Part V : 0,80 %Minimum à la souscription : 10 000 euros Part A / Sans seuil minimal : Part C/ 100 000 euros Part P / 1 000 000 euros : Part V
Lors de l’assemblée générale du 24 mai, les actionnaires de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (LCF Rothschild) ont approuvé la nomination de Maurice Lévy en tant que membre du conseil de surveillance, dont le président est Benjamin de Rothschild.Maurice Lévy est président du directoire de Publicis Groupe.
Laurent Guillet est nommé directeur général d’Amundi Alternative Investments (Amundi AI), en remplacement d’Andrew Watson qui a fait valoir ses droits à la retraite. L’intéressé était directeur général délégué d’Amundi AI depuis mars 2010. Il avait rejoint Amundi Investment Solutions (ex CASAM) en avril 2007 en tant que directeur général délégué.
Aux investisseurs français désireux d’effectuer une allocation au marché des obligations d’entreprises pour en tirer une rendement régulier tout au long du cycle économique, Axa Investment Managers propose désormais , le fonds AXA World Funds Global Credit Bonds, qui a été lancé le 23 mars au Luxembourg. Les investisseurs institutionnels peuvent souscrire des parts Redex à duration réduite.Ce produit est géré par Nicole Montoya, gérante senior chez Axa Fixed Income (124 milliards d’euros d’encours), assistée des équipes crédit d’Axa IM à Paris, Londres et Greenwich respectivement pour les poches Europe, Royaume-Uni et Etats-Unis. Il combine cette allocation à des poches de crédit régionales une stratégie d’overlay fondée sur des positions longues et courtes sur dérivés de crédit. L’overlay peut s’effectuer à la fois au sein d’une allocation stratégique ou tactique.
Au premier trimestre 2011, les fonds Ucits ont enregistré une collecte nette de 30 milliards d’euros après une collecte de 26 milliards d’euros au quatrième trimestre 2010, selon les statistiques publiées par l’Association européenne de la gestion d’actifs (Efama).Les fonds coordonnés long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont drainé 39 milliards d’euros en net contre 67 milliards d’euros au dernier trimestre 2010. La forte réduction de la collecte d’un trimestre sur l’autre est due pour l’essentiel à la baisse de la collecte des fonds actions à 5 milliards d’euros contre 39 milliards d’euros au quatrième trimestre 2010. La collecte nette des fonds obligataires est passée de 1 milliard d’euros au quatrième trimestre 2010 à 7 milliards d’euros au premier trimestre 2011, la collecte des fonds diversifiés s’inscrivant à 20 milliards d’euros au premier trimestre contre 5 milliards d’euros au dernier trimestre 2010. Les fonds monétaires ont perdu en net 9 milliards d’euros au premier trimestre 2011 contre -41 milliards d’euros au quatrième trimestre 2010. Les actifs totaux des fonds Ucits se sont repliés en net au premier trimestre de 0,9% à 5.949 milliards d’euros. Les actifs des fonds monétaires ont diminué de 2,6%, les actifs des fonds actions de 1,5% et ceux des fonds obligataires de 0,4%. En revanche, les fonds diversifiés ont enregistré une croissance de 1,3% de leurs actifs nets. Les fonds non-Ucits ont vu leurs encours progresser de 1,2% au premier trimestre à 2.162 milliards d’euros, l’essentiel de cette hausse étant due à une collecte nette de 28 milliards d’euros des fonds dédiés. L’examen par pays montre que cinq pays ont enregistré au premier trimestre des collectes nettes supérieures au milliard d’euros, notamment le Luxembourg (24 milliards d’euros), l’Irlande (13 milliards d’euros), la Suisse (6 milliards d’euros) ou encore le Royaume-Uni (5 milliards d’euros). En revanche, la France a subi une décollecte de 15 milliards d’euros, reflétant des rachats tant du côté des fonds actions que des fonds monétaires. L’Italie accuse pour sa part une décollecte de 8 milliards d’euros.
L’autorité des marchés à terme outre-Atlantique a engagé hier des poursuites à l’encontre de deux traders et de leurs sociétés de courtage (James Dyer chez Parnon Energy et Nick Wildgoose d’Arcadia Energy) pour manipulation des prix du marché du pétrole en 2008. Ils auraient engrangé un bénéfice de 50 millions de dollars.
La commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen s’est prononcée hier pour qu’une obligation de «reporting» soit faite pour toute transaction de dérivés, qu’ils soient échangés sur une plate-forme de négociation ou non. Par ailleurs, les dérivés échangés de gré à gré devront être compensés de manière centralisée.
Le ministre de l’économie pourrait annoncer sa candidature à la direction générale du FMI lors d’une conférence de presse «importante» à 11h45 au ministère.
Selon une étude menée par l’Investment Management Association (IMA) auprès de 50 de ses membres, près de 8 investisseurs institutionnels sur 10 outre-Manche exercent la totalité des droits de vote attachés aux titres qu’ils détiennent en portefeuille. Les résultats de l’étude ne se limitent toutefois pas à l’autosatisfaction, le quotidien mettant notamment en lumière les carences des gestionnaires dans le compte-rendu de leurs décisions de vote. L’IMA souligne tout de même que le Royaume-Uni est bien le bon élève en termes d’engagement des gestionnaires auprès des entreprises cotées, devant des pays comme, selon le quotidien, les Etats-Unis, le Canada ou le Japon.
Le renminbi chinois pourrait rejoindre le dollar et l’euro pour devenir une monnaie de référence utilisée dans les échanges internationaux, indique le quotidien qui cite des propos d’un des directeurs de l’université de la Banque populaire de Chine, Jiao Jinpu. Le yuan devrait également être la deuxième monnaie des règlements internationaux utilisée par les sociétés domestiques derrière le dollar.
Le quotidien souligne que l’investisseur dispose de quelque 21 gérants au sein des bureaux de gestion alternative à Hong Kong. L’équipe locale comprend également James Chang, ancien haut responsable de Tiger Asia Management, ainsi que Dai Jixin, qui dispose de «liens étroits avec Pékin».
Le Mécanisme européen de stabilité financière (ESM ou EFSM) a placé mardi matin 4,75 milliards d’euros d’obligations à 10 ans, la troisième opération du genre pour cet émetteur. Annoncés à un rendement de 16 points de base au-dessus des swaps, les titres devraient finalement être placés à 14 pb, selon des banquiers. BNP Paribas, CA CIB, Credit Suisse, DZ Bank et JPMorgan mènent l’opération. L’ESM devrait procéder ensuite à une émission benchmark à 5 ans. Les fonds levés aujourd’hui serviront à financer les plans d’aide au Portugal et à l’Irlande.
Le Portugal et l’Irlande seraient menacés d’un abaissement de plusieurs crans de leur note souveraine en cas de défaut de la Grèce, les plongeant en catégorie spéculative, a déclaré à Reuters le responsable crédit de Moody’s pour la zone Europe-Moyen-Orient-Afrique. Par ailleurs, le journal néerlandais Het Financieele Dagblad indique que les pays de la zone euro ont commencé à préparer en secret une extension de la maturité de la dette greque.
L’incertitude politique qui s’accentue en Russie à l’approche de la présidentielle de 2012 explique en partie la fuite des capitaux, a estimé le principal conseiller économique du Kremlin. Selon la banque centrale de Russie, les sorties nettes de capitaux ont atteint 50,6 milliards de dollars sur les sept derniers mois.
«Pour l’année 2011, nous essayons de prospecter pour trouver des produits pouvant être des sous-jacents sur des structurations, ce qui nous permet, dans la mesure du possible, de faire un peu mieux que le marché monétaire», explique d’emblée Danielle Martel, chef du service trésorerie finances de la CCI de Nice Côte d’Azur. En fait, la CCI de Nice a créé un GIE avec la CCI de Paris et dispose donc d’un certain nombre de disponibilités, ce qui l’incite à avoir une gestion active de ses investissements. «Si on reste sur du monétaire, ce n’est pas rentable, observe Danielle Martel. Et au niveau des actifs, on va faire par exemple, du BMTN ou de l’EMTN, une coquille, en fait, avec une garantie en capital auquel on adosse un sous-jacent qui dégage un certain potentiel». La CCI essaie d’avoir une gestion assez diversifiée, à la fois sur le marché actions, obligataires, matières premières, sur la gestion alternative (stratégies d’arbitrage) mais aussi sur le monétaire et les contrats de capitalisation. «Ces montages ont cependant un bémol, car suivant la structuration, on est contraint parfois de rester jusqu'à l'échéance», souligne Danielle Martel. Pendant la crise, la CCI n’avait pas d’actions investis en direct mais sur des produits structurés derrière lesquels se trouvaient des sous-jacents action indice. La chambre de commerce n’a pas tout désinvesti mais a été plus vigilante dans sa surveillance.
«Nous avons quasiment tout investi sur deux livrets et des placements à vu à deux ou trois ans mais nous n’avons pas de monétaire car c’est trop risqué», indique Pascale Martin, Responsable de la gestion administrative de la CCPB de Monaco. Cette stratégie qui subsiste depuis 2009, est clairement liée à la crise qui a détournée la caisse monégasque des placements selon une volonté de son conseil d’administration qui décide des investissements. De plus, elle ne noue de partenariat avec aucune société de gestion mais travaille avec les banques. Pourtant, cette politique hyper prudentielle n’a pas toujours constitué le quotidien de la caisse qui avant 2009, investissait dans des fonds avec pour seule obligation, de ne pas investir sur des actifs risqués. «On investissait beaucoup dans des SICAV mais aujourd’hui, cela n’a plus vraiment de sens et mieux vaut se replier sur les dépôts à terme», souligne Pascale Martin. La responsable de la gestion administrative rappelle alors que la mission de la caisse est de gérer les cotisations pour payer les congés payés trois ou quatre fois dans l’année. «Nous ne sommes pas là pour faire de l’argent et des bénéfices», ajoute-t-elle tout en admettant qu'à Monaco, la pression règlementaire est beaucoup moins lourde par rapport aux caisses de congés payés de l’Hexagone.
Axa Investment Managers Deutschland (Axa IM) has announced that it has sold off a real estate property (in Via Viola in Rome) from the portfolio of its open-ended real estate fund Axa Immoselect (DE0009846451). The sale was at a price higher than the market value of the property, and the price at which the property was acquired in 2003.Ian Gordine, manager of the fund, says that with the sale, the Axa Immoselect fund has increased its liquidity rate by nearly two percentage points, to 12.7%.Axa IM has frozen subscriptions to the fund, with over EUR2.6bn in assets, from which redemptions have been frozen since 17 November 2009 (see Newsmanagers of 28 April).
On 23 May, WGF Finanzgruppe announced that it has received permission from BaFin to operate WGF Immobilien Investment GmbH, an institutional real estate fund management firm. It will offer custom products for insturers, pension funds and religious organisations, among others.Investments will be decided on by a committee composed of clients and management at the firm.WGF Immobilien Investment GmbH is led by Hans-Dieter Martin (chairman of the board of directors), who was one of the heads of LB ImmoInvest GmbH, also an institutional real estate management firm, and by Walter J. Helbach, who was one of the directors of ECE Projektmanagement GmbH, after serving in senior positions at Deka Immobilien Investment GmbH.