Acropole Asset Management this summer launched Acropole Patrimoine, a fund of funds developed on the basis of eight funds of its product range, with three allocations, to convertibles, credit and absolute returns. The asset management firm specialised in convertible bonds is planning to use the product as a bridgehead to retail clients, via private banks and independent financial advisers. Virtually all of its assets have hitherto come from institutional clients, who are more familiar with this relatively technical asset class. Acropole AM now holds a 7% market share in convertible bonds. But with the arrival of new competitors in this asset class, which is largely a province of institutional investors, the asset management firm needs to turn to new sales outlets for its products. It is hoping to bring in up to EUR50m for Acropole Patrimoine in the next 18 to 24 months. After a first foray into the French retail market, Acropole AM will next attach the European retail market, with this fund as the advance guard. Acropole AM currently has slightly under EUR800m in assets under management. “Net inflows have totalled EUR50m since the beginning of the year, while market effects have also come to EUR50m,” says Jacques Joakimides, chairman of the asset management firm. Characteristics of the fund ISIN code: I-class shares (minimal subscription: EUR100,000) FR0011263524, R-class shares FR0011263532 Management fees: I-class shares: 0.3%; R-class shares: 1.2% Variable management fees: 10% on performance exceeding the capitalised Eonia Subscription commission: Maximum 1%, not paid into the fund
EFG Financial Products, which has recently been admitted to trading, has announced that on 19 October it was notified that the sovereign fund Government of Singapore Investment Corporation Pte. Ltd (GIC) and JPMorgan Chase, via JPMorgan Asset Management and JPMorgan Investment Management, have passed the 3% threshold in its capital, and now control 3.38% and 3.24% of shares in circulation, respectively.
A l’occasion d’un petit-déjeuner organisé par BNP Paribas Securities Services, Odette Cesari, directeur des investissements d’Axa France est revenue sur la stratégie obligataire de l’assureur français. La principale difficulté consiste à trouver du rendement, de façon différente, sur les obligations qui pèsent 80% des encours d’Axa France. Cela est impossible sur les obligations d’Etats de la zone euro notés A, qui ne rapportent plus rien aujourd’hui. Nous avions démarré notre diversification en nous tournant vers le marché de la dette privée US , car le retour sur investissement en euros était intéressant, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui en raison du coût de la couverture de change. En terme de couverture de nos engagements et de respect des contraintes réglementaires, nous recherchons la bonne diversification et structure juridique. Nous privilégions les mid caps loans sur des maturités comprises entre 4 et 7 ans, l’immobilier commercial avec des maturités de 5 à 8 ans (à la fois sur le marché primaire et secondaire) et des maturités plus longues sur les infrastructures. Dans Solvabilité II, la maturité coûte très cher. Sur le crédit, nous devons appliquer un système de notation de nos sous-jacents pour pallier aux carences de la formule standard. On fabrique dès lors une note sur chaque émetteur dans le cadre de notre modèle interne, ce qui suppose d’avoir une opinion sur chaque sous-jacent, en se mettant dans l’hypothèse d’une détention en direct des titres. Depuis 2005, nous apportons également des financements au secteur immobilier au travers de véhicules de dette qui représentent aujourd’hui 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Nous sommes prêts à abandonner de la liquidité pour obtenir un meilleur rendement, sur des opérations à 300 points de base comme les mid caps loans par exemple. Dans le cadre de nos partenariats avec les banques (SG CIB et CA CIB), nous nous assurons qu’il y a un alignement d’intérêts à chaque fois, qui doit être matérialisé par le fait que la banque conserve une partie de chaque créance dans son bilan. Dans ce cas, nous nous positionnons en refinancement des banques par le rachat de crédits. Récemment, nous avons réalisé deux opérations de mid caps caps loans pour des montants de 200 millions d’euros investis, ce qui peut paraître encore faible au regard de nos encours globaux et des efforts de recrutements d’analystes pour faire fonctionner cette activité. Cependant, nous visons à terme un objectif de 5% de notre allocation d’actifs sous forme de placements privés.
La Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse a sponsorisé le fonds d’investissement de proximité Tertium (géré par Tertium Invest), à hauteur de 10 millions d’euros. Doté de 13 millions d’euros, le FCPR sera complété d’une seconde tranche en 2013 et vise à soutenir la croissance des PME régionales en renforçant leurs fonds propres, avec des tickets de 500 000 à 1,5 millions d’euros. Le fonds, qui ne prendra que des participations minoritaires, cible des entreprises rentables et en croissance réalisant un chiffre d’affaire de plus de 5 millions d’euros. Interrogé sur le sujet, le directeur Investissements et Participations de la CEPAC, Jean Ticory, précise que cet investissement s’inscrit dans « une politique de recentrage ultra-régionale » de la caisse, avec l’objectif de « structurer le tissu économique local ». Le rendement attendu par les dix-neuf investisseurs, tous des chefs d’entreprise locaux en dehors de la CEPAC, serait de l’ordre de 10%. Une trentaine de dossiers sont déjà en cours d’examen tous secteurs d’activités confondus, à l’exception des biotechnologies.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué un peu plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 20 octobre, à 369.000 contre 392.000 la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Les inscriptions de la semaine au 13 octobre ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 388.000.
Les promesses de ventes immobilières ont augmenté nettement moins que prévu en septembre, selon des données publiées par l’Association nationale des agents immobiliers (NAR), qui signalent toutefois à leur tour une amélioration du secteur. L’indice de la NAR, qui se fonde sur les contrats signés le mois dernier, a augmenté de 0,3% à 99,5 alors que les économistes attendaient une hausse de 2,1%. En août, les promesses de vente avaient reculé de 2,6%.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont rebondi plus que prévu en septembre, après un fort recul au mois d’août. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 9,9% des commandes globales le mois dernier. Il a révisé en très légère hausse le chiffre d’août, qui ressort désormais en baisse de 13,1%. Le chiffre de septembre s’explique en grande partie par le bond (+31,7) des commandes d'équipements de transport.
Selon les données brutes publiées par la Banque de France, les encours de crédits aux entreprises non financières ont progressé de 0,6% en rythme annuel le mois dernier, alors que leur hausse était de 1,6% en août. Cette évolution reflète une poursuite de la décélération des crédits d’investissement en France (+2,9% après +3,2% en août, +3,5% en juillet et +3,9% en juin) et une accentuation en parallèle de la contraction des crédits de trésorerie (-5,3% après -3,5%).
La Commission européenne a indiqué avoir proposé de ne plus attribuer à la Roumanie certains fonds structurels européens pour protéger l’intégrité du budget de l’Union. «Les mesures prises aujourd’hui font partie d’une procédure régulière qui vise à protéger les intérêts budgétaires de l’UE et la façon dont l’argent des contribuables est utilisé», a déclaré la Commission.
Fin d’été morose pour les établissements de crédit spécialisés dans le crédit à la consommation : après certains signes d’une stabilisation de l’activité perceptibles ces derniers mois, septembre 2012 enregistre une brusque rechute avec une production qui recule de -11,2% par rapport à septembre 2011, soit la plus forte contraction depuis mars, note L’ASF (Association Française des Sociétés Financières). Les prêts personnels enregistrent la plus forte baisse avec -15,4% par rapport à septembre 2011. Les financements de voitures particulières neuves se contractent de -13,9% par rapport à septembre 2011. Par ailleurs, les crédits aux entreprises et aux ménages de la zone euro ont diminué de 0,8% en septembre, montrent les statistiques mensuelles de la Banque centrale européenne (BCE). Par rapport à août, le montant global des crédits au secteur privé a reculé de 20 milliards d’euros. La masse monétaire M3 de la zone euro, elle, a augmenté de 2,7% en rythme annuel en septembre, marquant un ralentissement par rapport à août (+2,8%).
En dépit du rebond de l'indice PMI chinois et la hausse de l'inflation australienne, les marchés anticipent toujours à 66% un assouplissement en novembre
Thomas Joyce, le PDG du courtier américain récemment sauvé en urgence (par notamment Blackstone et General Atlantic) après des erreurs de trading, est sollicité par divers nouveaux employeurs. Il aurait ainsi eu des discussions préliminaires depuis deux semaines pour assurer la direction du courtier en ligne E*Trade. Le contrat du dirigeant expire en fin d’année.
D’après les spécialistes des collectivités, l’agence de notation s’est désengagée de ce marché. Cela n’a pas empêché les collectivités de réaliser des émissions obligataires, mais ce retrait complique les transactions, notamment pour attirer les investisseurs internationaux.
La CNMV a donné son agrément à la commercialisation du fonds à compartiments Fongrum FI d’Inversis Banco, rapporte Funds People. Ce véhicule comporte les fonds Fongrum/Valor et Fongrum/Renta fija mixta. La gestión est confiée à atl2 Capital Gestión.
La collecte nette du groupe Credit Suisse s’est élevée au troisième trimestre à 5,3 milliards de francs suisses contre 4,4 milliards de francs au deuxième trimestre, selon le communiqué publié le 25 octobre par le groupe.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin septembre à 1.251 milliards de francs suisses, contre 1.213 milliards de francs fin juin. Le pôle Private Banking a dégagé un bénéfice avant impôts de 689 millions de francs au troisième trimestre, avec une contribution de 206 millions de francs du segment «Corporate & Institutional Clients». La collecte nette s’est élevée à 5,2 milliards de francs, grâce aux «rentrées dans les Booking Centers en dehors de la Suisse, qui ont été partiellement effacées par des sorties sur la plate-forme suisse dans les marchés matures, principalement en Europe occidentale». La collecte du segment Wealth Management représente 5,1 milliards de francs, celle des «Corporate & Institutional Clients» 0,1 milliard de francs. Les actifs sous gestion du pôle Private Banking ont dépassé les 1.000 milliards de francs pour la première fois depuis 2007 à 1.023 milliards de francs, ce qui constitue une hausse de 35,7 milliards de francs par rapport au deuxième trimestre 2012. Le pôle Asset Management a terminé le trimestre sur un bénéfice avant impôts de 222 millions de francs, ce résultat incluant un gain de 140 millions de francs suite à la vente de la participation résiduelle de 7% dans Aberdeen Asset Management et une dépréciation de 38 millions de francs liée à Asset Management Finance LLC (AMF). Le pôle a subi une décollecte nette de 0,5 milliard de francs, «avec des sorties liées aux placements traditionnels et aux placements diversifiés, partiellement neutralisées par des rentrées liées aux investissements alternatifs».
La Suisse paie ses chefs d’entreprises et les autres membres de la direction générale mieux que les autres pays européens. C’est ce qui ressort d’une étude non encore publiée de la société zurichoise de conseil en management Hostettler, Kramarsh & Partner, rapporte L’Agefi suisse. L’analyse comparée porte sur les entreprises européennes les plus importantes dans 12 pays. En 2011, le salaire moyen d’un chef d’entreprise était de 5,7 millions d’euros. Joseph Jimenez (Novartis) et Severin Schwan (Roche) faisaient partie du top 10, alors qu’on ne trouve aucun représentant d’un groupe suisse parmi les dix derniers. La Suisse rémunère particulièrement bien les présidents des conseils d’administration: ceux qui portent les couleurs de Novartis, Nestlé et Roche se trouvent largement en tête. L’importance de leurs émoluments s’explique aussi, il est vrai, par le fait que, contrairement à leurs collègues d’autres pays européens, ils exercent leurs fonctions à plein temps et assument nettement plus de responsabilités, relève le quotidien.
Carmignac Gestion a fait référencer dix fonds sur Novia, plate-forme Internet basée au Royaume-Uni proposant des solutions d’investissement aux conseillers financiers. Ces fonds, qui présentent des parts en livres sterling conformes à la réglementation RDR, sont les suivants :•Carmignac Investissement I GBP acc•Carmignac Investissement D GBP inc •Carmignac Grande Europe I GBP acc•Carmignac Grande Europe D GBP inc •Carmignac Emergents I GBP acc•Carmignac Emergents D GBP inc •Carmignac Emerging Discovery I GBP acc •Carmignac Commodities I GBP acc •Carmignac Patrimoine I GBP acc•Carmignac Patrimoine D GBP inc •Carmignac Emerging Patrimoine I GBP acc•Carmignac Emerging Patrimoine D GBP inc •Carmignac Market Neutral I GBP acc •Carmignac Global Bond I GBP acc•Carmignac Global Bond D GBP inc •Carmignac Cash Plus I GBP acc
Adam Smears, le responsable de la recherche pour les investissements de Skandia, a quitté la société pour saisir d’autres opportunités, rapporte Investment Week. Il y travaillait depuis 2003. Par ailleurs, Old Mutual Global Investors a annoncé qu’Anthony Gillham avait été nommé comme seul gérant du fonds Skandia Strategic Bond.
Nicola Muirhead, ancienne gérante de Neptune Investment Management, a rejoint River and Mercantile Asset Management (R&M) en tant qu’analyste dans la division actions monde dirigée par Alex Stanić. Chez Neptune, qu’elle avait rejoint en 2008, elle était analyste spécialisée sur le secteur minier et gérante. Elle gérait notamment le fonds UK Alpha, fermé par manque d’encours. Nicola Muirhead sera le cinquième membre de l’équipe fondée en 2009 suite au recrutement d’Alex Stanić et Alex O’Reilly en provenance de Newton.R&M gère 2,7 milliards de livres.
Le responsable des alliances stratégiques chez Aviva Investors, Malcolm Mackenzie, doit quitter la société dans le cadre d’une restructuration de l'équipe de vente, rapporte Fund Web. Un responsable des ventes, Nick Hendy, serait également sur le départ.En début d’année, Aviva Investors avait annoncé la suppression de 160 emplois dans le monde, avec notamment la fermeture à Londres des desks d’actions européennes, émergentes, internationales et ISR.
Les actifs sous gestion de Rathbone Brothers («Rathbones») s’inscrivaient à fin septembre à 17,4 milliards de livres, en progression de 9,5% par rapport à fin décembre 2011, selon les chiffres publiés le 24 octobre.Le résultat d’exploitation s’est accru de 6,7% sur les neuf premiers mois de l’année à 116 millions de livres. Rathbones précise toutefois que la collecte nette s’est ralentie à 5,5% sur neuf mois contre 8,2% l’an dernier.