F&C has recruited Ben Fox, founder of Goodheart Partners, as future head of its multi-alternative activity, ahead of the departure of its current director, Ken Kinsey-Quick, Citywire reports. As a part of the appointment, F&C will take over the flagship fund from Fox, the Goodheart Partners Horizon Fund – Target Return Fund. Alex Jones of Goodheart will also join the firm.
La Banque centrale européenne devra plus que doubler ses effectifs et embaucher environ 2.000 personnes afin de répondre aux exigences qui lui sont imposées dans le cadre de la création de l’union bancaire européenne, indique le journal qui cite une note confidentielle d’un cabinet de consultants remis et commandé par l’autorité elle-même.
Craignant les risques d’un afflux de liquidités dans l’économie, les autorités de régulation chinoises auraient pris des mesures pour restreindre la distribution de crédits bancaires, indique le journal qui cite des sources réglementaires. Bank of China et ICBC auraient ainsi été rappelées à l’ordre par la Banque Populaire de Chine pour avoir dépassé leur quota de crédits autorisés en janvier.
SGX, la Bourse de Singapour, serait en négociations pour racheter une participation dans la chambre de compensation, soit de manière indépendante, soit dans le cadre d’une opération qui verrait le London Stock Exchange prendre une participation majoritaire de 60% dans LCH.Clearnet, indique le journal qui cite trois sources des échanges. Les trois parties seraient actuellement en cours de discussion sur la structure de l’opération. Le cours de l’action de SGX chutait de 0,6% ce matin, à 7,78 dollars locaux. Cette opération marquerait une deuxième intrusion des bourses asiatiques en Europe après le rachat du London Metal Exchange par la Bourse de Hong Kong.
La collecte a atteint 9,7 milliards de francs suisses en 2012, portant les actifs sous gestion à 189 milliards avant l’apport international de Merrill Lynch
Apax et LBO France ont mandaté la banque Lazard et la société de conseil Messiers Maris & Associés pour céder leur participation de 70% dans l’enseigne d’ameublement et de décoration, ont indiqué à Reuters des sources proches du dossier. Le processus de vente pourrait être enclenché dès la fin du mois de février. L’enseigne serait valorisée à au moins 700 millions d’euros.
40% des sociétés d’investissement françaises disposent désormais de moins de 19% des fonds qu’elles gèrent pour investir dans de nouvelles entreprises. C’est ce qui ressort de la première étude menée par l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) sur le volume des capitaux disponibles pouvant être investis dans de nouvelles entreprises (« dry powder »). Une autre population, représentant aussi 40% des acteurs, ne dispose que de 30% de ses fonds disponibles.
Au sein du premier compartiment de la sicav Emergence, Emergence Performance Absolue, le fonds d’incubation lancé par le pôle de compétitivité Finance Innovation, un placement devrait être décidé en comité d’investissement dans les jours qui viennent, rapporte L’Agefi. Selon nos informations, il pourrait s’agir de la société de gestion Eperam. L’incubateur envisage aussi d’ouvrir une poche annexe pour maintenir un guichet en gestion alternative. Plus important, Emergence est en train de finaliser un deuxième compartiment pour environ 70 millions d’euros. Il privilégiera les fonds investissant en actions ou en quasi-fonds propres (convertibles, etc.).
Amundi a été retenu par la Coface pour intégrer et centraliser sa gestion d’actifs. Le process de sélection des candidats pour ce projet au caractère très transversal s’est révélé long et complexe. Dans un premier temps, une soixantaine de sociétés ont répondu à la pré-alerte lancé en mai 2012 par bfinance, qui conseille la Coface dans la définition de ses besoins, la conduite de l’appel d’offres et le déploiement de la solution retenue. Puis, 25 sociétés ont été présélectionnées et au final dix ont remis une offre, avec, selon la nationalité des candidats, français, anglo-saxons, allemands, suisses ou encore luxembourgeois, différents types de véhicules juridiques proposés pour recueillir l’ensemble des actifs de la Coface. L’organisme d’assurance-crédit et de gestion des garanties publiques va donc pouvoir commencer le déploiement de la première phase de son chantier stratégique de centralisation de sa gestion de portefeuille. Amundi sera en effet chargé d’apporter des services opérationnels et de conseil à la Coface dans le pilotage centralisé et la mise en ??uvre intégrée de ses placements sur l’ensemble de son périmètre international. La seconde phase du chantier démarrera dès février avec le lancement de différents appels d’offres pour sélectionner les gérants qui intègreront la plateforme pilotée par Amundi.
Selon le Fonds monétaire international, les risques pour l’économie espagnole et son secteur financier restent élevés, même si des progrès majeurs ont été accomplis jusque là pour mettre en œuvre les réformes du secteur financier. La Commission européenne, de son côté, a estimé que le pays ne devait pas relâcher ses efforts pour remettre en ordre son secteur bancaire.
Les commandes à l’industrie américaine ont progressé de 1,8% en décembre, un chiffre moins bon que prévu, selon des chiffres publiés lundi par le département du Commerce. Cette statistique est parfois présentée comme un baromètre de la volonté d’investir des entreprises. Hors transports, les commandes à l’industrie ont progressé de 0,2% après une baisse de 0,2% en novembre.
L’Union européenne a levé lundi les restrictions qu’elle faisait peser sur l’importation de plusieurs viandes américaines, une décision constituant le premier pas vers un accord de libre-échange qui concernerait près de la moitié de la production mondiale. Cette décision constitue le premier pas vers un accord de libre-échange qui concernerait près de la moitié de la production mondiale.
Le Trésor espagnol compte émettre jeudi entre 3,5 milliards et 4,5 milliards d’euros d’obligations. L’adjudication comprendra trois types d’obligations, arrivant à maturité le 31 mars 2015, le 31 janvier 2018 ou le 31 janvier 2029, et respectivement assorties de coupons à 2,75%, 4,5% et 6%.
Le suisse RepRisk a publié son rapport annuel 2012 sur les dix sociétés les plus controversées et se fondant sur une vaste palette de sources, dont la presse papier, les sites d’informations, les ONG, les sites de gouvernements, les blogs et les médias sociaux.Deux des firmes arrivant en tête du palmarès, Tazreen Fashions et Lonmin, ont connu des accidents ou incidents particuliers durant le second semestre, un incendie dans une usine du Bengladesh pour la première et des heurts sanglants entre mineurs et police pour la seconde.Des scandales en matière de gouvernance ont éclaboussé Olympus Corp (fraude comptable) et News Corp (espionnage et corruption). HSBC et ING Bank figurent dans le top-10 à la suite d’accusation de contrôles insuffisants pour empêcher le blanchiment d’argent, la première étant de surcroît accusée d’avoir manipulé le Libor.La liste complète figure ci-dessous :1. Tazreen Fashions Ltd 2. Olympus Corp 2. Lonmin PLC 4. News Corp Ltd 4. Samsung Group (ex-aquo)6. HSBC Holdings PLC 6. Reebok International Ltd (ex-aquo)6. ING Bank NV (ex-aquo)9. Wyeth LLC 10. TeliaSonera AB
Pour le mois de février, les trois sociétés de gestion composant le fonds de Swiss Life AM qui se réfère à une stratégie dite SL amLeague actions euro TOP3, sont Mandarine Gestion, Invesco AM et Alliance Bernstein. La pondération fixe attribuée à chacune des trois sociétés retenues est de 4/9 pour la première, 3/9 pour la deuxième et 2/9 pour la dernière.
Nordea a publié au titre de l’année 2012 un bénéfice net en hausse de 19% à 3,13 milliards d’euros. Au quatrième trimestre, ce bénéfice s’est élevé à 842 millions d’euros, contre 688 millions au troisième trimestre. Le coefficicient d’exploitation (cost-income ratio) s’est amélioré à 50 % en octobre-décembre contre 55 % pour la période correspondante de 2011.A fin décembre, les encours du pôle gestion de fortune (banque privée, gestion d’actifs, assurances et retraites) se situaient à 218 milliards d’euros, en hausse de 4,4 % sur fin septembre et de 16% sur un an. Le bénéfice d’exploitation du pôle a atteint pour l’an dernier 708 millions d’euros contre 552 millions pour 2011.L’encours de la division gestion d’actifs est ressorti pour sa part à 137,8 milliards d’euros au 31 décembre contre 132 milliards trois mois plus tôt et 116,3 milliards un an auparavant. Le bénéfice d’exploitation de cette division a gonflé à 221 millions d’euros contre 172 millions.
Axa Real Estate Investment Managers a levé en Italie, via sa filiale locale Axa REIM Sgr, 209 millions d’euros pour le fonds Caesar, ce qui lui confère une puissance d’acquisition de 420 millions d’euros. Les capitaux ont été levés auprès de 13 investisseurs institutionnels qui se sont engagés à investir aux côtés d’Axa Insurance qui représente environ 20 % des engagements.Caesar est un fonds fermé dédié aux investisseurs institutionnels qui ciblera des investissements dans des bureaux loués « cœur » dans la zone euro et le Royaume-Uni. Sur les 12 premiers mois, le fonds se focalisera sur la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni et regardera des opportunités au Benelux. La phase d’investissement devrait durer 24 mois, période après laquelle le fonds pourra être rouvert aux souscriptions.Le fonds vise à servir un dividende net annuel de plus de 5,5 % en moyenne sur les capitaux investis une fois la phase d’investissement réalisée et un IRR de 9 % nets de frais.
Le hedge fund Global Emerging Markets and Macro (GEMM) a indiqué aux investisseurs qu’il n’accepterait plus de nouveaux capitaux et qu’il avait déjà refusé quelque 500 millions de dollars depuis la fin de l’année, rapporte l’agence Reuters.Depuis sa création en 2009, les actifs du fonds ont fortement augmenté pour s'établir actuellement autour de 5 milliards de dollars. Le patron de la gestion de BTG, Steve Jacobs, indique qu’une réouverture du fonds n’est pas exclue mais qu’il resterait fermé pour «une période indéfinie». L’an dernier, GEMM a dégagé une performance de 28%, ce qui en fait l’un des grands fonds les plus performants au monde.
Le directeur général de la banque britannique Barclays, Antony Jenkins, nommé l’an dernier après la chute de Bob Diamond en raison du scandale du Libor, a annoncé le 1er février qu’il renonçait à recevoir un bonus au titre de l’année 2012."L’année passée a clairement été très difficile pour Barclays et ses parties prenantes» et «j’en ai conclu qu’il serait inapproprié de ma part de recevoir un bonus pour 2012 dans ces circonstances», a-t-il expliqué dans un communiqué. Cette forme de rétribution très répandue dans la City suscite régulièrement l’indignation de l’opinion publique au Royaume-Uni, à cause des montants parfois faramineux versés à certains financiers. Les divers scandales qui ont récemment frappé les banques britanniques ont rendu les bonus encore plus impopulaires en ces temps d’austérité.Par ailleurs, selon L’Agefi, la banque a annoncé ce week end que son directeur financier Chris Lucas et son directeur juridique Mark Harding démissionneraient de leur propre volonté. Les deux hommes resteront en place jusqu'à nomination de leurs successeurs, a ajouté l'établissement dans un communiqué. Le recherche de ces derniers est en cours.
Le gestionnaire écossais Baillie Gifford annonce la nomination au 1er mai de trois nouveaux associés : Spencer Adair, investment manager dans l'équipe Global Alpha, Kathrin Hamilton, directrice au sein du Clients Department et responsable des clients nord-américains, ainsi que Graham Laybourn, director of Legal and Regulatory Risk.Avec le départ à la retraite d’Angus Mc Leod, directeur dans le Clients Department pour l’Asie et le Moyen-Orient, le nombre d’associés au 1er mai ressortira à 39.Baillie Gifford indique par ailleurs que ses encours à fin décembre s’inscrivaient à 85 milliards de livres et que la société emploie 752 personnes.
BNY Mellon annonce avoir été sélectionné par le britannique Coutts comme administrateur de ses nouveaux fonds coordonnés de droit irlandais Coutts multi-asset funds.Le service comprend l’exécution sur les dérivés, la production de DICI (ou KIID en anglais) le reporting quotidien sur la performance et la couverture des classes de parts.