JP Morgan vient de rouvrir son fonds domicilié au Luxembourg dédié aux actions des pays de l’Asean, les encours ayant diminué de près de 400 millions de dollars depuis sa fermeture en avril 2013, rapporte Citywire.Le fonds JP Morgan Asean Equity, géré par Pauline Ng, avait été fermé aux nouveaux investisseurs alors que ses actifs sous gestion s'élevaient à quelque 1,2 milliard de dollars. Au 12 février dernier, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 854 millions de dollars.
J.P. Morgan a annoncé à la veille du week-end des changements synonymes de renouvellement et de renforcement de la structure de direction en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Martin Wiesmann est nommé, avec effet immédiat, senior country officer (SCO) pour l’Allemagne. A ce poste, il sera en charge de l’ensemble des secteurs d’activité. Depuis août 2012, Martin Wiesmann est responsable du secteur Investment Banking en Allemagne et en Autriche. Avant de rejoindre J.P. Morgan en 2007, il a travaillé pendant 12 ans au sein de l’Investment Banking à la Deutsche Bank à Francfort.Pascal Ravery est nommé, en plus de sa fonction de Vice Chairman of European Investment Banking qu’il occupe depuis 2007, Chairman du Swiss Management Committee. Pascal Ravery travaille depuis 1992 chez J.P. Morgan, où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans les secteurs M&A, encadré de grands clients paneuropéens et accompagné quelques transactions financières synonymes de transformation. Il continuera à encadrer, en Suisse, des mandats de clients haut placés dans tous les secteurs, accompagnant ainsi le développement de l’activité à ce niveau.Nick Bossart, membre du Swiss Management Committee et responsable de l’Investment Banking en Suisse, s’apprête, avec effet immédiat, à prendre la succession de Pascal Ravery à son poste de SCO pour la Suisse. Avant de rejoindre J.P. Morgan en 2012, Monsieur Bossart a travaillé pendant 12 ans à la Deutsche Bank, notamment dans les secteurs Swiss Corporate Finance, Global Banking ainsi qu’Investment Banking Coverage & Advisory, à Londres et Zurich. Les activités de la filiale private banking de la société, basée à Genève, laquelle fait office de centre européen, demeurent inchangées.Anton Ulmer accédera, à la date du 1er avril, au poste de SCO pour l’Autriche. Anton Ulmer dirigeait, depuis 2007, chez Morgan Stanley, l’Investment Banking en Autriche. «Avec les changements communiqués aujourd’hui, nous renouvelons notre équipe de direction sur des marchés clés européens tout à fait essentiels», déclare Viswas Raghavan, Head of Banking in Europe, the Middle East and Africa (EMEA). J.P. Morgan est présente en Allemagne, Autriche et Suisse, dans les secteurs d’activité Asset Management, Commercial Banking, Investment Banking, Private Banking, Markets and Treasury Services, et occupe des positions de leader dans tous les segments.
Hammerson, troisième foncière britannique par la capitalisation boursière, a annoncé une hausse de 5,7% de son actif net réévalué en 2013, à 573 pence par action. Le groupe a précisé que les Terrasses du port, son nouveau centre commercial à Marseille, ouvrira ses portes début mai.
Le PIB japonais n’a progressé que de 0,3% au dernier trimestre de l’année dernière. Un rythme identique à celui du troisième trimestre et bien inférieur aux prévisions du consensus qui variaient entre 0,4% et 1,1% d’un trimestre sur l’autre. En cause, le commerce extérieur qui a retiré 0,5 point à la croissance, alors que le consommation a apporté une contribution positive de 0,3 point, les investissements des entreprises de 0,2 point et la construction immobilière de 0,1 point. Le consensus table néanmoins sur un nouveau statu quo de la BoJ à l’occasion de sa réunion mensuelle qui se tient aujourd’hui et demain.
Les prix des logements à la vente outre Manche ont progressé de 5,2% en un mois à Londres, selon les statistiques publiées lundi matin par Rightmove, le premier site d’annonces immobilières du pays. Sur un an, la hausse atteint 11,2% dans la capitale britannique. A l'échelon national, la hausse des prix en février s'élève à 3,3% par rapport au mois précédent, et à 6,9% sur 12 mois glissants.
Guggenheim, fournisseur américain de produits indiciels cotés, cherche à s'étendre en Europe, notamment par croissance externe, indique lundi le Financial Times. Le groupe a dressé «une liste de cibles potentielles», selon William Belden, patron de l’activité ETF. Guggenheim a un historique de participation dans le M&A». Ces dernières semaines, le fonds de private equity américain Warburg Pincus a pris le contrôle de l’européen Source, tandis que WisdomTree a annoncé un projet de rachat de BoostETP, un fournisseur britannique.
Jean-François Boulier a été nommé au poste de directeur des investissements en charge du fixed income à l'échelle mondiale d’Aviva Investors. Il conserve ses fonctions actuelles de président du directoire d’ Aviva Investors France et de directeur général d’ Aviva Investors Europe. Cette nomination fait suite au départ début décembre de Shahid Ikram, directeur des investissements de la filiale de gestion de l’assureur britannique.
La production manufacturière aux Etats-Unis a enregistré en janvier une baisse inattendue de 0,8%, la plus forte depuis mai 2009, à cause de la vague de froid qui a touché une bonne partie du pays, montrent les statistiques publiées vendredi par la Réserve fédérale. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1% d’un mois sur l’autre.
La banque centrale russe a laissé vendredi son principal taux directeur inchangé à un niveau de 5,5%, malgré une inflation à 6,1% bien supérieure à l’objectif de 5% que s’est fixé l’autorité. Elle a néanmoins indiqué que si les anticipations de hausse des prix venaient à dévier de leur trajectoire baissière, «la banque centrale sera prêt à durcir sa politique monétaire».
L’autorité européenne des marchés a adressé un courrier à la Commission européenne lui réclamant une définition urgente des dérivés, deux jours après l’entrée en vigueur de la communication obligatoire des transactions sur ces contrats financiers. Selon l’Esma, tant que cette définition commune n’aura pas été établie, les autorités nationales n’auront pas à imposer la communication obligatoire des transactions sur certains dérivés de matières premières et de changes.
Les banques ont accordé pour 1.320 milliards de yuans (159 milliards d’euros) de nouveaux prêts en yuans en janvier, soit trois fois le niveau de décembre, a annoncé la Banque populaire de Chine sur son site internet. Le chiffre du premier mois de l’année est habituellement élevé mais il dépasse cette fois les prévisions - les économistes tablaient en moyenne sur 1.100 milliards - et il est au plus haut depuis janvier 2010.
Le président italien Giorgio Napolitano a annoncé vendredi avoir accepté la démission d’Enrico Letta, président du Conseil mis en minorité la veille par son Parti démocrate (PD, centre gauche). Le chef de l’Etat a ajouté qu’il entendait boucler ses consultations d’ici samedi en vue de la formation d’un nouveau gouvernement dont la direction devrait revenir à Matteo Renzi, triomphalement élu en décembre dernier à la tête du Parti démocrate.
La banque centrale russe a laissé aujourd’hui son principal taux directeur inchangé à un niveau de 5,5%, malgré une inflation à 6,1% bien supérieure à l’objectif de 5% que s’est fixé l’autorité. Elle a néanmoins indiqué que si les anticipations de hausse des prix venaient à dévier de leur trajectoire baissière, «la banque centrale sera prêt à durcir sa politique monétaire». Le rouble chutait de 0,9% contre euro pour tomber à 48,44, son plus faible niveau historique, ce qui alimente les tensions sur les prix. Parallèlement, la croissance a chuté à 1,3% en 2013, et la banque centrale a revu à la baisse ses prévisions pour cette année, entre 1,5% et 1,8%.
La production manufacturière aux Etats-Unis a enregistré en janvier une baisse inattendue de 0,8%, la plus forte depuis mai 2009, à cause de la vague de froid qui a touché une bonne partie du pays, montrent les statistiques officielles publiées vendredi par la Réserve fédérale. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1% d’un mois sur l’autre. Le taux d’utilisation des capacités de production est revenu à 78,5% en janvier contre 78,9% en décembre, soit 1,6 point en dessous de sa moyenne de long terme.
Solocal Group va passer entre les mains de hedge funds, rapporte L’Agefi. Amber Capital, Boussard & Gavaudan, Credit Suisse, Paulson & Co et Praxient, les principaux créanciers de l’ex PagesJaunes vont prendre possession d’une grande partie du capital, en dessous de la minorité de blocage mais suffisamment pour en devenir les actionnaires de référence. Ces fonds garantissent 355 des 440 millions d’euros de l’augmentation de capital envisagée par Solocal.
La SPGP muscle sa force de frappe commerciale. La société de gestion, présidée par Cédric Chaboud, vient de se doter d’une équipe de distribution en recrutant des professionnels issus de grandes maisons de la place. Ainsi, Sassan Golshani, 37 ans, a rejoint la SPGP en tant que directeur du développement & marketing. Ancien de Richelieu Finance Gestion Privée, KBL, Sassan Golshani était précédemment directeur de Global Investment Managers, la société de gestion du groupe Global Investment Services.Sassan Golshani s’appuiera sur une équipe de deux personnes, appelée à s'étoffer rapidement, selon la SPGP. Ainsi, Marie-Alix Robert, 25 ans, rejoint la société au poste de chargée de la distribution externe. Après une première expérience chez Fédéral Finance en 2011, elle officiait précédemment au sein du groupe Global Investment Services au sein de sa filiale spécialisée dans la distribution de fonds externes en tant que chargée de développement France et International.Enfin, Henri Rayot, 30 ans, est nommé chargé de la vente Institutionnelle en Europe (Benelux, Suisse et Allemagne). Ancien d’Oddo Securities, et de Crédit Agricole CIB à Francfort, il a rejoint la SPGP en 2012 pour, dans un premier temps, commercialiser les fonds actions et obligataires auprès d’investisseurs institutionnels en Europe (Suisse, Benelux et France).
En matière de développements, 2014 devrait être particulièrement chargée pour amLeague. Au cours d’une réunion, mercredi soir, de son club regroupant des investisseurs de toute nature – institutionnels membres de l’Af2i, multigérants, etc - Antoine Briant, le CEO de la plateforme a fait part de plusieurs projets et pistes de réflexion dont certaines pourraient permettre à la société, à l’origine d’une compétition entre sociétés de gestion au sein de différents mandats notionnels, de changer de dimension.Outre le lancement du mandat ISR Europe le 1er janvier dernier qui délivre des informations tant financières qu’extra-financières - permettant notamment de déterminer les biais Environnement ou Social ou Gouvernance de chaque portefeuille (lire Newsmanagers du 18 décembre 2013) -, Antoine Briant a officialisé le lancement de deux sources d’informations supplémentaires à la disposition de l’ensemble des gérants : l’Individual Research Report (IRR) et le Peers Research Report (PRR). Outre une multitude d’informations sur chaque portefeuille de l’ensemble des sociétés de gestion (max draw down, tracking error; alpha, beta, etc), l’IRR donne accès à un ensemble de données «pointues» telles que le nombre de jours de marchés baissiers (beta bear) ou haussiers (beta bull) sur différentes périodes, le nombre d’ordres passés, à l’achat, à la vente par le gérant, la contribution à la performance des quinze premières valeurs en portefeuilles, le taux de rotation du portefeuille en général et par secteurs sur un mois, etc. «L’ensemble de ces données seront uniquement visibles par le gérant», a rappelé Antoine Briant qui a néanmoins précisé que les sociétés de gestion pourront en disposer librement, et, si elles le souhaitent, les rendre visibles à tous. Le deuxième bouquet de données – le PRR – sera, pour sa part, librement accessible. Il offrira des indications semblables mais qui auront été cependant agrégées en regroupant les sociétés de gestion dans les différents mandats. Parfois, les informations pourront être étonnantes… Une lecture récente des taux de rotation des portefeuilles, par exemple, a ainsi permis de constater qu’au sein du mandat Actions Europe, ils varient entre 2 % et… 500 % depuis le lancement d’amLeague en juin 2010. Autrement dit, certains gérants n’ont quasiment pas modifié leur portefeuille tandis que d’autres l’ont fait «tourner» cinq fois... Autre information que la plateforme amLeague est aussi en mesure de fournir : le peu d’appétit des gérants pour certains titres ou à l’inverse, leur fort intérêt pour d’autres. Exemple, dans le mandat Europe, des titres comme Vodafone ou Novartis sont globalement sous-pondérés dans les portefeuilles actions européens contrairement aux titres Safran ou EADS… Dans un genre un peu différent, les investisseurs constateront, toujours sur le Vieux Continent, la surpondération en euro des gérants et la souspondération en livre sterling… Par ailleurs, ils pourront constater que le portefeuille de la société de gestion Delubac AM est le plus marqué «croissance» et celui de Bestinver, le plus «value». Quant à celui de Vivienne Investissements, il se présente comme le plus liquide…Rendus possible par les développements informatiques récents de la plateforme, les autres développements annoncés par Antoine Briant sont encore au stade de propositions. Pour autant, ils sont incontestablement d’importance. Il serait en effet question d’autoriser des «asset managers» à disposer des outils nécessaires pour tester une stratégie avant de la décliner sous forme de produit. Y compris si, dans le cadre de cette stratégie, le gérant a recours à une poche de liquidités ou souhaite réaliser une sélection de valeurs hors indice imposé - ce qui est rigoureusement interdit actuellement. Pour donner du «poids» à ce service, amLeague annonce que ladite stratégie serait certifiée par ses soins. Reste que Antoine Briant n’entend pas brouiller l’image de la plateforme qui a gagné ses galons en mettant à armes égales et de façon impartiale les gérants au sein de cinq mandats. Notamment en ayant accès aux mêmes univers d’investissements et soumis aux mêmes coûts de transaction. De fait, «les sociétés de gestion intéressées devraient obligatoirement concourir dans le cadre de l’un des mandats notionnels», a indiqué Antoine Briant.Annoncée par Thierry Callault, invité pour la circonstance, la dernière proposition pourrait permettre à amLeague de s'élargir encore. Après avoir insisté sur son engagement en matière d’incubation et d’amorçage de petites sociétés de gestion talentueuses, Thierry Callault est revenu sur les grandes difficultés que les jeunes pousses de la finance peuvent rencontrer en France pour trouver du capital d’amorçage. Dans ce cadre, amLeague pourrait les intégrer dans un espace dédié et reprendre la notion de portefeuilles notionnels. «De cette façon», a indiqué, Thierry Callault, «ces gérants pourraient créer leur track record"… et susciter de l’intérêt en monnaie sonnante et trébuchante.Enfin, la dernière partie de la réunion a été consacrée à la remise des prix récompensant dans les quatre mandats ouverts en 2013, les gérants les plus performants. En termes de gestion, les adeptes de l’analyse fondamentale – typés value – ont fait match nul avec les «quants». Dans le premier groupe, le portefeuille de Jeffrey Taylor d’Invesco AM a réalisé un gain de 38,70 % dans le mandat euro et AllianceBerstein, une performance de 30,24 % dans le mandat Global Equities. Dans le deuxième groupe, le portefeuille de Theam a réalisé une performance de 28,06 % sur l’Europe et le portefeuille de CCR AM, un gain de 15,84 % dans le mandat «multi asset class».
Syz & Co a lancé en Italie le fonds Oyster multi asset inflation shield, appelé Oyster Mais, rapporte Bluerating. Le portefeuille est investi dans des obligations, des actions et des matières premières.
La société de gestion suédoise East Capital vient de faire agréer en Italie son fonds actions chinoises East Capital China Fund, rapporte Bluerating. Les principaux thèmes d’investissement de ce produit sont la croissance économique rapide de la Chine et les perspectives de revalorisation du yuan par rapport aux autres devises mondiales.
L’an dernier, 27 nouveaux fonds immobiliers allemands offerts au public ont été proposés aux investisseurs, selon les chiffres de l’agence berlinoise Scope. Parmi ces fonds, seuls 4 investissent prioritairement à l’international, contre 9 sur 68 en 2012. Dans le détail, 2 se spécialisent sur les Etats-Unis, un sur l’Australie et un sur la Belgique. Si le nombre de fonds spécialisés sur l’immobilier à l’international s’est réduit d’une année sur l’autre, le volume d'émission est bien plus important, note Scope. Ces émissions pesaient pour 18 % du total des émissions enregistrées par les fonds immobiliers allemands en 2012, part qui passe à 34 % en 2013. Une des explications pour ce poids de plus en plus important est la taille des fonds immobiliers spécialisés sur les actifs étrangers, en forte hausse. Au total, l’an dernier, les fonds immobiliers allemands offerts au public qui ne sont pas en liquidation ont investi 4,5 milliards d’euros, contre 4,3 milliards en 2012. Les fonds immobiliers allemands ayant enregistré les plus fortes souscriptions l’an dernier sont UniImmo: Deutschland (1,13 milliard), UniImmo: Europa (1,12 milliard), Deka-ImmobilienEuropa (559,358 millions), grundbesitz europa (346 millions) et Deka-ImmobilienGlobal (339,2 millions d’euros).
La foncière Unibail-Rodamco a annoncé le 13 février avoir signé un accord afin d’acquérir auprès du Groupe Stadium, promoteur initial de CentrO, sa part dans la société détenant l’actif, s’associant ainsi à Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB).Situé à Oberhausen, au coeur de la Ruhr, l’une des régions les plus peuplées d’Allemagne, CentrO est l’un des plus grands et des plus performants centres commerciaux allemands. Ouvert en 1996 et agrandi de 17 000 m² en 2012, CentrO s'étend aujourd’hui sur 232 000 m² de commerces et de loisirs. Situé dans une zone de chalandise de plus de 3 millions d’habitants, le centre attire près 25 millions de visites par an, certains clients venant même des Pays-Bas. L’investissement en fonds propres pour Unibail-Rodamco n’excédera pas 535 millions d’euros, dont 469 millions d’euros payés à la signature. La transaction représente un taux de rendement de 4,4% et un prix moyen par m² de 7 800 euros.Le centre commercial dispose d’un potentiel de croissance future important, notamment grâce à l’introduction des dernières initiatives opérationnelles du Groupe Unibail-Rodamco (dont la Dining Experience et le label 4 étoiles) et aux possibilités d’extension et de rénovation. L’acquisition de CentrO offre une opportunité unique à Unibail-Rodamco de renforcer sa présence en Allemagne et d’y accélérer son développement après l’acquisition, en 2012, de participations dans mfi AG, 2ème propriétaire, opérateur et développeur de centres commerciaux en Allemagne, ainsi que dans Ruhr Park, l’un des plus grands centres commerciaux d’Allemagne. Elle permet également d’offrir aux enseignes partenaires du Groupe un accès aux meilleurs centres commerciaux allemands.Après avoir finalisé cet accord, Unibail-Rodamco comptera 1,5 millions de m² et 27 centres commerciaux en Allemagne, dont 20 gérés pour compte de tiers par mfi. Sont prévues en outre les livraisons des projets de Recklinghausen, Mönchengladbach et Osnabrück entre le second semestre 2014 et la fin 2016, qui renforceront le portefeuille de mfi de 100 000 m² de surfaces supplémentaires.