BNY Mellon Asset Management est en train d’établir un partenariat avec Tobam, selon deux banquiers d’investissement cités par Financial News, dans un article sur la concentration du secteur de la gestion d’actifs. Le journal britannique observe que plusieurs sociétés de gestion d’actifs, dont Amundi, Robeco, La Française et Henderson, sont en quête d’acquisitions. De l’autre côté, une ancienne génération de gérants, ayant monté leurs sociétés dans les années 1980-1990, cherchent à vendre tant que les marchés restent florissants. Les banquiers estiment que les prix de vente tournent autour de 13 à 14 fois les bénéfices avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissement, soit le plus haut niveau depuis 2007.
Les investissements d’Allianz Global Investors (AllianzGI) dans les infrastructures dépassent désormais la barre des 2 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 24 mars. Le dernier investissement concerne le projet d’extension de l’autoroute A11 en Belgique pour un montant de 433 millions d’euros. Il s’agit de la huitième transaction d’AllianzGI en l’espace d’un an. AllianzGI a monté une équipe dédiée aux infrastructures à l’automne 2012.
Les actifs sous gestion du groupe allemand de services financiers DVAG ont progressé l’an dernier de 11% pour s'établir à 17,7 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 21 mars.La collecte nette s’est inscrite en hausse de 3,2% à 1,93 milliard d’euros.
Allianz Global Investors a indiqué hier avoir franchi le cap des 2 milliards d’euros d’investissements en dette d’infrastructure à la suite du financement de l’autoroute A11 en Belgique. Au cours de l’année écoulée, la filiale de gestion de l’assureur a réalisé huit opérations d’investissement en dette d’infrastructure dans sept pays européens.
Standard & Poor’s a abaissé la note du Brésil de «BBB» à «BBB-», tout en relevant sa perspective de «négative» à «stable». S&P souligne des signaux contrastés du gouvernement qui ont des implications défavorables pour le budget et la crédibilité des politiques économiques. L’agence de notation anticipe une croissance faible pour plusieurs années encore, avec un PIB en hausse de 1,8% en 2014 et de 2% en 2015. Le relèvement de la perspective de la note laisse entendre qu’aucun nouvel abaissement de la note proprement dite n’est prévu dans l’immédiat. La décision de S&P était largement anticipée par les marchés, mais le calendrier choisi pour l’annoncer, à un peu plus de six mois de l'élection présidentielle à laquelle Dilma Roussef se représente, est de nature à compliquer la tâche du gouvernement. Cette décision pourrait également inciter Fitch et Moody’s à signaler à leur tour qu’elles pourraient abaisser la note de crédit du Brésil.
Selon German Gref, le directeur général de Sberbank, première banque de Russie, l'économie du pays tombera en récession si les sorties de capitaux dépassent 100 milliards de dollars. Le banquier a cité des chiffres faisant état de flux sortants de 35 milliards pour les deux premiers mois de 2014. Il a cependant précisé que Sberbank ne revoyait pas à ce stade son plan d’affaires.
La consolidation du secteur de la gestion d’actifs se poursuit au Royaume-Uni. L’assureur Standard Life est en pourparlers avec Phoenix Group en vue du rachat d’Ignis AM, dont le montant des actifs s’élève à 68 milliards de livres. La cible est valorisée autour de 400 millions.
Après l'émission record de 3 milliards d’euros réalisée le 17 mars par Volkswagen, Telefonica est venu hier sur le marché primaire de la dette hybride corporate en levant 1,75 milliard d’euros. Seul le risque de rachat anticipé par les émetteurs ternit cet engouement.
Si les assureurs semblent disposés à investir dans les PME et ETI, la Banque de France s’y intéresse également. En effet, selon l’Argus de l’Assurance, elle va ainsi lancer un fonds commun de titrisation de créances de PME. Pour rappel, certains Institutionnels comme Apicil avaient déjà pris les devants. « Nous avons acheté pour 8 millions d’euros de dettes titrisées ou diversifiées, ce qui nous permet de mutualiser les risques et d’obtenir un rendement de 200 points de base au-dessus d’une obligation comparable », témoigne Renaud Célié, directeur exécutif du pôle finances et performance d’Apicil. Jean-Jacques Duchamp, directeur générale adjoint du Crédit Agricole Assurances soumet néanmoins quelques exigences. « Nous achetons des prêts à des banques à deux conditions : qu’elles détiennent encore 20% de la dette et qu’il n’y ait pas de tranching », explique-t-il.
German Gref, le directeur générale de Sberbank, première banque de Russie, a estimé que l'économie du pays tombera en récession si les sorties de capitaux dépassent 100 milliards de dollars. Le banquier a cité des chiffres faisant état de flux sortants de 35 milliards pour les deux premiers mois de 2014. Il a cependant précisé que Sberbank ne revoyait pas à ce stade son plan d’affaires.
Avec un résultat ordinaire avant impôt de 6,14 milliards d’euros, et après prise en compte d’une dotation de 1,25 milliard au Fonds pour risques généraux (FRG), le résultat net de l’exercice 2013 s’établit à 2,44 milliards d’euros pour la Banque de France, selon les comptes annuels publiés lundi. L’institution a payé de 2,5 milliards au titre de l’impôt sur les sociétés. Dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas, le produit net des activités est en repli de 20 % sur un an. «Cette diminution s’explique par une forte contraction du bilan, dont le total est passé de 732 milliards d’euros à 550 milliards d’euros de fin 2012 à fin 2013, qui résulte pour l’essentiel de la résorption graduelle des encours au bilan liés aux mesures non conventionnelles de politique monétaire et, dans une moindre mesure, de la baisse du prix de l’or sur les marchés», indique la Banque de France.
Passé l’effet de surprise, ils se sont convaincus que les dirigeants veulent éviter le pire. Mais le raidissement russe, et les tensions qui ont suivi, ont amplifié leurs doutes sur les stratégies des banques centrales et la reprise.
Allianz Global Investors a annoncé aujourd’hui avoir franchi le cap des 2 milliards d’euros d’investissements en dette d’infrastructure suite au financement de l’autoroute A11 en Belgique. La filiale de gestion de l’assureur a investi, pour le compte de ses clients, 433 millions d’euros dans la dette à long terme émise par ce projet porté par Jan de Nul et DG Infra, qui consiste notamment en la construction de 12 km d’autoroute reliant le Port de Zeebrugge avec les autoroutes E40 et E35 en Flandre occidentale. Le financement est le premier « project bond » émis en phase de construction en Belgique, et bénéficie d’un rehaussement apporté par la Banque européenne d’investissement. Au cours de l’année écoulée, AllianzGI a réalisé huit opérations d’investissement en dette d’infrastructure dans sept pays européens.
Un sondage de la Financial Conduct Authority (FCA) met en lumière la forte concentration du secteur de la gestion alternative outre-Manche (18% du secteur mondial de 2.630 milliards de dollars). Les 20 principaux fonds y regrouperaient 82% des actifs sous gestion et 94% de l’exposition brute au risque de marché. Le ratio de levier des fonds scrutés par la FCA a bondi de 10 points en six mois à fin septembre dernier pour s’élever à 64.
Le mouvement de consolidation du secteur de la gestion d’actifs se poursuit au Royaume-Uni. L’assureur Standard Life a ainsi confirmé des informations de presse selon lesquelles il négociait avec Phoenix Group le rachat de sa filiale Ignis Asset Management. Cette dernière gère 68 milliards de livres d’actifs et le montant de la transaction pourrait être proche de 400 millions.
Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), l’un des plus grands fonds de pension du Canada avec 179 milliards de dollars d’actifs gérés, a annoncé le 21 mars la conclusion d’un accord portant sur l’acquisition de 100 % du capital du réassureur Wilton Re Holdings pour 1,8 milliard de dollars auprès des fonds Stone Point Capital, Kelso & Company, Vestar Capital Partners et FFL. Il s’agit du premier investissement direct de CPPIB dans le secteur de l’assurance.
BlackRock, Allianz et UBS ont été sélectionnés par le fonds de pension de Taiwan Public Service Pension Fund (PSPF) pour gérer des mandats d’une valeur cumulée de 1 milliard de dollars, révèle Asia Asset Management.Dans le détail, le mandat « global minimum volatility » a été séparé entre BlackRock et UBS, qui recevront chacun 250 millions de dollars. En parallèle, BlackRock et Allianz se partageront le mandat « global high dividend », chacun recevant également 250 millions de dollars.
La société de gestion suédoise CB Fonder, gérée et détenue par Carl Bernadotte, ferme son hedge fund CB Hedge, rapporte Privata Affärer. Le fonds, lancé en 2007, avait comme objectif de dégager une performance de 10-15 % par an. Or, l’an dernier, le fonds a perdu 9,5 %, alors que son indice de référence progressait de 21,2 %. La liquidation du fonds aura lieu le 31 mars et les investisseurs seront remboursés le 9 avril, sous réserve de l’autorisation des autorités luxembourgeoises.
Au titre de l’année 2013, Palatine Asset Management affiche un résultat net de 8,2 millions d’euros, en hausse de 0,3 million d’euros sur un an. A fin décembre 2013, les encours de la filiale de gestion d’actifs de la Banque Palatine sont passés à 3,5 milliards, comparé à 3,4 milliards d’euros fin 2012.Dans le détail, les souscriptions sur les actions se sont établis à 266 millions alors que le monétaire est en retrait de 247 millions d’euros.La gestion directe en actions de Palatine AM «bénéficie d’une légère collecte pour la troisième année consécutive, et les encours des fonds actions représentent désormais plus de la moitié du total des actifs de la société», a précisé la société de gestion à NewsManagers.
La croissance à deux chiffres des bénéfices dans plusieurs grandes sociétés de gestion a entraîné des augmentations de salaires importantes pour les salariés, à tous les niveaux, rapporte le Financial Times fund management. Une étude du FTfm menée sur les dix principales sociétés de gestion cotées montre qu’Allianz Asset Management, la maison mère de Pimco et d’Allianz Global Investors, a été le groupe le plus généreux l’an dernier, rémunérant ses salariés 436.000 livres en moyenne. Man Group arrive deuxième avec 232.000 livres, et Henderson troisième avec 215.000 livres. Ces chiffres dépassent les salaires moyens du secteur bancaire, qui ont obtenu en moyenne 212.000 livres en l’an passé selon PwC. BlackRock, Schroders et Aberdeen se situent juste en deçà de ce seuil.
La banque néerlandaise Rabobank a annoncé, dimanche 23 mars, la nomination d’un nouveau patron, Wiebe Draijer, cinq mois après la démission de Piet Moerland, emporté par le scandale de la manipulation des taux interbancaires Libor et Euribor, rapporte Les Echos.A 48 ans, l’actuel président du Conseil économique et social (SER) néerlandais, va devenir président du conseil exécutif de Rabobank, un poste jusque-là assuré par intérim par Rinus Minderhoud.
Yassine Bouhara, un ancien cadre d’UBS où il co-dirigeait l’équipe actions, s’apprête à créer une société de conseil et de courtage dédiée à l’Afrique, croit savoir Financial News. L’intéressé, qui a démissionné d’UBS en octobre 2011 à la suite du scandale lié au trader Kweku Adoboli sans avoir été mis en accusation, souhaite recruter 30 personnes pour sa nouvelle activité et ouvrir des bureaux à Paris, Dubai et Alger. Il réfléchirait également à l’ouverture d’un bureau à Londres. Sa société devrait offrir en priorité des services de conseil et de courtage dans les pays d’Afrique francophone, tout en ayant des projets pour lancer une activité de gestion d’actifs et de private equity. Si le nom de l’entreprise doit encore être finalisé, Yassine Bouhara cible sur un lancement début juin et il aurait déjà gagné quelques mandats de conseil, poursuit le site d’information anglais. Il compte notamment lancer une activité de courtage à Alger dédiée aux valeurs domestiques.Yassine Bouhara marche ainsi dans les pas de Bob Diamond, l’ancien directeur général de Barclays ayant récemment lancé la société Atlas Merchant Capital qui, via son véhicule Altas Mara dédié à l’Afrique, a levé 200 millions de livres sur le London Stock Exchange en décembre.
Newton Investment Management (Newton IM), le gestionnaire d’actifs basé à Londres et filiale de BNY Mellon, a annoncé le 20 mars la réorganisation de ses équipes de gestion pour deux de ses fonds, à savoir le Newton Higher Income Fund et le Newton Oriental Fund. De fait, à l’issue d’une revue stratégique, la société de gestion a décidé que les rôles de gérants principaux pour ses véhicules «active equity» et «equity income» seraient plus efficaces s’ils étaient dissociés. Ainsi, pour la gestion de ses fonds «Global Equity» et «Emerging Equity», Newton IM a décidé d’avoir des gérants principaux séparés pour le Newton Higher Income Fund et le Newton UK Equity Fund.En conséquence, Christopher Metcalfe a été nommé au poste de gérant principal («lead manager») pour le fonds Newton Higher Income. Jusque-là, l’intéressé assurait la gestion du Global Growth & Income Fund et du Newton Managed Fund. Christopher Metcalfe remplace Richard Wilmot qui continuera à gérer le Newton UK Equity Fund tout en alternant la gestion du Newton UK Opportunities Fund avec Paul Stephany qui demeure le gérant principal de ce véhicule.En parallèle, Caroline Keen a été promue au poste de gérant principal du Newton Oriental Fund. Depuis 2013, elle officiait en support de Jason Pidcock en tant que co-gérant de ce véhicule et elle était également depuis 2009 «un membre important» de l’équipe dédiée aux actions asiatiques.