La Banque des règlements internationaux (BRI) juge que la baisse des prix du pétrole ne peut pas s’expliquer de manière satisfaisante seulement par l'évolution de la consommation ou de la production. Elle pointe du doigt l’importance de l’endettement dans le secteur pétrolier.
« Nous sommes en train d’étudier l’ajout d’un analyste au Japon pour couvrir plus spécifiquement le marché japonais et les marchés asiatiques environnants », déclare Mai-Khanh Vo, responsable Multigestion chez Amundi Asset Management.
Matthias Seewald, directeur des investissements et membre du comité exécutif d’Allianz France, s’est exprimé dans Option Finance au sujet des derniers investissements visant à diversifier l’allocation de l’assureur. Deux grands axes de diversification : les placements obligataires et les placements alternatifs, à savoir les dettes infrastructures et l’immobilier. Diversification obligataire «Nous avons diversifié nos placements obligataires, a déclaré Matthias Seewald. Nous avons élargi le portefeuille avec différents profils d'émetteurs (nationalité, qualité de la notation) et plusieurs types d’instruments (obligations, obligations indexées sur l’inflation, covered bonds...). L’an dernier, nous avons augmenté notre exposition sur les obligations corporates aux Etats-unis et au Royaume-Uni, deux marchés que nous trouvons attractifs. En revanche, nous étions convaincus que le high yield n’allait pas offrir un bon niveau de rémunération pour le risque pris en 2014, nous avons donc réduit le poids de cette classe d’actifs. Du côté des actions, nos investissements étaient déjà bien diversifiés, mais nous avons parié davantage sur le marché américain l’an dernier.» Dettes infrastructures et immobilier «Le segment alternatif constitue pour nous un axe de diversification important à poursuivre. L’an dernier, nous avons augmenté nos placements en dettes infrastructures. Nous aurions souhaité investir davantage, mais nous avons été confrontés à la faiblesse des volumes et à la baisse des rendements qui réduisent le nombre de transactions attractives. Nous recherchons également de nouvelles opportunités en immobilier, marché sur lequel nous diversifions davantage nos placements car notre portefeuille est très concentré sur les bureaux parisiens. Notre dernière acquisition a d’ailleurs porté sur un centre commercial à Nice (Nice Etoile), placement qui a été réalisé aux côtés d’Allianz en Allemagne. Ce cas illustre bien notre capacité à miser sur des projets plus larges avec le soutien des autres entités du groupe.""
La troïka des créanciers internationaux a annoncé vendredi que les négociations en vue d’une reprise de l’aide à Chypre n’avaient pas débouché sur un accord; elle a insisté sur la nécessité pour Nicosie de rétablir la loi sur les saisies. «Face à la nouvelle suspension de la mise en œuvre effective de la loi sur les saisies, la conclusion d’un accord au niveau des équipes sur l’analyse (du programme d’aide) n’a pas été possible pendant cette visite», ont déclaré la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) dans un communiqué commun après des négociations à Chypre cette semaine.
A l’occasion du forum franco-africain «Pour une croissance partagée», le président François Hollande a annoncé la création du cluster finance AfricaFrance-Paris Europlace, placé sous l’égide de la fondation AfricaFrance (créée en en décembre 2013 à l’occasion du sommet de l’Elysée et présidée par le banquier Lionel Zinsou) et de Paris Europlace. «L’Afrique enregistre une dynamique sans précédent avec un taux de croissance moyen de 5% au cours de la dernière décennie. Les évolutions en cours s’accompagnent de besoins de financement importants chiffrés à 90 milliards de dollars à horizon 2020, selon la Banque Mondiale. Le cluster finance AfricaFrance-Paris Europlace a pour objectif d’identifier les projets les plus porteurs pour la croissance africaine et les instruments de financement à mettre en œuvre et d’encourager le développement d’investissements conjoints africains et français», indique Paris Europlace dans un communiqué. Ses missions comprennent notamment le développement d’une épargne longue destinée à financier l’économie et des canaux de financements de marché pour les entreprises, ainsi que la mise en place de programmes de formation et de recherche en finance. Le cluster est constitué, autour de Paris Europlace, de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières d’Abidjan, de la Casablanca Finance City Authority, d’Ecobank, d’Investisseurs & Partenaires et d’Africinvest.
Les fonds actions européens ont collecté l'équivalent de 4,3 milliards de dollars sur la semaine achevée au 4 février, selon les statistiques hebdomadaires d’EPFR. Il s’agit de la quatrième semaine de collecte positive pour la classe d’actifs. A l’inverse, les investisseurs ont retiré 9,9 milliards de dollars des actions américaines, dont 6,2 milliards via des ETF. Les fonds actions US en sont à leur cinquième semaine consécutive de décollecte. Sur l’obligataire, les fonds crédit investment grade et high yield continuent d’attirer les flux, à 8,7 et 3,6 milliards de dollars dans le monde respectivement.
Le nombre de créations d’emplois non agricoles a atteint 257.000 en janvier aux Etats-Unis, a annoncé vendredi le département du Travail. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à 234.000 créations. Les chiffres de décembre et novembre ont en outre été révisés en nette hausse, affichant au total 147.000 créations d’emplois en plus que ce qui avait été annoncé initialement. A 423.000, les créations d’emplois en novembre sont à leur plus haut niveau depuis mai 2010, lorsqu’elles étaient dopées par des embauches du gouvernement américain pour le recensement de la population. Pour la première fois depuis 1994, les Etats-Unis ont créé plus de 200.000 emplois sur une période de 11 mois d’affilée.
Une réunion exceptionnelle des ministres des Finances de la zone euro débattra du soutien financier à Athènes mercredi, ont confirmé des sources de l’Union européenne vendredi. La réunion se tiendra à la veille du Conseil européen, la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de l’ensemble de l’UE, à Bruxelles. Jeudi soir, une réunion préparatoire de hauts responsables de la zone euro n’a permis aucune avancée car les positions d’Athènes et celles des autres pays étaient visiblement irréconciliables.
Quinze ans après leur apparition en Europe, les ETF ont désormais leurs Grands Prix, créés par l'Agefi. La première édition de ce palmarès a eu lieu à Paris en février 2015.
Le taux de couverture des fonds de pension d’entreprises a reculé de 4,9 points de pourcentage au mois de janvier pour s’établir à 82,4%, selon les dernières statistiques communiquées par BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group, une division de The Bank of New York Mellon. Durant le mois sous revue, les actifs ont progressé de 1% mais cette hausse a été complètement effacée par la très forte croissance des engagements. Le taux d’actualisation a terminé le mois à 3,56%. Le taux de couverture accuse désormais un recul de 12,8 points de pourcentage par rapport à son niveau de décembre 2013.
L’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) voit ses règles d’investissement évoluer par un décret en date du 3 février 2015. Entré en vigueur au lendemain de sa publication, le décret n°2015-117 réforme le cadre d’investissement du Régime de Retraite additionnelle de la Fonction publique en élargissant la liste des actifs dans lesquels l’ERAFP est autorisé à placer ses fonds, afin d’améliorer son espérance de rendement et d’accroître sa contribution au financement des entreprises.Par ailleurs, le décret facilite la gestion des actifs en ouvrant la possibilité d’investir, sans délégation de gestion, dans des organismes de placement collectif, dans des créances de petites et moyennes entreprises non garanties et dans des titres de créances négociables d’entreprises pour la gestion courante de trésorerie. Il autorise en outre à utiliser des instruments financiers à terme, dans le cadre de mandats de gestion spécifique pour la couverture des risques. Les limites d’investissement par catégorie d’actifs, la nature des risques couverts par les instruments financiers à terme et l’enveloppe maximale de gestion sans mandat sont précisées par arrêté. Enfin, en contrepartie de l’ouverture de ces nouvelles possibilités, le contrôle interne des investissements des fonds et de sa prise de risque est renforcé. «Le conseil d’administration et la direction de l’ERAFP ne peuvent que se féliciter de cette avancée, particulièrement bienvenue dans le contexte économique actuel. A travers cette évolution, le Gouvernement ouvre de nouvelles possibilités d’investissement à l’ERAFP», souligne l'établissement dans un communiqué.
C’est l’un des sept banquiers privés exerçant sous le statut traditionnel, avec des associés indéfiniment responsables. La Banque Mourgue d’Algue, basée à Genève, vient d’élargir le collège de ses associés, avec l’arrivée de Swana Mourgue d’Algue, rapporte L’Agefi suisse. Elle rejoint ainsi son père Pierre-Yves (l’associé senior) et son cousin Pierre-André. La banque privée fonctionne sous le statut traditionnel, avec des associés indéfiniment responsables. La banque n’a «aucune raison» d’abandonner ce statut historique, même si Pictet, Lombard Odier ou Mirabaud ont fait évoluer leur structure en 2014. Contrairement à ces plus grands concurrents, Mourgue d’Algue ne vise pas un développement dans d’autres pays, où le statut traditionnel n’est généralement pas compris. Toutefois, les temps changent: «il devient difficile d’envisager une croissance hors de Suisse, dans la mesure où il est interdit de fournir un service dans les pays de résidence de la clientèle», observe Pierre-Yves Mourgue d’Algue. Pour s’assurer l’accès au marché européen, la banque veut se montrer opportuniste et des réflexions sont en cours.
Mirabaud est la dernière société de gestion en date à dévoiler dans quelle mesure ses fonds dévient de ses indices de référence, rapporte Financial News. La part active de son fonds global equity focus s’établit à 96 %.
Banque Heritage, basée à Genève, rachète des portefeuilles d’actifs de clientèle privée à Standard Chartered, rapporte L’Agefi suisse. Le montant de la transition et des actifs transférés n’ont pas été dévoilés. Seuls des portefeuilles ont été acquis, aucun collaborateur ne sera transféré dans le cadre de cet accord. Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de développement de Banque Heritage, qui consiste notamment à acquérir, très sélectivement, des actifs de banque privée d’autres institutions. Dans ce cas précis, Heritage veut ainsi renforcer ses positions sur certains marchés émergents, l’Europe et le Moyen-Orient. Les actifs sous gestion de Banque Heritage s'élèvent à plus de 6 milliards de francs suisses.
En janvier, Banca Generali a enregistré des souscriptions nettes de 406 millions d’euros, dont 252 millions d’euros réalisés par le réseau Banca Generali et 154 millions d’euros par Banca Generali Private Banking. Cela représente une hausse de 80 % par rapport à la collecte de janvier 2014.
Le gestionnaire d’actifs australiens AMP Capital a procédé à une vaste réorganisation de son équipe mondiale dédiée aux infrastructures et aux actions de sociétés évoluant dans le secteur des infrastructures, rapporte Asia Asset Management. Ainsi, Paul Foster, jusque-là responsable des infrastructures pour l’Australie et la Nouvelle Zélande, va quitter la société de gestion qui entend désormais concentrer son activité infrastructure uniquement en Australie et en Europe. Dans la même logique, la fonction de responsable des infrastructures pour l’Europe et les Amériques, laissé vacant suite à la récente nomination de Boe Pahari en tant que responsable mondial des infrastructures, ne sera plus assurée. De même, les équipes de gestion de fonds vont être rapprochées afin de se concentrer sur les expertises d’investissement d’AMP Capital sur des secteurs clés comme l’énergie, le transport et les aéroports. Ainsi, Michael Cummings, actuellement gérant de fonds actions infrastructures, est promu au poste de responsable des équipes de gestion de fonds pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande.En parallèle, les fonctions liées aux comptes gérés et à l’origination vont être fusionnées et confiées à Michael Bessell, actuel responsable mondial de l’origination. Il occupera désormais le poste de responsable des comptes gérés et de l’origination pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande.Enfin, les équipes en charge des infrastructures à caractère social et liées à la prise en charge des personnes âgées vont également être fusionnées et placées sous la direction de Julie-Anne Mizzi, actuelle «community infrastructure fund manager» chez AMP Capital. Dans le cadre de cette profonde restructuration, Chris Wade, responsable des comptes sur mesure («customised accounts»), et John Mitchell, responsable de la dette cotée («head of listed debt»), vont quitter l’activité et la société de gestion.
ABN Amro Investment Management, une filiale d’ABN Amro, fondée début 2014, est en train d’être liquidée, rapporte Investment Europe. L’entité avait été créée de manière à administrer le lancement de deux ETF suivant l’Eurostoxx 50 et l’AEX.
BBVA AM va nommer Silvia Ipiña au poste de nouvelle responsable de la gestion actions espagnoles, en remplacement de José Angel Fuentes qui a récemment quitté la société de gestion pour rejoindre Mutuactivos (lire NewsManagers du 23 janvier 2015), rapporte le site spécialisé Funds People. Silvia Ipiña, qui a effectué toute sa carrière au sein de BBVA AM, a occupé différents postes à responsabilité dans la gestion actions. Pendant cinq ans, elle a notamment travaillé en étroite collaboration avec José Angel Fuentes à la gestion des fonds et des portefeuilles actions espagnoles. Par la suite, elle a intégré l’équipe de gestion actions européennes et, dernièrement, elle était responsable des fonds actions mondiaux des pays développés.
Peter Lees a démissionné de F&C, deux mois après avoir confié son fonds actions britanniques à d’autres gérants, rapporte Investment Week. L’intéressé était directeur des actions européennes et britanniques chez F&C depuis 2005.
GLG Investments, filiale du gestionnaire alternatif Man Group, a définitivement fermé, le 30 janvier dernier, son fonds North American Alternative Equity, lancé début 2011, faute d’avoir pu engranger un volume d’actifs suffisant pour son approche «absolute return», révèle Citywire qui cite un courrier envoyé aux investisseurs. Dans cette note, GLG indique que le fonds a vu ses encours descendre sous les 50 millions de dollars, ce qui a conduit la société à réviser sa perspective à long terme.
Société Générale Securities Services (SGSS) a créé trois postes pour étoffer son équipe au Royaume-Uni. Sarbjit Panesar est ainsi recruté en tant que directeur du développement pour le secteur de l’assurance à l’international. Il sera responsable du développement des solutions pour une clientèle de compagnies d’assurances et de gestionnaires d’actifs avec des actifs d’assurance sous gestion, explique un communiqué. Il est rattaché à Etienne Deniau, directeur du développement, sociétés de gestion et investisseurs institutionnels à Paris. Sarbjit Panesar travaillait précédemment chez SS&C Globe Op où il était directeur commercial pour le segment assurance depuis juillet 2014. Il a également officié chez Brown Brothers Harriman et JP Morgan. Stephen Donnet devient directeur des opérations bancaires sur titres pour le Royaume-Uni. Précédemment directeur chez City Consultants, il sera responsable de la mise en place et du développement d’opérations bancaires évolutives pour la clientèle de SGSS dans le pays. Il est rattaché à Bertrand Blanchard, responsable pays pour SGSS au Royaume-Uni, et Didier Rolland, directeur des opérations bancaires sur titres à Paris. Enfin, Florence Cuenet-Soulier est nommée responsable solutions clients pour la clientèle « buy-side ». Elle était précédemment en charge du suivi des hedge funds au sein de la division relations clients chez Société Générale Corporate and Investment Banking à Londres. Florence Cuenet-Soulier a pour mission de développer les solutions commerciales pour les sociétés de gestion et investisseurs institutionnels au Royaume-Uni, y compris la solution d’externalisation intégrée de gestion de patrimoine et d’investissements lancée en septembre 2014. Elle est rattachée à Bertrand Blanchard et à Etienne Deniau.
Le London Stock Exchange (LSE) a annoncé le 5 février qu’il allait vendre Russell Investments, la branche de gestion d’actifs de Frank Russell, un spécialiste américain des indices acquis l’an dernier pour 2,7 milliards de dollars.Le LSE explique dans un communiqué avoir lancé le processus de vente après avoir déjà reçu plusieurs marques d’intérêt.