HFR Asset Management et Barclays Capital ont annoncé le lancement d’un partenariat dans le segment des «managed accounts». Cette coopération va permettre de rapprocher la plateforme de «managed accounts» de HFR AM, sur laquelle sont disponibles plus de 1.000 stratégies de hedge funds, et l’expertise de Barclays Capital, notamment en matière de structuration et de distribution.
La société de gestion alternative SAC Capital Advisors envisage de lancer un nouveau hedge fund quantitatif dans les prochains mois, probablement dans le courant du troisième trimestre, selon l’agence Bloomberg.Les stratégies quantitatives représentent environ 15% du total des actifs sous gestion de SAC Capital Management qui s'élèvent à quelque 35 milliards de dollars.
Le fournisseur de services aux hedge funds BNY Mellon Alternative Investment Services (AIS) a annoncé que ses actifs sous administration avaient dépassé la barre des 400 milliards de dollars, ce qui en fait l’un des premiers acteurs du secteur.Depuis 2008, BNY Mellon AIS a doublé ses actifs sous administration, grâce notamment à l’acquisition en juillet 2010 du pôle Global Investment Servicing.A côté de l’encours sous administration, les actifs sous conservation représentent par ailleurs un montant de plus de 120 milliards de dollars.
Dans un environnement où l’indice d’actions CSI 300 a accusé une perte de 12,5 %, le portefeuille du fonds chinois de la Sécurité sociael (NCSSF) a affiché une performance de 4,23 % en 2010 contre 16,12 % pour 2009. Ce résultat s’avère néanmoins supérieur aux 3,3 % de hausse de l’indice des prix, grâce -d’après Z-Ben Advisors- aux mandats à l'étranger, à l’obligataire et au numéraire.Cela posé, l’encours s’est accru sur un an à 856,7 milliards de yuans fin décembre contre 776,7 milliards, dont 41,1 % sous forme de mandats (contre 46,6 %) et 497,8 milliards d’investissements directs. La hausse de 10,3 % des actifs sous gestion provient pour une part des 4,23 % de performance et pour le reliquat d’injections de capitaux et de transferts en provenance notamment du ministère des Finances et des entreprises nationalisées.
Ibercaja Gestión a lancé le 24 mars un fonds obligataire à «performance escomptée», solution décrite comme intermédiaire entre un fonds garanti et un dépôt à terme. Le produit, Ibercaja Renta Fija 2014 – 2, affiche une échéance fixée au 29 décembre 2014. Il vise une performance annuelle de 3,25 à 3,50 %.Le portefeuille sera investi en obligations notées au minimum A- par S&P ou l'équivalent, mais il pourra être placé jusqu'à 40 % en titres BBB+/BBB-) et allouer au maximum 3 % de son encours à des obligations d’une note inférieure à BBB- ou non notées. La duration moyenne du portefeuille sera initialement inférieure à 3,5 ans. Tous ces titres seront conservés jusqu'à échéance.Ce fonds sera commercialisé jusqu’au 30 juillet sans droit d’entrée.Caractéristiques :Dénomination : Ibercaja Renta Fija 2014 – 2Code Isin : ES0147049003Droit d’entrée : 0,5 % à partir du 30 juillet 2011Commission de gestion : 0,95 %Commission de banque dépositaire : 0,1 %Pénalité de sortie : 1,5 % à partir du 30 juillet 2011
Le 18 mai, la Bourse de Hambourg a indiqué que le gel depuis le 16 mai des souscriptions et rachats du fonds de fonds immobiliers offert au public DB ImmoFlex par DWS Investment l’a incitée à admettre les parts de ce produit à la négocation sur sa plate-forme. De ce fait, poursuit l’entreprise de marché qui gère les Bourses de Hambourg et de Hanovre, tous les fonds et fonds de fonds immobiliers allemands offerts au public qui sont actuellement gelés sont négociables.
Aux investisseurs allemands plutôt prudents, conservateurs, Fidelity International propose désormais le Fidelity Global Strategic Bond Fund, qui couvre tous les segments obligataires (obligations d’entreprise catégorie investissement, obligations haut rendement, obligations d’Etat, obligations indexées sur l’inflation, obligations émergentes). Ce fonds en euros de droit luxembourgeois a obtenu l’agrément de commercialisation de la BaFin.De même, Fidelity Allemagne a annoncé le 20 mai la commercialisation du Fidelity Asian Bond Fund (en dollars) qui est destiné à des clients moins réticents à prendre des risques et désireux de tirer parti de la croissance asiatique.L’encours Asie-Pacifique (hors Japon) du groupe Fidelity représentait fin décembre 55,7 milliards de dollars.Caractéristiques :Dénomination : Fidelity Global Strategic Bond FundCodes Isin : classe distribution LU0594301060Classe capitalisation : LU0594300682Gérant : Andy WeirIndice de référence : Barlcaus Capital Global Aggregate Bond IndexDroit d’entrée : 3,5 %Commission de gestion :1,15 %Dénomination : Fidelity Asian Bond FundCode Isin : classe capitalisation LU0605512275Gérant : Bryan CollinsIndice de référence : BofA/Merrill Lynch Asian Dollar Investment Grade Index (ADIG)Droit d’entrée : 3,5 %Commission de gestion : 0,75 %
Le capital-investisseur britannique Cinven a annoncé qu’il revend pour 2,47 milliards d’euros le groupe suédois Phadia (diagnostic in-vitro des allergies), qui avait été acheté début 2007 pour 1,285 milliards d’euros, à l’américain Thermo Fisher Scientific Inc.Le chiffre d’affaires de Phadia, soutenu par les investissements de Cinven, a marqué en 2007-2010 une hausse annuelle de 12 % par an, pour terminer à 367 millions pour l’an dernier.Malgré des investissements importants, notamment humains, avec un fort gonflement des effectifs de 1.000 personnes à près de 1500 salariés sur la période, Phadia a augmenté ses marges et vu son EBITDA croître à un taux annuel moyen pondéré de 14%, pour atteindre 149 millions d’euros en 2010.
Dans un entretien aux Echos, le directeur général délégué de Lazard en France, Matthieu Pigasse, estime que Lazard se porte bien. «Les faits le prouvent. Nous avons surmonté la disparition de Bruce Wasserstein et passé la crise avec succès, grâce à la force de notre «business model», à l’impulsion déterminante de Ken Jacobs et à l'énergie jamais démentie de Bruno Roger. Le nouveau Lazard est un Lazard de conquête, avec une nouvelle équipe et une nouvelle culture. Nous avons recruté à l’extérieur et promu des associés en interne. Nous renforçons notre réseau partout dans le monde, et notamment en Chine», explique Matthieu Pigasse.
L'équipe d’administrateurs qui a accompagné les premiers pas du Fonds stratégique d’investissement (FSI) depuis sa création en novembre2008 arrive au bout de sa mission, rapporte Les Echos. Les sept membres du conseil d’administration de la filiale de la CDC, qui ont hérité d’un mandat renouvelable de trois années civiles, se retrouveront le 31 mai pour préparer l’avenir. Le renouvellement du mandat des deux représentants de la CDC d’une part, et de ceux de l’Etat d’autre part, ne semble pas faire de doute. Les deux administrateurs indépendants, Patricia Barbizet, directrice générale d’Artémis, le holding patrimonial de François Pinault, et Denis Kessler, président-directeur général de la compagnie de réassurance SCOR, ont aussi exprimé leur intention de continuer d’accompagner le développement du FSI. En revanche, Xavier Fontanet, actuel président d’Essilor, veut passer la main.
Avec l’arrivée de Sébastien Thomas, (ex Invest AM, ex Olympia Capital Management), la succursale de Paris de Pictet & Cie Europe compte fournir à sa clientèle un service supplémentaire en la dotant d’un interlocuteur en mesure de l’informer du sentiment en matière d’allocation d’actifs des équipes de Pictet Asset Management basées à Genève. Un second recrutement a par ailleurs été finalisé pour renforcer, en juillet, l'équipe commerciale de Paris.
Comme l’a souligné tout récemment à Istanbul Sergio Albarelli, senior director Southern Europe & Benelux, qui coiffe également la France, Franklin Templeton Investments cible prioritairement les investisseurs institutionnels de tout premier plan en France. Des clients potentiels considérés comme extrêmement sophistiqués, comme la société américaine peut le constater par les renseignements qui sont demandés dans les appels d’offres. L’implantation parisienne, qui gère «plus de 4 milliards de dollars» selon son directeur général Dominique de Préneuf, se targue de travailler déjà avec tous les acteurs de cette catégorie, notamment avec le FRR (qui représente environ un bon tiers des encours), et les banques privées, le reliquat se répartissant entre CGPI, produits structurés et fonds de fonds.D’ores et déjà, il est prévu que l'équipe commerciale d’une douzaine de personnes, sur un effectif de dix-huit, sera renforcée au moins par le recrutement d’un spécialiste de la clientèle institutionnelle, sans qu’il faille pour autant exclure l’embauche ultérieure d’autres membres pour muscler la force de vente.
NYSE Euronext a annoncé qu’Amundi a fait admettre à la cotation sur la plate-forme parisienne les ETF Amundi ETF MSCI EM Asia B (code Isin : FR0011018316) et Amundi ETF MSCI EM Latin America B (FR0011018324). Tous deux chargés à 0,45 %, ils répliquent respectivement les indices MSCI Emerging Markets ASIA et MSCI Emerging Markets Latam.Avec ces nouveaux produits de droit français, NYSE Euronext cote désormais 649 fois 557 ETF en Europe. Depuis le début de l’année, les plates-formes européennes de l’entreprise de marché ont enregistré 108 introductions correspondant à 82 ETF.
Au mois d’avril, dans un contexte de hausse des marchés actions et des marchés de matières premières parallèlement à une forte baisse du dollar, toutes les stratégies alternatives ont progressé, selon les données communiquées par l’Edhec-Risk Institute.Le meilleur résultat a été enregistré par les stratégies CTA Global, avec un gain de 3,82%. En revanche, les stratégies d’arbitrage de convertibles ont eu quelques difficultés malgré les bons résultats des obligations convertibles (+2,68%) et ont terminé le mois sur un gain modeste de 0,12%.Les stratégies equity Market Neutral ont dégagé un rendement de 0,97%, l’ensemble des stratégies actions affichant de bonnes dispositions à l’instar des stratégies évenementielles (+1,19%) ou du long/short equity (+1,35%).
Avec 30 milliards de dollars d’encours et une équipe de 80 professionnels de l’investissement (gérants de portefeuille et analystes), le pôle local asset management de Franklin Templeton dont Stephen H. Dover est le CIO international regroupe des produits gérés et distribués localement par des filiales ou des coentreprises en Corée du Sud, au Brésil, en Chine, en Inde, au Vietnam, en Malaisie et dans les Emirats arabes unis (Dubaï), sans oublier le Canada et le Japon.Le manager a aussi indiqué lors d’un séminaire à Istanbul, qu’il étudie d'éventuelles implantations par exemple en Europe orientale, au Mexique, en Australie et en Turquie, mais toujours selon le même schéma, avec des équipes de gestion locales autonomes, alors que les concurrents ont tendance à privilégier leurs fonds internationaux.Cela posé, les meilleures idées de cet ensemble de gérants «growth» sont reprise dans une stratégie mondiale qui pèse environ 100 millions de dollars, dont un compartiment luxembourgeois (Franklin World Perspectives Fund) de 52,2 millions de dollars (fin avril) géré justement par Stephen Dover.Une approche très sélective des marchés «frontières"Néanmoins, les fonds de marchés dits «frontières» sont pour leur part du ressort du groupe marchés émergents (55 milliards de dollars) que dirige Mark Mobius. Et Carlos von Hardenberg, responsable pays pour la Turquie, est plus particulièrement chargé du compartiment Templeton Frontier Markets Fund, qui pesait fin avril environ 1,16 milliard de dollars.Il s’agit d’un produit de sélection de valeurs avec 5 gérants assistés d’une quarantaine d’analystes qui ont constitué un portefeuille de 115 titres actuellement, avec un ratio cours/bénéfice de seulement 8,7 contre 16 pour l’indice MSCI Frontier Markets. L'équipe a pour principe de ne pas se fonder sur la recherche extérieure, notamment locale, parce qu’elle n’est clairement pas fiable. Les favoris sont actuellement le Kazakhstan, l’Ukraine et le Nigeria, voire le Kenya, alors que les titres égyptiens ont été revendus, vu les circonstances.Plusieurs pays sont consciencieusement évités. Il s’agit notamment du Venezuela, pour d'évidentes raisons d’instabilité, de la Mongolie, à cause des pratiques comptables incertaines, du Bangladesh, dont la réglementation ne satisfait pas aux exigences de Franklin Templeton (notamment avec l’obligation d’avoir des commissaires aux comptes locaux), du Koweit, un marché très spéculatif, ainsi que de l’Angola et de la Libye, qui n’ont pas de Bourse.En tout état de cause, Carlos von Hardenberg, les souscripteurs devraient avoir un horizon de placement d’au moins cinq ans. Et le gestionnaire veillera à ce que les encours n’augmentent pas trop fortement et trop rapidement.
La société d’investissement aurait décidé de retirer son offre de rachat sur les activités routières d’Aviva, RAC, valorisées à un milliard de livres (1,15 milliard d’euros) selon le quotidien. En effet, Bain Capital aurait fait une offre inférieure à celles de ses concurrents, Carlyle, Clayton Dubilier & Rice et BC Partners, qui seraient toujours en course.
La dette grecque ne devrait pas conduire à un effet domino de contagion aux autres pays de la zone euro dans la mesure où les problèmes qui gangrènent le Portugal sont d’une autre nature, a indiqué le Gouverneur de la banque de France au quotidien japonais. Christian Noyer a également estimé qu’une restructuration de la dette grecque avec des coupes dans le principal n’était pas la solution.
Le conseil d’administration du Fonds stratégique d’investissement se réunit le 31 mai pour «préparer l’avenir», et notamment le renouvellement des mandats de ses membres. Des trois indépendants, Patricia Barbizet et Denis Kessler souhaiteraient «poursuivre l’aventure», mais pas Xavier Fontanet, du fait de son départ d’Essilor. «Plusieurs grands patrons de sociétés du CAC 40 seraiententrés dans un processus de sélection pour lui succéder» selon le quotidien.
Dans son discours de clôture des célébrations du centenaire de L’Agefi, Christine Lagarde a insisté sur le défi posé aux pays du G20 par le développement du «shadow banking». La ministre de l’Economie veut faire «la lumière» sur le secteur peu ou pas régulé.
L'application des décisions du G20 doit faire l'objet d'une surveillance particulière, selon les intervenants du débat organisé le 19 mai par « L'Agefi »