Le Pensioenfonds Metaal (570 millions d’euros) a choisi Axa Investment Managers pour gérer un mandat en immobilier direct de 50 millions d’euros. Le fonds finalise aussi la sélecion d’un gérant d’infrastructures. Le fonds de pension prévoit aussi d’investir en infrastructures et espère finaliser cette recherche dans les deux prochains mois. Le Pensioenfonds Metaal avait déjà évoqué son intention d’investir en immobilier et en infrastructures en 2009. L’allocation d’actif est ainsi constituée : 15% d’actions internationales ex-eurozone, 20% d’actions européennes, 60% d’obligations européennes (45% en obligations d'état, 15% en obligations corporate) et 5% en immobilier. En plus de l’immobilier direct, Axa Investment managers s’occupe aussi d’investir en immobilier indirect pour le fonds de pension. KBC asset management est en charge des obligations d'état et Capital International des obligations corporate. Degroof Institutional Asset Management gère un mandat d’actions européennes, tandis que les actions internationales sont administrées par AllianceBernstein.
Comme Newsmanagers l’a annoncé lundi 23 mai, l’Association internationale du secteur des hedge funds (AIMA) propose une version en français d’une brochure en anglais publiée en mars dernier. Ce document de quelques pages est un plaidoyer en faveur de l’activité des hedge funds qui souligne la contribution positive du secteur dans le monde.La brochure indique que 300.000 personnes environ travaillent dans le secteur, soit, directement, dans des sociétés qui gèrent ces fonds soit, indirectement, dans leurs réseaux de conseillers juridiques, de consultants, dépositaires et d’autres prestataires de services. Les impôts payés par les firmes du secteur représentent «un montant estimé à plusieurs dizaines de milliards de dollars». Au-delà de ces recettes fiscales importantes, souligne la brochure, «aucun hedge fund, dans toute l’histoire de la profession, n’a jamais été sauvé avec l’argent du contribuable».
Man Group a annoncé le 26 mai, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, que ses actifs sous gestion s'élèvent actuellement à environ 71 milliards de dollars, contre 69,1 milliards de dollars au 31 mars 2011, et 39,4 milliards de dollars à fin mars 2010, c’est-à-dire avant l’intégration de GLG.Cette évolution reflète une forte collecte nette depuis le début de l’année, dont 2 milliards de dollars pour Nomura Global Trend et 400 millions pour Man IP220 GLG, le premier produit garanti incluant des stratégies GLG. Le bénéfice ajusté avant impôts s’est inscrit pour l’exercice au 31 mars 2011 à 599 millions de dollars contre 560 millions de dollars pour l’exercice précédent.
Suite au lancement du fonds Nomura Global Trend, qui a rencontré un certain succès (voir NEWSManagers du 04/05/2011) Man Group prépare un autre produit, qui sera géré par la société de gestion GLG acquise l’an dernier, rapporte Investment Week. Ce nouveau fonds, qui devrait voir le jour au cours du mois de juin, comme l’a précisé Peter Clarke, CEO de Man Group, sera investi en devises et se concentrera en priorité sur le Japon.
Selon une information boursière, BlackRock a acheté pour 63 millions de livres d’actions Jupiter, ce qui a porté sa participation dans la société de gestion à plus de 10%.A l’occasion de l’introduction en Bourse de Jupiter en juin 2010, BlackRock avait déjà pris une participation de 5,13% dans la société.
Alken Asset Management a indiqué que ses actifs sous gestion s'élevaient à fin avril à environ 3,2 milliards d’euros, à comparer à un encours de 2,7 milliards d’euros à fin décembre 2010. Dans un environnement européen «moins visible» qu’il y a quelques mois, Nicolas Walevski, le fondateur d’Alken AM, s’intéresse aux marchés allemand, suisse et autrichien. Sur le plan sectoriel, il continue à surpondérer les cycliques, notamment la sous-traitance automobile. Alken évoque également les technologies de l’information, entre autres Software AG et deux sociétés américaines négligées par les investissseurs américains, Seagate et Western Digital.
Apollo Multi Asset Management a lancé un service de gestion d’actifs discrétionnaire (DFM) comportant six profils de risque sur une seule plateforme (Novia) dans un premier temps, selon Investment Week.Le nouveau service DFM, disponible à compter du 1er juin, est conforme à la réglementation RDR pour les conseillers en gestion de patrimoine qui souhaiteraient externaliser leur gestion, précise Apollo qui ajoute que le nouveau service devrait être installé sur d’autres plateformes dans les prochains mois.
JP Morgan Asset management vient de lancer un fonds éthique, le JPM Global Catholic Ethical Balanced fund, rapporte FundWebCe fonds se propose de constituer un portefeuille d’actions internationales et d’obligations souveraines eruopéennes, respectant un certain nombre de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, ainsi que des principes liés au catholicisme. Le fonds a été récemment enregistré comme une sicav luxembourgeoise.
Selon une note de placement dont l’agence Dow Jones s’est procurée une copie, Apax Partners a lancé le processus de levée du fonds Apax VIII, rapporte L’Agefi. Son objectif est d’atteindre 9 milliards d’euros. L'équipe d’Apax se serait engagée à hauteur d’au moins 400 millions d’euros, avec un premier closing au quatrième trimestre de cette année. Cinq secteurs seront couverts via essentiellement des prises de contrôle : la santé, les médias, la distribution et la consommation, les services financiers, ainsi que la technologie et les télécoms, précise le quotidien.
Selon Hedgeweek, le gestionnaire alternatif Investcorp a signé un accord stratégique avec le hedge fund new-yorkais Prosiris Capital Management, dirigé par l’ancien directeur de Goldman Sachs Reza Ali. Prosiris fournira à Investcorp des conseils d’investissement pour sa plateforme dédiée aux single managers. Invescorp apportera un soutien financier et son expertise opérationnelle et de marketing au partenariat.
Northern Lights Capital Group, société de services aux boutiques de gestion, annonce la nomination de Bernie Norton au poste de directeur. L’intéressé était auparavant responsable des relations avec les consultants chez Janus Capital Group à Denver.
Société Générale Private Banking a mis en place une stratégie de renforcement permanent de son dispositif dédié aux grandes fortunes, a indiqué le 26 mai son directeur, Daniel Truchi, à l’occasion de la présentation d’une étude sur les grandes fortunes. La banque veut notamment développer son offre et renforcer ses équipes dans les pays émergents, entre autres en Chine et en Russie. Une trentaine de banquiers privés seniors sont d’ores et déjà dédiés à la clientèle fortunée russe. L'étude réalisée par SG Private Banking /Forbes Insights, intitulée «Les moteurs de la richesse mondiale, cartographie des grandes fortunes dans le monde», montre d’ailleurs que la croissance la plus élevée du nombre de grandes fortunes se situe dans les pays émergents, et en particulier dans les pays de l’ensemble BRIC. La Chine comme la Russie comptent plus d’une centaine de milliardaires. Les actifs sous gestion des grandes fortunes (disposant d’un minimum de 30 millions d’euros ou de dollars d’actifs nets investissables) représentent un peu moins de 40% des actifs totaux de SG Private Banking, à savoir 32,1 milliards d’euros au 31 mars 2011 sur un montant total de 84,2 milliards d’euros. En France, la clientèle des grands clients privés, quelque 175 familles, représente environ 40% des actifs sous gestion, soit une proportion très proche de celle observée au niveau mondial. Patrick Folléa, directeur de Société Générale Private banking France, a souligné que depuis la crise financière de 2008-2009, la relation directe, qui représente encore 80% du mode de relation entre clients fortunés et banque, perd du terrain en faveur du family office ou du multi family office.
Citée par le Financial Times jeudi 26 mai, dans le cadre de lourdes pertes qu’aurait enregistré le fonds souverain libyen (Lybian Investment Authority ou LIA), la Société Générale a rappelé le même jour qu’elle «travaille avec de nombreux fonds souverains, toujours dans le respect complet des règles et des lois. Dans les situations de gel d’avoirs - comme c’est le cas pour le LIA Ndlr - , la banque applique strictement les sanctions internationales en vigueur en toute transparence avec les autorités». L'établissement ne peut donc «pas commenter individuellement sur les opérations ou les clients». Dans le détail, faisant référence à un document de l’Organisation non gouvernementale (ONG) Global Witness, le Financial Times a évoqué des hedge funds et des banques dont la Société Générale qui auraient réalisé quelque 5 milliards de dollars de transactions impliquant l’Etat libyen et dont certaines se seraient soldées par de lourdes pertes à la mi-2010. Le quotidien Le Monde daté du 27 mai, qui a pris connaissance des actifs de la Libyan Investment Authority au 30 juin 2010, cite trois fonds de la Société Générale : Soc Gen Europe Medium, Soc Gen Strategic Equity Fund Codeis, Soc Gen - Cross Roads 5Y Link Notes. Ces produits structurés à base d’options, de swaps et d’autres composants ont effectivement enregistré des résultats décevants entre le premier et le deuxième trimestre 2010 dont une perte de 42,96 % pour Soc Gen Europe Medium.Toujours selon le quotidien français, d’autres établissements financiers sont cités comme gérant des fonds du LIA. JP Morgan et le hedge fund Och-Ziff ont ainsi vendu des produits similaires à ceux de la Générale à la LIA. Et ils figurent à côté d’autres établissements tels que la banque britannique HSBC et l’américaine Goldman Sachs.
Aberdeen Asset Management a annoncé jeudi 26 que le compartiment de sa sicav de droit luxembourgeois Aberdeen Global - Emerging Markets Corporate Bond Fund, lancé en début d’année (voir NEWSManagers du 24/01/2011) a obtenu l’agrément de commercialisation en France. Géré par l'équipe dette marchés émergents de la société de gestion écossaise, dont le responsable est Brett Diment, le produit pèse 54 millions de dollars au 30 avril 2011.
Le Crédit Agricole Private Equity (CAPE) a annoncé, jeudi 26 mai, qu’il assurera la gestion de deux FCPI (Fonds communs de placement dans l’innovation) supplémentaires. Le premier Capital Invest PME 2011 sera commercialisé auprès de la clientèle de LCL Banque Privée. Quant au second, il s’agit du FCPI Investissement 3 dont Amundi Private Equity Funds a délégué la gestion du quota destiné aux entreprises innovantes à CAPE. Ce fonds sera proposé à la clientèle des Caisses régionales du Crédit Agricole. Les actifs des FCPI Capital Invest PME 2011 et Investissement 3 seront constitués à hauteur de 60% de PME innovantes européennes dans les secteurs des technologies de l’information et des sciences de la vie, indique un communiqué. Caractéristiques des fonds : Dénomination : FCPI Capital Invest PME 2011 Code ISIN : FR0011006139 Droits d’entrée : 4% maximumFrais de gestion maximum : 3,94%Souscription minimale : 20 parts soit 2 000 eurosDurée de placement : 8 ans, prorogeable 2 fois un an Dénomination : FCPI Investissement 3 Code ISIN : FR0011015361Droits d’entrée : 4% maximumFrais de gestion maximum : 4,5375%Souscription minimale : 10 parts soit 1 000 eurosDurée de placement : 8 ans, prorogeable 2 fois un an
La publication d’un rapport interne à fin juin 2010 donne un coup de projecteur inédit sur la gestion du portefeuille de 53 milliards de dollars de la LIA.
Le graphique ci-contre montre l’évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’aversion pour le risque a baissé ; si la corrélation est négative, elle a augmenté.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et françaises au cours du mois d’avril 2011 (du 8 avril au 6 mai). Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
La Banque centrale d’Angleterre a eu raison d’«être restée maîtresse de ses nerfs» face à la pression l’appelant à augmenter ses taux directeurs fondée sur «une peur infondée d’anticipations (inflationnistes) insensées», estime Adam Posen, membre du Comité de politique monétaire de la BoE, cité dans le quotidien. «Les personnes qui poussent à une hausse des taux aujourd’hui se trompe de combat» estime Adam Posen.
La Chine prévoit d’investir l’équivalent de 950 millions de dollars (675 millions d’euros) dans ses infrastructures de transport d’ici à la fin 2015, selon le journal qui cite Sun Guoqing, directeur du Ministère de la planification. La longueur de son réseau autoroutier pourrait alors atteindre 108.000 km, selon ce plan de développement.
Les dirigeants politiques grecs, toutes tendances confondues, se réunissent aujourd’hui à l’initiative du chef de l’Etat. Selon le quotidien Kathimerini, le Premier ministre envisage de remanier son équipe ministérielle et pourrait inviter des personnalités proposées par l’opposition si cette dernière décidait d’appuyer son nouveau train de mesures d’austérité.
Le fonds d’investissement immobilier coté australien a reçu une offre de plus de 1,68 milliard de dollars de la part d’Apollo Global Management et de Broadway Partners pour ses participations aux Etats-Unis, a rapporté Bloomberg de trois sources proches du dossier. Le fonds a noué des partenariats outre-Atlantique avec Maguire Properties (Californie du sud), Stiles Corporation (Floride) et Brandywine Realty Trust.
Une hausse inattendue des inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis (à 424.000), une confirmation de la croissance du PIB américain au premier trimestre à1,8% - là où les économistes attendaient une révision en hausse de 0,3 point- et des inquiétudes persistantes sur les périphériques européens ont semé le trouble hier parmi les investisseurs. Alors que Paris a clôturé dans le rouge (-0,3% à 3.917 points), Wall Street a bu la tasse avant d’effacer une partie de ses gains grâce aux valeurs technologiques. Le Dow Jones a clôturé quasiment à l’équilibre (+0,07%). Sur le marché obligataire, les emprunts d’Etat américains à 10 ans ont enfoncé leur moyenne mobile à 200 jours. Le prix du papier à 30 ans a gagné un point de pourcentage dans le sillage d’une vente très entourée de titres à 7 ans. Le rendement de l’obligation est ainsi tombé à 4,23%, proche d’un point bas touché il y a moins de dix jours.
La France et la Russie sont parvenues à un accord définitif sur la fourniture à la marine russe de quatre porte-hélicoptères de type Mistral, ou BPC (bâtiment de projection et de commandement). L’annonce en a été faite hier par les présidents français et russe lors d’une rencontre en prélude au sommet du G8. Le contrat sur les deux premiers bâtiments est évalué à 1,2 milliard d’euros et devrait être signé au plus tard en juin, selon le site des Echos.
Les profits des entreprises américaines ont reculé au premier trimestre pour la première fois en plus de deux ans, montrent des données économiques nationales. Les bénéfices nets des entreprises américaines ont reculé de 0,9%, alors que les économistes tablaient sur une hausse de 2,3%. C’est la première chute des profits depuis fin 2008. Au dernier trimestre 2010, ils avaient bondi de 3,3%.