The UBS group has announced the appointment of Albert A. Momdijan as director of the Ultra High Net Worth Clients and Corporate Advisory business unit for the Middle East and Africa region. Momdijan, who will begin on 1 August 2011, will be based in Dubai. He previously worked for Crédit Agricole.
The UK mutual fund range from Standard Life for the first time has over GBP10bn in assets, whereas at the end of December 2010, it had assets of GBP9.3bn. As of 30 April, it had GBP10.4bn in assets, the British management firm says in a statement. Gross subscriptions in first quarter were up 150%, to GBP1.47bn, while net subscriptions totalled GBP808m in the period, up 260% year on year. The five funds with the largest gross subscriptions in first quarter were the Global Absolute Return Strategies Fund (GARS), UK Smaller Companies Fund, Global Index Linked Bond Fund (GILB), MyFolio Managed III Fund and the UK Equity Unconstrained Fund. As of the end of March, Standard Life Investments has GBP157.1bn in assets under management.
Following the retirement of Lee Kuan Yew from his position as chairman and director of the sovereign fund Government of Singapore Investment Corp (GIC), Lee Hsein Long will take over as chairman and director from 1 June 2011. Lee Kuan Yew has been appointed as senior advisor to the fund.
After ten other countries, including Singapore, South Korea, Japan, and Mauritius, HSBX Holdings is now planning to offer its Australian clients financial products denominated in Chinese yuan, the Wall Street Journal reports. The yuan will be offered from Hong Kong, the major offshore trading centre for the Chinese currency.Paulo Maia, CEO of HSBC Bank Australia, also says that his firm is planning to offer Islamic finance products in Australia, as the government of the country is on an initiative to make Sydney a centre for finance, and is considering modifying its tax regulations to attract products of this type.
«Chez nous, c’est la règle d’or: notre trésorier ne peut placer nos liquidités que dans des Sicav monétaires même si elles ne rapportent que 0,5% ou du 0,8%», prévient Michel Ruguet, directeur des comptabilités du groupe Lagardère. Ainsi, la devise du groupe en matière d’investissement est de ne prendre aucun risque avec la trésorerie. Par conséquent, les placements actions, obligations et même Sicav dynamique y sont prohibés. «Dans un schéma idéal, nos placements devraient être à zéro», poursuit Michel Ruguet. Le groupe a en effet des dettes remboursables in fine et d’autres qu’il utilise par tirage c’est-à-dire que chaque mois, ce tirage est calibré en fonction des prévisions de consommation de cash. «Dans un monde parfait, on calibre les tirages sur les crédits bancaires de façon à avoir le moins de placements possible», explique le directeur des comptabilités. Cette gestion de la trésorerie n’est pas un virage prit en raison de la crise mais date de 1994. «Nous ne sommes pas une banque et la stratégie du groupe n’est pas de faire des produits financiers, termine Michel Ruguet. De plus, nous avons des covenants bancaires avec des ratios sur capitaux propres et la dette est prise pour la dette brute».
«Cette nouvelle norme constitue une ouverture», admet d’emblée, Sébastien Tranzeat, président de la commission normes comptables internationale de l’AFTE et directeur du contrôle financier du groupe Auchan. «IFRS9 permet une avancée au niveau de la liberté de traduire plus facilement par les états financiers, les modes de gestion des entreprises sur les opérations de couverture, de taux de change et de matière première», commenteSébastien Tranzeat. «En raison de l’IFRS 39, les entreprises ont été davantage vers des produits moins structurés mais IFRS 9 va laisser un peu plus de liberté en termes d’analyse des risques, observe Sébastien Tranzeat. D’ailleurs, les banques également concernées par cette ouverture, devraient s’engouffrer dans le desserrement des contraintes et proposer des produits d’investissements». «Je ne suis pas sûr que l’approche des entreprises sera modifiée par rapport à la nouvelle norme car les entreprises ont toujours le soucis de la couvertureet ne vont jamais vers des produits à caractère très spéculatifs ».
La nouvelle allocation stratégique du Fonds a été adoptée lors la réunion de son Conseil de surveillance le 13 décembre 2010. Elle traduit les changements législatifs qui définissent désormais le passif du FRR à la suite de la réforme des retraites en assignant au FRR deux objectifs précis : permettre une sécurisation du paiement du passif du FRR, d’une part, rechercher un rendement supplémentaire à l’horizon 2024, d’autre part. Dans cette perspective, les modalités de gestion « sous contrainte de passif » (Liability driven investment) retenues reposent sur une large couverture du passif par des actifs destinés à cet effet (portefeuille de couverture) et sur la gestion dynamique d’un portefeuille de performance. La sécurité du paiement du passif est mesurée par le ratio de financement1. Au 31 mars 2011, ce ratio de financement s'élève à 143%. La valeur totale de l’actif net s'établit en effet à 37,4 Mds euros à cette même date et la valeur actuelle du passif à 26,1 Mds euros. Au 31 mars 2011, la poche de couverture représente 59,3% du total des actifs et la poche de performance 40,7%. Le rendement des actifs de performance, dont l’objectif à long terme est une performance annualisée de 6%, a atteint 2,62% entre le 13 décembre 2010 (date de référence de la nouvelle allocation stratégique) et le 31 mars 2011. A cette même date, la performance annualisée du portefeuille du FRR nette de tout frais s'élevait à 3%.
«Pour nous, le placement des actifs financiers s’inscrit dans une optique de liquidité sécuritaire et nous ne cherchons à en maximiser le rendement financier que sous le respect de cette contrainte importante», explique Virgile Bertola, vice président consolidation chez Nexans. Le groupe s’interdit ainsi la poche action et obligation et investit ses placements en priorité sur du monétaire. «Nous avons quelques instruments comme des dépôts à terme à neuf mois, d’autres instruments à 12 mois qui restent du monétaire avec des petites composantes optionnelles pour un rendement un peu poussé mais nous n’allons pas au-delàsauf exceptions très ponctuelles», poursuit Virgile Bertola. Le groupe peaufine ainsi une politique de sécurité car il n’est pas habitué à avoir du cash abondant et lorsque cela se produit c’est toujours à court terme, le temps de faire une acquisition ou de rembourser une dette. La logique de placement est ainsi sécuritaire. «Notre grille de placement impose que 80% de notre cash doit aller sur du monétaire pur et nous nous autorisons les 20% restants sur des placements un peu plus boosté mais qui gardent une composante monétaire très forte, souligne Virgile Bertola. Nous avons par exemple, un placement monétaire avec un CDS mais provenant d’une société comme le Crédit Agricole ou BNP Paribas, et on ne fait pas appel à des sociétés de gestion».
Clariden Leu a annoncé le 30 mai une simplification de son organisation qui passe par des regroupements d’activités afin de répondre à l'évolution des défis réglementaires et politiques dans le domaine du private banking. La nouvelle structure organisationnelle a également pour objectif d’augmenter l’efficacité opérationnelle et d’améliorer la qualité, indique dans un communiqué la banque privée.Dans le détail, les domaines Suisse et Europe continentale ainsi que les affaires avec les gérants de fortune externes (EAM) sont regroupés, sous la direction d’Urs Emmenegger, dans la division «Switzerland & Europe». Urs Emmenegger, actuellement chez Lloyds TSB à Genève, rejoindra Clariden Leu le 1er août. La nouvelle division «International Markets» est placée sous la direction d’Erich Pfister et concentre en un seul point les marchés d’Amérique latine, d’Asie, du Moyen-Orient, d’Europe de l’Est ainsi que tous les sites internationaux.Les Senior Private Bankers sont regroupés sous une même direction, qui reste encore à déterminer.La division «Investment Products», qui est chargée du lancement et du négoce de produits d’investissement innovants, est placée sous la responsabilité du CFO Roman Kurmann jusqu'à la nomination d’un nouveau responsable de division.La nouvelle division «Market & Wealth Management» forme l’interface et le point de coordination entre les marchés et les produits d’investissement. Elle est le partenaire de la stratégie marketing pour le développement des marchés et propose des initiatives visant à augmenter les performances de vente. «Market & Wealth Management» est placée sous la direction de Daniela Lohner, première femme à siéger au directoire de Clariden Leu. Daniela Lohner occupe depuis vingt ans diverses fonctions dirigeantes au sein du Credit Suisse.Les divisions Legal & Compliance, Finance, Risk Management et Operations sont regroupées avec Human Resources dans un «corporate center» dont la direction est confiée au COO Roland Herrmann.Clariden Leu annonce également, toujours dans le cadre de cette réorganisation, les départs d’Adrian Leuenberger, Adrian Nösberger et Stephan Peterhans.
Selon L’Agefi suisse, certains estiment que 100 milliards de francs suisses sous gestion ne suffisent plus pour se faire une place à l’international, notamment pour une banque comme Sarasin, qui affiche un ratio coûts/revenus au-dessus de 70%. Une manière de nourrir l'éventualité d’une reprise par Julius Baer Group, aux structures somme toute semblables. Une telle opération donnerait naissance à une banque gérant plus de 270 milliards de francs suisses. Les obstacles sont cependant de taille : la rivalité entre les cultures zurichoise et bâloise et l’attribution des positions de direction de ce nouveau groupe.L’indépendance pour Sarasin passe plutôt par la voie d’une reprise par le management avec le concours d’investisseurs extérieurs. Rabobank, qui détient 68,6% des droits de vote et 46,1% du capital de Sarasin, a toutefois indiqué qu’un tel désinvestissement ne figurait pas à son calendrier. Même si la gestion privée ne fait pas partie de son coeur de métier.
Le 24 mai, la CNMV a enregistré le fonds Mutuafondo Bonos Tier 1 Seguros lancé le 9 mai par Mutuactivos. Ce produit obligataire libellé en euros investira au minimum 50 % de ses encours dans de la dette subordonnée (lower tier 2 et tier 1) émise par des compagnies d’assurances. Il pourra aussi affecter jusqu'à 30 % de ses actifs à ce même type de titres mais émis par des banques et autres établissements financiers de la zone OCDE. La durée de détention indicative conseillée est de 4 ans et l’indice de référence choisi est l’Iboxx Euro Tier 1. La liquidité sera journalière.CaractéristiquesDénomination : Mutuafondo Bonos Tier 1 SegurosCode Isin : ES0165113004Souscription minimale : 10 eurosCommission de gestion : 0,6 %Commission de banque dépositaire :0,02 % pour les actifs espagnols0,04 % pour les actifs étrangersDroit d’entrée : 3 % (du 18 juin 2011 au 30 juin 2015)Pénalité de sortie : 3 % (du 18 juin 2011 au 30 juin 2015)
Muriel Blanchier, l’un des trois gérants convertibles d’Oddo Asset Management, a indiqué que le gestionnaire français a l’intention de faire enregistrer pour la vente en Espagne le fonds Oddo Commodities Convertibles dès que la directive OPCVM IV aura été transposée en Espagne, donc normalement à partir de juillet, rapporte Funds People.Ce produit a été lancé en septembre 2008. Actuellement, l’allocation est neutre sur les métaux précieux (10 % de l’encours), positive sur l'énergie (31 %), surtout pour le charbon, et les métaux industriels (31 %), notamment le cuivre, le zinc et l’acier.
Le 1er juin, Pictet Asset Management ouvre en Espagne un service interactif en ligne à l’adresse http://www.pictetfunds.es/. Ce produit gratuit d’aide à la distribution comportera une partie destinée aux conseillers financiers qui pourront y trouver des analyses de marchés, des documents relatifs à la stratégie d’investissement, des informations sur les produits de la gamme Pictet Asset Management et la possibilité de s’inscrire en ligne aux événements organisés par le gestionnaire en Espagne. Les contenus seront en castillan.Le grand public conservera l’accès aux informations publiques ainsi qu'à toutes les données nécessaires concernant les fonds de la société disposant d’un agrément de commercialisation dans le pays. Pictet AM envisage par ailleurs de lancer en septembre un service supplémentaire avec du contenu à valeur ajoutée, mais qui sera d’accès restreint avec un mot de passe attribué par le gestionnaire. Ces pages seront réservées aux professionnels assujettis à la tutelle de la CNMV.
L’agence de notation a annoncé ce matin qu’elle pourrait abaisser la note de la dette à long terme du Japon de Aa2 dans les trois mois, citant l’endettement massif aggravé par le séisme. «La faible perspective de croissance et une réponse politique inadaptée pourraient rendre plus difficile à atteindre l’objectif de réduction du déficit», a expliqué l’agence. A 226% du PIB en 2010, la dette nipponne dépasse déjà «de loin celle des autres pays développés». Bien que le pays n’encourt aucun problème de financement à court ou moyen terme, Moody’s souligne que ce problème budgétaire pourrait favoriser «des tensions» sur les obligations d’Etat. Et la facture du séisme pourrait atteindre l'équivalent de 2% du PIB, sans compter les conséquences de l’accident nucléaire de Fukushima. La production industrielle au Japon est pourtant légèrement remontée de 1% en avril, stoppant sa chute vertigineuse du mois précédent causée par le séisme.
Berlin serait prêt à accorder une rallonge sans conditions à court terme sur les créanciers privés pour sortir de l’impasse, selon le Wall Street Journal
En plus du trading à haute fréquence, des divergences transatlantiques en matière de réglementation, ou de la complexité de certains produits pour les épargnants, l’Autorité des marchés financiers s’inquiète du poids grandissant en Europe des fonds monétaires à valeur liquidative constante.
Deux débats ont été organisés lors de la célébration du centenaire de L’Agefi à la Sorbonne le 19 mai 2011. Intitulé «Finance et Régulation», le premier réunissait Dominique Cerutti, Jean-Pierre Jouyet, Alain Pons et Jean-Pierre Petit. Le second portait sur «Finance et Société» et comptait comme intervenants Gérard Mestrallet, Nicole El Karoui, Denis Ranque et Jean-Hervé Lorenzi. Vous pouvez y accéder en cliquant sur le débat qui vous intéresse.
L’Italie a émis globalement 8,28 milliards d’euros d’obligations à des taux d’intérêt en baisse pour deux émissions sur trois, signe d’une détente du marché après les tensions dues à la révision de la perspective de la note souveraine par Standard and Poor’s. Le Trésor italien a émis 3,5 milliards d’euros de titres à échéance trois ans avec un taux d’intérêt s’est inscrit en légère baisse à 3,43%; 2,951 milliards d’euros de titres à échéance dix ans, à un taux en baisse à 4,73%; et enfin 1,834 milliard d’euros de titres à échéance sept ans. Pour cette émission, le taux d’intérêt a en revanche progressé à 3% contre 2,89%.
L’AMF vient de publier la cartographie 2011 des risques et tendances sur les marchés financiers et pour l’épargne. La plupart des risques identifiés en avril 2010 lors du précédent exercice se confirment cette année, et certains, dans le contexte de la crise de la dette souveraine en Europe, se sont accentués. Par ailleurs, plusieurs sujets importants mis en avant par l’AMF constituent des axes majeurs et nouveaux du programme de travail du G-20 en matière de régulation financière comme les transferts de risques de la sphère bancaire vers d’autres secteurs du système financier, désormais traités sous l’angle général du shadow banking, les objectifs de transparence, d’intégrité et d’efficience des marchés ou l’encadrement et la surveillance des marchés dérivés de matières premières.
La filiale de Deutsche Bank, db-X, a annoncé lundi le lancement sur Xetra du premier ETC (exchange traded commodities) indexé sur l'évolution des prix du rhodium, un métal précieux très utilisé dans l’industrie automobile. Le produit sera assis sur des stocks physiques de métal.
L’Egypte a donné au Fonds monétaire international (FMI) son accord de principe pour un prêt de trois milliards de dollars (2,1 milliards d’euros) étalé sur douze mois, a annoncé le ministre des Finances Samir Radouane. Le prêt doit permettre au pays de combler son déficit budgétaire pour l’année fiscale s’achevant en juin 2012. Samir Radouane a estimé ce déficit à 11,3% du produit intérieur brut.
Dans une notification à la CNMV en date du 25 mai, le gestionnaire Ahorro Corporación Gestión a annoncé qu’en accord avec la Confédération espagnole des caisses d'épargne (son dépositaire), il a décidé de liquider le fonds de hedge funds Ahorro Corporación Alpha Multiestrategia, dont l’encours ne représentait que 4 millions d’euros fin février. Selon Funds People, ce produit a affiché depuis son lancement en 2007 une performance de 18 % avec une volatilité annuelle de 5,25 %.
Bankia, la banque résultant de la fusion de Caja Madrid, Bancaja, La Caja de Canarias, Caja Ávila, Caixa Laietana, Caja Segovia et Caja Rioja, a annoncé en fin de semaine le lancement de la société de gestion Bankia Fondos, qui va reprendre les produits des gestionnaires Gesmadrid (Caja Madrid), Bancaja et Caixa Laietana.Le nouvel ensemble pèse 7,4 milliards d’euros, ce qui le place d’emblée au quatrième rang des gestionnaires espagnols avec une part de marché de plus de 5 %, si l’on se fonde sur les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion. Le nombre de souscripteurs se situe aux alentours de 350.000.Au fil des prochains mois, Bankia Fondos établira un nouveau catalogue de fonds qui prendront la marque Bankia. Bankia sera la banque dépositaire des fonds, au lieu de Caja Madrid, Bancaja et Caixa Laietana.