Le FTSE a relevé de 10 points à 25% son exigence de flottant minimum pour faire partie de ses indices. Ce n’est pas assez, loin s’en faut, pour l’association des fonds de pension britanniques, la NAPF, qui selon le quotidien réclame par la voix de son responsable de la gouvernance David Paterson un seuil plancher de 50% des titres librement négociables sur le marché.
Allianz Capital Partners, l’entité de private equity de l’assureur allemand, a selon le quotidien mandaté HSBC pour une revue stratégique de l’opérateur suisse de machines à café, numéro un européen du secteur. La mise aux enchères pourrait débuter au premier trimestre 2012 et l’opération pourrait représenter jusqu’à un milliard d’euros.
Bloomberg rapporte que Carlyle est en discussions pour racheter auprès de Highland Capital Management une activité assurant la gestion de 3 milliards de dollars en CLO (collateralized loan obligations) en Europe.
Le Parlement européen a endossé la nomination de Benoît Coeuré, numéro deux du Trésor français, au directoire de la BCE en remplacement de Lorenzo Bini Smaghi. La candidature de ce polytechnicien âgé de 42 ans, spécialiste de la politique économique européenne et du système monétaire international, avait déjà été validée par les Etats membres de l’UE.
L’institut Ifo s’attend à voir la croissance allemande ralentir à +0,4% en 2012 après +3,0% cette année et estime qu’une récession pourra être évitée en Allemagne si la crise de la dette n’empire pas et si l’Italie continue à pouvoir se financer sur les marchés. La zone euro devrait de son côté connaître une contraction de son produit intérieur brut (PIB) de 0,2% l’an prochain contre une progression de 1,5% en 2011.
L’Italie a dû servir mercredi un rendement record de 6,47% lors d’une adjudication d’obligations à cinq ans, sa première depuis le sommet européen de vendredi dernier qui a vu les pays de la zone euro s’engager vers une plus grande intégration budgétaire. Ce rendement est à comparer avec un taux de 6,29% servi lors d’une adjudication similaire il y a un mois, et qui constituait déjà un record. Par cette adjudication, Rome a réussi à lever trois milliards d’euros de papier à échéance 2016, dans le haut de la fourchette visée. L’Italie a réduit la taille de ses adjudications en réaction à la pression des marchés mais le pays devra accélérer la cadence dans les mois à venir s’il entend atteindre son objectif de financements d’environ 440 milliards d’euros l’an prochain.
La production industrielle a affiché un léger recul de 0,1% dans la zone euro en octobre, après avoir chuté de 2% en septembre, a fait savoir Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une production industrielle stable. Par rapport à octobre 2010, la production industrielle affiche une hausse de 1,3% (consensus: +2,1%), contre 2,2% en septembre.
L’euro est passé sous le seuil symbolique de 1,30 dollar, pour la première fois depuis janvier. Vers 13 heures, la monnaie unique s'échangeait à 1,2990 dollar après être tombée à un plus bas de 1,2945, ce qui a déclenché des ordres d’achat, ont précisé des intervenants. Le dollar bénéficie pour sa part d’un courant acheteur qui l’a porté à son plus haut niveau depuis neuf mois et demi face au franc suisse, à 0,9480 franc.
L’Allemagne a émis pour 4,18 milliards d’euros de dette à deux ans avec un coupon de 0,25%, servant un rendement en baisse et attirant une demande en hausse par rapport à la précédente adjudication de ce type. Le rendement moyen ressort à 0,29% contre 0,39% lors d’une émission similaire le 16 novembre, avec un ratio de couverture de 1,4 contre 1,1 précédemment.
La dernière étude sur le développement durable de la Banque Sarasin intitulée «Perte de crédit ou tournant vers la durabilité ?» analyse les progrès accomplis par le secteur bancaire. Nordea, Standard Chartered et Toronto-Dominion Bank sortent clairement gagnantes en termes de «durabilité» parmi les plus grandes banques du monde, alors que Credit Suisse et UBS figurent du côté des perdants.Les trois premières nommées se concentrent sur les affaires bancaires grand public et évitent généralement les risques. Leurs mécanismes de contrôle internes sont relativement efficaces et elles obtiennent aussi d’excellentes notes pour ce qui concerne les collaborateurs. Les banques obtenant un résultat supérieur à la moyenne ont également pour point commun d’avoir traversé la crise financière sans grand dommage. La plupart des autres établissements ont obtenu des notes moyennes et ne se différencient pas vraiment les uns des autres.Les deux grandes banques suisses UBS et Credit Suisse ne figurent plus dans l’univers durable, car leur rating de durabilité est tombé au-dessous de la moyenne. Les problèmes persistants de non-respect des procédures d’UBS soulèvent de nombreuses questions concernant les mécanismes d’incitation et les systèmes de contrôle internes.Le service d’analyse de durabilité de Sarasin a d’autre part placé Credit Suisse sous surveillance depuis quelque temps déjà, car son rating était proche des valeurs limites. Cette banque a en effet été confrontée à divers problèmes de conformité ces dernières années. Elle a de plus annoncé la suppression de 2.000 emplois et son intention d’en supprimer d’autres dans le cadre de l’intégration de la Banque Clariden Leu.
Old Mutual Asset Management vient de nommer Simon Wilson au poste de head of global marketing. L’intéressé était auparavant sales and marketing director de Old Mutual Asset Managers (UK), filiale londonienne d’OMAM. Sa promotion fait suite à la nomination en octobre de Julian Ide à la position de head of global distribution d’OMAM (lire newsmanagers du 06/10/2011). La société est actuellement à la recherche d’un responsable de la distribution hors Etats-Unis (Europe, Asie et Moyen-Orient), précise un communiqué.
State Street Global Advisors (SSgA) annonce le recrutement de Michael Ho en tant que chief investment officer du pôle gestion active actions marchés émergents et Global Macro. Basé à Boston, il rejoint SSgA en provenance de Mellon Capital Management, où en tant que chief investment officer, il était responsable d’environ 220 milliards de dollars d’actifs sous gestion, et couvrait touts les secteurs de l’investissement, y compris les stratégies d’allocation mondiale tactique des actifs, de gestion quantitative, de gestion active et passive des produits de taux et de gestion indicielles des actions. précise un communiqué.
Le gérant vedette de Pimco, Bill Gross a récemment réduit son exposition à la dette émergente pour se renforcer sur les titres adossés à des hypothèques, les MBS, et sur les titres du Trésor américain, rapporte Citywire.Selon les données à fin novembre relatives au Pimco Total Return Bond, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 242 milliards de dollars, Bill Gross a porté son exposition aux MBS à 43% contre 38% en septembre et octobre. En outre, l’exposition aux Treasuries atteint désormais 23% contre 19% en octobre. Parallèlement, l’exposition à la dette émergente est tombée à 10% contre 15% en octobre dernier.
Par sa nouvelle offre de gestion conseillée, SwissLife Banque Privée, filiale commune des groupes Swiss Life & Viel & Cie, ambitionne de conquérir une clientèle soucieuse de décider seule de ses investissements, tout en bénéficiant de conseils personnalisés. Cette offre, propose des conseils adaptés au profil de risque retenu par le client.Les recommandations, sur toutes classes d’actifs précisent un objectif de cours, un «stop-loss», un niveau de risque et s’accompagnent d’une préconisation en termes d’allocation d’actifs.Cette prestation est placée sous la responsabilité d’Emmanuel Collard, gérant.
Le groupe familial Gorgé, spécialisé dans la protection des biens et des hommes, dans le domaine du nucléaire notamment, a annoncé le 13 décembre le lancement d’une augmentation de capital privée à hauteur de 10% garantie par le Fonds stratégique d’investissement, rapporte Les Echos. Ce dernier devrait assumer une part prépondérante de l’opération, au minimum 50%, qui devrait rapporter 8 millions d’euros.
Groupama, la Caisse des Dépôts et Icade ont annoncé le 13 décembre un projet d’accord, dans le cadre de négociations exclusives, pour un rapprochement entre Icade et Silic dans le cadre d’une opération d’échange de titres, ainsi que pour la souscription par la Caisse des dépôts de 300 millions d’euros d’actions de préférence émises par GAN Eurocourtage, filiale à 100% de Groupama.Le rapprochement proposé entre Icade et Silic donnerait naissance à la première foncière de parcs tertiaires et de bureaux en France avec un patrimoine de plus de 9 milliards d’euros. Le nouvel ensemble deviendrait un acteur majeur du Grand Paris avec un potentiel de développement important. Il bénéficierait également d’un statut boursier de premier plan et d’une structure financière solide. L’opération serait réalisée selon les étapes suivantes : avant le 31 décembre 2011, par le transfert par Groupama à la Caisse des Dépôts, d’environ 6,5% du capital de Silic en échange d’une participation directe ou indirecte au capital d’Icade d’environ 2,7%. A l’occasion de cette opération, la Caisse des Dépôts apporterait la totalité de sa participation dans Icade à une société holding contrôlée par la Caisse des Dépôts ; dans un second temps, Groupama apporterait le solde de sa participation dans Silic à la holding susvisée. dans un troisième temps, consécutivement à la réalisation de ces apports, Icade déposerait une offre publique d’échange sur le solde du capital de Silic, la société holding s’étant engagée à apporter à l’offre publique la totalité de sa participation de 44% du capital de Silic. L’ensemble de ces différentes étapes, serait réalisé sur la base d’une parité d’échange de 5 actions Icade pour 4 actions Silic, coupons 2011 attachés. Dans ce cadre, Icade envisagerait, après le transfert du bloc de Groupama et réalisation de l’offre, la distribution en 2012 au titre de l’exercice 2011 d’un dividende d’un montant de 3,70 euros par action Icade, une portion de ce dividende pouvant prendre la forme d’un dividende exceptionnel.
Le conseil de surveillance de Ciloger, société de gestion de portefeuille des SCPI et OPCI commercialisés par les Caisses d’Epargne et la Banque Postale a nommé Isabelle Rossignol en qualité de présidente du directoire. Ses fonctions prendront effet à partir du 1er février 2012. L’impétrante succède à Laurent Flechet qui a quitté la société en juin dernier pour poursuivre un projet personnel. Daniel Roy, directeur du pôle Gestion d’actifs et membre du comité opérationnel de La Banque Postale assure la continuité opérationnelle et stratégique durant la période transitoire. Depuis janvier 2011, Isabelle Rossignol était directrice générale adjointe d’Immovalor Gestion. Auparavant, elle travaillait chez AGF Immobilier qu’elle avait intégré en 2006 (devenu Allianz Real Estate France en 2009) en tant que directrice commerciale puis directrice de l’Asset Management.
La société de gestion Comgest a confié au groupe Caceis, dès le mois de juillet 2011, la production des Documents d’Information Clé pour l’Investisseur (DICI) pour ses fonds de droit français et luxembourgeois pour lesquels Caceis est le dépositaire.Caceis a établi à ce jour l’ensemble des DICI de Comgest en version française et dans toutes les langues de distribution requises. La société assure également la valorisation et la gestion administrative et juridique. Enfin, il s’agit également de son prestataire pour l’administration de fonds et le Fund Structuring de ses fonds de droit luxembourgeois.
Dans un environnement économique et boursier en crise, «les investisseurs institutionnels français ont aujourd’hui besoin d’aller au-delà de ce qu’ils ont considéré jusqu’à maintenant comme étant le risque», analyse Adina Grigoriu, directeur général de la société d’ingénierie financière Active Asset Allocation International Consulting (AAAIC). Une approche simplement basée sur la volatilité, la VaR, ou encore la CVaR lui paraît dans un tel contexte trop limitée. «Les investisseurs doivent tenir compte d’un environnement qui bouge et se soucier surtout de la marge de manœuvre dont ils disposent. Ils doivent se demander : combien suis-je prêt à perdre ? et intégrer cet aspect essentiel dans leur allocation d’actifs et la gestion de leur portefeuille», poursuit-elle.C’est en partant de ces problématiques qu’Adina Grigoriu a créé en 2010 sa société en collaboration avec Olivier Hiezely, président de la structure. AAAIC s’adresse aux investisseurs institutionnels au sens large (mutuelles, banques privées, sociétés de gestion, fonds de pension…). L’approche uniquement basée sur la gestion du risque se veut une alternative à la diversification et l’allocation tactique, «qui n’a pas su délivrer les résultats attendus en matière de gestion des risques et de préservation du capital», commente Adina Grigoriu, qui compte parmi ses clients AG2R La Mondiale. Le modèle propriétaire est une synthèse d’enseignements de la recherche en finance, domaine que la directrice d’AAAIC connaît bien. Après avoir occupé plusieurs postes chez BNP Paribas Asset Management, allant du product management à la gestion et à la direction du pôle gestion actif/passif, elle a rejoint une division du centre de recherche Edhec-Risk Institute pour y développer l’approche «core satellite» dynamique et son application dans les portefeuilles des investisseurs institutionnels.Enrichi de cette expérience scientifique, AAAIC propose deux solutions de gestion des risques aux institutionnels, adaptées selon leurs besoins et contraintes, notamment en matière de passif. La première, baptisée DARM pour Dynamic Risk Management, repose sur une allocation dynamique entre un portefeuille de protection et un portefeuille de performance. Il s’agit de prendre en compte les problématiques de l’institutionnel (préservation du capital, réglementation, etc.) en définissant le risque par rapport aux contraintes. «Nous travaillons avec une société de gestion française spécialisée dans les actions. Face à une demande de gestion diversifiée de la part de leurs clients, nous leur avons proposé un système d’allocation dynamique entre les actions et une poche plus sécuritaire composée d’obligations et de monétaires», explique Adina Grigoriu. La seconde solution proposée, DALM pour Dynamic Asset Liability Management, s’adresse aux fonds de pension, caisses de retraite, fondations et assureurs. «Il s’agit de définir une allocation d’actifs dynamique qui permet de prendre en compte le passif des institutionnels. L’objectif est d’améliorer le taux de couverture du passif, une réduction de la volatilité du niveau de couverture du passif et une diminution des contributions. «Notre expérience avec les fonds de pension américains montre une diminution de 30 % à 50 % des contributions sur dix ans par rapport à des approches standard comme la LDI classique, l’allocation fixe ou le ‘de-risking’», se réjouit Adina Grigoriu.
Dexia Asset Management vient de nommer Cécile de Lasteyrie en tant que directeur du développement ISR à dater de décembre 2011. Elle est désormais l’ambassadrice de l’expertise de Dexia AM en matière investissements socialement responsables et durables (ISR) et contribuera à définir la stratégie ISR de la société en étroite concertation avec Isabelle Cabie, Global Head of SRI, et son équipe d’analystes ISR, précise un communiqué du 13 décembre. Cécile de Lasteyrie a rejoint Dexia AM en 2005 comme responsable du pôle relations consultants et appels d’offre, puis devient directeur marketing et communication. En 2008, elle est nommée directeur commercial France. Durant ces deux dernières années, elle était responsable du département «Développement Client». Depuis son arrivée chez Dexia AM, Cécile de Lasteyrie a travaillé sur plusieurs dossiers ISR pour des clients institutionnels dans le cadre des différentes fonctions qu’elle a occupées. En tant que directeur marketing et communication, elle avait également pour mission de positionner Dexia AM en tant que pionnier des investissements durables et responsables.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a annoncé un investissement de 10 millions d’euros dans le groupe AD-Industrie, aux côtés de GE. Cet investissement vise à accompagner le groupe industriel AD-Industrie, fournisseur important de l’aéronautique civile et militaire en France, dans sa stratégie de croissance externe et en particulier dans son projet d’acquisition de la société Examéca. Consolidant des savoir-faire complémentaires, le groupe ainsi constitué offrira à ses clients historiques des possibilités techniques et industrielles nouvelles, et pourra saisir des opportunités de croissance supplémentaires.Jean d’Arthuys, membre du Comité Exécutif du FSI, déclare: «Le FSI se félicite de l’acquisition d’Examéca par AD Industrie, qui s’inscrit parfaitement dans la stratégie industrielle de celui-ci. Cette opération correspond très bien aux évolutions souhaitables dans la filière aéronautique pour permettre aux fournisseurs français de consolider leur savoir-faire technique et de renforcer leur positionnement dans ce secteur en croissance soutenue. Le nouveau groupe ainsi constitué pourra compter sur l’implication de ses actionnaires qui partagent une vision commune de long terme de cette filière.» Laurent Mattiussi, CEO du groupe AD-Industrie, explique: «Le rapprochement d’AD-Industrie et d’Examéca conforte notre stratégie d’intégration progressive et continue de savoir-faire techniques complémentaires. Ce nouvel ensemble réalisera en 2011 plus de 160 millions d’euros de chiffre d’affaires avec 1500 collaborateurs et se positionnera comme l’un des principaux leaders français dans le domaine de la sous-traitance mécanique pour les secteurs sensibles et de haute technologie».
Pioneer Investments vient de lancer le Pioneer Funds – Multi Asset Real Return, un fonds flexible multi-classes d’actifs. Il s’agit d’une réplique d’un fonds existant domicilié aux Etats-Unis lancé en mai 2010. Il sera d’ailleurs géré par la même équipe que ce produit, dirigée par Michele Garau en tant que lead portfolio manager, Kenneth Taubes, CIO U.S. de Pioneer Investments, ainsi que par Howard Weiss, co-gérant. «L’équipe de gestion définit l’allocation optimale de chaque classe d’actifs à intégrer dans le portefeuille, en se basant sur sa propre évaluation de la croissance économique et des niveaux d’inflation. Elle peut repositionner rapidement le fonds en fonction des changements au sein de l’environnement de marché, en exploitant pleinement et de manière opportuniste les classes d’actifs et les secteurs ayant les valorisations les plus attractives. L’approche «go-anywhere» du Pioneer Funds – Multi Asset Real Return permet diversification et protection contre l’inflation», explique Pioneer. «Nous pensons que l’approche flexible et dynamique de l’allocation d’actifs que nous utilisons dans ce fonds offre un avantage par rapport à des stratégies de protection contre l’inflation plus limitées, se concentrant principalement sur les obligations indexées sur l’inflation», ajoute Kenneth J. Taubes, l’un des trois gérants du fonds.Le fonds, basé à Luxembourg, a été enregistré pour sa commercialisation en France.