The former head of Asian bonds at First State Investments, Murray Collis, will join Standish Mellon Asset Management, AsianInvestor has learned. He may be responsible for establishing an Asian product range for the American bond specialist firm.
The Italian asset management firm Banca Generali has reported net inflows in third quarter of EUR174m, compared with EUR65m in the previous quarter, Investment Europe reports. Assets under management totalled EUR1.36bn as of 30 September. The firm, which has recruited 40 asset management professionals in the first nine months of the year, has announced that it is planning to continue to recruit staff in the next few months.
Standard Life Investments has announced that Adam Rudd has been appointed as an investment director within the Multi Asset Investment (MAI) team. Adam Rudd, who previously worked for JP Morgan in New York, will be part of a 25 strong team providing analysis, investment recommendations, implementation strategies and management for our range of MAI funds. Adam will report directly to Guy Stern, head of Multi-Asset Fund Management, at Standard Life Investments. Between 2010 and 2012, Adam Rudd was vice-president, equity derivatives strategist, J.P. Morgan, in New York.
Baptiste Janiaud, trésorier de Veolia Environnement dans un article paru dans Option Finance numéro 1193 : Sur quels supports placez-vous votre trésorerie? Nous disposons d’environ 4 milliards d’euros de trésorerie, que nous plaçons quasiment pour moitié dans des OPCVM monétaires. L’autre moitié se répartit entre les certificats de dépôts bancaires, à hauteur de 45%, et le solde entre des billets de trésorerie ainsi que des commercial papers étrangers. Cette dernière allocation, conçue comme un outil de diversification, est purement opportuniste. Sa part évolue donc en fonction des entreprises émettrices et des rendements offerts, pour des maturités allant de un à trois mois. Dans un contexte de taux bas, avez-vous modifié votre allocation afin de maximiser le rendement offert? Notre allocation n’a pas changé significativement au cours des derniers mois. Certes, les rendement offerts par les OPCVM monétaires ont diminué de plusieurs dizaines de points de base (pb). Mais cette tendance est avant tout liée à la baisse du taux de référence interbancaire, l’Eonia, qui est passé, depuis janvier, de 0.40% à 0.10 % environ. En effet, les spreads sont, quant à eux, restés stables, quand ils n’ont pas légèrement progressé. Certains OPCVM nous offrent ainsi des rendements à Eonia + 60pb, voire au-delà. Cette situation s’explique notamment par le fait que les gérants ont investi sur des titres de plus longue maturité, afin de bénéficier de taux plus élevés. En outre, ils ont diversifié leurs investissements en sélectionnant des profils dont la qualité de crédit se révèle légèrement inférieure pour obtenir du rendement. Au final, nous nous contentons des rémunérations actuelles, d’autant que nous nous appuyons sur un nombre limité d’OPCVM très liquides - cinq à six fonds, dont l’encours dépasse 5 milliards d’euros - , ce qui nous permet d’en sortir dès que nous le souhaitons. En raison de la concurrence bancaire pour attirer les dépôts, les placements bancaires sont-ils aujourd’hui plus intéressants que les OPCVM? La rémunération des dépôts bancaires est très hétérogène parmi les établissements européen. L'écart de rendement offert peut ainsi varier d’Eonia + 64 pb, soit une différence de 70 pb ! En moyenne, les OPCVM restent néanmoins plus avantageux. Au premier semestre, le rendement moyen de nos différents placements a atteint environ 1 %. Nous continuons toutefois à déposer des liquidités sur des comptes à terme ainsi qu'à souscrire à des certificats de dépôt car cette pratique s’inscrit dans le cadre de notre relation globale avec nos banques historiques. Mais, comme pour les OPCVM, nous choisissons des supports qui nous permettent de récupérer l’argent placé dès que nous le voulons.
Face à la crise de la zone euro, les institutions redoublent d’efforts pour assurer la pérennité de l’union monétaire. Le moment est venu de vous demander votre avis sur les directives établies pour réglementer le secteur financier.
Le gouvernement brésilien pourrait exclure jusqu’à 42 milliards de réaux (16 milliards d’euros) de dépenses publiques du calcul de l’excédent budgétaire primaire cette année, a indiqué le ministre des Finances Guido Mantega. Le recours à un ensemble de règles alternatives pour calculer cet indicateur devrait permettre à la présidente Dilma Rousseff de respecter son baromètre de discipline budgétaire.
Selon Bloomberg, le système de trading alternatif a déposé auprès de la Financial Services Authority une demande de licence pour obtenir le statut de plate-forme d’échange enregistrée. Actuellement considérée comme une MTF (Multilateral Trading Facility), la structure entend grâce à cette licence attirer des investisseurs particuliers et des gérants. Cela ferait de Bats Chi-X Europe la troisième place de marché au Royaume-Uni, derrière le LSE et ICAP Securities & Derivatives Exchange (ISDX).
Les entreprises françaises bénéficieront dès 2013 de la création d’un crédit d’impôt qui allègera de 20 milliards d’euros les coûts qu’elles supportent et les aidera à améliorer leur compétitivité internationale, a annoncé le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, lors d’une conférence de presse ce mardi. Ce crédit d’impôt sera financé à parité par une baisse des dépenses publiques et une hausse de la fiscalité indirecte, pour l’essentiel la TVA.
Elles bénéficieront dès 2013 de la création de ce crédit qui allègera de 20 milliards d’euros leurs charges et sera financé par une baisse des dépenses publiques et une hausse de deux taux de TVA.
Le quotidien sud-coréen croit savoir que le ministère des Finances du pays discute avec des fonds souverains d’Arabie Saoudite, des Emirats arabes unis et du Koweït afin de mettre en œuvre un fonds de private equity de 500 milliards de wons (360 millions d’euros). Ce fonds serait destiné à soutenir le développement des sociétés sud-coréennes à travers le Moyen-Orient.
La réforme des marchés de capitaux promise par le gouvernement argentin visant à réduire l’influence de S&P, Moody’s et Fitch en introduisant davantage de concurrence entre les agences pourrait se traduire par l’entrée de l’agence chinoise Dagong qui crée actuellement une coentreprise avec une agence américaine et russe afin de constituer un pôle multilatéral indépendant, selon El Cronista Comercial.
Un régulateur américain, la Finra (Financial industry regulatory authority), aurait selon le quotidien entamé une enquête concernant des transactions sur le titre Apple réalisées par le courtier Rochdale. Ce dernier serait en situation périlleuse suite à une erreur de l’un de ses salariés qui aurait acquis mille fois le nombre de titres demandés. Rochdale avancerait pourtant que le courtier a travaillé avec une tierce partie et a intentionnellement placé un ordre aberrant. Le trader aurait acheté des titres Apple le mois dernier pour un montant compris entre 750 millions et un milliard de dollars. Bloomberg indique que Rochdale discute avec des investisseurs pour assurer sa survie.
Warburg Pincus a selon le quotidien convenu de céder au conglomérat italien de services alimentaires Ali Group le fabricant américain de machines à glaçons Scotsman Industries pour 575 millions de dollars. Une opération juteuse, Warburg ayant acquis la société en 2009 pour 160 millions et ayant depuis déjà touché 200 millions de dividendes environ.
Les marché des obligations sécurisées tourne au ralenti. Les émissions libellées en euros pourraient afficher un afflux net négatif sur l’ensemble de 2013 voire dès cette année selon une étude. Depuis janvier, le montant des émissions équivaut à peine à la moitié des volumes enregistrés en 2011.
La réélection de Barack Obama garantirait le statu quo, mais une victoire de Mitt Romney pourrait remettre en cause la politique accommodante de la Fed
Le courtier basé à St. Louis a conclu le rachat de KBW sur un niveau de valorisation de 575 millions de dollars. Stifel Financial versera 17,5 dollars par action, dont 10 dollars en numéraire et 7,5 dollars en action ordinaire Stifel. KBW, qui développe des activités de broker-dealer et de banque d’investissement, a publié une perte sur cinq des six derniers trimestres.
IntercontinentalExchange a fait état d’un bénéfice net en baisse bien que supérieur aux attentes au troisième trimestre, à 131,1 millions de dollars. L’opérateur boursier a vanté sa discipline financière et son modèle opérationnel allégé malgré la baisse des contrats de gré à gré sur le gaz naturel et l’électricité aux Etats-Unis. ICE a selon le Financial Times obtenu l’approbation des autorités britanniques pour la négociation de CDS sur les dettes souveraines européennes.
Tout en conservant ses fonctions de directeur de Reyl Private Office, Nicolas Duchêne exercera désormais celles de CEO de Reyl Singapour, filiale du groupe helvétique Reyl. L’intéressé, qui a rejoint Reyl en 2009, prend la tête d’une équipe de professionnels d’Europe et d’Asie spécialistes de la gestion de fortune ainsi que du conseil juridique et fiscal «dans un cadre multi-juridictionnel», précise un communiqué.Avec l’arrivée de Nicolas Duchêne, Reyl Singapour va également renforcer la promotion et la distribution de la gamme de fonds d’investissement gérés par Reyl Asset Management, notamment auprès d’acteurs institutionnels, de family offices et de clients très fortunés installés à Singapour et en Asie du Sud-Est.Avant d'être recruté par Reyl, Nicolas Duchêne a été responsable international du département de planification fiscale et financière de BNP Paribas Private Banking, simultanément à Singapour et à Hong-Kong.
De plus en plus de petits hedge funds ferment boutique, observe le Financial Times Fund Management, pour qui les maisons gérées par les anciens traders pour compte propre de banques sont particulièrement touchées par la hausse des coûts et la difficulté à drainer des actifs. Selon Preqin, 50 % des hedge funds qui ont fermé dans le monde depuis janvier 2011 avaient moins de 49 millions de dollars d’encours sous gestion.
Les family offices sont de plus en plus nombreux à renforcer leurs compétences pour être à même de mettre en œuvre leurs activités clés en interne, selon l'étude réalisée par Wharton Global Family Alliance (WGFA), qui publie quelques-unes de ses conclusions tout en réservant l’exhaustivité de ses résultats aux family offices.Les activités liées à l’investissement sont particulièrement concernées par cette tendance, ainsi que les activités liées à l’administration de fonds. C’est ainsi que, dans le sillage de la crise financière, les family offices ont considérablement développé leurs compétences en matière de gestion des risques. Cette volonté de mieux maîtriser les risques se traduit notamment par une diversification des portefeuilles ainsi que par l’introduction d’une plus grande palette d’outils de mesure des risques, y compris des outils moins conventionnels chez les family offices les plus importants.Selon WGFA, les family offices ont multiplié par cinq leurs investissements dans l’art et les métaux précieux entre 2009 et 2011, ce qui a porté leur allocation dans les portefeuilles à 5%, rapporte par ailleurs le Handelsblatt. Parallèlement, les investissements dans le private equity sont passés de 11% en 2009 à 9% en 2011. L’allocation dans les hedge funds est demeurée stable à 12% mais la part des fonds de fonds est tombée à un niveau proche de zéro.Cette désaffection vis-à-vis des fonds de fonds est à mettre sur le compte d'éventuels conflits d’intérêts chez les plus grands prestataires et -last but not least- sur les performances médiocres enregistrées ces dernières années. Sur les quatre dernières années à fin 2011, les fonds de fonds ont perdu en moyenne 3% par an, selon des statistiques de Bloomberg.
Expansión rapporte que Bankinter vient d’entamer la commercialisation du «Bankinter Ibex 2007 Garantizado», un fonds qui garantit le capital investi au 29 novembre 2012 à l’échéance du 1er février 2017, plus une rémunération correspondant à 80 % de la hausse de l’indice boursier espagnol Ibex 35 pendant cette période de quatre ans et deux mois.Ce fonds, qui offre une fenêtre de liquidité mensuelle sans frais, est assorti d’une commission de gestion de 1,55 % et d’une commission de banque dépositaire de 0,10 %.
Investement Europe rapporte que Source vient de faire admettre son ETF de «smart beta» Man GLG Europe à la négociation sur le London Stock Exchange avec des parts en livres alors que ce fonds de 800 millions de dollars d’encours n’existait jusqu’à présent que sous la forme de parts en euros cotées à Francfort (Deutsche Börse).
HSBC Global Asset Management UK vient de nommer Andy Clark en qualité de directeur général, qui remplace Simeon Brown, rapporte Money Marketing.Andy Clark avait rejoint HSBC en tant que responsable des activités retail britanniques et a été nommé l’an dernier responsable régional du wholesale pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Simeon Brown quitte la société pour relever de nouveaux défis après 16 années de collaboration dont cinq en qualité de responsable des activités britanniques.