The Credit Suisse group on 8 November announced the launch of single-family office services in India. The new initiative will allow the group to build up its product range in the fast-growing ultra-high net worth (UNHW) and high net worth individual (HNWI) client segments, the bank says in a statement. The index currently incoudes about 158,000 US dollar millionaires, and this number may rise by 17% to 242,000 by 2017, according to the Global Wealth Report from Credit Suisse.
Assets under management at the Banque Centrale Vaudoise group (BCV) rise 6%, or CHF5bn in the first nine months of the year, to a total of CHF82.1bn, according to a statement released on 8 November. Net inflows totalled CHF718m. Pre-tax profits rose slightly, to CHF364m.
The two rival groups Citi and UBS have decided to join forces to create a joint venture specialised in post-market middle and back office services for broker-dealers in the Asia-Pacific region. Under the terms of the agreement, UBS will provide middle office services, including settlement, allocation and pre-matching, while Citi will provide clearance and custody services. The range of services appears to be particularly suited to the Asia-Pacific region, which continues to appear as a mosaic of highly fragmented markets.
The former Standard Chartered banker Sameer Sopori has been appointed as head of high yield capital markets for the Asian region at BNP Paribas, Finance Asia reports. He will be based in Singapore, and will report to Frank Kwong, head of syndicate Asia, and Chanant Charnchainarong, head of fixed income for South-East Asia.
Credit Suisse has appointed Paolo Mancini as head of ultra high net worth individuals in Italy, and managing director of the private banking division, Bluerating reports, citing the newspaper Milano Finanza. He replaces Francesco Lombardo di San Chirico, who has joined Citibank. Mancini had previously been managing director in the investment banking division at Credit Suisse, in charge of corporate clients in Southern Europe.
The German asset management firm Bantleon has registered two funds in Italy: the Bantleon Opportunities Fund S and L, Bluerating reports. The funds will be sold to retail clients. Bantleon is an independent asset management firm specialised in fixed income management.
Threadneedle has signed an agreement with Banca MPS Promozione Finanziaria in Italy for the distribution of 27 sub-funds of the Threadneedle (Lux) Sicav, Bluerating reports. Financial advisers at the MPS bank may now sell funds from the Sicav.
Taiwan is in talks with the Chinese central bank, for Taiwan financial establishments to obtain quotas denominated in RMB as qualified foreign institutional investors (QFII), and to develop ETF product ranges, Asian Investor reports.
Philippe Zaouati, directeur général délégué de Natixis AM et président du groupe de travail « Responsible Investment » de l’EFAMA, devient Président de la Commission Investissement Socialement Responsable de l’AFG. Il succède à Thierry Deheuvels (Oddo Asset Management) que l’AFG remercie vivement pour son engagement dynamique et efficace pendant plus de 10 ans à la tête de la Commission ISR.
Dans le cadre de la remise en jeu de mandats de gestion dédiés, l’ANCV vient de lancer un appel d’offres restreint pour la gestion de cinq FCP dédiés : Lot 1 : 2 FCP obligataires diversifiés zone euro 1-3 ans Lot 2 : 2 FCP obligataires diversifiés zone euro 3-5 ans Lot 3 : 1 FCP monétaire dynamique zone euro 6-18 mois Le benchmark retenu pour les lots 1 et 2 et l’Euro MTS et l’Euribor pour le lot 3. Les montants investis par FCP ont été définis de la façon suivante : 75 à 150 millions d’euros au lancement 200 millions d’euros au maximum par la suite Les FCP obligataires auront une composante principale dette souveraine européenne notée AA au minimum. Une partie pourra être dédiée à des covered bonds et à des obligations corporate, mais « uniquement sur le secteur utilities, le secteur industriel étant jugé trop risqué ». La souscription d’obligations convertibles n’est pas autorisé par le règlement financier de l’ANCV. Le FCP monétaire dynamique devra répondre à une contrainte de notation A1P1. La contrainte ISR, qui représente 10 % des critères d’analyse, sera jugée d’après les dix principes du Pacte Mondial des Nations-Unies. Les autres critères auxquels l’ANCV prêtera attention sont « la performance, avec un rendement attendu entre 1 et 1,5 %, la stabilité des équipes de gestion, leur organisation et la variété de leurs compétences, la qualité du reporting et la bonne supervision de la notation des émetteurs ». La date limite de réception des candidatures est fixé au 10 décembre. Les candidats pré-sélectionnés devront ensuite répondre à un questionnaire élaboré par Morningstar Consulting, dont le mandat de conseil en investissements vient d'être renouvelé par l’ANCV (quatre ans maximum avec une possibilité de résiliation chaque année). La sélection finale interviendra « fin mars au plus tard », d’après le trésorier de l’ANCV, Alain Quinquennel. Un seul prestataire ne pourra remporter plus de deux lots. Les gestionnaires actuels des FCP, BNP Paribas AM, Natixis Global AM et Groupama AM, ont été sélectionnés en juin 2008 et leur mandat expire en juin 2013. En effet, il y a un an, l’ANCV avait sélectionné la société Morningstar Consulting (ex Seeds Finance) pour l’assister dans l’audit de portefeuille et la stratégie d’investissement. Au terme de ce contrat d’un an, en septembre 2012, l’ANCV, en la personne de son trésorier, Alain Quinquenel, s’estime déjà satisfaite du travail accompli par Morningstar Consulting mais souhaite désormais mettre en place un contrat sur 4 ans maximum, avec une possibilité de résiliation chaque année. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
La chancelière allemande Angela Merkel a appelé mercredi les dirigeants européens à s’entendre lors du sommet de décembre sur des mesures concrètes et ambitieuses pour une plus forte intégration budgétaire et économique de la zone euro. S’exprimant devant le Parlement européen à Bruxelles, Angela Merkel a précisé que cette feuille de route devrait être mise en œuvre dans les deux ou trois prochaines années. «Je ferai en sorte que nous nous mettions d’accord sur une feuille de route ambitieuse en décembre, afin de renouveler notre union économique et monétaire», a déclaré la chancelière.
Le nouveau programme d’achat d’obligations de la BCE lui permet des interventions illimitées sur les marchés de la dette souveraine et devrait apaiser des marchés qui craignent un éclatement de la zone euro, a déclaré le président de la BCE, Mario Draghi, lors d’une conférence bancaire. Mario Draghi a également observé que les investisseurs tendaient à nouveau à placer leur argent dans la zone euro.
Rallonger les échéances des prêts internationaux à la Grèce et réduire les intérêts perçus sur ces derniers sont des moyens de réduire l'énorme dette publique de ce pays, sans passer par le biais d’une décote qui n’est ni à l’ordre du jour ni nécessaire, a déclaré le commissaire européen Olli Rehn. Les parlementaires grecs doivent se prononcer ce soir sur le paquet de réformes structurelles.
Sanofi a annoncé avoir placé une émission obligataire de 750 millions d’euros à échéance 2017 à un taux intérêt annuel très bas 1%. BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, HSBC, et Mitsubishi Securities ont agi en qualité de co-chefs de file de l’opération. «Cela faisait 3 ans que Sanofi n’était pas venu sur le marché des émissions en euro. Il y a eu un gros appétit de la part des investisseurs qui ont salué la qualité de crédit de Sanofi noté A2 par Moody’s», explique Jean-Philippe Brioudes, directeur des marchés de dettes et de capitaux chez HSBC France.
L’initiative Europe 2020 pour des emprunts obligataires consacrés à la réalisation de projets, qui vise à améliorer le financement d’infrastructures par les marchés de capitaux, a franchi la dernière étape de sa procédure d’adoption. Un accord de coopération ayant été signé entre la Commission européenne et la BEI pour clarifier le partage des risques, la phase pilote de ce projet va être lancée.
La commission des Affaires sociales du Sénat a rétabli le principe, supprimé par l’Assemblée nationale, d’une contribution sociale sur les revenus tirés de la gestion des fonds de placement à risque («carried interests»), estimant qu’ils ne devaient pas échapper au financement de la protection sociale. La commission a adopté au total 54 amendements dans le cadre du PLFSS 2013.
La banque suisse a annoncé avec Qatar Holding, son actionnaire depuis 2008, la création d’Aventicum Capital Management, une société de gestion commune. Le signe des ambitions de Credit Suisse dans les pays émergents et de la volonté d’internationalisation des qataris.
Alors qu’un rapprochement entre Gecina et Metrovacesa semble difficile (lire page 8), la société américaine de private equity pourrait faire son entrée au capital de la foncière française, selon le quotidien. Alliée à la Caisse de Dépôt du Québec, Blackstone aurait acquis pour 600 millions d’euros de dettes de Gecina. De quoi lui ouvrir potentiellement le droit à 12% du capital.
Sa réélection s’accompagne néanmoins d’un Congrès qui reste divisé entre un Sénat aux mains des Démocrates et une Chambre des représentants sous domination Républicaine.
Le pacte de compétitivité présenté hier révèle une maturation tardive mais très bienvenue de la réflexion de l’exécutif sur la nature de la crise. Elle marque d’abord que si la restauration des marges des entreprises n’est pas la panacée, elle demeure primordiale. L’effort de 20 milliards en trois ans n’a pas l’ampleur ni la soudaineté prônées par Louis Gallois, mais il tourne le dos à la vulgate keynésienne dominante à gauche qui considère que puisque d’autres causes expliquent le déclin de la compétitivité française, une action sur les coûts ne saurait être suffisante ni par conséquent prioritaire. Elle marque aussi un revirement, peu glorieux mais courageux, sur la question de la TVA, préférée à la CSG. Elle marque enfin une victoire pour ceux qui jugent que trop a jusqu’ici été demandé à l’impôt, et pas assez à la dépense publique. L’effort annoncé, 10 milliards en deux ans, demeure modeste, mais ce premier pas obligera à poser clairement la question de la dépense locale, et en appellera d’autres surtout si la croissance désirée n’est pas au rendez-vous. Certes, il conviendra d’attendre les arbitrages en matière de financement de la sécurité sociale et de fiscalité de l’épargne pour juger comment cette politique globale de compétitivité pourra répondre au défi historique, et non pas seulement cyclique, qui nous est lancé. Mais on peut d’ores et déjà saluer ce virage important dont l’écho pourrait être puissant dans l’opinion publique.