Votre scénario de référence publié fin décembre situe le prix de la tonne de carbone à 17 euros en 2020, contre 10 euros en 2012 : n’est-ce pas trop faible pour garantir le verdissement de l’économie ?
Après avoir miser sur les heures supplémentaires pour stimuler l’emploi, le gouvernement semble vouloir jouer la carte du temps partiel. N’est-ce pas trop tard ?
Vous établissez un lien entre l’explosion des inégalités de revenus, l’augmentation de l’endettement et l’émergence d’une crise économique. Dans quel cadre théorique vous situez-vous ?
Fin novembre 2006, DWS Investments a lancé le compartiment Global Agribusiness (USD) de sa Sicav luxembourgeoise DWS Invest. Malgré les aléas de la conjoncture, ce produit affiche un encours de l'ordre de 1,1 milliard d'euros, grâce à de fortes souscriptions depuis le début de cette année.
Newsmanagers a fait le point sur ce produit avec Olivier Renard, managing director qui dirige la distribution retail des fonds de la marque allemande en France.
Au premier semestre de son exercice, au 30 septembre, la société de hedge funds Man Group a accusé des rachats nets de 1,8 milliard de dollars. Ils sont principalement le fait de clients institutionnels, qui ont sorti, en net, 4,6 milliards de dollars. En revanche, côté clientèle privée, la société de gestion a enregistré des souscriptions nettes de 2,7 milliards de dollars.Au total, entre le 1er avril et le 30 septembre, les encours sous gestion se sont tassés de 6 % à 44 milliards de dollars. Les fonds sous gestion moyens ont décliné de 54,5 milliards au second semestre 2009 à 43,2 milliards.Dans ce contexte, les revenus des six premiers mois de l’exercice ont chuté de 41 % à 692 millions de dollars par rapport au second semestre de l’exercice précédent. Les commissions de gestion et autres frais ont fondu de 16 % à 649 millions.Le bénéfice avant impôts est ressorti à 302 millions de dollars, en hausse par rapport aux 121 millions du semestre précédent, mais en forte baisse par rapport aux 622 millions de la période correspondante de l’année dernière.
Selon Citywire, Rory Hammerson, l’ancien patron des actions européennes de Scottish Widows Investment Partnership, va rejoindre Kempen Capital Management à Edimbourg.
Andy McNulty a rejoint JP Morgan Asset Management en tant que commercial régional en charge du Nord de l’Angleterre, rapporte Investment Week. Il était précédemment chez Legg Mason, en tant que responsable des ventes retail UK, mais avait été licencié en juin.
Au troisième trimestre 2009, les fonds de fonds au Royaume-Uni ont enregistré des souscriptions nettes de 1,4 milliard de livres, selon les dernières statistiques de l’IMA, l’association britannique des professionnels de la gestion. Cela représente une hausse de 17 % par rapport au deuxième trimestre (1,2 milliard) et surtout c’est plus de quatre fois le montant enregistré il y a un an (297 millions). Les fonds de fonds ont terminé le trimestre avec 39,3 milliards de livres sous gestion, soit 21 % de plus qu’au trimestre précédent et 27 % par rapport au troisième trimestre 2008. Les fonds diversifiés représentent la majorité des encours sous gestion, avec 63 %, suivis par les fonds actions. Il y a par enfin 49 fonds de fonds en plus par rapport à l’an dernier, portant le total à 369.L’IMA indique par ailleurs que les fonds indiciels ont enregistré des souscriptions nettes de 79 millions de livres au troisième trimestre, contre 259 millions sur le trimestre précédent et des rachats nets de 34 millions au troisième trimestre 2008.Les fonds éthiques ont quant à eux collecté 59 millions sur la période, contre des sorties de 18 millions au deuxième trimestre, et des souscriptions nettes de 21 millions l’an passé.
Lloyd George Management lance un fonds global emerging market high yield equity fund qui sera géré par Kathryn Langridge, ancienne gérante d’Invesco Perpetual qui a rejoint LGM en 2007. Le produit sera un fonds UCITS III domicilié à Dublin, indique Citiwire.
Alors que l’Eglise anglicane critique le «capitalisme sauvage», il apparaît qu’elle a perdu beaucoup en Bourse ces dernières années. Selon Shaun Farrell, patron de fonds de pension de l'église, ce dernier serait en deficit d’environ 400 millions de livres. L’allocation privilégiait les actions, précise Fondsprofessionell.
L’activité multi-managers de Man Group se porte bien, indique la société dans un communiqué. Elle compte à fin septembre 17,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Les comptes gérés (managed accounts) totalisent désormais 6 milliards de dollars au 30 septembre, contre 4 millions il y a six mois.
A compte de ce vendredi, deux nouveaux ETF d’Xact Fonder sont admis à la négociation sur le neswaq OMW. Il s’agit du Xact Bull 2 et du Xact Bear 2, qui répliquent l'évolution de l’indice OMXS30(TM) de la Bourse de Stockholm avec un levier de 2 tant en «long» qu’en inversé. La commission de gestion se situe à 0,6 %. Les teneurs de marché seront Handelsbanken, Carnegie et Nordea. Xact se veut le premier gestionnaire au monde à avoir lancé des ETF avec effet de levier, le Xact Bull et le Xact Bear, qui affichent un levier de 1,5.
Natixis Global Associates International (NGAI), l’entité de distribution internationale de Natixis Global Asset Management (NGAM), a officiellement ouvert jeudi 5 novembre sa filiale taïwainaise, Natixis Securities Investment Consulting Co., Ltd. Cette annonce fait suite à l’obtention d’une licence SICE par la Commission de contrôle financier (FSC) de Taïwan.NGAI distribue déjà aux investisseurs de Taïwan certaines de ses SICAV domiciliées au Luxembourg et certains de ses fonds basés à Dublin par le biais de l’agent taïwanais, Fubon, précise un communiqué de l'établissement. La licence SICE doit permettre à la nouvelle filiale taïwanaise de mieux soutenir ces efforts de distribution. Elle sera dirigée par Michael Chang en qualité de directeur général.
Invesco Real Estate, l’entité spécialisée dans la gestion d’actifs immobiliers d’Invesco, vient d’annoncer l’acquisition du Radisson Blu Hotel à Hambourg, au prix de 155 millions d’euros pour le compte de son fonds européen d’actifs hôteliers. Il s’agit de la plus importante acquisition du fonds depuis son lancement. Les travaux de rénovation ont été estimés à 50 millions d’euros environ.
ETF Securities prévoit de lancer une plate-forme d’ETC devises (Exchange Traded Currency). Pour commencer, 18 ETC devises seront cotées sur le London Stock Exchange. Ils suivront les indices Morgan Stanley Foreign Exchange qui ont été lancés récemment.
Deux ans pratiquement jour pour jour après l’ouverture d’un bureau à Paris, la société de gestion britannique M&G affiche un encours de 400 millions d’euros en France, sur un encours sous gestion total de 186 milliards dont 4 milliards en Europe hors Royaume-Uni. «Compte tenu du fait que notre objectif est de parvenir à 1 milliard d’euros hors mandat d’ici à 2012, nous sommes en avance sur nos prévisions», a commenté Brice Anger, directeur du développement France de M&G, à l’occasion d’une présentation presse.Aujourd’hui, les encours de M&G en France sont gérés à 70 % pour le compte de fonds de fonds, 10 % pour la distribution et 20 % pour un grand client institutionnel. L’objectif en 2012 est d’augmenter la part de la clientèle institutionnelle et celle de la distribution, afin qu’elles représentent chacune 25 % du total. Pour se renforcer auprès des institutionnels, Brice Anger a rappelé qu’il avait noué récemment un partenariat avec la Compagnie Financière Jacques Cœur, une société de «third party marketing» composée de 5 personnes. Côté distribution, le directeur du développement France fonde d’importants espoirs sur les conseillers en gestion de patrimoine, «une clientèle sur laquelle M&G est numéro un en Angleterre et a donc une très forte expertise». Brice Anger estime que la crise a rebattu les cartes sur ce marché et qu’il y a une place à prendre pour un acteur comme M&G aux côtés de Carmignac Gestion et d’Adequity. Pour appuyer ce développement, M&G va d’ailleurs bientôt lancer un fonds d’allocation d’actifs flexible susceptible de séduire la clientèle des conseillers financiers. Parallèlement, un support commercial sera recruté début 2010. La France n’est qu’une pièce de la stratégie de développement européenne et mondiale de M&G. La société, basée au Royaume-Uni, est aussi présente en Allemagne et en Autriche depuis 2001, en Italie et au Bénélux (2003), en Suisse (2004) et en Espagne (2005). Cette année, elle s’est lancée sur le marché grec depuis l’Italie et le Portugal depuis l’Espagne. Son prochain territoire de conquête est la Suède. M&G projette d’y faire enregistrer ses fonds en 2010, puis d’y ouvrir un bureau. Un modus operandi que la société applique pour tous ses marchés. En tout cas, fort du succès de M&G en 2009 en termes de souscriptions, Jonathan Willcocks, managing director, responsable mondial des ventes, compte bien continuer à investir sur le développement international, au moment même où ses concurrents réduisent la voilure. «Cela va nous permettre de prendre de l’avance», indique-t-il. L’objectif de M&G, qui se considère comme un leader au Royaume-Uni, est d'être un acteur de taille en Europe. Pour autant, Jonathan Willcocks refuse de brûler les étapes et préfère avancer pas à pas. Il ne croit pas dans le modèle des fusions et acquisitions, estimant qu’elles sont destructrices de valeur. «Les sociétés de gestion d’actifs ont tous une forte culture. Tenter d’en unir deux conduit inévitablement à un choc des cultures. Il ne faut pas oublier que c’est avant tout un métier d’hommes», indique-t-il. «Nous préférons croître de manière organique».
Permira, le gérant de private equity né du rapprochement des sociétés de gestion sponsorisées par Schroders, va renforcer son bureau à Paris, rapporte l’Agefi. Jean-Marc Espalioux, ex-président du groupe Accor, encore administrateur de Veolia ou Air France-KLM, et qui restera président de la Financière Agache Private Equity (groupe Arnault) devient «senior advisor» du fonds et de l'équipe parisienne. Benoît Vauchy, spécialiste en financements et technologies chez Permira à Londres depuis 2006, prend la direction en remplacement de Philippe Robert.
L’Union Financière de France annonce le lancement de quatre nouveaux produits dont un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI), un fonds à échéance investi dans des obligations d’entreprises et un fonds immobilier. Dans le détail, le FCPI UFF Innovation 9 est spécialisé sur la dette obligataire prioritaire (ou Venture Loan) et se compose d’obligations (convertibles en actions ou avec Bons de Souscription d’Actions - BSA) d’une durée de 36 mois et remboursables mensuellement. Ces prêts obligataires sont consentis à des PME innovantes qui ont déjà reçu le concours de fonds de capital-investissement. Conçu en partenariat avec Generis Capital Partners, UFF Innovation 9 est commercialisé jusqu’au 26 mars 2010. La durée du fonds est de 6 ans, avec prolongation possible de 2 ans. Les remboursements débuteront dès la 6ème année. De son coté, UFF Obli Context Octobre 2016 est constitué d’obligations d’entreprises émises en euros et dont la maturité maximale est de 7 ans. Le fonds qui a été conçu en partenariat avec Edmond de Rothschild Investment Managers est commercialisé au plus tard jusqu’au 30 avril 2010. Enfin, la troisième offre, UFF Immo Context, investit dans le secteur foncier coté. Son portefeuille se compose d’actions principalement de la zone Euro (70 à 100% de sociétés foncières de la zone Euro, 0 à 20% de sociétés européennes hors zone Euro, 0 à 10% de sociétés de construction, d’hôtellerie zone Euro). Le fonds pourra également investir en obligations d’émetteurs privés du secteur foncier (entre 10 et 15% de l’actif du fonds). Dès que le potentiel estimé de performance du secteur foncier aura été atteint selon le gérant, le portefeuille du fonds sera désensibilisé progressivement, des valeurs foncières vers des placements sans risques.UFF Immo Context a été conçu en partenariat avec Aviva Investors France. Sa commercialisation s’arrêtera «dès lors que le gérant estimera que le potentiel espéré de cet investissement n’est plus suffisamment intéressant par rapport à un placement obligataire», précise le communiqué de l’UFF.Outre ces trois offres, UFF a annoncé le lancement d’un placement de défiscalisation forestier.
En marge de l’annonce des résultats de BNP Paribas jeudi 5 novembre, Baudoin Prot, son directeur général, n’a pas exclus de procéder à des petites acquisitions, selon le quotidien belge L’Echo, "à condition qu’elles soient très convaincantes», a-t-il précisé. Concernant les intentions des banques anglaises RBS et Lloyds Banking Group de céder 10% du marché de la banque de détail Outre-Manche, Baudouin Prot a été peu explicite sur une éventuelle reprise de certains actifs. Tout en rappelant que le groupe avait avant tout pour objectif de réaliser l’intégration de Fortis dans les prochains mois. En revanche, il a été plus clair sur les actifs d’assurance d’ING, dont le groupe néerlandais s’apprête à se défaire. Pour le patron de la banque de la rue d’Antin, les activités d’assurance au Bénélux ne l’intéressent pas en direct.