NYSE Euronext a annoncé le 24 mai avoir admis à la négociation sur sa plate-forme d’Amsterdam deux ETF «développement durable» de iShares, des produits de droit irlandais.Il s’agit du iShares Dow Jones Global Sustainability Screened (IE00B57X3V84) chargé à 0,60 % et le iShares Dow Jones Europe Sustainability Screened (IE00B52VJ196) fixée à 0,45 %. Le premier réplique le Dow Jones Sustainability World Enlarged ex Alcohol, Tobacco, Gambling, Armaments & Firearms and Adult Entertainment tandis que le second réplique le même indice pour les firmes européennes. Désormais, les plates-formes européennes de NYSE Euronext cotent 652 fois 561 ETF. Depuis le début de l’année, 85 ETF cotés 111 fois ont été admis à la négociation.
Le portefeuille du fonds immobilier offert au public WestInvest InterSelect a été allégé d’un actif, un immeuble de 1.800 mètres carrés situé en bordure de la Frauenplatz à Munich, annonce Deka Immobilien.La cession s’est effectuée sur la base de 17 millions d’euros, soit à un niveau supérieur à la valeur vénale. Cette opération s’inscrit dans la politique de Deka Immobilien consistant à réduire la part des petits actifs dans le portefeuille de ses fonds offerts au public.
A compter du 1er juin, le gestionnaire indépendant Gamax Management AG (439 millions d’euros) confiera à max.xs financial services le marketing et la distribution de ses produits auprès des institutionnels et des intermédiaires en Allemagne et en Autriche. Cet accord concerne tant les fonds existants que les nouveaux produits.Gamax conserve les activités de conception et de règlement, mais sous-traite la distribution à max.xs et la gestion d’actifs à DJE Kapital.
Depuis le 24 mai, la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse cote un nouvel ETC pétrolier de db ETC Index plc (groupe Deutsche Bank), le db Brent Crude Oil Booster ETC (EUR), qui réplique l’indice db Brent Crude Oil Booster USD.Ce produit (DE000A1KYN55) est chargé à 0,45 %.Le segment des ETC de la Deutsche Börse comporte désormais 180 instruments. Le volume de transactions mensuel se situe à environ 550 millions d’euros.
db-x funds (Deutsche Bank) a annoncé en début de semaine le lancement du fonds coordonné DB Platinum CROCI World, qui absorbe et remplace, avec une stratégie plus concentrée sur la méthodologie CROCI (Cash Return on Capital Invested) le DB Platinum CROCI World Giants.Sur les 450 grandes sociétés internationales du MSCI World , l'équipe de gestion sélectionne les 100 valeurs avec le plus faible ratio cours/bénéfice ajusté («économique») et la pondération s’effectue par régions et secteurs en suivant au plus près l’indice MSCI monde, mais avec un plafonnement à 25 % par secteur.
La Deutsche Börse a annoncé avoir admis trois ETF supplémentaires «SPDR» de State Street Global Advisors (SSgA) à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra, qui compte désormais 806 produits.Il s’agit de trois fonds obligataires de droit irlandais répliquant des indices Barclays Capital Euro. Le premier est le SPDR Barclays Capital Euro Aggregate Bond ETF (IE00B41RYL63) chargé à 0,20 %, le deuxième le SPDR Barclays Capital Euro Corporate Bond ETF (IE00B3T9LM79), pour lequel la commission de gestion se situe à 0,20 % également. Quant au troisième, chargé à seulement 0,15 %, il s’agit du SPDR Barclays Capital Euro Government Bond ETF (IE00B3S5XW04), qui réplique le Barclays Capital Euro Treasury Bond Index.
Selon une récente enquête d’Axa Investment Managers auprès d’un échantillon représentatif de la population allemande, l'épargne intéresse à nouveau. En effet, interrogés sur la manière dont ils utiliseraient une somme de 50.000 euros soudainement disponible, 57 % indiquent qu’ils placeraient cet argent. Parmi ces épargnants potentiels, 24 % précisent qu’ils investiraient cette somme dans des fonds d’investissement. Lors de l'édition 2010 de l’enquête, ils n'étaient que 24 %. Selon Axa IM, ce sont surtout les hommes, de 40 à 59 ans, et disposant d’un revenu égal ou supérieur à la moyenne, qui sont les plus susceptibles de choisir un investissement dans les fonds.
La banque d’investissement Goldman Sachs étoffe son équipe d’Asset Management en Suisse. Dans cette perspective, Alain Barthel a été nommé directeur de Goldman Sachs Asset Management (GSAM) Suisse, a indiqué le 24 mai la banque dans un communiqué. Alain Barthel travaillait précédemment pour Morgan Stanley où il était à la tête du service de gestion de portefeuilles et en charge de l'établissement d’un département des ventes locales suisses. Il prendra ses nouvelles fonctions en juin et sera basé à Zurich.Pascal Mischler, qui avait rejoint Goldman Sachs en 2010, a été nommé à la tête du département Third Party Distribution de Goldman Sachs Asset Management en Suisse. Pascal Mischler sera basé à Genève.
La Banque Julius Bär annonce le 25 mai l’inauguration officielle de sa nouvelle succursale d’Ascona, qui est en fait opérationnelle depuis le 18 avril et dont la direction est confiée depuis le 1er mai à Andreas Zwikirsch. Cette implantation offre toute la gamme des services de banque privée dans une région très touristique du Tessin, sur les rives du Lac Majeur. En cas de besoin, l'équipe locale pourra compter sur l’assistance de l’agence de Lugano.D’autre part, l’Agefi Suisse annonce que Julius Baer renforce sa succursale à Saint-Gall. Le groupe bancaire veut renforcer sa présence à long terme dans la région, notamment avec la venue de nouveaux collaborateurs. Dès le 1er septembre 2011, Rolf Brunner, Raphael Capol et Daniel Zürcher vont renforcer l'équipe de la banque en place à Saint-Gall. La nouvelle équipe va intensifier ses efforts de développement dans le private banking en Suisse orientale.
Le marché suisse des hedge funds se stabilise. Le premier trimestre 2011 s’est traduit par une légère augmentation des souscriptions dans le fonds suisse (+3%), note Le Temps. L’industrie suisse des fonds de hedge funds détient une part de marché de 30%, avec 200 milliards de dollars.Le quotidien constate qu’on assiste à une forte institutionnalisation de ce marché. En Suisse, la part des investisseurs privés est tombée depuis l’an 2000 de 54% à 24%.
Selon le Financial Times Fund Management, HSBC Global Asset Management vient de lancer le premier fonds «Civets» couvrant la Colombie, l’Indonésie, le Vietnam, l’Egypte, la Turquie et l’Afrique du Sud. Le fonds sera investi sur 40 à 60 entreprises cotées dans ces pays dans les secteurs des biens de consommation, des financières, des télécommunications et de l’énergie.
D’après Citywire, Cyrille Urfer a quitté son poste de directeur des investissements pour les actions et l’obligataire à l’Abu Dhabi Investment Council. Il était arrivé en 2008, en provenance de la société de gestion LODH.
Ignis Asset Management renforce sa présence en Italie, où la société de gestion britannique est présente depuis 2009, avec l’arrivée de Riccardo Villa en tant que «sales support». Le nouveau venu vient de Sydema, société spécialisée dans les logiciels pour le crédit et la gestion d’actifs, où il était sales manager. Il sera placé, chez Ignis AM, sous la responsabilité d’Arcangelo Barletta, directeur régional pour l’Italie et le Tessin.Ignis AM vient en outre d’obtenir l’autorisation à la distribution auprès des particuliers en Italie pour cinq de ses douze fonds de droit irlandais (déjà autorisés pour les institutionnels) : Ignis International Argonaut Pan European Alpha, Ignis International Argonaut Pan European Dividend Income, Ignis International Global Equity, Ignis International Emerging Markets Select Value et Ignis International Asia Pacific. Actuellement, les fonds de la société britannique sont disponibles via la plate-forme d’Allfunds Bank.
Financial Times Fund Management reports that HSBC Global Asset Management has launched the first CIVETS fund, covering Colombia, Indonesia, Vietnam, Egypt, Turkey, and South Africa. The fund will invest in 40 to 60 publicly-traded businesses in these countries, in the consumer, financial, telecoms and energy sectors.
«Nous prenons vraiment en compte Solvency 2 en cédant des actions et en renforçant les portefeuilles obligataires et nous essayons de limiter les prises de risque même à l’intérieur des poches obligataires, en étant plutôt souverains que crédits», expose Stéphane Cros, responsable de la gestion des actifs chez Groupama Loire-Bretagne. La caisse sait d’ores et déjà que la nouvelle règlementation va influer sur sa gestion d’une manière assez contraignante et qu’elle aura moins de latitude pour investir sur des actifs à risques. Son second objectif est une exigence groupe: «Nous favorisons les produits qui ont une rémunération récurrente comme l’obligataire», précise Stéphane Cros. Pourtant, un quart des actifs de la caisse est investi en actions. Mais sa gestion a tout de même été modifiée par la crise dans le sens où la caisse s'était abstenue d’investir pendant les deux dernières années. Elle a donc stocké de la trésorerie et sa poche monétaire est relativement importante puisqu’elle représente environ 10 à 12% des investissements. Pour ce qui est des partenariats, la caisse privilégie de manière assez importante, la gestion du groupe à travers Groupama AM, afin de jouer le jeu de la cohérence du groupe mais ne s’interdit pas pour autant, d’avoir d’autres gestionnaires. «Les thématiques qui nous intéressent aujourd’hui ne sont pas nombreuses et nous investissons sur des obligations, notamment convertibles », observe Stéphane Cros.
La commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen s’est prononcée hier pour qu’une obligation de «reporting» soit faite pour toute transaction de dérivés, qu’ils soient échangés sur une plate-forme de négociation ou non. Par ailleurs, les dérivés échangés de gré à gré devront être compensés de manière centralisée.
L’autorité des marchés à terme outre-Atlantique a engagé hier des poursuites à l’encontre de deux traders et de leurs sociétés de courtage (James Dyer chez Parnon Energy et Nick Wildgoose d’Arcadia Energy) pour manipulation des prix du marché du pétrole en 2008. Ils auraient engrangé un bénéfice de 50 millions de dollars.
Le ministre de l’économie pourrait annoncer sa candidature à la direction générale du FMI lors d’une conférence de presse «importante» à 11h45 au ministère.
Selon une étude menée par l’Investment Management Association (IMA) auprès de 50 de ses membres, près de 8 investisseurs institutionnels sur 10 outre-Manche exercent la totalité des droits de vote attachés aux titres qu’ils détiennent en portefeuille. Les résultats de l’étude ne se limitent toutefois pas à l’autosatisfaction, le quotidien mettant notamment en lumière les carences des gestionnaires dans le compte-rendu de leurs décisions de vote. L’IMA souligne tout de même que le Royaume-Uni est bien le bon élève en termes d’engagement des gestionnaires auprès des entreprises cotées, devant des pays comme, selon le quotidien, les Etats-Unis, le Canada ou le Japon.
Le renminbi chinois pourrait rejoindre le dollar et l’euro pour devenir une monnaie de référence utilisée dans les échanges internationaux, indique le quotidien qui cite des propos d’un des directeurs de l’université de la Banque populaire de Chine, Jiao Jinpu. Le yuan devrait également être la deuxième monnaie des règlements internationaux utilisée par les sociétés domestiques derrière le dollar.
Le quotidien souligne que l’investisseur dispose de quelque 21 gérants au sein des bureaux de gestion alternative à Hong Kong. L’équipe locale comprend également James Chang, ancien haut responsable de Tiger Asia Management, ainsi que Dai Jixin, qui dispose de «liens étroits avec Pékin».
L’incertitude politique qui s’accentue en Russie à l’approche de la présidentielle de 2012 explique en partie la fuite des capitaux, a estimé le principal conseiller économique du Kremlin. Selon la banque centrale de Russie, les sorties nettes de capitaux ont atteint 50,6 milliards de dollars sur les sept derniers mois.
Le Mécanisme européen de stabilité financière (ESM ou EFSM) a placé mardi matin 4,75 milliards d’euros d’obligations à 10 ans, la troisième opération du genre pour cet émetteur. Annoncés à un rendement de 16 points de base au-dessus des swaps, les titres devraient finalement être placés à 14 pb, selon des banquiers. BNP Paribas, CA CIB, Credit Suisse, DZ Bank et JPMorgan mènent l’opération. L’ESM devrait procéder ensuite à une émission benchmark à 5 ans. Les fonds levés aujourd’hui serviront à financer les plans d’aide au Portugal et à l’Irlande.