La Caisse de Pension du personnel Communal de Lausanne (CPCL) a réalisé une performance annuelle nette des placements de 3,55 % en 2010. Grâce à sa forte proportion d’immobilier direct, la CPCL fait mieux que les indices Crédit Suisse des caisses de pensions, UBS des caisses de pensions, conférence des administrateurs de fonds de pensions et que les résultats de l’enquête Swisscanto. Elle fait, par contre, légèrement moins bien que l’indice ASIP-Towers Watson. La CPCL a indiqué dans son rapport annuel avoir ratifié la proposition de modification de l’allocation tactique dès le 1er janvier 2011. A compter de cette date, l’allocation tactique sera progressivement ajustée chaque année au mois de novembre et adoptée en janvier de l’année suivante le cas échéant. Un niveau élevé de liquidités par prudence La part des placements immobiliers (déduction faite des dettes hypothécaires) représente 46,4 % des placements au 31 décembre 2010 et reste de loin la poche d’investissements la plus importante. Les autres catégories pèsent entre 0,4 % pour les placements privés jusqu'à 9,9 % pour les actions de sociétés suisses. On notera le niveau élevé des liquidités qui représentent 7,8 % des placements ; cette situation provisoire résulte des liquidités encaissées dans le cadre de l’opération de recapitalisation de la caisse de pensions opérée en 2009 et de la situation particulière des marchés durant l’année 2010 qui a conduit, par prudence, à un non réinvestissement intégral.
Standard Life Investments a revu son modèle de développement en Asie pour l’orienter davantage vers la clientèle institutionnelle, rapporte Asian Investor. Depuis son installation au début des années 2000 sur le marché asiatique, le groupe avait plutôt centré son offre sur la clientèle retail.La société a renouvelé ses effectifs et revu son offre produits. Standard Life a récemment mis en place une gamme d’OPCVM libellés en dollars US, dollars australien et dollars de Singapour. Elle proposait précédemment des produits libellés en sterling qu’elle n’arrivait pas à distribuer auprès de la clientèle asiatique. Standard Life se renforce par ailleurs sur les produits de performance absolue, les investissements alternatifs et la multigestion.
Un porte-parole de la BHF-Bank (filiale de la Deutsche Bank) a confirmé à la Börsen-Zeitung que l'établissement a l’intention de supprimer d’ici à début 2015 environ 270 emplois, soit un cinquième environ de ses 1.300 postes. Cela touchera principalement l’informatique et l’administration.Le programme de modernisation et de focalisation sur la clientèle de particuliers doit se traduire par une réduction à 10 milliards d’euros du total de bilan contre 12 milliards fin 2010. Les actifs à risque ont déjà été diminués d’un milliard d’euros ou de 25 %. Le Handesblatt rappelle pour sa part que la BHF a accusé pour 2010 une perte nette de 33 millions d’euros et que les milieux financiers s’attendent à une nouvelle perte pour 2011.
Le gestionnaire britannique Baring Asset Management a annoncé avoir obtenu du régulateur allemand, la BaFin, l’agrément de commercialisation en Allemagne du fonds de droit irlandais Baring Dynamic Emerging Markets Fund géré par Percial Stanion, qui dirige l'équipe multi-classes d’actifs (lire Newsmanagers du 1er juillet) et Hartwig Kos.Il s’agit d’un compartiment lancé le 29 juin de l’OEIC Baring Investment Funds Plc.Le code Isin est IE00B5SPP393 pour la classe institutionnelle en livres sterling et IE00B404P481 pour la classe retail en euros.
Bolsas y Mercados Españoles (BME) a admis à la négociation le 20 octobre le premier ETF à effet de levier sur l’indice-phare de la Bourse espagnole. Il s’agit du Lyxor ETF Ibex 35 Doble Apalancado Diario, qui comme son nom l’indique, promet sur une base journalière le double de la performance de l’Ibex 35, rapporte Expansion.Lyxor Asset Management (groupe Société Générale) réplique avec ce produit l’indice Ibex 35 Doble Apalancado qui est calculé en temps réel depuis le 19 mai.Avec ce nouveau fonds, la cote espagnole compte désormais 66 ETF.
Les actifs ISR sous gestion ont atteint l’an dernier un nouveau record. Leur encours est en progression à fin juin 2011 de 12% par rapport à juin 2010 à 84 milliards d’euros investis dans plus de 886 fonds destinés aux particuliers (+1%), selon la 11ème édition de l'étude de Vigeo «Fonds verts, sociaux et éthiques en Europe».La France conserve une position de leader en termes d’actifs, avec une part de 38% du marché européen, et de nombre de fonds ISR. Le Royaume-Uni reste le deuxième marché (15%), suivi de près par la Suisse. La Belgique conserve le plus fort taux de pénétration pour les fonds ISR dédiés aux particuliers (8,8%). Les Pays-Bas affichent la plus forte croissance du taux de pénétration, avec une part de marché qui progresse de 3,7% l’an dernier à 5,1% cette année.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé le 20 octobre avoir obtenu un contrat obligataire portant sur 82 millions d’euros d’actifs par le fonds de pension des employés de BNL/BNP Paribas. Le fonds de pension, couvrant les employés du groupe BNL/BNP Paribas en Italie, est l’un des plus importants préexistants en Italie.SSgA a pour mandat de gérer un portefeuille obligataire ayant pour référence un indice composite comprenant les indices JPM Global GBI EMU IG (50%) et Barcap Inflation Linked GBI€ (50%). Le mandat sera géré à Londres par l'équipe de SSgA dédiée à la gestion active des investissements obligataires. Au 30 juin 2011, SSgA gérait 341 milliards de dollars d’actifs investis dans des stratégies obligataires dans le monde.A noter par ailleurs que le fonds de pension des employés de Cariplo a renouvelé son mandat d’allocation en actions avec SSgA jusqu’en 2014. SSgA Italie a été désigné pour la gestion quantitative active du portefeuille en euros du fonds de pension Cariplo, qui utilise le MSCI EMU comme indice de référence et représente un total de 71 millions de dollars d’actifs. Au 30 juin 2011, SSgA gérait 24 milliards de dollars d’actifs investis dans des stratégies de gestion quantitative active dans le monde.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé le lancement de sa stratégie High Quality Green Bond. Cette stratégie investira dans les «green bonds», des obligations émises par exemple par la Banque Mondiale ou encore la Banque Européenne d’Investissement. Ces titres concernent des projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre ou de développement des énergies renouvelables.
Head of emerging market debt chez Barings, Thanasis Petronikolos voit deux avantages décisifs par rapport aux produits concurrents dans son fonds de droit irlandais Baring Emerging Market Debt Local Currency - nouveau nom depuis le 17 juin 2010 du Baring Emerging Income Fund.D’un côté, contrairement à pratiquement tous les autres fonds de dette émergente en monnaie locale, il est particulièrement liquide et transparent, si bien que son portefeuille (40 lignes) peut en principe être complètement revendu en l’espace de quelques heures seulement.D’autre part, il ne s’appuie pas sur une projection macro-économique unique, mais sur trois scénarios différents («recovery», stagflation, ralentissement économique) et toutes lignes obligations et devises doivent être éligibles dans au moins deux scénarios sur trois.Le gérant a précisé à Newsmanagers que l’encours est resté stable depuis le début de l’année aux alentours de 120 millions de dollars. Il n’a pas subi de retraits autres que ceux des fonds multi-classes d’actifs de Barings, qui ont été compensés par environ 35 millions de dollars de souscriptions nettes externes.Les deux arguments principaux en faveur de la dette émergente en monnaie locale sont que ces titres sont supérieurement rémunérés, à risque comparable, par rapport aux émissions des souverains développés, et que la classe d’actifs, sans être un refuge, s’est montrée résiliente, avec une capacité de rebond rapide et de retour à une tendance ascendante de long terme.Thanasis Petronikolos a précisé par ailleurs qu’après le recrutement récent de Faisal Ali (ex Observaotry Capital, lire Newsmanagers du 10 août), l'équipe de gestion va s'étoffer très prochainement avec l’embauche d’un troisième gérant qui sera basé à Hong-Kong. Au total, Barings Asset Management gère 2,5 milliards d’encours (fin août) investis en dette et en crédit émergents dont environ 250 millions de dollars en obligations émergentes en monnaie locale.
La baisse de l’encours de Carmignac Gestion a atteint dix milliards d’euros cette année (à fin septembre), dont les deux tiers sont dus à une décollecte nette et le tiers restant à un effet de marché négatif, a indiqué Eric Helderlé, directeur général délégué de Carmignac Gestion, lors d’un point presse. Une lecture plus fine selon le responsable permet néanmoins de constater qu’en juillet et août, la maison a réussi à stabiliser les rachats. D’un point de vue géographique, c’est en Europe du sud que la décollecte a été la plus importante, en raison d’une plus forte présence de réseaux qu’en Europe du nord aux structures plus éclatées. De fait, les ventes sont plus moutonnières. «Mais», relativise Eric Helderlé, «l’Europe du sud est aussi celle qui avait le plus collecté au cours des deux années précédentes».Enfin, interrogé par Newsmanagers sur l'évolution de l’encours du dernier né de la gamme – Carmignac Emerging Patrimoine (lire Newsmanagers du 28/09/2011), le directeur général délégué de la maison a précisé que le fonds ne profitait pas d’arbitrages mais enregistrait bien de la «new money».
A ce stade, les impacts des turbulences boursières du troisième trimestre sur la valeur de l’actif net du FRR ont été limités, a indiqué le Fonds de réserve sur les retraites dans un communiqué publié le 20 octobre. Au 31 décembre 2010, le FRR disposait de 37 milliards d’euros. Or, à la date du 30 septembre, le total de ses actifs s’élevait à 34,7 milliards d’euros. Dans la mesure où le FRR avait versé 2,1 milliards d’euros à la Cades au mois d’avril 2011, la valeur de ses actifs au 30 septembre était donc très proche de celle du début de l’année (- 200 millions d’euros) déduction faite de ce versement, souligne le FRR.La baisse de la valeur des actifs a pu être contenue grâce à l’effet conjugué de trois facteurs :- la bonne performance des actifs de couverture (obligations) qui représentent plus de 60% du portefeuille : +5,3% (effet direct de la baisse des taux d’intérêt) ;- la diversification du portefeuille de performance qui a permis d’atténuer le choc subi sur les marchés actions : performance de – 10,4% alors que les actions européennes ont perdu 17,7%1 ;- la gestion flexible de la poche de performance qui a permis de réduire la volatilité du portefeuille.Le ratio de financement a diminué, principalement sous l’effet de la baisse des taux d’intérêt qui conduit à augmenter la valeur actuelle du passif, pour se situer à 132% au 30 septembre. Moins confortable qu’au 30 juin dernier (143%), il permet toutefois d’assurer un haut degré de sécurité du paiement des passifs.Compte tenu des évolutions de marché, la poche de couverture représentait au 30 septembre 63,2% du total des actifs et la poche de performance 36,8% à cette même date.Le rendement de l’ensemble de l’actif net du FRR depuis le 1er janvier était de -1% et la performance annualisée du FRR nette de tout frais depuis le début de la gestion s’élevait à 2,6%.
A partir du 6 novembre prochain, Jean-Louis Charles rejoint le groupe AG2R- La Mondiale, en qualité de directeur des investissements du groupe. Il quitte Groupama où il travaillait depuis neuf ans et occupait la fonction de directeur du financement et des investissements de l’assureur.
Fival se voit retirer par l’Autorité des marchés financiers (AMF) son agrément de société de gestion. Elle l’avait obtenu le 22 mai 1990."Ayant constaté que la société de gestion de portefeuille Fival SA ne remplissait plus les conditions et engagements auxquels était subordonné son agrément s’agissant de la permanence des moyens, notamment financiers et humains, le collège de l’AMF, lors de sa séance du 6 septembre 2011, a décidé, en application de l’article L. 532-10 du code monétaire et financier, de prononcer le retrait de son agrément en qualité de société de gestion de portefeuille», annonce le régulateur dans un communiqué daté du 20 octobre.En clair, les actifs de la société, filiale du groupe genevois Caprinco, ne sont pas suffisants pour assurer la pérennité de la structure, explique Marc Gilson, le directeur général de Fival, contacté par Newsmanagers. Ses encours sous gestion se limitent à une dizaine de millions d’euros, principalement dans des mandats et deux fonds ouverts, Ariane Invest, un fonds d’actions européennes, et Fival Réactif, un fonds de fonds flexible. A fin 2009, selon l’annuaire de l’Association française de la gestion financière, les actifs étaient de 35 millions d’euros.Ces actifs vont être repris dans les jours qui viennent par une autre société de gestion, sous réserve de l’accord des clients.Quant à Fival, elle devrait continuer à exister, mais sous une autre forme. «Nous allons demander le statut de conseiller en investissement financier», indique Marc Gilson. Mais ses effectifs devraient être réduits, de quatre personnes aujourd’hui, à une.Le retrait d’agrément sera effectif le 1er décembre. Jusqu’à cette date, Fival est placée sous le contrôle d’Alain Hindié désigné en qualité de mandataire par l’AMF. De plus, la société ne pourra effectuer que des opérations strictement nécessaires à la préservation des intérêts des clients investis dans les fonds et les mandats qu’elle gère.
Mirabaud vient de recruter Renaud Martin en tant que responsable de la gestion obligations convertibles, un poste nouvellement créé. Rattaché à la ligne de métier Mirabaud Asset Management, il est basé à Paris. Renaud Martin était précédemment directeur du département obligations convertibles chez Calyon, après un passage à La Française des Placements.
Le sentiment que les femmes et les hommes ne sont pas sur un pied d'égalité au sein de l’entreprise est persistant. Evoqué dans de nombreuses entreprises en France, ce constat s’applique également au secteur de la finance. C’est ce que révèle une enquête menée par eFinancialCareers.fr auprès de 351 professionnels de la finance en France.Alors que les parlementaires français ont décidé d’instaurer des quotas de femmes dans les conseils d’administration des entreprises du CAC 40, les femmes semblent encore sous-représentées au sein des sociétés financières. En effet, 52% des professionnels interrogés pensent que les femmes représentent actuellement moins de 5% de l’équipe de direction de leur entreprise. De plus, une très large majorité (81%) des sondés estime que les opportunités de carrière dans le secteur de la finance sont plus limitées pour les femmes que pour les hommes. Pour 90% d’entre eux, les femmes doivent surmonter plus d’obstacles que leurs collègues masculins pour accéder à un poste de direction. 51 % de ces personnes jugent que les problématiques sont liées au congé parental, à la garde des enfants et à la flexibilité horaire. Les professionnels de la finance ne sont pas très optimistes quant à une éventuelle évolution de cette situation. 52% sont ainsi convaincus que le nombre de femmes à des postes de direction n’évoluera pas à la hausse au cours des cinq prochaines années. Pour les 45% qui tablent sur une augmentation, cette évolution sera le résultat de lois garantissant l’égalité des opportunités. Ils pensent également qu’un employeur plus compréhensif face aux exigences familiales peut aider à inverser la tendance.Concernant la rémunération, 88% des répondants sont convaincus qu’elle n’est pas la même pour un homme et une femme occupant des postes de direction similaires. 34% pensent même que les femmes gagnent au moins 25% de moins que les hommes.
L’Association française de la gestion financière (AFG) vient de publier une fiche informative consacrée aux Organismes de Placement Collectif en Immobilier (OPCI). Y sont notamment expliqués les particularités juridiques et fiscales du produit. La fiche se trouve en pièce jointe.
Les actifs sous gestion du spécialiste de la gestion alternative Gottex s’inscrivaient fin septembre à 8,2 milliards de dollars, en recul de 7,9% par rapport à fin juin, selon un communiqué de la société publié le 20 octobre.Une évolution due à la forte volatilité des marchés, indique le groupe qui souligne par ailleurs que les stratégies «market neutral» ont battu leur indice de référence de 2,5% à 3,5%. La stratégie «Alternative Credit» a également fait mieux que l’indice, avec un écart de plus de 6%.
Credit Suisse lance un nouveau fonds immobilier appelé «Credit Suisse Real Estate Fund Global», selon un communiqué publié le 20 octobre. Il s’agit du premier fonds immobilier suisse coté à la Bourse qui permette aux investisseurs d’investir dans un portefeuille immobilier diversifié et international. La première émission court du 7 au 18 novembre 2011.
La Banque Privée Edmond de Rothschild, Genève, vient de nommer Manuel Leuthold en qualité de directeur général adjoint et chief operating officer, rapporte L’Agefi suisse.Il prend la succession de Jean-Pierre Pieren, qui après plusieurs années consacrées à la Banque et au Groupe, a souhaité mettre un terme à son activité et prendre sa retraite. Il quittera à fin avril 2012 le Comité Exécutif de la banque.Manuel Leuthold a déjà assumé d’importantes fonctions notamment en qualité de membre de la direction générale suisse au sein de la division Wealth Management & Swiss Bank. Il prendra ses fonctions dans le courant du premier trimestre 2012.
Le capital-investisseur américain The Blackstone Group a certes affiché pour le troisième trimestre 2011 une perte économique nette de 342 millions de dollars contre un bénéfice net de 339 millions pour la période correspondante de 2010. Mais, pour les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net marque une progression de 3 % sur janvier-septembre 2010, à 929 millions de dollars.Le bénéfice distribuable a été de 120 millions de dollars pour le troisième trimestre contre 166 millions pour la juillet-septembre, 2010, tandis que pour les trois premiers trimestres, il marque une hausse de 8 % à 501 millions de dollars.Au 30 septembre, les actifs sous gestion générateurs de commissions ont atteint le montant record de 133 milliards de dollars, contre 104 milliards de dollars un an plus tôt. Quant aux encours totaux, il ressortaient à 158 milliards de dollars (+ 32 % en glissement annuel).
Les fonds monétaires américains ont réduit de 62 % en dollars leur exposition aux banques françaises entre fin mai et fin septembre 2011. Elles ne représentent plus que 6,7 % des actifs, alors qu’elles avaient constitué jusqu’à 16,4 % des portefeuilles en mai 2009. Il s’agit du plus fort déclin enregistré parmi les pays européens, commente Fitch Ratings qui publie ces données à partir d’un échantillon représentant 654 milliards de dollars. Sur le dernier mois seulement, la baisse a été de 42 %. Cette désaffection s’inscrit dans un contexte de désamour pour les banques européennes. Ainsi, les fonds monétaires américains ont diminué leur exposition totale aux banques européennes de 14 % entre fin août et fin septembre. L’exposition aux banques européennes n’est plus que de 37,7 %, contre 42,1 % fin août et 47,2 % fin juillet. En pourcentage, il s’agit du plus faible niveau jamais observé depuis que Fitch compile ces données, soit le second semestre 2006. Ce sont les banques canadiennes qui profitent de cette tendance. L’exposition à ces établissements a augmenté de 12 % depuis mai et représente maintenant la plus forte allocation pays, à 10,7 % des actifs.
Les actifs sous gestion du pôle gestion de fortune de Nordea (private banking, gestion d’actifs et Life&Pensions) ont reculé de 13 milliards d’euros au troisième trimestre pour s’inscrire fin septembre à 178 milliards d’euros, en baisse de 7% par rapport à la fin du deuxième trimestre et de 1% par rapport à septembre 2010. En banque privée, les actifs sous gestion ont reculé de 12% par rapport au deuxième trimestre à 49 milliards d’euros. Les actifs sous gestion de l’Asset Management ont de leur côté diminué de 4% d’un trimestre sur l’autre à 105 milliards d’euros.Pour l’ensemble du pôle gestion de fortune, le trimestre s’est achevé sur une décollecte nette de 0,7 milliard d’euros, les rachats dans les fonds retail scandinaves (-0,7 milliard) et les banque privée scandinave (-0,5 milliard) n'étant qu’en partie compensés par les souscriptions de la clientèle institutionnelle (+0,7 milliard).Le résultat d’exploitation a chuté de 40% par rapport au trimestre précédent, à 86 millions d’euros.
Les autorités britanniques ont donné le 20 octobre un premier feu vert au projet de fusion desdeux premières plates-formes alternatives de négociation de titres en Europe, Chi-X et BATS Global Markets, rapporte Les Echos.Le rapport final des autorités britanniques devrait être publié d’ici au 2 décembre. Ensemble, les deux plates-formes contrôleraient plus de 20% des transactions boursières paneuropéennes sur les marchés actions.
Emmanuel Martin, directeur des gestions d’Acropole Asset Management, a indiqué à Newsmanagers que l’encours est certes revenu à 750 millions d’euros fin septembre, plus ou moins son niveau de début d’année (et contre 800 millions en juin), tandis que Nathalie Sabathier, directrice du développement, précisait que les souscriptions nettes depuis le début de l’année se situent encore à environ 80 millions d’euros.Cette évolution, globalement positive compte tenu de l’effet de marché, s’explique par le fait que plus de 80 % des encours sont gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels, moins versatiles que les clients de distribution.De fait, le résultat d’Acropole mérite d'être mesuré à l’aune d’un marché où la collecte des fonds d’obligations convertibles commercialisés en France a été positive d’environ 220 millions d’euros à fin septembre. Les importantes rentrées enregistrées à fin juillet par l’ensemble des fonds de cette classe d’actifs (1.2 milliard d’euros, ce qui a porté l’encours à plus de 13 milliards) ont été suivie de deux mois de sorties nettes (près de 600 millions d’euros en août et plus de 400 millions en septembre). Il semble que les fonds concernés par ces gros mouvements soient surtout des fonds «globaux», investis en convertibles internationales. Acropole a donc drainé plus de 36 % des souscriptions nettes totales en France sur son créneau d'élection.Par ailleurs, le gestionnaire français a annoncé le recrutement tout récent de Dominique Roustide comme responsable partenariats/distribution. Rattaché à Nathalie Sabathier, directeur général, responsable du développement, plus particulièrement responsable du suivi et du développement de la clientèle fonds de fonds, banques privées et family offices. Ce poste était vacant depuis quelques mois (lire Newsmanagers du 3 février).Dominique Roustide, qui était chargé entre 2007 et 2010 de commercialiser les fonds Oddo AM auprès des distributeurs, était en dernier lieu advisor chez Amade Global Partners.
Haro sur la direction de Dexia ! Tout en reconnaissant que l’affaire se présentait comme un «Lehman Brothers en puissance» et que, in fine, elle a été parfaitement gérée, Christian Cambier, l’emblématique président de Prigest, n’entend pas accepter ce qu’il considère comme une spoliation «dans le seul but de préserver les intérêts des actionnaires majoritaires et d’un management qui porte une lourde responsabilité dans la défaillance de la société». Aussi, le fondateur de Prigest a-t-il fait parvenir, cette semaine, une lettre à Pierre Mariani, administrateur délégué de l'établissement franco-belge reprenant, entre autres, les fautes et les manquements du management.Dans ce courrier dont Newsmanagers a obtenu la copie, Christian Cambier qui détient 1 % du capital de la banque – essentiellement au sein de Valfrance, le fonds phare de la maison – rappelle tout d’abord les propos contradictoires de la direction de Dexia. En juillet 2011, lors de la présentation des résultats semestriels, celle-ci avait déclaré que «le passé avec la perte de quatre milliards d’euros étaient apurés». Or, «deux mois plus tard,» note Christian Cambier «le plan de liquidation présidé par Pierre Mariani conduit à céder les plus beaux actifs de l'établissement – dont RBC – Dexia et BIL – pour 8,2 milliards d’euros, à rapprocher avec une capitalisation boursière qui tangente le milliard d’euros». Par ailleurs, Christian Cambier relève que des hedge funds depuis le mois d’avril ont vendu 25 millions de titres à découvert et «qu’il serait surprenant qu’une telle stratégie ne soit pas fondée sur des informations d’initiés» – Ndlr : selon des sources proches du dossier, le fonds Wellington serait soupçonné.Contacté hier après-midi, le président de Prigest se veut néanmoins constructif et ne souhaite pas entamer de longues procédures pour obtenir gain de cause. Aussi, le patron de Prigest compte-t-il demander une offre publique de retrait en raison d’un changement important du périmètre de la société. «A 3,40 euros par titre qui ouvrira ainsi la voie à un dédommagement», conclut-il.
La société de gestion Equitis annonce le lancement, en collaboration avec le groupe Star Invest, d’un fonds d’investissement de proximité ultramarin. Starinvest Dom-Tom. Le fonds est réservé aux contribuables des départements et collectivités d’Outre-Mer. Il investira au moins 60% de sa collecte dans des TPE et PME non cotées situées notamment à la Réunion, aux Antilles et en Guyane et a pour objectif de lever 10 millions d’euros.
BlackRock va lancer une version destinée au marché «retail» de son UK Focus fund, cogéré par Luke Chappell, managing director et co-responsable du pôle actions britanniques, et Imran Sattar. Le fonds investira dans un choix des 20 à 25 des meilleures valeurs britanniques retenues par les gérants. Le fonds, qui devrait être lancé fin octobre, a déjà obtenu le feu vert des autorités de marché britanniques (FSA). La capacité du fonds a été fixée à 350 millions de livres.
Henderson Global Investors va limiter l’accès de ses deux fonds de performance absolue aux nouveaux investisseurs à la fin du mois prochain, rapporte Money Marketing. Les deux fonds ont été fermés en raison d’une collecte nette substantielle qui aurait pu entraîner une dilution de leur potentiel de performance. Le 30 novembre, le fonds ouvert Henderson UK absolute return (368 millions de livres d’actifs sous gestion) et la sicav Henderson Gartmore UK absolute return (près de 326 millions de livres) ne seront plus accessibles aux nouveaux investisseurs selon les mêmes termes. Les nouveaux venus devront notamment s’acquitter de frais d’entrée de 5%.
Pour proposer une exposition aux entreprises dans les secteurs de la prospection, de la production et de l’exploitation de matières premières, iShares (groupe BlackRock) a récemment lancé à Londres trois ETF coordonnés à réplication physique sur des indices de la série S&P Commodity Producers.Il s’agit des fonds irlandais en dollars iShares S&P Commodity Producers Oil and Gas, iShares S&P Commodity Producers Gold et iShares S&P Commodity Producers Agribusiness.iShares S&P Commodity Producers Oil and Gas (SPOG)Code ISIN : IE00B6R51Z18Taux de frais sur encours : 0,55% iShares S&P Commodity Producers Gold (SPGP)Code ISIN : IE00B6R52036Taux de frais sur encours : 0,55%iShares S&P Commodity Producers Agribusiness (SPAG)Code ISIN : IE00B6R52143Taux de frais sur encours : 0,55%
Fidelity Worldwide Investment vient de recruter James Bateman en tant que gérant de portefeuille dans son équipe de multigestion. Il dirigera aussi une équipe de trois gérants et pilotera le développement du processus de sélection de gérants pour les produits actions gérés à Londres.James Bateman, qui doit rejoindre Fidelity en janvier, est actuellement vice-président, en charge de la multigestion et de l’analyse de fonds chez Barclays Wealth. Il s’occupe de cinq fonds de multigestion représentant 2,3 milliards de livres et de l’analyse de 40 fonds.