En raison d’une dépréciation de près de 60 % sur un investissement dans LightSquared, le principal hedge fund d’Harbinger Capital Partners a accusé l’an dernier une perte de 47 %, rapporte The Wall Street Journal. Cette perte a provoqué une baisse des encours totaux du gestionnaire à 4 milliards de dollars fin 2011 contre un pic de 26 milliards fin 2008.
John Minderides, qui était managing director et global head of transition management chez JP Morgan, rejoint State Street Global Markets comme head of portfolio solutions pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Basé à Londres, il sera subordonné à Nicholas Bonn, executive vice president, qui est promu pour sa part global head of portfolio solutions, une activité qui regroupe la gestion de transition et le négoce d’actions.
Selon plusieurs médias britanniques, Aberdeen Asset Management a demandé aux CGPI de retirer de leur liste de recommandations et d’arrêter la promotion de ses fonds marchés émergents offshore (6 milliards de livres) et onshore (2,7 milliards) à partir du 1er avril. Le gestionnaire envisage des mesures complémentaires comme l’augmentation des commissions ou la fermeture des souscriptions pour certaines classes de parts.Les souscriptions nouvelles sont déjà gelées pour les comptes séparés dont le montant a par ailleurs été plafonné.Aberdeen indique vouloir éviter la suspension complète des souscriptions mais souligne qu’il s’agit de protéger la performance et d'éviter que les fonds ne soient confrontés à des problèmes de liquidité sur certains de leurs investissements.
Avec le Permal Hedge Strategies Fund, Legg Mason Global Asset Management vient de lancer un fonds de hedge funds obligataire multi-stratégies, rapporte Hedge Week. Le fonds est géré par Javier Dyer et comptera entre 20 et 40 lignes.Le nouveau produit utilisera plusieurs stratégies obligataires avec une allocation d’actifs flexible et des investissements en dette émergente, en long/short obligataire, en stratégies événementielles ainsi qu’en global macro. Le gérant pourra utiliser des fonds tant de gestionnaires systématiques que de gérants discrétionnaires, pour limiter la volatilité.
BlackRock a notifié à la SEC son intention de lancer deux ETF iShares sur les obligations émergentes, l’un sur les obligations d’entreprise, iShares Emerging Market Corporate Bond Fund, l’autre sur des obligations à haut rendement, iShares Emerging Markets High Yield Bond Fund, rapporte la Börsen-Zeitung. Ces fonds répliqueront en physique des indices Morningstar.
Depuis le 2 février, la plate-forme NYSE-Arca a admis à la négociation cinq ETF supplémentaires d’iShares (BlackRock). Il s’agit de produits d’actions répliquant des indices MSCI couvrant des producteurs de matières premières, à l'échelon mondial. Tous sont chargés à 0,39 %.Ces fonds sont les suivants : - iShares MSCI Global Agriculture Producers Fund (acronyme NYSEArca: VEGI)- iShares MSCI Global Energy Producers Fund (FILL)- iShares MSCI Global Select Metals & Mining Producers Fund (PICK)- iShares MSCI Global Gold Miners Fund (RING) et- iShares MSCI Global Silver Miners Fund (SLVP)
RBC Dexia Asset Management a indiqué le 2 février le lancement de quatre mutual funds obligataires, sous-conseillés par BlueBay Asset Management.Ces produits (un sur la dette corporate émergente, un sur l’obligataire émergent, un sur les convertibles et un sur le high yield) seront réservés aux investisseurs institutionnels et à une clientèle haut de gamme sur le territoire des Etats-Unis.Le ticket d’entrée est fixé à 1 million de dollars.
La société de gestion Comgest basée à Paris vient de recruter son premier responsable du développement en Asie, Robert James, rapporte Asian Investor.Robert James, précédemment responsable du développement du pôle institutionnel chez First State, a rejoint Comgest en début d’année en tant que managing director et responsable du développement pour l’Australasie. Il sera basé à Hong Kong et rattaché à Philippe Lebeau, responsable mondial du développement basé à Paris.
Rogge Global Partners ouvre un bureau à Genève, rapporte L’Agefi suisse. Le spécialiste londonien du fixed income, avec 49 milliards de dollars d’actifs sous gestion, forme un joint venture avec la société française de marketing financier Alfi Partners, active depuis peu à Genève. «A notre niveau d’actifs sous gestion, nous pensons que le seul moyen de développer encore le business est de couvrir de nouveaux marchés. C’est pourquoi nous avons décidé d'étendre notre présence aux marchés européens francophones, en Suisse romande, en France, en Belgique et au Luxembourg», explique dans un entretien à L’Agefi suisse, Olaf Rogge, le créateur de la société, un ancien de Lombard Odier.
Le groupe bancaire Raiffeisen, auprès duquel 220 Américains ont déposé 58 millions de francs, a décidé de se séparer de tous ses clients ayant un lien avec les Etats-Unis, a indiqué le patron de Raiffeisen, Pierin Vincenz, dans un entretien au SonntagsBlick. Le numéro trois des établissements suisses a pris cette décision l’automne dernier. Pierin Vincenz explique que le groupe n’a jamais axé son activité sur ce type de clientèle et qu’il n'émet d’ailleurs aucun contrat bancaire en anglais. Seulement 3% de la clientèle de Raiffeisen est étrangère. Quant aux affaires non américaines reprises à la banque privée Wegelin et regroupées désormais sous le nom de Notenstein, elles comptent 30% de clients européens et 70% de clients suisses.
Le bénéfice net ajusté du groupe Julius Baer s’est contracté de 21 % l’an dernier à 401 millions de francs, alors que le bénéfice net «sous-jacent», hors l’accord fiscal avec l’Allemagne qui s’est traduit par une charge de 65 millions de francs, s’est tassé de 10 % à 452 millions. Quant au bénéfice net aux normes IFRS, il a chuté de 27 % à 258 millions de francs.Le coefficient d’exploitation (cost-income ratio) s’est détérioré à 68 % contre 65,4 %, du fait surtout de la nette appréciation du franc suisse.Concernant les actifs sous gestion, ils ressortaient fin décembre à 170 milliards de francs, soit sensiblement au même niveau que douze mois plus tôt. De fait, Julius Baer a bien enregistré des rentrées nettes de 10 milliards de francs, mais ces souscriptions ont été presque totalement neutralisées par les effets négatifs de marché et de change.Le Conseil d’Administration proposera à l’assemblée générale annuelle du 11 avril 2012 un dividende ordinaire inchangé de 0,60 franc par action, soit un montant total de 118 millions de franc. Il s’y ajoutera un dividende spécial de 0,40 franc par action, soit au total 79 millions de francs «afin de restituer directement une partie des capitaux excédentaires aux actionnaires et de profiter de la législation fiscale actuelle en Suisse», précise un communiqué.En outre, Julius Baer compte lancer un nouveau programme de rachat d’actions portant sur 500 millions de francs, à réaliser sur les deux prochaines années.
Aylin Suntay, responsable des petites capitalisations chez Pictet Asset Management, vient de quitter la société où elle sera restée une dizaine d’années, rapporte Citywire.Son ancien collègue Bill Barker a repris ses fonctions. Elle était l’un des co-gérants du fonds Pictet Small Cap Europe, également responsable des investissements en Europe du Sud. Alain Caffort, qui a récemment quitté Groupama Asset Management pour rejoindre Pictet, a repris la gestion du fonds dédié aux petites capitalisations aux côtés de Oliver Knobloch et Bill Barker.
La société d’investissement TPG a annoncé lundi 6 février avoir réuni 4 milliards de yuans (485 millions d’euros) d’engagements fermes sur l’un de ses deux fonds chinois, lui permettant ainsi d’effectuer un premier bouclage, rapporte L’Agefi.TPG prend ainsi une longueur d’avance sur Blackstone, Carlyle, Goldman Sachs et Morgan Stanley qui ont également annoncé leur intention de lever des fonds libellés en yuans, précise le quotidien.
L’annonce de la mise en vente d’une partie de la gestion de Deutsche Bank, en décembre, a relancé les interrogations sur l’avenir de ce secteur au sein des groupes bancaires, selon Les Echos. Mais, ces deux dernières années, il y a eu peu de grandes opérations. Les professionnels sont d’ailleurs sceptiques sur les chances d’en voir beaucoup à l’avenir. Les groupes bancaires français ne semblent pas prêts à se défaire de leurs activités de gestion d’actifs, peu consommatrices en fonds propres réglementaires. Elles sont aussi «créatrices de capital et de liquidités. Pour la banque, c’est une source de diversification, d’autant plus qu’il s’agit d’un métier très internationalisé», avance Pierre Servant, directeur général de Natixis Global Asset Management.
Marie-Jeanne Missoffe quitte SPGP qu’elle avait rejoint en 2007 et devrait mettre un terme à sa carrière. Le fonds Cap Grande Europe dont elle assurait la gestion va être confié à Philippe Joly, à la tête déjà de Sélection Action Rendement composé de grandes valeurs européennes.Le fonds de Marie-Jeanne Missoffe, qui était pénalisé par sa forte exposition aux pays d’Europe de l’Est et ne pèse plus que 3,3 millions d’euros, va être absorbé par le fonds de Philippe Joly dont l’actif net sous gestion s'élève à 25,5 millions d’euros.
Fondée en 2008, la société de gestion Silk Invest s’est spécialisée dans l’investissement sur les marchés frontières. Aujourd’hui, la structure gère autour de 100 millions d’euros, dont 55 % pour le compte d’institutionnels et 45 % pour des investisseurs privés. Zin Bekkali, CEO et CIO de Silk Invest, explique à Newsmanagers l’intérêt d’investir dans les marchés frontières.
Le yen continue à monter face aux principales devises, s’approchant face au dollar du niveau qui pourrait déclencher une nouvelle intervention de la BoJ.
Le quotidien évoque des discussions ce week-end entre le gouvernement français, la CDC et la La Banque Postale afin de parvenir à la création d’un nouveau prêteur dédié aux collectivités locales. Mais les missions exactes et la valorisation de Dexma posent problème, tout comme le sort des salariés. L’Etat pourrait accorder une concession sur le prix en contrepartie de prêts aux hôpitaux ou dans le domaine de la distribution d’eau.
Avec une contraction du PIB attendue à 1,5% cette année, le gouvernement chercherait à relancer les privatisations et éviter un nouveau plan de rigueur