Since 25 October, the listings on the XTF segment of the Xetra electronic platform (Deutsche Börse) include a 1,006th ETF, following the admission to trading of the SPDR Dow Jones Global Real Estate ETF from State Street Global Advisors (SSgA).The Irish-registered product replicates the Dow Jones Global Select Real Estate Securities Index. It is an ETF of equities in realty firms worldwide, and the 43rd ETF from SPDR to be listed in Europe, marking the opening of this range to a new asset class. It is a physical replication fund, which is also licensed for sale in Ireland, Italy, France, the Netherlands, Sweden, and the United Kingdom.CharacteristicsName: SPDR Dow Jones Global Real Estate ETFISIN code: IE00B8GF1M35TER: 0.40%
The central asset management firm for the German savings banks, DekaBank, on 25 October announced the launch of an “immediate retirement solution” for retirement planning for those in the 60-67 age group. The Deka-RenteDirekt wrapper allows, with a single payment of at least EUR10,000, for a guaranteed minimum payment, combined with more flexible investment.Investments will continue until the 85th birthday of the saver into Deka Investment funds, while benefits will follow a redemption plan initially, and will then roll over into a life annuity from Öffentliche Versicherung Braunschweig, from the 85th birthday.Costs for the plan are EUR10 per year. At the start of the redemption plan, subscribers will pay a fee which will depend on the various funds used. On the basis of the initial allocation (1/3 Deka ZukunftsPlan I and 2/3 RenditDeka bonds), the front-end fee is 2.7%. Management fees may vary depending on asset allocation from 0.48% to 0.52% per year.
In 12 months, assets in funds at Banco Sabadell have increased by 4.2%, to a total of EUR8.56bn as of September, while pension funds have gained 32.2% to EUR3.58bn. Funds People reports that these gains are due to the integration of the savings bank CAM, and are not due to any deliberate actions; to the contrary.Sabadell has in fact been encouraging its clients to move to liability-side products, like savings deposits. Management commission levels have fallen in the first nine months of the year by 15.9%, to EUR76.1m, for precisely this reason, deputy director Jaime Guardiola explains.The Sabadell group has posted a decline of 56.3% in its net profits in January-September, to EUR90.6m, due to provisions related to real estate.
According to the quarterly report from the Santander group, net profits in the asset management unit from investment funds have totalled EUR48m in the first nine months of the year, 49.9% more than in January-September 2011, while profits from pension funds have totalled EUR7m, up 7.6%.Assets as of 30 September totalled EUR140.1bn, 1% more than at the end of 2011, of which EUR103bn are in investment and pension funds. Traditional management represented a volume of EUR137bn, while alternative management accounted for the remaining roughly EUR3bn.Over the Santander group as a whole, net profits in the first three quarters are down 66% to EUR1.804bn, after EUR3.475bn in provisions to cover real estate risks in Spain.
The British firm Barclays has recruited Adeline Chien as managing director and head of ultra high net worth (UHNW) clients in Hong Kong, Asian Investor reports. Chien had previously worked at EFG Bank, where she was head of a team in charge of high net worth clients in China, Hong Kong, and Taiwan. She has also worked for UBS and Goldman Sachs.
Standard Life Investments has launched its Emerging Market Debt OEIC Fund, aimed at both retail and institutional investors. Benchmarked against the JP Morgan EMBI Global Diversified Index, the fund will aim to provide income, with some capital growth, over the long term by investing primarily in US dollar denominated emerging market debt. The EMD team, led by Richard House, will invest by taking a research driven, top-down view and using detailed country analysis to build a portfolio of their best investment ideas.
MAM funds is planning to offer all of its funds under the brand name Milton by the end of the year, Money Marketing reports. The website states, however, that the final decision has not yet been taken. The firm currently offers its funds under three brand names: Milton, Midas and Acuim, following several mergers in the past five years.
Crispin Odey, the famous London-based hedge fund manager specialised in taking stakes in undervalued businesses, has bought a 5% stake in his rival Man Group, the Financial Times reports. He thus becomes the second-largest shareholder in the hedge fund group, after BlackRock, which owns 9%. Shares in Man have lost 40% of their value this year.
Schroders has announced that Philipp Mallinckrodt, group head of private banking, has taken the position of CEO of Schroders Private Bank, left vacant by the resignation of Rupert Robinson, effective immediately, Fundweb reports.Investment Europe reports, meanwhile, that Klaus Oestergaard has left the hedge fund management firm Brevan Howard (USD36.7bn), where he was a partner.
La Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse a sponsorisé le fonds d’investissement de proximité Tertium (géré par Tertium Invest), à hauteur de 10 millions d’euros. Doté de 13 millions d’euros, le FCPR sera complété d’une seconde tranche en 2013 et vise à soutenir la croissance des PME régionales en renforçant leurs fonds propres, avec des tickets de 500 000 à 1,5 millions d’euros. Le fonds, qui ne prendra que des participations minoritaires, cible des entreprises rentables et en croissance réalisant un chiffre d’affaire de plus de 5 millions d’euros. Interrogé sur le sujet, le directeur Investissements et Participations de la CEPAC, Jean Ticory, précise que cet investissement s’inscrit dans « une politique de recentrage ultra-régionale » de la caisse, avec l’objectif de « structurer le tissu économique local ». Le rendement attendu par les dix-neuf investisseurs, tous des chefs d’entreprise locaux en dehors de la CEPAC, serait de l’ordre de 10%. Une trentaine de dossiers sont déjà en cours d’examen tous secteurs d’activités confondus, à l’exception des biotechnologies.
A l’occasion d’un petit-déjeuner organisé par BNP Paribas Securities Services, Odette Cesari, directeur des investissements d’Axa France est revenue sur la stratégie obligataire de l’assureur français. La principale difficulté consiste à trouver du rendement, de façon différente, sur les obligations qui pèsent 80% des encours d’Axa France. Cela est impossible sur les obligations d’Etats de la zone euro notés A, qui ne rapportent plus rien aujourd’hui. Nous avions démarré notre diversification en nous tournant vers le marché de la dette privée US , car le retour sur investissement en euros était intéressant, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui en raison du coût de la couverture de change. En terme de couverture de nos engagements et de respect des contraintes réglementaires, nous recherchons la bonne diversification et structure juridique. Nous privilégions les mid caps loans sur des maturités comprises entre 4 et 7 ans, l’immobilier commercial avec des maturités de 5 à 8 ans (à la fois sur le marché primaire et secondaire) et des maturités plus longues sur les infrastructures. Dans Solvabilité II, la maturité coûte très cher. Sur le crédit, nous devons appliquer un système de notation de nos sous-jacents pour pallier aux carences de la formule standard. On fabrique dès lors une note sur chaque émetteur dans le cadre de notre modèle interne, ce qui suppose d’avoir une opinion sur chaque sous-jacent, en se mettant dans l’hypothèse d’une détention en direct des titres. Depuis 2005, nous apportons également des financements au secteur immobilier au travers de véhicules de dette qui représentent aujourd’hui 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Nous sommes prêts à abandonner de la liquidité pour obtenir un meilleur rendement, sur des opérations à 300 points de base comme les mid caps loans par exemple. Dans le cadre de nos partenariats avec les banques (SG CIB et CA CIB), nous nous assurons qu’il y a un alignement d’intérêts à chaque fois, qui doit être matérialisé par le fait que la banque conserve une partie de chaque créance dans son bilan. Dans ce cas, nous nous positionnons en refinancement des banques par le rachat de crédits. Récemment, nous avons réalisé deux opérations de mid caps caps loans pour des montants de 200 millions d’euros investis, ce qui peut paraître encore faible au regard de nos encours globaux et des efforts de recrutements d’analystes pour faire fonctionner cette activité. Cependant, nous visons à terme un objectif de 5% de notre allocation d’actifs sous forme de placements privés.
Les promesses de ventes immobilières ont augmenté nettement moins que prévu en septembre, selon des données publiées par l’Association nationale des agents immobiliers (NAR), qui signalent toutefois à leur tour une amélioration du secteur. L’indice de la NAR, qui se fonde sur les contrats signés le mois dernier, a augmenté de 0,3% à 99,5 alors que les économistes attendaient une hausse de 2,1%. En août, les promesses de vente avaient reculé de 2,6%.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont rebondi plus que prévu en septembre, après un fort recul au mois d’août. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 9,9% des commandes globales le mois dernier. Il a révisé en très légère hausse le chiffre d’août, qui ressort désormais en baisse de 13,1%. Le chiffre de septembre s’explique en grande partie par le bond (+31,7) des commandes d'équipements de transport.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué un peu plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 20 octobre, à 369.000 contre 392.000 la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Les inscriptions de la semaine au 13 octobre ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 388.000.
Selon les données brutes publiées par la Banque de France, les encours de crédits aux entreprises non financières ont progressé de 0,6% en rythme annuel le mois dernier, alors que leur hausse était de 1,6% en août. Cette évolution reflète une poursuite de la décélération des crédits d’investissement en France (+2,9% après +3,2% en août, +3,5% en juillet et +3,9% en juin) et une accentuation en parallèle de la contraction des crédits de trésorerie (-5,3% après -3,5%).
La Commission européenne a indiqué avoir proposé de ne plus attribuer à la Roumanie certains fonds structurels européens pour protéger l’intégrité du budget de l’Union. «Les mesures prises aujourd’hui font partie d’une procédure régulière qui vise à protéger les intérêts budgétaires de l’UE et la façon dont l’argent des contribuables est utilisé», a déclaré la Commission.
Fin d’été morose pour les établissements de crédit spécialisés dans le crédit à la consommation : après certains signes d’une stabilisation de l’activité perceptibles ces derniers mois, septembre 2012 enregistre une brusque rechute avec une production qui recule de -11,2% par rapport à septembre 2011, soit la plus forte contraction depuis mars, note L’ASF (Association Française des Sociétés Financières). Les prêts personnels enregistrent la plus forte baisse avec -15,4% par rapport à septembre 2011. Les financements de voitures particulières neuves se contractent de -13,9% par rapport à septembre 2011. Par ailleurs, les crédits aux entreprises et aux ménages de la zone euro ont diminué de 0,8% en septembre, montrent les statistiques mensuelles de la Banque centrale européenne (BCE). Par rapport à août, le montant global des crédits au secteur privé a reculé de 20 milliards d’euros. La masse monétaire M3 de la zone euro, elle, a augmenté de 2,7% en rythme annuel en septembre, marquant un ralentissement par rapport à août (+2,8%).
Thomas Joyce, le PDG du courtier américain récemment sauvé en urgence (par notamment Blackstone et General Atlantic) après des erreurs de trading, est sollicité par divers nouveaux employeurs. Il aurait ainsi eu des discussions préliminaires depuis deux semaines pour assurer la direction du courtier en ligne E*Trade. Le contrat du dirigeant expire en fin d’année.
D’après les spécialistes des collectivités, l’agence de notation s’est désengagée de ce marché. Cela n’a pas empêché les collectivités de réaliser des émissions obligataires, mais ce retrait complique les transactions, notamment pour attirer les investisseurs internationaux.
En dépit du rebond de l'indice PMI chinois et la hausse de l'inflation australienne, les marchés anticipent toujours à 66% un assouplissement en novembre
AllianceBernstein était connu pour ses fonds actions. Mais depuis que l’ancien dirigeant de Goldman Sachs, Peter Kraus, est devenu président-directeur général en 2008, la société de gestion s’est massivement tournée vers les fonds obligataires, relate le Wall Street Journal. Fin 2007, Alliance Bernstein avait 72 % de ses encours sous gestion en actions (580 milliards de dollars) et 25 % en obligations (198 milliards). Aujourd’hui, elle gère 418,9 milliards de dollars, soit 57 %, en obligations, et 27 % en actions. Cette stratégie est payante en ce moment. Mais les analystes estiment qu’une dépendance trop importante à la popularité des fonds obligataires peut être risquée.