La société américaine de private equity s’apprête à lancer deux fonds d’investissement dédiés aux investisseurs particuliers. Ils seront distribués par le courtier Charles Schwab. Il s’agit à n’en pas douter selon le quotidien du dernier signe de la pression grandissante subie par les acteurs du private equity pour se muer en gestionnaires d’actifs traditionnels, sur fond de calme plat sur le marché des rachats d’entreprises.
Le président de la Commission chinoise de régulation des marchés, Guo Shuqing, a indiqué hier qu’un accord de principe avait été trouvé avec la Banque populaire de Chine (PBOC) et avec l’administration centrale du commerce extérieur pour augmenter de 200 milliards de yuans le quota autorisé pour les investissements en yuan de la part des institutions étrangères, dans le cadre du programme QFII.
Selon nos informations, le Ravgdt (régime d’allocations viagères des gérants de débits de tabac) a retenu les 3 gestionnaires pour l’appel d’offres public européen de l’ordre de 350 millions d’euros, sur 2 FCP dédiés, de droit français de gestion diversifiée. Il s’agit d’un marché à bons de commande multi-attributaires conclu avec 3 titulaires. Cependant, l’exécution de la prestation sera réalisée par les 2 titulaires classés les premiers après analyse des offres; le titulaire classé 3ème fera office de back-up. La gestion sera une gestion diversifiée d’actifs financiers, principalement de la zone euro, dont l’allocation stratégique sera de : 20 % en actions 60 % en obligations aggregate taux fixe 20 % en obligations indexées inflation Sur les 9 dossiers restants, le choix s’est porté sur : Allianz Global Investors La Banque Postale AM BNP Paribas AM (stand by)
Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne lors d’une table ronde organisée par L’Agefi : Nous avons comme objectif d’avoir dans notre bilan, comptablement, 2% sur le private equity. Mettre l’accent sur la liquidité de quelque chose qui représente quelques pour cent des actifs d’un groupe, c’est un faux problème. Le problème c’est la perception de certains marchés et de certains produits par les conseils d’administration. Dans le monde paritaire, n’oubliez jamais que le pouvoir est détenu par le président. Le président, c’est un représentant soit du patronat (ce n’est pas le Medef car nous sommes dans le monde agricole) ou des syndicats de salariés. Je ne suis pas sûr que tout ce qu’on a pu entendre récemment sur le carried interest soit quelque chose qui milite en faveur du private equity. Mais on a aussi, dans le monde économique actuel, des dérèglements importants. Le rôle des banques par exemple est en train de devenir on ne sait trop quoi. Enfin, les investissements ont pu être faits massivement et tardivement, sur des millésimes qui ne sont pas bons.
KKR lance deux fonds qui seront distribués aux particuliers par Charles Schwab, rapporte le Financial Times, qui estime qu’il s’agit du dernier signe en date de la pression des sociétés de private equity pour devenir davantage comme des sociétés de gestion traditionnelles. Les actionnaires poussent notamment les sociétés de capital investissement cotées comme KKR à dégager des revenus récurrents en augmentant leurs encours et leurs frais.
La filiale américaine d’Aberdeen Asset Management a annoncé vendredi le lancement sur le marché américain du Aberdeen Emerging Markets Debt Fund (acronyme de la classe de parts A : AKFAX) qui peut investir dans tous les segments de la dette émergente, en devises «dures» ou locales, souveraine ou d’entreprises.Ce lancement correspond explicitement à une volonté du gestionnaire écossais de se renforcer sur le marché américain.
Forcé de démissionner en octobre, le CEO sortant de Citigroup, Vikram Pandit, percevra une prime de 6,7 millions de dollars au titre des bons résultats de 2012, mais il ne bénéficiera d’aucune indemnité de licenciement, rapporte The Wall Street Journal. Citigroup a aussi accordé 6,8 millions de dollars à John Havens, president et COO.Les deux hommes percevront 40 % de ces bonus en numéraire immédiatement, et le reliquat viendra progressivement à échéance sur les quatre prochaines années.
Six sociétés ont fait leur entrée dans le classement réalisé chaque mois par MyFlow. BNP REIM arrive en tête au mois d’octobre et prend la 22ième place. La Française AM bénéficie de la visibilité de l’ex UFG REIM et rentre aussi dans la première moitié du classement à la 28ième place, suivi de près par UFFI REIM. Dans la seconde partie du classement, on trouve Foncia Pierre Gestion (36ième), Ciloger (45ième) et Sofidy SA (49ième). L’entrée en force des sociétés de gestion de SCPI est le reflet de la nouveauté introduite par MyFlow, à savoir l’ ouverture à l’analyse de plus d’une centaine de SCPI sur myflow.fr, répondant ainsi aux souhaits des conseillers de disposer d’une information complète sur ce support d’investissement. L’autre fait marquant du mois est la remontée dans le classement des sociétés entrepreneuriales à l’exemple de la Financière de L’Echiquier, qui progresse de 3 places et occupe la 3ième place du classement. Une raison de cette poussée, « effet Patrimonia » mis à part, est probablement la reprise des marchés d’actions au cours de l’été. Ainsi les grands groupes qui bénéficiaient d’une offre sur les fonds d’obligations ou diversifiés se voient rattrapés par les sociétés de gestion spécialisées sur les actions. Last but not least, M&G et Carmignac Gestion continuent de faire la course en tête. DNCA Finance (4ième) devance désormais Franklin Templeton (5ième). Amundi (7ième), AXA Investment Managers (8ième) et Comgest (10ième) conservent leur rang du mois dernier. CPR Asset Management intègre le top 10 tandis que les sociétés de gestion d’Edmond de Rothschild le quittent pour prendre une 13ième place.
Sur les trois premiers trimestres de 2012, Nuveen Investments a accusé des rachats nets de 14,4 milliards de dollars, dont 74 millions pour juillet-septembre, après 7,9 milliards en avril-juin et 6,4 milliards pour les trois premiers mois de l’année.Les encours au 30 septembre ressortaient à 220,09 milliards de dollars, contre 211,8 milliards trois mois plus tôt et un pic de 226,7 milliards fin mars. Au 31 décembre, les actifs gérés se situaient à 220,1 milliards de dollars.
Paprec, le groupe de recyclage (papiers, plastiques, déchets de chantiers), boucle une nouvelle augmentation de capital et annoncera demain l’entrée du Fonds stratégique d’investissement (FSI) à son tour de table, rapporte L’Agefi. L’opération, d’un montant de 150 millions d’euros en deux temps, vise à faire franchir au numéro trois français du recyclage la barre du milliard d’euros de chiffre d’affaires, contre 750 millions estimés pour 2012.Le Crédit Mutuel Arkéa devrait également participer à l’apport en capital, précise le quotidien.
Les investisseurs européens sont revenus en septembre sur les fonds d’actions européennes, remarque Lipper dans son dernier Fund Flash. Ainsi, les fonds actions paneuropéennes et de la zone euro commercialisés en Europe ont enregistré des souscriptions nettes de 3,1 milliards d’euros, dont 1,3 milliard se sont portés sur des ETF.Les principaux bénéficiaires de ces flux ont été le Threadneedle European Select, le BlackRock EuroMarkets et le MainFirst Top European Ideas.Cela a aidé les fonds actions à renouer avec une collecte nette en septembre, la première fois depuis mars, avec 4,6 milliards d’euros (dont 1,7 milliard concernant des ETF). Si les fonds actions européennes ont agréablement surpris, la collecte actions a été surtout tirée par les fonds dividendes mondiaux (notamment ceux de Pimco, DWS et M&G).Les fonds obligataires à haut rendement ont continué par ailleurs sur leur lancée, avec des souscriptions nettes de 7,6 milliards d’euros nets en septembre. Depuis le début de l’année, ces produits affichent des entrées nettes de quasiment 40 milliards d’euros et les encours atteignent désormais les 180 milliards d’euros, contre 62,8 milliards d’euros il y a trois ans. Autres « best-sellers », les fonds dette émergente ont quant à eux vu rentrer 4,5 milliards d’euros. La collecte totale des fonds obligataires est ainsi ressortie à 21,6 milliards d’euros en septembre.Les fonds diversifiés ont aussi connu un bon mois de septembre et ont enregistré des souscriptions nettes de 3,8 milliards d’euros, note encore Lipper. Les fonds d’allocation ont dominé les flux, avec 3,4 milliards d’euros. Au total, les fonds commercialisés en Europe (hors monétaire) ont enregistré en septembre des souscriptions nettes de 28,9 milliards d’euros, soit le niveau le plus élevé depuis octobre 2010. Depuis le début de l’année, ils affichent une collecte nette de 135,6 milliards d’euros. Depuis
Dans un communiqué boursier publié vendredi, Deutsche Telekom annonce que Blackstone lui a notifié le 6 novembre avoir réduit sa participation à 2,93 % contre 4,44 % auparavant. Ces 65,2 millions de titres à 8,60 euros représentaient vendredi un montant de 561 millions d’euros alors qu’ils ont été payés 14 euros l’unité lorsque le capital-investisseur américain avait acquis 191,7 millions de titres auprès la banque publique KfW pour 2,68 milliards d’euros. Même si, depuis lors, Deutsche Telekom a servi des dividendes, la moins-value est relativement sensible.
La banque privée zurichoise Julius Baer (184 milliards de franc suisses d’actifs gérés fin août) a annoncé le 12 novembre la création d’une banque privée en coentreprise en Italie avec le gestionnaire de fortune milanais Kairos Investment Management (4,5 milliards d’euros d’encours).La filiale locale de l’établissement suisse, Julius Baer SIM, sera intégrée dans Kairos tandis que, simultanément, Julius Baer prend pour un montant non divulgué une participation de 19,9 % dans Kairos. La transaction devrait être bouclée dans le courant du premier semestre 2013. Une fois les autorisations reçues, Julius Baer et Kairos solliciteront séparément l’octroi d’une licence bancaire. Toutes les activités de gestion de fortune des deux groupes seront exploitées sous le nom de Kairos Julius Baer. Julius Baer Fiduciaria S.r.l. n’est pas concernée par la transaction et demeurera une filiale contrôlée à 100 % par Julius Baer.Les deux parties statueront sur une augmentation ultérieure de la participation stratégique de Julius Baer «au bout de quelques années».
Simone Rosti, head of wealth clients chez iShares, rejoint UBS ETF (12 milliards de dollars d’encours en Europe) comme head of ETF sales pour l’Italie. Basé à Milan, il sera subordonné à Roger Boots, head of UBS ETF sales pour l’Europe.UBS ETF, division d’UBS Global Asset Management, ambitionne de lancer 60 produits sur le marché en 2013. Actuellement, seuls douze fonds de la gamme sont distribués en Italie.
Les actifs sous gestion des clients externes du pôle «services financiers» de Generali s’inscrivaient au 30 septembre à 93,23 milliards d’euros, contre 90,66 milliards à fin juin 2012 et 84,27 milliards d’euros à fin décembre 2011, a indiqué le groupe Generali à l’occasion de la présentation de ses résultats intérimaires.Le résultat d’exploitation du pôle a progressé de 17,1% à 320 millions d’euros, grâce notamment à une amélioration des performances mais aussi grâce aux opérations de trading du groupe, entre autres dans les portefeuilles actions.
HSBC ferait l’objet d’une enquête de grande ampleur de la part du fisc britannique, en l’occurrence le HMRC (Her Majesty’s Revenue and Customs), rapporte L’Agefi qui cite une information du Daily Telegraph la semaine dernière. Le HMRC aurait reçu gracieusement des détails concernant tous les clients britanniques de HSBC à Jersey. Des fonds seraient d’origine frauduleuse. En outre, la liste est «largement dominée par des personnalités de la City». Un porte-parole du HMRC a confirmé que les autorités fiscales passaient en revue une liste de plus de 4.000 résidents britanniques de HSBC à Jersey. Vendredi, la banque a indiqué ne pas avoir été prévenue formellement d’une enquête, tout en promettant sa pleine coopération le cas échéant. Les rumeurs de pertes de données concernant la clientèle à Jersey font l’objet d’une enquête interne urgente, a assuré HSBC.
Investment Week rapporte que Barclays vient de recruter Rory Tobin, l’ancien patron de iShares International, pour travailler avec David Semaya, l’ancien patron de la gestion de fortune pour le Royaume-Uni et l’Irlande de la banque britannique, sur un réexamen stratégique du pôle gestion d’actifs résiduel. Les deux managers devront déterminer si Barclays doit le conserver, le fusionner ou le fermer.Rory Tobin a quitté iShares en 2010 lors de l’acquisition de Barclays Global Investors par BlackRock.
Malcolm Mackenzie, qui vient de quitter Aviva Investors où il était head of strategic alliances, rejoint Godlman Sachs Asset Management comme head of advisory sales, rapporte Fundweb. Il rejoindra son nouvel employeur en janvier pour diriger une équipe de neuf personnes et développer la distribution tierce au Royaume-Uni, placée sous la responsabilité de Richard Pursglove.
Vendredi, UFC Fund Management, la maison-mère de Marlborough Fund Managers, a finalement confirmé avoir acquis Investment Fund Services Limited (IFSL) auprès de BNP Paribas Secutities Services UK pour 800 millions de livres (lire Newsmanagers du 8 novembre). Ce montant correspond aux encours d’IFSL.L’accord, précise Fundweb, prévoit que BNP Paribas continuera d’assurer la comptabilité de fonds et les services de middle office pour les fonds IFSL.
La palme de la collecte retail outre-Manche a été remportée au troisième trimestre par Threadneedle, selon le dernier classement Pridham. Les meilleures dispositions des investisseurs vis-à-vis de l’Europe ont favorisé un regain d’intérêt pour les fonds d’actions européennes et notamment ceux de Threadneedle. La collecte nette de Threadneedle au troisième trimestre s’est élevée à 643,5 millions de livres, selon le Pridham Report, devant celles de Standard Life Investments (568,1 millions de livres) et BNY Mellon (416 millions de livres). Viennent ensuite M&G avec une collecte nette de 411,5 millions de livres, Kames (381,8 millions de livres) et Axa IM (345,1 millions de livres).