The wealth management firm Rathbone Brothers (Rathbones) has acquired the private wealth management activities of Taylor Young Investment Management. The sale price is expecetd to total GBP10m to GBP15m, depending on the total amount of assets to be transferred in the next 18 moths. The management team at Taylor Young has joined Rathbones as a part of the transaction, which will increase assets under management at Rathbones by about 2%, to GBP17.6bn.
Andrew Lake, head of high yield portfolio management at Aviva Investors in London, will on 3 January 2013 join Mirabaud Asset Management in London, as part of the Geneva-based asset management firm’s fund range development strategy, which has already also brought the recruitment of Daniel Tubbs and his team of emerging market analysts (see Newsmanagers of 18 Jjune and 14 July). The new recruit will report to Lionel Aeschlimann, a partner responsible for asset management at Mirabaud. He is responsible for the management of global high yield solutions for Mirabaud clients. Before joining Aviva Investors, Lake spent four years at F&C Asset Management, after starting his career in high yield at Merrill Lynch Investment Managers (MLIM) in 1998.
Taiwan is in talks with the Chinese central bank, for Taiwan financial establishments to obtain quotas denominated in RMB as qualified foreign institutional investors (QFII), and to develop ETF product ranges, Asian Investor reports.
Philippe Zaouati, directeur général délégué de Natixis AM et président du groupe de travail « Responsible Investment » de l’EFAMA, devient Président de la Commission Investissement Socialement Responsable de l’AFG. Il succède à Thierry Deheuvels (Oddo Asset Management) que l’AFG remercie vivement pour son engagement dynamique et efficace pendant plus de 10 ans à la tête de la Commission ISR.
Following the departure of Patrik Janovjak at the end of October, the management of the Sarasin Sustainable Bond EUR (LU0158938935) and Sarasin-Fairinvest-Bond-Universal-Fonds (DE0006623077 for the institutional share class, and DE000A1C2XF8 for the retail share class) SRI funds have been taken over by Oscar Alberte at the Luxembourg-based asset management firm Sarasin Fund Management S.A. The successor to the departing manager since 31 October has been Johannes Weisser, who on 1 September took over as director of the fixed income & absolute return team. Weisser began in portfolio management at the Basel-based Banque Sarasin more than eight years ago; he was most recently head of fixed income mandates.
The Cairo-based asset mangement firm EFG Hermes is in the process of creating a joint venture with the Qatar-based firm Qinvest, which would increase its asset management activities by about 50%. The joint venture, which would be operational by the end of this month, aims to increase assets under management from USD3.4bn currently to about USD5bn within the next few years, the managing director in charge of the asset management unit at EFG Hermes, Kashif Siddiqui, has told Reuters. Siddiqui says the joint venture, which would be 60% owned by Qinvest, would allow EFG Hermes to penetrate new markets, due to Qinvest’s access to major sovereign funds in the region and to Islamic finance.
Dans le cadre de la remise en jeu de mandats de gestion dédiés, l’ANCV vient de lancer un appel d’offres restreint pour la gestion de cinq FCP dédiés : Lot 1 : 2 FCP obligataires diversifiés zone euro 1-3 ans Lot 2 : 2 FCP obligataires diversifiés zone euro 3-5 ans Lot 3 : 1 FCP monétaire dynamique zone euro 6-18 mois Le benchmark retenu pour les lots 1 et 2 et l’Euro MTS et l’Euribor pour le lot 3. Les montants investis par FCP ont été définis de la façon suivante : 75 à 150 millions d’euros au lancement 200 millions d’euros au maximum par la suite Les FCP obligataires auront une composante principale dette souveraine européenne notée AA au minimum. Une partie pourra être dédiée à des covered bonds et à des obligations corporate, mais « uniquement sur le secteur utilities, le secteur industriel étant jugé trop risqué ». La souscription d’obligations convertibles n’est pas autorisé par le règlement financier de l’ANCV. Le FCP monétaire dynamique devra répondre à une contrainte de notation A1P1. La contrainte ISR, qui représente 10 % des critères d’analyse, sera jugée d’après les dix principes du Pacte Mondial des Nations-Unies. Les autres critères auxquels l’ANCV prêtera attention sont « la performance, avec un rendement attendu entre 1 et 1,5 %, la stabilité des équipes de gestion, leur organisation et la variété de leurs compétences, la qualité du reporting et la bonne supervision de la notation des émetteurs ». La date limite de réception des candidatures est fixé au 10 décembre. Les candidats pré-sélectionnés devront ensuite répondre à un questionnaire élaboré par Morningstar Consulting, dont le mandat de conseil en investissements vient d'être renouvelé par l’ANCV (quatre ans maximum avec une possibilité de résiliation chaque année). La sélection finale interviendra « fin mars au plus tard », d’après le trésorier de l’ANCV, Alain Quinquennel. Un seul prestataire ne pourra remporter plus de deux lots. Les gestionnaires actuels des FCP, BNP Paribas AM, Natixis Global AM et Groupama AM, ont été sélectionnés en juin 2008 et leur mandat expire en juin 2013. En effet, il y a un an, l’ANCV avait sélectionné la société Morningstar Consulting (ex Seeds Finance) pour l’assister dans l’audit de portefeuille et la stratégie d’investissement. Au terme de ce contrat d’un an, en septembre 2012, l’ANCV, en la personne de son trésorier, Alain Quinquenel, s’estime déjà satisfaite du travail accompli par Morningstar Consulting mais souhaite désormais mettre en place un contrat sur 4 ans maximum, avec une possibilité de résiliation chaque année. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Le nouveau programme d’achat d’obligations de la BCE lui permet des interventions illimitées sur les marchés de la dette souveraine et devrait apaiser des marchés qui craignent un éclatement de la zone euro, a déclaré le président de la BCE, Mario Draghi, lors d’une conférence bancaire. Mario Draghi a également observé que les investisseurs tendaient à nouveau à placer leur argent dans la zone euro.
Rallonger les échéances des prêts internationaux à la Grèce et réduire les intérêts perçus sur ces derniers sont des moyens de réduire l'énorme dette publique de ce pays, sans passer par le biais d’une décote qui n’est ni à l’ordre du jour ni nécessaire, a déclaré le commissaire européen Olli Rehn. Les parlementaires grecs doivent se prononcer ce soir sur le paquet de réformes structurelles.
Sanofi a annoncé avoir placé une émission obligataire de 750 millions d’euros à échéance 2017 à un taux intérêt annuel très bas 1%. BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, HSBC, et Mitsubishi Securities ont agi en qualité de co-chefs de file de l’opération. «Cela faisait 3 ans que Sanofi n’était pas venu sur le marché des émissions en euro. Il y a eu un gros appétit de la part des investisseurs qui ont salué la qualité de crédit de Sanofi noté A2 par Moody’s», explique Jean-Philippe Brioudes, directeur des marchés de dettes et de capitaux chez HSBC France.
L’initiative Europe 2020 pour des emprunts obligataires consacrés à la réalisation de projets, qui vise à améliorer le financement d’infrastructures par les marchés de capitaux, a franchi la dernière étape de sa procédure d’adoption. Un accord de coopération ayant été signé entre la Commission européenne et la BEI pour clarifier le partage des risques, la phase pilote de ce projet va être lancée.
La commission des Affaires sociales du Sénat a rétabli le principe, supprimé par l’Assemblée nationale, d’une contribution sociale sur les revenus tirés de la gestion des fonds de placement à risque («carried interests»), estimant qu’ils ne devaient pas échapper au financement de la protection sociale. La commission a adopté au total 54 amendements dans le cadre du PLFSS 2013.
La chancelière allemande Angela Merkel a appelé mercredi les dirigeants européens à s’entendre lors du sommet de décembre sur des mesures concrètes et ambitieuses pour une plus forte intégration budgétaire et économique de la zone euro. S’exprimant devant le Parlement européen à Bruxelles, Angela Merkel a précisé que cette feuille de route devrait être mise en œuvre dans les deux ou trois prochaines années. «Je ferai en sorte que nous nous mettions d’accord sur une feuille de route ambitieuse en décembre, afin de renouveler notre union économique et monétaire», a déclaré la chancelière.
Un juge fédéral de Los Angeles a émis hier un jugement provisoire bloquant la cession de TCW par la Société Générale à Carlyle, suite à une plainte déposée par le fonds EIG Global Energy Partners. Ce dernier s’estime lésé dans le cadre d’un fonds commun avec TCW entrant en concurrence avec l’offre de Carlyle. Les avocats de TCW ont fait valoir qu’une annulation de la transaction constituerait un signal négatif à destination de marchés.
Reuters cite des éléments de reporting préliminaires rassemblés par eVestment/HFN pour mettre en lumière une performance négative du secteur des fonds alternatifs le mois dernier. La baisse de 0,34% serait la première depuis le mois de mai, sur fond de repli des marchés actions en octobre. Les hedge funds auraient ainsi engrangé un gain de 2,8% sur dix mois.
L’opérateur boursier a annoncé le lancement début 2013 d’un programme de réduction des coûts des transactions pour les investisseurs particuliers. Une initiative comparable à celle de Nyse Euronext en août dernier. Les deux opérateurs tentent de regagner des parts de marché perdues au profit des plateformes alternatives.
La banque suisse a annoncé avec Qatar Holding, son actionnaire depuis 2008, la création d’Aventicum Capital Management, une société de gestion commune. Le signe des ambitions de Credit Suisse dans les pays émergents et de la volonté d’internationalisation des qataris.
Alors qu’un rapprochement entre Gecina et Metrovacesa semble difficile (lire page 8), la société américaine de private equity pourrait faire son entrée au capital de la foncière française, selon le quotidien. Alliée à la Caisse de Dépôt du Québec, Blackstone aurait acquis pour 600 millions d’euros de dettes de Gecina. De quoi lui ouvrir potentiellement le droit à 12% du capital.
Sa réélection s’accompagne néanmoins d’un Congrès qui reste divisé entre un Sénat aux mains des Démocrates et une Chambre des représentants sous domination Républicaine.
Le pacte de compétitivité présenté hier révèle une maturation tardive mais très bienvenue de la réflexion de l’exécutif sur la nature de la crise. Elle marque d’abord que si la restauration des marges des entreprises n’est pas la panacée, elle demeure primordiale. L’effort de 20 milliards en trois ans n’a pas l’ampleur ni la soudaineté prônées par Louis Gallois, mais il tourne le dos à la vulgate keynésienne dominante à gauche qui considère que puisque d’autres causes expliquent le déclin de la compétitivité française, une action sur les coûts ne saurait être suffisante ni par conséquent prioritaire. Elle marque aussi un revirement, peu glorieux mais courageux, sur la question de la TVA, préférée à la CSG. Elle marque enfin une victoire pour ceux qui jugent que trop a jusqu’ici été demandé à l’impôt, et pas assez à la dépense publique. L’effort annoncé, 10 milliards en deux ans, demeure modeste, mais ce premier pas obligera à poser clairement la question de la dépense locale, et en appellera d’autres surtout si la croissance désirée n’est pas au rendez-vous. Certes, il conviendra d’attendre les arbitrages en matière de financement de la sécurité sociale et de fiscalité de l’épargne pour juger comment cette politique globale de compétitivité pourra répondre au défi historique, et non pas seulement cyclique, qui nous est lancé. Mais on peut d’ores et déjà saluer ce virage important dont l’écho pourrait être puissant dans l’opinion publique.