L’encours des fonds espagnols au 31 janvier ressortait selon VDOS à 129.210 millions d’euros contre 126.805 millions fin décembre, l’augmentation de 1,9 % ou de 2.404,8 millions étant attribuable pour 1.046,3 millions à des souscriptions nettes et pour 1.358,5 millions à l’effet de marché.Dans les grandes maisons, le Santander affiche une augmentation de 1,28 % en un mois de ses actifs gérés à 21.412,4 millions d’euros, grâce entre autres à 87,6 millions de souscriptions nettes, tandis que le BBVA enregistre une progression de 0,88 % de son encours à 19.314,6 millions, mais avec des sorties nettes de presque 7,6 millions d’euros. Chez CaixaBank, le volume s’est accru de 2,24 % sur fin décembre, à 17.559,3 millions, avec 211,9 millions de rentrées nettes.
Le français Métropole Gestion, dont la Sicav internationale luxembourgeoise est enregistrée en Espagne depuis 2007, vient d’obtenir l’agrément de la CNMV pour son fonds d’actions vedette, Métropole Sélection, rapporte Funds People.
GAM a entamé la commercialisation en France des fonds GAM Star Continental European Equity et GAM Star European Equity gérés par Niall Gallagher, le gérant venant de célébrer sa troisième année au sein de la société de gestion suisse et pouvant désormais afficher un historique de performance correspondant.Cet ancien de BlackRock et T Rowe Price gère les deux portefeuilles selon une approche « bottom up » et en s’affranchissant des indices. Ses fonds sont investis dans une trentaine d’entreprises actuellement (il peut aller jusqu’à 50 valeurs), sachant que son univers se limite à 75 sociétés qu’il couvre avec deux analystes. Il privilégie des entreprises leaders de leurs secteurs, ayant de bonnes perspectives de croissance, des bilans sains, générant du cash flow. Ainsi, aujourd’hui, ses principales valeurs dans le fonds European Equities sont Schindler, Gas Natural, Swatch, Ryanair, LVMH.Les portefeuilles sont très stables, Niall Gallagher n’hésitant pas à conserver les titres plusieurs années. Mais récemment, il a tout de même réduit sa participation dans les banques, de 4 % à 0 %, compte tenu du fait que leurs prix ne sont plus attrayants et des sombres perspectives de croissance du secteur.Autrement, le gérant, qui a investi la quasi-totalité de ses économies dans le fonds, évite le secteur des télécommunications, qui a payé beaucoup trop de dividendes ces dernières années, au détriment des investissements dans les réseaux. En termes géographiques, il considère que le Royaume-Uni est la pire économie d’Europe, et se félicite en revanche des progrès accomplis par l’Espagne et même la Grèce, devenus plus compétitifs (ce qui n’est pas le cas de la France). Mais l’implantation géographique n’est pas si importante pour Niall Gallagher qui souligne que les entreprises européennes sont aujourd’hui très tournées vers l’international (plus de 50 % des revenus) ce qui leur permet de ne pas être trop affectés par la situation guère brillante de l’Europe.Les fonds affichent un encours de 425 millions d’euros pour le fonds hors UK et de 53 millions pour le fonds paneuropéen. Ils sont commercialisés en France à une clientèle d’investisseurs professionnels.
L’AMF a publié la déclaration de franchissement de seuil par Equis Gestion (fiduciaire), qui détient 7,76% du capital et 7,52% de Belvédère, rapporte L’Agefi. Dans le cadre du contrat de fiducie, Equis Gestion s’engage à voter en faveur des résolutions présentées par le groupe et contre celles présentées par Nicolas Miguet.
À compter de ce lundi, Natixis AM a modifié la limite maximum de détention d’instruments de titrisation hors CDO (collateralized debt obligations), en direct ou via des OPCVM de son fonds Natixis Crédit Euros 1-3. Celle-ci est désormais réduite à 10 %, alors qu’elle était de 25 % auparavant.Les investisseurs concernés sont porteurs des parts du fonds : I(C) : FR0011068642, I(D) : FR0011071273, R(C) : FR0011071778)
State Street fait face à deux plaintes aux Etats-Unis arguant qu’il a conservé une « part exorbitante » des revenus de prêt de titres, ce qui s’est traduit par des « pertes massives » de « centaines de millions de dollars » pour les investisseurs, rapporte le Financial Times Fund Management. Les plaignants sont the Retirees of the Goodyear Tire and Rubber Company Health Care Trust et the Glass Dimensions Inc Profit Sharing Plan and Trust. State Street estime ces accusations sans fondement et a annoncé vouloir se défendre contre elles.
Selon le dernier Pridham Report de Fundscape relayé par Investment Week, les trois premiers gestionnaires d’actifs par les souscriptions nettes du retail l’an dernier sur le marché britannique ont été M&G (2.637,6 millions de livres), devant Standard Life Investments (SLI, avec 2.535,1 millions) et BNY Mellon avec 2.038 millions. BlackRock et Threadneedle se classent quatrième et cinquième avec respectivement 1.969,2 millions et 1.569,4 millions. Axa IM arrive en huitième position, avec 1.042,6 millions de livres.
Gary Withers, le managing director de First State Investments pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie, a quitté la société. Il sera remplacé par Chris Turpin, qui a rejoint la société en 2003 et qui est actuellement responsable mondial produits, un rôle qu’il conserve.Parallèlement, Kanesh Lakhani a été nommé responsable de la distribution, EMEA & relations avec les consultants à l’échelle mondiale. Il est actuellement responsable de l’activité institutionnelle et wholesale dans la région. Il a rejoint la société en 2011.Les deux sont basés à Londres. Michael Stapleton est par ailleurs devenu managing director Asie Pacifique, un poste nouvellement créé, alors que Joanna Davison, managing director pour l’Australie et la Nouvelle Zélande a quitté la société. Micheal Stapleton est actuellement managing director régional pour l’Asie et le Japon, depuis 2009. Il est basé à Hong Kong.
Pimco, Axa et BlackRock sont les trois sociétés de gestion ayant enregistré en 2012 plus de 10 milliards d’euros de souscriptions nettes en Europe, alors que le secteur dans son ensemble collectait 185,9 milliards d’euros nets, selon les dernières statistiques de Lipper.Pimco se classe largement en tête avec des entrées nettes de 35,1 milliards d’euros, profitant de la ruée des investisseurs sur les fonds obligataires. Ces derniers ont en effet enregistré en 2012 des souscriptions nettes de 225,2 milliards d’euros, soit le plus fort montant jamais enregistré.Axa arrive ensuite avec 24 milliards d’euros, tandis que BlackRock engrange 14,8 milliards d’euros.Face au succès des fonds obligataires, les fonds actions ont accusé des rachats nets de 8,8 milliards d’euros, tandis que les fonds monétaires ont vu sortir 44,5 milliards d’euros.Lipper note enfin que les fonds transfrontières ont enregistré des souscriptions nettes de 220,7 milliards d’euros en 2012 (hors fonds monétaires) et représentent désormais 45 % des actifs des fonds européens.
L'écossais Aberdeen Asset Management va instaurer des droits d’entrée de 2% à compter du 11 mars 2013sur les fonds Aberdeen Global – Emerging Markets Fund (15,5 milliards de dollars d’encours) et Aberdeen Global – Emerging Markets Smaller Companies Fund (2,7 milliards de dollars) «comme prochaine étape, afin de réduire les flux dans ces fonds».Dans un contexte de taux d’intérêt faibles, l’intérêt des investisseurs institutionnels et privés pour les marchés émergents demeure élevé avec de nouveaux flux attendus sur la classe d’actifs. Il en résulte qu’en dépit des efforts d’Aberdeen pour ralentir les flux sur ses produits actions marchés émergents globaux, le gestionnaire a constaté une nouvelle augmentation de ces flux. Afin d’éviter une progression future, la décision a été prise d’appliquer des droits d’entrée.Les droits d’entrée de 2% seront acquis au fonds concerné, au bénéfice de l’ensemble des porteurs de parts. Les frais de gestion annuels relatifs aux fonds demeurent inchangés.
Asian Investor, relayant le Nihon Keizai Shimbun, a appris que les gestionnaires chinois China AMC et CS0P ont l’intention de faire coter au Japon, à partir du 27 février, des ETF RQFII à réplication physique en tant que depositary receipts. Ce seront les premiers produits de ce type cotés hors de Hong-Kong.Les ETF RQFII sont des ETF investissant directement en actions chinoises A. Les produits concernés devraient être cotés en yen, alors qu’en principe ils le sont soit en yuans, soit en dollars de Kong-Kong
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Zurich (BCZ ou ZKB) ont progressé de 14,8 milliards de francs suisses durant l’année 2012 pour s'établir à 191,4 milliards de francs, selon les chiffres communiqués le 8 février.La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 8,3 milliards de francs suisses contre 12,3 milliards de francs en 2011.La banque a fait état pour l’exercice écoulé un bénéfice de 594 millions de francs, en recul de 23% d’une année sur l’autre en raison d’une charge exceptionnelle de 150 millions de francs.
Présent en France depuis plus d'une vingtaine d'années, State Street Global Advisors continue de développer ses activités dans l'Hexagone et en Europe à partir de Paris. Dans un entretien à Newsmanagers, Marco Fusco, son PDG en France et responsable de l’Europe du Sud, décline ses priorités stratégiques et ses projets pour 2013.
Eurex récidive. La Bourse des dérivés allemande a annoncé lundi le lancement d’un deuxième contrat future sur la dette française, sur le point à 5 ans de la courbe, basé sur les OAT de maturité résiduelle 4,5 à 5,5 ans. Les premiers contrats, d’une valeur notionnelle de 100.000 euros et de coupon 6%, seront traités le 11 mars. Banca IMI, Morgan Stanley et Natixis en seront les principaux teneurs de marché. En avril 2012, le lancement du premier contrat d’Eurex sur l’OAT 10 ans en pleine campagne présidentielle avait suscité une polémique autour d’une supposée «spéculation» sur la dette française. Depuis, 5 millions de futures ont été traités et les positions ouvertes sont de 200.000 contrats.
Les autorités fiscales suisses excluent que le ministre français du Budget ait eu un compte bancaire ouvert à la banque UBS «à son nom ou à celui d’une société» depuis 2006, affirme le Journal du Dimanche, qui cite une source dans l’entourage du ministre de l’Economie Pierre Moscovici. Le journal en ligne Mediapart a toutefois maintenu ses accusations.
La banque d’investissement a mis la main sur «certains actifs et activités» du broker britannique spécialisé dans les valeurs moyennes et les small-caps. La société de Bourse était à la recherche de fonds depuis que la FSA avait bloqué il y a plusieurs mois un financement qui devait provenir de l’homme d’affaires ukrainien Denis Gorbounenko.
Le ministre australien des Finances, Wayne Swan, a indiqué que l’opérateur principal régissant la Bourse du pays maintiendra sa situation monopolistique sur le règlement et la compensation des transactions sur le marché actions pour une durée d’au moins deux ans, en rejetant sur ce laps de temps tout projet de licence permettant l’entrée d’un nouvel opérateur qui viendrait concurrencer l’ASX.
La société de private equity a conclu le rachat, pour un montant non révélé, du fabricant britannique de produits capillaires GHD. Le vendeur, Montagu Private Equity, avait lui-même mis la main sur l’entreprise en 2007 pour 160 millions de livres (189 millions d’euros). Selon Sky News et Reuters, le montant consenti par Lion Capital serait deux fois supérieur.
Les créanciers privés devraient subir une énorme décote dans le cadre d’un plan de sauvetage envisagé pour le pays, selon le journal qui cite un memorandum rédigé dans le cadre de la réunion de l’Eurogroupe aujourd’hui. Ce plan permettrait de réduire la dette du pays de 140% du PIB actuellement à 77%, et de réduire la taille du sauvetage européen de 16,7 milliards d’euros à 5,5 milliards.
L’autorité américaine de régulation des marchés à terme prévoit d’interdire dès mercredi l’utilisation de la carte de crédit des consommateurs américains comme source d’endettement pour investir sur le marché des changes, selon le journal. Les particuliers réalisent des transactions quotidiennes de 380 milliards de dollars sur ce marché, soit 10% des volumes mondiaux, selon le cabinet Aite Group.