Schroders a recruté Andrew Shiels, qui travaillait dernièrement en tant que consultant risques chez Lloyds, en tant que responsable des risques pour la banque privée et la gestion de fortune sur une base de consultant, selon Financial News, qui cite des personnes proches de la société.
Pictet Asset Management (AM) a recruté Luke Chua au poste de senior investment manager pour renforcer son équipe londonienne dédiée aux obligations corporate des pays émergents, a annoncé le groupe suisse le 8 janvier. Luke Chua travaillera aux côtés d’Alain Defise, qui a rejoint Pictet en provenance de JP Morgan en tant que responsable des obligations corporate émergentes en octobre 2012. Jusque-là, Luke Chua officiait chez Schroders Investment Management en tant que responsable et gérant des fonds Emerging Markets Corporate Bond à Singapour. Il a débuté sa carrière en 1996 comme analyste crédit chez Axa Investment Managers.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a annoncé le 8 janvier le recrutement de Philip Poole au poste de directeur de la recherche. Grâce à ce rôle nouvellement créé, il dirigera les activités de recherche sur toute la plateforme globale d’investissement de DeAWM. Concernant la recherche macro, il sera ainsi une contribution de référence à la vision de la maison générée par la direction des gestions. Il orientera également la recherche micro, permettant de donner aux gérants de portefeuille des idées d’investissement sur toutes les classes d’actifs. De plus, Philip Poole aura un rôle primordial dans la présentation des axes d’investissement aux clients et aux media. Basé à Londres, Philip Poole est managing director, rattaché aux co-Chief Investment Officers, Randy Brown et Asoka Wöhrmann. Dernièrement, Philip Poole occupait la position de global head of macro & investment strategy chez HSBC Global Global Asset Management. « Nous sommes ravis d’accueillir un professionnel de l’investissement du calibre de Philip au sein de DeAWM. Désormais la présence d’un leadership fort au niveau de la recherche mondiale donne à nos équipes d’investissement un pilier fondamental dans leur quête de performance supplémentaire à délivrer à nos clients. Philip va nous accompagner dans l’utilisation optimale de nos ressources globales et dans l’utilisation de la meilleure recherche externe», déclare Randy Brown, co-CIO de DeAWM, cité dans un communiqué.
UBS Global Asset Management a passé un accord de licence concernant 27 indices MSCI couverts pour une nouvelle gamme d’ETF lancée mercredi, annonce MSCI. « En basant nos ETF à réplication physique sur une gamme d’indices MSCI couverts, nous pouvons offrir à nos clients un moyen de réduire le risque devises et d’optimiser les rendements du portefeuille d’une manière transparente et efficiente en termes de coûts », indique Thomas Merz, responsable d’UBS ETF Europe.
Le géant américain de la gestion a conclu un accord avec le procureur général de New York, Eric Schneiderman, sur ses pratiques en matière d’anticipation des recommandations des analystes. BlackRock, qui doit régler des frais d’enquête de 400.000 dollars mais évite une amende, a mis fin à son «Analyst Survey Program». Celui-ci visait, par le biais de questions adressées à un échantillon de courtiers et un traitement algorithmique des données reçues, à prédire les prochaines révisions des estimations. Même si le programme était conçu pour utiliser exclusivement des informations publiques, un mémo interne reconnaissait l’intention de «prendre une longueur d’avance» (front-run) sur les recommandations.
La Banque centrale européenne garde sa politique monétaire inchangée. Le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement ainsi que ceux de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt demeurent à respectivement 0,25 %, 0,75 % et 0,00 %. Le statu quo était largement anticipé. Les investisseurs attendent surtout d’entendre le discours et la conférence de presse de Mario Draghi, le président de la BCE. Celle-ci débutera à 14h30.
Le Trésor portugais aurait déjà reçu plus de 9 milliards d’euros d’ordres pour son premier emprunt obligataire en huit mois, selon Reuters. Le pays avait annoncé hier la sélection de plusieurs banques pour abonder une souche existante à juin 2019 portant un coupon de 4,75%. La syndication de l’emprunt ferait ressortir un spread de 335 points de base au-dessus des mid-swaps.
La Banque d’Angleterre a laissé sa politique monétaire inchangée, comme attendu, maintenant son taux directeur à son plus bas historique de 0,5%. L'économie britannique bénéfice actuellement d’une croissance proche de 3% en données annualisées mais la Banque d’Angleterre avait prévenu en août dernier qu’elle n’envisagerait pas de relever son taux directeur tant que le taux de chômage ne serait pas revenu en dessous de 7%.
L’Espagne a emprunté jeudi 5,29 milliards d’euros dans le cadre de deux émissions obligataires, dépassant son objectif fixé entre 4 et 5 milliards d’euros, en profitant d’une demande solide pour sa dette. Le Trésor a vendu pour 3,53 milliards d’euros de titres 30 avril 2019 à un rendement moyen de 2,382%. Le ratio de couverture (rapport entre la demande et l’offre) ressort à 1,8. Pour les titres d'échéance 31 décembre 2028, l’adjudication a porté sur 1,76 milliard et le rendement moyen ressort à 4,192%, contre 4,809% lors de l’opération comparable précédente. Le ratio de couverture a atteint 2,7. Madrid a bénéficié du fort rally obligataire périphérique des dernières semaines, avec un rendement à 10 ans à 3,726% jeudi.
La convergence des rendements des emprunts d’Etat des pays périphériques avec ceux des pays coeur a franchi un nouveau cap jeudi matin. Les rendements irlandais à 5 ans sont en effet passés sous ceux des Gilts britanniques, à 1,837% contre 1,847% vers midi. Un phénomène qui peut susciter des interrogations sur les valorisations relatives de dettes souveraines, alors que l’Irlande vient à peine de s’affranchir de l’aide de ses bailleurs de fonds internationaux.
Le pays a enregistré en 2013 des sorties nettes de capitaux de 12,3 milliards de dollars, son premier solde négatif depuis la crise financière de 2008, selon la banque centrale. Le déficit des devises, qui a contribué à la dépréciation de plus de 13% de la valeur du réal l’an dernier, s’explique à la fois par la hausse des importations, la baisse des exportations et le recul des investissements étrangers.
Pékin a accordé au gérant britannique Ashmore une licence RQFII, qui va notamment lui donner accès au marché convoité des actions A de la Bourse chinoise. Ashmore, associé à HSBC pour la conservation de titres, devient ainsi le premier gérant étranger à pouvoir investir directement des fonds renminbis offshore sur le marché onshore des actions et obligations chinoises, sans être obligé de passer par Hong Kong. En octobre dernier, les autorités chinoises avaient annoncé la mise en place d’un quota de 80 milliards de renminbis pour des licences RQFII au bénéfice de gérants basés à Londres. Ashmore n’a pas dévoilé le quota dont il bénéficie.
L’assureur américain Northwestern Mutual Life Insurance envisage de vendre sa filiale de gestion, indique Reuters en citant quatre sources anonymes. Northwestern avait acquis en 1999 le groupe, qui s’appelait alors Frank Russell Company, pour 1,2 milliard de dollars, mais considère que cette activité ne fait plus partie de ses priorités stratégiques. Il n’aurait pas encore décidé si la vente doit se faire en bloc ou par appartements. Russell, connu notamment pour ses indices, gère près de 250 milliards d’encours.
Le gestionnaire alternatif Elliott International souhaite acquérir le fabricant américain d'équipements pour réseaux Riverbed Technology pour environ 3,1 milliards de dollars en numéraire. Une offre insuffisante selon les analystes, qui attendent une contre-offre. Déjà Elliott a indiqué qu’il pourrait revoir son offre à la hausse à condition d’avoir accès aux comptes de sa cible.
Le prix du cuivre restera sous pression le temps que l’équilibre offre-demande s’ajuste par amélioration de la croissance mondiale et/ou baisse de la production
La société vient de transférer ses derniers fonds actions. Elle mise sur les fonds de prêts à l'économie, les infrastructures et l'immobilier commercial
Le FSB et Iosco lancent une consultation sur les critères permettant d'identifier les sociétés financières, courtiers ou fonds d'investissement systémiques
Madrid prévoit de réduire ses émissions nettes pour 2014, d'allonger les maturités et de proposer ses premières obligations indexées sur l'inflation européenne
Les clients d’Eagle River Asset Management récupéreront leur mise ce mois-ci dans le cadre de la fermeture du fonds new-yorkais. C’est ce qu’a confié au quotidien son fondateur en 2011 Michael Pascutti, ancien de Citadel et de Pimco. Eagle River a été victime du retrait de son principal client, FRM Holdings, entité dans le giron de Man Group.
Elle s’apprête à réunir les entreprises pour vanter les mérites de cet outil de financement à court terme même si la réglementation freine son utilisation par les entreprises de taille intermédiaire. Les travaux sur les placements privés sont par ailleurs sur le point d'être finalisés.
La banque privée française de l’assureur suisse, qui détenait jusque-là 25% de cette boutique actions, va la fusionner avec sa filiale Swiss Life Gestion Privée.
Le London Metal Exchange a accordé le titre de membre de catégorie 1 à GF Financial Markets, un courtier d’origine chinoise, pour la première fois de son histoire, lui ouvrant ainsi l’accès à sa corbeille. La Bourse des métaux de Londres utilise encore un système à la criée où seuls 12 membres de catégorie 1 sont autorisés à traiter des ordres autour du fameux «ring». GF Financial Markets est né du rachat par le chinois GF Securities des activités de matières premières de Natixis à Londres en 2012.
Le Brésil a enregistré en 2013 des sorties nettes de capitaux de 12,3 milliards de dollars (9 milliards d’euros), son premier solde négatif depuis la crise financière de 2008, selon des données publiées mercredi par la banque centrale. Le déficit des devises, qui a contribué à la dépréciation de plus de 13% de la valeur du réal l’an dernier, s’explique à la fois par la hausse des importations, la baisse des exportations et le recul des investissements étrangers.