A la faveur de l’embellie conjoncturelle, les banques du Liechtenstein ont une nouvelle fois accru leurs actifs sous gestion l’an passé. A fin 2013, les établissements actifs dans la principauté géraient une fortune totale de 195,4 milliards de francs, 6% de plus qu’un an auparavant, rapporte L’Agefi suisse. La collecte nette s’est inscrite à 7,9 milliards. Toutefois, en raison de la faiblesse persistante des taux d’intérêt, les revenus issus des activités ordinaires se sont réduits en l’espace d’un an de 388 à 265 millions de francs, selon l’Autorité de surveillance des marchés financiers du Liechtenstein.
One investor in three has a smart beta allocation, and nearly 90% of them with more than USD10bn in assets under management have already evaluated this approach or are planning to do so within the next 18 months, according to a study conducted early this year by Russell Indexes of institutional investors on both sides of the Atlantic. But the strongest peneration rate is in Europe. Smart beta has been adopted by 40% of investors in Europe, while the rate is only 24% in North America. Only 15% of European investors rule out evaluating smart beta in the next 18 months, while three quarters of them (76%) are planning an allocation. On both sides of the Atlantic, asset managers, who are considered a neutral partner in the evaluation process, represent the main source of credible information on smart beta strategies. However, US instiututionals also form an opinion of their pairs as well as the index providers. The attraction of smart beta is primarily driven by a desire to reduce risk and to improve returns, rather than a desire to eliminate cost. The two best-used strategies are fundamental indices and low volatility. But fundamental index strategies are mostly used in the United States and the United Kingdom, while continental Europe and Canada prefer low volatility strategies. Risk parity and momentum strategies, which are used by 17% and 25% of US investors, respectively, are used by only 8% of Europeans in both cases. In other words, smart beta is now manifestly one of the strategies that is used on both sides of the Atlantic, but with marked differences in the appreciation and use of this approach. This may be because investors are not yet fully unanimous about the definition of smart beta, which is considered similar to “alternative means to construct market exposure” such as minimum variance, fundamental weighting, maximal diversification. The term smart beta is used only by one investor in three in Europe, while their US counterparts prefer the term “alternatively weighted indexes.”
A financial transaction tax (FTT) will be created in Europe on 1 January 2016 at the latest, and will initially include equities and some derivative products, Austrian finance minister Michael Spindelegger announced in Brussels on 6 May. The minister announced that a consensus had been found on this point between countries which are participating in this increased cooperation, including Germany, France, Italy and Spain, but not the United Kingdom, where the largest financial market in Europe is. “We have reached agreement on the point that this will be a staged approach, starting with equities and certain derivatives” the minister said at a press conference with his colleagues from the 28 EU countries. “The first step in this harmonized FTT is expected to be applied by 1 January 2016 at the latest,” he added. Spindelegger promised that the implementation of the tax would “take into account the concerns” of non-participating countries, but his announcement immediately provoked outcried from the two main opponents of the plans, George Osborne of Britain and Anders Borg of Sweden. “If [this tax] has an impact on other European economies, they have a right to contest it, and we are going to do that,” Osborne said. “There has not been any political consultation .. nor technical work on the impact on non-participating countries,” Borg said, calling the tax “very inefficient and costly” on arrival at the meeting.
L’Autorité européenne des marchés financiers a indiqué avoir approuvé l’enregistrement de la polonaise EuroRating en tant qu’agence de notation crédit (CRA, Credit rating agency). Il s’agit du premier enregistrement par l’Esma depuis juillet 2013. L’autorité est désormais responsable de la supervision de 23 agences enregistrées (ainsi que de 2 agences certifiées).
La filiale de la Société Générale a enregistré une collecte nette de 2,6 milliards d’euros au premier trimestre 2014, portée en particulier par les fonds indiciels (ETF). S’appuyant également sur un effet marché positif d’1 milliard d’euros, les encours de la société de gestion spécialisée (ETF, gestion alternative, gestion structurée et gestion quantitative) ont progressé de 5% par rapport au quatrième trimestre 2013, à 84 milliards d’euros. En revanche, les revenus sont en retrait de 3,4%, à 48 millions d’euros. La Société Générale publiait ce matin ses comptes trimestriels, marqués par la dépréciation de ses activitités russes.
Les crédits aux entreprises non financières ont accusé une quasi stagnation en mars en France avec un taux de progression annuel limité à 0,1%, après des croissances de 0,5% en février et de 0,3% en janvier, selon les données brutes publiées hier par la Banque de France. Si les crédits à l’investissement se sont biens tenus (+2,7% après +2,6% en février et +2,3% en janvier), la contraction des crédits de trésorerie s’est accentuée : -5,8%, soit la baisse la plus forte depuis octobre 2013, après -4,7% en février et -4,5% en janvier.
L’agence de notation a placé sous revue la note de Deutsche Bank dans la perspective d’une possible dégradation. Celle-ci serait limitée à un cran. L’agence évoque la dégradation de la profitabilité de la banque allemande au premier trimestre 2014. Moody’s, qui note à A2 la dette long terme de Deutsche Bank, concentrera son analyse sur les réductions de coût, le renforcement des fonds propres et les cessions d’actifs non stratégiques de la banque.
Pour le deuxième trimestre d’affilée, l'économie russe devrait se contracter sur la période d’avril à juin 2014, estime Maxime Orechkine, directeur de la planification à long terme du ministère des Finances. Cité par l’agence de presse RIA, il évoque la faiblesse en avril de la production d'électricité, du transport de marchandises et de la production de gaz.
Union Bancaire Privée (UBP) vient de lancer une nouvelle stratégie jouant la reprise économique dans les pays périphérique du Vieux Continent. Cette stratégie est matérialisée à travers un nouveau fonds, baptisé UBAM European Opportunities Fund. Le fonds investira dans un portefeuille concentré de 25 à 40 valeurs avec un biais sur les entreprises de taille moyenne.
A l’occasion d’une rencontre avec une mission du FMI, le président de la banque centrale du Nicaragua, Ovidio Reyes, a indiqué que le gouvernement envisageait de solliciter les investisseurs internationaux sur le marché obligataire. Cela nécessiterait une collaboration avec les agences de notation. Il a par ailleurs estimé que la croissance du PIB devrait croître de 4,5% à 5% cette année.
La taxe sur les transactions financières paraît bien partie pour peupler le cimetière des éléphants législatifs européens. Ses adversaires se réjouiront que cette machine à détruire de la valeur dans l’industrie financière ne puisse sortir des limbes. Quant à ses partisans, ils ont tout lieu d’être furieux devant la valse-hésitation peu glorieuse des onze pays négociateurs, réduits désormais à dix.
Afin d’accompagner le développement des ETI et PME, LCL renforce son offre de financement, à travers son pôle capital investissement. L'établissement financier, filiale du Crédit Agricole, crée deux fonds d’investissement pour un montant global de 80 millions d’euros. Les gérants de ces 2 fonds Amundi Private Equity Funds et Omnes Capital auront pour mission d’accompagner les entrepreneurs dans leurs projets de croissance ou de transmission. Ce nouveau dispositif vient compléter un fonds déjà existant, dont la dotation de 40 millions d’euros est totalement investie.
La taxe sur les transactions financières (TTF) verra le jour en Europe au 1er janvier 2016 au plus tard, a annoncé mardi à Bruxelles le ministre des Finances autrichien Michael Spindelegger en marge de l’Ecofin. Elle concernera dans un premier temps les actions et quelques produits dérivés. Le taux de la taxe, son assiette, l’affectation de ses recettes ou la nature des produits dérivés qui pourraient être concernés n’ont cependant pas été précisés. Dix des onze pays soutenant le projet se sont finalement engagés, la Slovénie s'étant exclue du processus en raison de la crise politique qui touche le pays.
La Suisse et Singapour ont signé mardi une déclaration officielle par laquelle ils s’engagent à pratiquer l'échange automatique d’informations bancaires, mettant de facto fin au secret dans ce domaine, a annoncé l’OCDE. Cet engagement à substituer la transmission automatique des données des déposants à l'échange à la demande vaut pour les 34 pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques, ainsi que 13 autres pays, dont la Chine et la Russie.
L’agence de notation Moody’s a placé sous revue la note de Deutsche Bank dans la perspective d’une possible dégradation. Celle-ci serait limitée à un cran. L’agence évoque la dégradation de la profitabilité de la banque allemande au premier trimestre 2014. Moody’s, qui note à A2 la dette long terme de Deutsche Bank, concentrera son analyse sur les réductions de coût, le renforcement des fonds propres et les cessions d’actifs non stratégiques de la banque.
Les crédits aux entreprises non financières ont accusé une quasi stagnation en mars en France avec un taux de progression annuel limité à 0,1%, après des croissances de 0,5% en février et de 0,3% en janvier, selon les données brutes publiées mardi par la Banque de France. Si les crédits à l’investissement se sont biens tenus (+2,7% après +2,6% en février et +2,3% en janvier), la contraction des crédits de trésorerie s’est accentuée : -5,8%, soit la baisse la plus forte depuis octobre 2013, après -4,7% en février et -4,5% en janvier.
Les deux pays ont officiellement signé mardi 6 mai une déclaration officielle par laquelle ils s'engagent à pratiquer l'échange automatique d'informations bancaires
Le groupe Crédit du Nord a annoncé un élargissement de son offre de sicav et de fonds commun de placement. Ses clients ont désormais accès au fonds Amundi Patrimoine. Par ailleurs, Etoile Multi Gestion Actifs et Etoile Multi Gestion Actifs Plus viennent élargir la gamme Etoile Multi Gestion, qui donne accès à des sociétés de gestion internationales sélectionnées par Russell Investments. La gamme gérée par Etoile Gestion est composée de 4 fonds actions géographiques - la France, l’Europe, les Etats-Unis et les économies en croissance - et 2 fonds diversifiés flexibles « EMG Actifs Plus » et « EMG Actifs ».
Jusqu’au 21 juillet 2014, la Société Générale commercialise SG Jubilé Plus, un placement dont l'évolution dépend de l’action Société Générale, et dont le capital est protégé jusqu’à une baisse de l’action de -33,33 % à l’échéance. D’une maturité maximale de 8 ans, il offre des possibilités de remboursement par anticipation chaque année. A chacune de ces dates, si l’évolution constatée de l’action Société Générale entre son niveau initial et son niveau annuel est positive ou nulle, le produit est automatiquement remboursé et l’investisseur reçoit l’intégralité de son capital net investi augmenté d’un gain de 8% par année écoulée (soit 6,53 % au terme de la 7ème année par exemple). A l’échéance des 8 ans (le 5 août 2022), si le placement n’a pas fait l’objet d’un remboursement automatique par anticipation, l’investisseur reçoit 1,5 fois la valeur finale de l’action Société Générale.Code ISIN : FR0011741990
Wells Fargo Advantage Funds, filiale de la banque américaine Wells Fargo, a annoncé début mai le lancement d’un nouveau fonds alternatif employant des stratégies similaires à celles utilisées par les gérants de hedge fund de qualité institutionnelle, selon un communiqué. Baptisé Wells Fargo Advantage Alternative Strategies Fund, ce véhicule offrira aux investisseurs un accès à un portefeuille diversifié de stratégies d’investissement alternatives et sera conseillé par des gérants recommandés par The Rock Creek Group.Dans le détail, ce fonds ouvre l’accès à quatre stratégies de fonds spéculatifs: «equity hedged», global macro, «relative value» et, enfin, «event-driven». Ce produit sera disponible avec quatre classes de parts, à savoir A, C, Administrator et Institutionnel. «Les stratégies alternatives, qui offrent la liquidité quotidienne d’un mutual fund, constitue une demande forte des investisseurs institutionnels, des fonds de pension et des conseillers financiers», souligne Karla Rabusch, président de Wells Fargo Funds Management. Les clients cherchent des options d’investissements dans lesquelles ils ont confiance pour les aider à naviguer et à prospérer dans des marchés imprévisibles et volatils.»Dans sa communication, Wells Fargo précise bien que son nouveau fonds n’investit pas en direct dans des hedge funds mais qu’il poursuit des stratégies semblables à celles qui sont typiquement utilisées par les hedge funds. Une précaution nécessaire alors que la banque rappelle que ces stratégies «sont spéculatives et comporte un haut niveau de risque».
Le spécialiste de l’investissement en capital risque dans les cleantechs, Emertec Gestion, a annoncé le 5 mai l’arrivée dans son équipe de gestion d’Olivier Bordelanne au poste de chargé d’affaires. Ce dernier vient renforcer le pôle cleantech d’Emertec, y apportant son expertise en matière d’énergie verte, d’efficacité énergétique et de matériaux innovants à travers ses diverses expériences vécues en tant que chercheur et chef de projets dans de grands groupes et dans une start‐up.Docteur en Physico‐Chimie des Matériaux (Université de Bordeaux I), Olivier Bordelanne (40 ans) était depuis fin 2007 chef de projet senior au sein de la Direction Recherche et Innovation du groupe GDF SUEZ, notamment sur les projets Carburants et Mobilité à Energies Nouvelles et projet Biométhane. Après avoir débuté sa carrière chez Atofina aux Etats-Unis en 2001, il avait intégré en 2003 la start-up Alterg, spécialisée dans les nanomatériaux pour le stockage/déstockage de l’hydrogène, société dont la technologie a été rachetée en 2005 par ITI Energy dont il a alors rejoint les équipes à Glasgow puis Aberdeen en Ecosse.Emertec, qui gère quelque 160 millions d’euros, vient de lancer un fonds d’amorçage déjà doté de 50 millions d’euros, soutenu notamment par Gdf Suez, la BPI, le FEI, Areva, Siclaé (transformation des productions végétales) ou encore Unigrains. Emertec vient par ailleurs d’annoncer les mises en Bourse de deux sociétés du portefeuille financées il y a 5 ans alors qu’elles n’en étaient qu’au stade du projet : McPhy dans la production et le stockage d’hydrogène et Fermentalg dans la culture et l’exploitation de la biodiversité des micro‐algues.
Federal Finance Gestion vient d’annoncer le lancement d Federal multi PME, un fonds éligible PEA PME. Federal multi PME a pour objectif de battre son indice de référence composé à 50% de l’indice STOXX Europe Small 200® NR et à 50% de l’indice CAC® PME NR. Caractéristiques Code ISIN : FR0010256396Indicateur de référence : 50 % CAC PME NR + 50% Stoxx Europe Small 200 NRDurée de placement recommandée: 5 ansSeuil d’accès : 1 partFrais de gestion maximum :2.20 % TTC Frais de gestion réels (estimation frais d’exercice): 1.50 % TTC (les frais courants dans le DICI sont de 2.00%)Commission de souscription 3.00% TTC maximumCommission de rachat : Néant
Le hedge fund basé à New York, Reuven Capital, a dégagé une performance exceptionnelle de 60,15% au mois de mars sur son fonds Reuven Capital Investment, la meilleure de son histoire sur un mois, rapporte Opalesque.Les couvertures ont représenté un coût non négligeable durant le mois sous revue mais les gains des différentes lignes en portefeuille ont dégagé des gains compris entre 2,3% et 63%, précise dans une lettre aux investisseurs le président et CIO de Reuven Capital, Ron Reuven. La performance depuis le début de l’année s’inscrit ainsi à près de 53%.