Le gestionnaire alternatif britannique a confirmé être en négociations pour mettre la main sur le spécialiste de la gestion quantitative Numeric Holdings
L'Agence France Trésor a déjà émis 57% de son programme moyen long terme 2014 à un taux moyen de 1,6%, explique Ambroise Fayolle, son directeur général
Selon nos informations, à l’issue d’un appel d’offres restreint, Crédit Agricole Assurances a sélectionné HSBC Global Asset Management sur la dette émergente (mixte Etat et coporate). La taille du mandat est de 800 millions d’euros. Les premiers investissements n’ont pas encore été réalisés.
Afin d’éviter à 3,3 millions de ménages de rentrer dans le champ d’application de la taxe d’habitation sous l’effet de la hausse du revenu fiscal de référence, le gouvernement songe à exonérer un an de plus ceux qui n’ont pas été soumis à cette taxe en 2013, même s’ils n’entrent plus strictement dans les critères requis, rapporte le quotidien. La mesure pourrait faire l’objet d’un amendement au projet de loi de finances rectificatives.
Tokyo va mettre en place ce mois-ci un groupe de travail qui examinera pour la première fois les conséquences économiques et financières à long terme de sa baisse démographique, rapporte le journal. Il ajoute que la population de l’Archipel devrait chuter de 30% à 86,7 millions d’habitants en 2060, selon des prévisions gouvernementales.
La coalition allemande au pouvoir va avoir davantage recours à l’endettement qu’initialement prévu pour l’année budgétaire en cours, rapporte dans un article à paraître aujourd’hui le quotidien allemand. L’objectif serait de combler un écart d’environ un milliard d’euros par rapport au déficit de 6,5 milliards d’euros prévu en mars dernier pour l’Etat fédéral. L’endettement supplémentaire sera de toute façon limité à 8,3 milliards afin de respecter les engagements européens de Berlin. La décision devrait être prise d’ici au 5 juin, après des discussions entre le parti chrétien-démocrate, son allié social-démocrate et le ministère des Finances.
La croissance de l'économie brésilienne a ralenti au premier trimestre, revenant à 0,2% par rapport aux trois mois précédents, a annoncé l’institut national de la statistique IBGE. Ce chiffre est conforme à la médiane des estimations de 39 économistes interrogés par Reuters. Sur le trimestre octobre-décembre, la croissance du produit intérieur brut (PIB) brésilien avait atteint 0,7%. En rythme annuel, la croissance brésilienne ressort à 1,9% pour janvier-mars, précise l’IBGE, alors que les économistes attendaient un chiffre de 2,1%.
Les dépenses des consommateurs américains ont décliné en avril pour la première fois depuis un an. Elles ont plié de 0,1% après avoir augmenté de 1% le mois précédent, leur plus forte progression depuis août 2009 selon le taux révisé pour le mois de mars, montrent les données du Département du Commerce. Les dépenses des ménages, qui représentent les deux-tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, n’avaient plus baissé depuis avril 2013. Mais, même si la demande a fléchi, les prix ont continué d’augmenter. L’une des mesures de l’inflation (l’indice des prix à la consommation PCE) a ainsi progressé de 0,2% le mois dernier, ce qui porte la hausse des prix sur un an à 1,6%, soit la plus forte augmentation depuis novembre 2012.
La bonne série des fonds actions européens vient de prendre fin. Selon les statistiques hebdomadaires de BoA Merrill Lynch, 200 millions d’euros ont été retirés des fonds actions européens lors de la semaine achevée le 28 mai. Auparavant, ils avaient enchaîné 47 semaines consécutives de collecte positive. Les investisseurs ont eu tendance à se reporter vers les fonds actions des autres régions. Au total, la collecte des fonds actions a atteint 1 milliard d’euros la semaine dernière, après une décollecte de 7 milliards la semaine précédente. Les fonds obligataires ont collecté 6,3 milliards de dollars, signant ainsi leur douzième semaine de hausse consécutive.
Les sociétés de gestion sont de plus en plus sous pression pour faire toute la transparence sur les frais qu’elles facturent à leurs clients, indique le Financial Times. Car selon Pensions Institute, un centre de recherche rattaché à l'école londonienne Cass Business School, seuls 15 % des coûts de la gestion d’un fonds sont communiqués à l’investisseur final. Si le client est correctement informé sur les frais de gestion et les commissions par exemple, il ignore les frais cachés comme les frais de transaction et autres, qui représentent jusqu'à 85 % des frais totaux. Pensions Institute suggère dans son étude que les asset managers se montrent plus transparents sur l’ensemble des coûts de gestion d’un produit afin de justifier les frais facturés au client.
JP Morgan vient de lancer sur le marché britannique sa stratégie Global Allocation, qui compte déjà trois ans d’historique aux Etats-Unis, rapporte Citywire. Ce fonds Global Allocation sera géré par une équipe composée de: Talib Sheikh, déjà en charge de plusieurs autres produits multi-classes d’actifs du groupe; Jeffrey Geller, directeur des investissements pour l’équipe américaine dédiée au multi-asset; James Elliot, directeur des investissements basé à Londres pour l’activité internationale dédiée au multi-asset de JP Morgan; et, enfin, Jonathan Cummings, un ancien banquier privé de JP Morgan qui travaille désormais dans son bureau dédié aux multi-classes d’actifs mondiales.La version américaine de ce fonds, qui est également géré par le trio Geller, Elliot et Cummings, a dégagé un rendement annuel de 6,6 % depuis son lancement en mai 2011.
Le groupe de gestion alternative Man a indiqué dans un bref communiqué publié le 29 mai avoir engagé des négociations pour le rachat de la société de gestion américaine Numeric, basée à Boston et spécialisée dans la gestion quantitative, confirmant ainsi des rumeurs de marché.La transaction permettrait au groupe britannique, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 55 milliards de dollars, de renforcer sa force de frappe dans le secteur de la gestion quantitative et d’asseoir sa présence sur le marché américain. Les actifs sous gestion de Numeric s'élèvent à près de 14 milliards de dollars.
Peter Schwicht a fait part de sa décision de quitter ses fonctions de président du directoire de J.P. Morgan Asset Management pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), rapporte Das Investment.Peter Schwicht, depuis 27 ans chez J.P. Morgan AM, quittera ses fonctions opérationnelles en octobre pour raisons personnelles mais il reste au conseil d’administration luxembourgeois de J.P. Morgan. Son successeur est David Brigstocke, actuellement chief administrative officer pour l’ensemble des activités de gestion d’actifs de J.P. Morgan Chase.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) annonce le lancement d’un ETF en réplication directe suivant l’indice MSCI USA, chargé à 0,09% par an. Le db x-trackers MSCI USA Index UCITS ETF (DR) offre une exposition aux grandes et moyennes capitalisations du marché américain en répliquant la performance de plus de 600 actions sous-jacentes. Le produit est coté sur Deutsche Börse depuis mercredi 28 mai et a déjà collecté plus de 200 millions de dollars.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé, mercredi 28 mai dans un communiqué, avoir été mandatée par quatre grands fonds de pension serbes (Generali Basic, Delta Generali Index, DDOR Garant Štednja et DDOR Garant Ekvilibrio) pour leur fournir des services de conservation et agir en tant que banque dépositaire. Suite à ces nouveaux mandats importants, SGSS apparaît désormais comme le principal fournisseur de services pour les fonds de pension en Serbie. « Ces quatre mandats permettent à SGSS de se positionner comme leader sur le marché des fonds de pension en Serbie et démontrent notre engagement vis-à-vis du marché serbe », déclare Pascal Jacquemin, directeur adjoint du département international chez SGSS. « Ils constituent une nouvelle étape dans la stratégie de SGSS qui consiste à devenir un acteur majeur dans le domaine des services titres en Europe centrale et de l’Est, une région qui connaît une croissance rapide, où SGSS est déjà l’un des principaux fournisseurs de services sur le marché des fonds de pension ».
Eastspring Investments, la filiale asiatique de gestion d’actifs de l’assureur britannique Prudential, vient de recruter Andy Yang au poste de responsable des relations avec les compagnies d’assurance, révèle International Adviser. A ce titre, il supervisera tous les aspects de la relation qu’entretient la société de gestion avec les activités assurantielles de Prudential sur le continent asiatique. De fait, Prudential opère en assurance dans 13 pays d’Asie. Précédemment, Andy Yang travaillait chez FWD Group où il était «head of investments» pour le groupe est responsable de la gestion actif-passif pour les équipes d’investissements sur quatre pays.Eastspring Investments gère près de 105 milliards de dollars d’actifs à fin mars 2013.
Suite à l’accord intervenu le 19 mai 2014 entre Eurosic et Realia, actionnaire majoritaire de Siic de Paris (58,95 %), SFL indique être entrée en négociation exclusive avec Eurosic pour la cession de la totalité de sa participation de 29,63 % du capital de Siic de Paris. Cette exclusivité d’une durée de six mois est consentie sur base d’un engagement d’Eurosic, valable jusqu’au 5 juillet 2014, d’acquérir cette participation à un prix de 24,22 euros par action diminué du montant de tout dividende futur, indique un communiqué.
Le groupe portugais Banco Espírito Santo a lancé un nouveau fonds dédié aux actions ibériques afin de capter la croissance économique du Portugal et de l’Espagne, rapporte Citywire. Ce nouveau véhicule, nommé Espírito Santo Iberian Equity fund et domicilié au Luxembourg, a été officiellement lancé à la mi-avril. Espírito Santo Iberian Equity fund est géré par José Valente qui pilote déjà les fonds Espírito Santo Portugal Accoes et Espírito Santo PPA. Ce nouveau fonds investit uniquement dans les actions de sociétés basées ou exerçant une activité en Espagne ou au Portugal avec une approche mixte à la fois « growth » et « value ».
Perella Weinberg Partners, la société américaine indépendante de conseil et de gestion d’actifs, a annoncé mercredi 28 mai la nomination effective à compter du 7 juillet 2014 de Robert K. Steel au poste de directeur général («chief executive officer» ou CEO). Joseph Perella, son co-fondateur, continuera de jouer un rôle actif en tant que président («chairman»), tandis que les deux autres co-fondateurs, Terry Meguid et Peter Weinberg, conserveront leurs rôles respectifs de co-responsable de la gestion d’actifs et de responsable de l’activité de conseil.Robert Steel, qui compte plus de 40 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers, était dernièrement maire adjoint de New York en charge du développement économique sous le mandat du maire Michael Bloomberg. Au cours de sa carrière, Robert Steel a également été CEO de Wachovia Corporation en 2008, où il a notamment supervisé la vente de la banque à Wells Fargo et a alors siégé au conseil des directeurs de Wells Fargo jusqu’en 2010.
La succursale française de BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) poursuit sa croissance à un rythme soutenu. «Depuis le début d’année, nous avons enregistré une collecte nette positive de 210 millions de dollars, annonce à NewsManagers Anne-Laure Frischlander, directrice générale du bureau de Paris. Désormais, le bureau français affiche 4 milliards de dollars d’actifs sous gestion.» Pour mémoire, la structure française avait conclu son exercice 2013 avec 3,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion et une collecte nette de 600 millions de dollars. Sur ce début d’année 2014, la collecte aurait toutefois pu être plus conséquente, en raison de flux importants sur le fonds absolute return «long/short» de la boutique Insight. «Mais nous avons été obligés de soft-closer les fonds, après avoir collecté près de 150 millions de dollars en trois mois rien que sur notre marché», indique Anne-Laure Frischlander.Sur la totalité de ses 4 milliards de dollars d’encours, la part des investisseurs institutionnels reste majoritaire. En revanche, sur la collecte, «nous sommes à 50 % sur la distribution et 50 % sur les institutionnels, ce qui montre une accélération de notre activité de distribution, avec deux personnes dédiées aux distributeurs, aux CGP et aux banques privées», souligne Anne-Laure Frischlander.Le bureau parisien, fort aujourd’hui de 8 personnes, entend bien accélérer son développement dans les mois et années à venir. Ainsi, «nous avons un recrutement en cours portant sur un commercial pour couvrir depuis Paris les marchés de la Belgique et du Luxembourg», annonce Anne-Laure Frischlander. Car la succursale française ne cache pas son intention d’aller conquérir des clients supplémentaires dans ces deux pays. «Sur ces marchés, nous viserons essentiellement le segment de la distribution», précise Anne-Laure Frischlander.En termes de produits, après avoir lancé en début d’année deux fonds actions japonaises, le bureau de Paris va continuer à étoffer sa gamme. «Nous travaillons sur le lancement d’un fonds actions américaines et le développement de notre gamme absolute return», annonce ainsi Anne-Laure Frischlander.
La plateforme de financement participatif en capital Sowefund, qui permet au grand public d’investir aux cotés de professionnels du financement dans les entreprises françaises, vient de lancer sa version Béta Sowefund.com.La plateforme Sowefund.com a été imaginée et forgée autour de ses partenaires d’investissement. Sowefund est présentée comme «la solution idéale pour les Business Angels, Venture Capitalists, Fonds d’Investissements, Family Offices et autres acteurs du financement de l’innovation qui souhaiteraient s’associer au mouvement du crowdfunding equity en France et en Europe».« Notre principale différenciation par rapport aux acteurs déjà existants est que nous avons imaginé et développé notre plateforme pour faire du complément de financement avec les professionnels du capital risque. Nous sommes convaincus qu’il est nécessaire d’impliquer les acteurs traditionnels du financement plutôt que de les ignorer ou pire encore de les concurrencer », explique Benjamin Wattinne, Co-fondateur et Directeur Général de Sowefund, cité dans un communiqué.Les internautes peuvent ainsi trouver des projets présentés par des entrepreneurs de qualité qui ont déjà trouvé une partie de leur financement auprès d’acteurs professionnels plus traditionnels comme les fonds d’investissement ou encore les réseaux de Business Angels. Les internautes sont alors libres de choisir les startups qu’ils souhaitent soutenir et dans lesquelles ils détiendront des participations ; soit au travers d’une société intermédiaire dite holding qui permet de regrouper les petits porteurs afin de mieux défendre leurs intérêts soit directement si le montant investi est plus conséquent.Les membres investisseurs de Sowefund deviennent des associés et des acteurs privilégiés de l’entreprise soutenue : rencontre avec l’entrepreneur, participation à l’effort de communication en devenant des ambassadeurs de la marque et de la société, accès en avant première aux produits ou services de la société, évènements dédiés…