p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Singapore sovereign fund Temasek on 8 July announced its annual results for the 12-month period ending on 31 March 2014. On this date, its assets under management were USD179bn, or SGD223bn. During its fiscal year to the end of March, the sovereign fund has earned modest performance, with gains of only 1.5%, “largely due to the weakness of key Temasek markets in Asia,” a statement says. In the past 10 years, the average annual performance of the Temasek fund (after the subtraction of incomding flows and expressed in Singapore dollars) is now 9%. Over 10 years, total assets in the fund have risen from SGD90bn to SGD223bn. In the 12 months under review, Temasek made SGD24bn in new investments, and SGD10bn in sales. The Singapore fund had not spent so much on new investments since 2007, the statement says.
Les mesures de politique monétaire annoncées en juin par la Banque centrale européenne devraient suffire à soutenir l'économie de la zone euro même si elle se tient prête à faire davantage si nécessaire, a déclaré mercredi Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. Lors de sa réunion monétaire du 5 juin, la banque centrale a passé le taux de sa facilité de dépôt en territoire négatif et a annoncé des injections de liquidités à long terme cibles (TLTRO) pour lutter contre la faiblesse de l’inflation et relancer le crédit. «Nous avons pris une action décisive en juin. Si ce n’est pas suffisant nous en ferons davantage mais nous n’avons aucune raison de croire que ce ne sera pas suffisant» a déclaré Benoît Coeuré lors d’une conférence à Athènes.
La création d’une banque de développement des Brics dotée de 100 milliards de dollars et destinée à financer des projets d’infrastructure sera officialisée par les dirigeants du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud lors d’un sommet les 15 et 16 juillet à Fortaleza, au Brésil, a déclaré mercredi le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. Le lancement a longtemps été retardé en raison de désaccords sur son financement et sa structure de direction. La capitalisation de la banque se précise avec dans un premier temps 10 milliards de dollars de liquidités sur sept ans, équitablement répartis entre les pays fondateurs, et 40 milliards de dollars de garanties, a fait savoir le ministre russe. Cette somme sera progressivement portée à 100 milliards de dollars. La banque pourra commencer à prêter en 2016, a-t-il ajouté.
Le Sénat a rejeté mardi le projet de loi de finances rectificative pour 2014 qui prévoit 4 milliards d’euros d'économies, dont 1,6 milliard du budget de l'État, pour poursuivre la réduction du déficit public. Les sénateurs n’ont pas adopté la première partie du projet de loi de finances, avec 187 voix contre et 154 pour. Par conséquent, «l’ensemble du projet de loi est considéré comme rejeté», précise la haute assemblée sur son site. Les voix des sénateurs communistes se sont jointes à celles de la droite pour voter contre la première partie du texte qui porte sur les recettes, contrairement aux socialistes, écologistes et RDSE (à majorité PRG) qui ont voté pour. Les députés avaient adopté ce texte début juillet. Le groupe communiste a fait échouer au Sénat tous les textes budgétaires présentés depuis l’arrivée de François Hollande à l’Elysée. Le PS, majoritaire à l’Assemblée, ne l’est pas au Sénat et doit compter sur toutes les voix de gauche pour pouvoir faire voter ses textes.
Pour le président de la Fed de Minneapolis, Narayana Kocherlakota, la forte contraction de l’activité économique américaine au premier trimestre, couplée à une forte croissance de l’emploi au cours des derniers mois, constitue une combinaison «inhabituelle».
La présidente de la Réserve fédérale, Janet Yellen, sera auditionnée devant la Commission bancaire du Sénat le 15 juillet prochain afin de communiquer un état des lieux de la politique monétaire. Ces auditions se tiennent deux fois par an. L’audition devant la Chambre des représentants est généralement fixée le lendemain de celle devant le Sénat.
L’encours global du crédit à la consommation a crû de 19,6 milliards de dollars en mai à 3.190 milliards, a annoncé la Réserve fédérale mardi. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 20 milliards. Le crédit revolving, qui mesure principalement les paiements par cartes de crédit, a augmenté de 1,8 milliard sur un mois. Le crédit non-revolving, qui inclut entre autres les crédits automobiles et les prêts étudiants, a augmenté de 17,8 milliards de dollars.
Dans le cadre du pôle commun, l’ACPR et l’AMF ont mené une action conjointe sur les conventions entre producteurs et distributeurs de contrats d’assurance vie ou d’instruments financiers. Les deux autorités recommandent la mise en place d’une convention entre intermédiaires ou entre une «plate-forme», d’un côté, et entre le distributeur (prestataire de service d’investissement ou conseiller en investissement financier), de l’autre. Elles précisent également leurs attentes concernant le contenu de ces conventions.
L'émission de 2 milliards de yuans (237 millions d’euros) d’obligations réalisée hier à Paris par Bank of China, une première, a été plus de trois fois sursouscrite.
Elles sont toujours très majoritairement libellées en dollars selon les statistiques du FMI du premier trimestre, l'euro n'en représentant que le quart
Le Crédit Mutuel Arkéa a souscrit hier des obligations convertibles représentant 70% du capital du groupe de gestion patrimoniale. Il conservera 45% des parts lors de leur conversion en fin d’année et devrait alors céder les 25% restants à un investisseur tiers, qui reste à trouver.
Pascal Christory, Directeur des investissements d’Axa France à la rédaction de www.institinvest.com : « Nous sommes essentiellement investis sur la zone euro. Dans le crédit aux entreprises, nous avons tendance néanmoins à nous diversifier. Nous souscrivons à des émissions obligataires d’entreprises américaines depuis plus de dix ans. Nous poursuivons cette diversification aujourd’hui avec la volonté d'élargir notre univers d’investissement et surtout le panel des opportunités compte tenu de la conjoncture de taux et de spreads bas; dans cette logique, nous montons en puissance sur la dette émergente. Nous nous concentrons sur les émissions en devises fortes (US dollar) pour éviter les risques de dévaluation des changes. La diversification du portefeuille s’effectue de manière prudente et nous faisons preuve d’une grande sélectivité concernant les entreprises que nous finançons. Nous essayons aussi d’anticiper les décisions des banques centrales et également certaines évolutions géopolitiques qui peuvent impacter ces régions du monde et la performance de ces investissements pour lesquels le market timing est clé. »
La première émission obligataire en renminibi a été réalisée mardi sur la place de Paris par la succursale française de Bank of China. Le montant de l’opération atteint 2 milliards de yuans (1,5 milliard à 2 ans, et 500 millions à 5 ans) dans le cadre du programme Medium Term Notes de 10 milliards de yuans de BoC Ltd. La banque chinoise avait déjà émis à Paris pour 4 milliards de certificats de dépôt libellés en devise chinoise.
Malgré les contraintes réglementaires liées à la directive Solvabilité 2, les assureurs sont globalement bien placés pour combler l’écart de financement annuel de 500 milliards de dollars pour les projets d’infrastructure entre aujourd’hui et 2030. Tel est le constat d’une étude publiée par Standard & Poor’s (S&P), intitulée «Investing In Infrastructure: Are Insurers ready to Fill the Funding Gap?» et publiée ce lundi 7 juillet. L’agence de notation estime en effet que l’appétit des assureurs pour ce type d’actifs continue de croître, les investissements dans l’infrastructure pouvant être adossés aux passifs des assureurs vie grâce à leur maturité à long terme et leurs rendements attractifs. «Nous évaluons que, actuellement, les compagnies d’assurance à travers le monde visent une allocation autour de 3% de leurs actifs sous gestion dans les investissements en infrastructures au cours des 20 prochaines années, contre 2% aujourd’hui, avance S&P. En considérant que les actifs gérés par les assureurs continuent de représenter plus de 40% des actifs sous gestion totaux des investisseurs institutionnels, l’allocation mondiale des assureurs pourrait être d’environ 80 milliards par an.» De fait, l’agence de notation estime que les besoins de financement dans les infrastructures pourraient atteindre, au niveau mondial, les 3.400 milliards de dollars par an d’ici à 2030. «D’une part, bien que les gouvernements et les banques resteront des investisseurs prépondérants dans les projets d’infrastructure, nous estimons aussi que 500 milliards de dollars de financement additionnel seront nécessaires chaque année pour combler le déficit, avancent les auteurs de l’étude. D’autre part, les assureurs vie ont aujourd’hui des difficultés pour trouver des investissements appropriés à leurs passifs stables et à long terme dans l’environnement actuel de taux d’intérêt bas.» Dans ce contexte, les opportunités sont grandes aujourd’hui pour que les assureurs jouent un rôle plus important dans le financement des infrastructures, croit S&P. Toutefois, comme le souligne l’étude, en augmentant ainsi leurs investissements dans les projets d’infrastructures, «les risques pourraient s’accroître et avoir par conséquent un impact sur leur qualité de crédit», selon l’agence de notation. En outre, «la participation des assureurs dans ce type d’investissement peut être bloquée par la réglementation ainsi que la complexité, l’illiquidité et le manque de projets appropriés», estime S&P qui rappelle que «lorsque nous évaluons les effets des investissements dans des projets d’infrastructure sur la solidité financière d’un assureur, nous regardons entre autre la solvabilité et les résultats, la position de risque et la liquidité.» Mais le principal obstacle aux investissements des assureurs dans les infrastructures pourraient venir de la réglementation, et en particulier de la directive européenne Solvabilité 2 qui, comme le dit S&P, «pourrait constituer le principal défi des assureurs» quant à leur engagement dans le financement des entreprises. «Tandis que certains disent que le niveau de besoin en capitaux exigés pour de tels investissements dans les infrastructures sous Solvabilité 2 peut limiter la capacité de l’industrie à investir dans cette classe d’actifs, nous pensons que rien ne prouve que cette directive soit aussi négative qu’il y apparaît, estime S&P dans une seconde étude («Solvency II Could Be A Double-Edged Sword For Infrastructure Investment). En fait, plutôt que de gêner tout nouvel investissement dans les infrastructures, Solvabilité 2 pourrait, pour certains investisseurs institutionnels, stimuler davantage leur appétit pour cette classe d’actifs.»
Peter Lawery, gérant multi-classes d’actifs chez Jupiter, va prendre sa retraite à la fin de l’année 2014, mais conservera un rôle de conseiller au sein de la société de gestion d’actifs britannique, rapporte Citywire Global. L’intéressé avait rejoint Jupiter en 2001, en provenance de Lazard, pour mettre en place des solutions de multi-gestion au sein du gestionnaire d’actifs anglais. Au cours de son parcours chez Jupiter, Peter Lawery a cogéré, aux côtés de John Chatfeild-Roberts et Algy Smith-Maxmell, deux ex-Lazard également, le Jupiter Merlin International Balanced Portfolio et le Jupiter Merlin International Equities Portfolio.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM), la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, envisage de doubler le nombre de ses professionnels financiers à Londres pour les porter au nombre de 600 au cours des cinq prochaines années, révèle Financial News. Cette politique active et agressive de recrutement fait partie d’un vaste plan de développement piloté par Michele Faissola, responsable de DeAWM à Londres. « Londres est crucial pour nos ambitions de croissance, a déclaré Michele Faissola dans le cadre d’un entretien avec le site d’informations britannique. Il y a presque une concentration unique de talents dans l’industrie financière à la City, particulièrement pour répondre aux besoins des clients sophistiqués et très fortunés. »Le dirigeant tient tout particulièrement à développer des stratégies dans les investissements alternatifs et le travail de conseil auprès des « super-riches », ces deux segments d’activités pouvant réaliser 25% de la croissance du résultat par an. Actuellement, DeAWM gère environ 55 milliards d’euros d’actifs depuis son bureau londonien sur un total de 930 milliards d’euros.
Natixis Global Asset Management (NGAM) a lancé un nouveau fonds actions internationales qui se concentre sur la création de valeur à long terme, rapporte Investment Week. Baptisé Global Concentrated Equity OEIC, géré par sa filiale Harris Associates, ce nouveau véhicule a pour objectif de trouver des entreprises sous-évaluées ayant des fondamentaux solides et des équipes de direction tournées vers les actionnaires. Le fonds sera géré David Herro, directeur des investissements pour les actions internationales pour Harris, et Robert Levy, directeur des investissements pour les actions américaines, qui dirigeront une équipe de sept personnes. Selon le site d’information anglais, les investisseurs britanniques pourront avoir accès à ce fonds via différentes plateformes dont Fidelity FundsNetwork, Ascentric, Novia, Transact, 7IM et Raymond James, tandis que la plateforme Cofunds se connectera plus tard dans l’année. Il s’agit du quatrième produit de Natixis dans la gamme britannique OEIC.
Le gestionnaire d’actifs britannique Unicorn Asset Management (Unicorn AM) a recruté deux gérants de fonds junior, rapporte Investment Week. Il s’agit d’Axel Game, ancien «adviser» chez Stanhope Capital, et Max Ormiston, ancien gérant chez Brewin Dolphin. Les deux arrivants travailleront en étroite collaboration avec des gérants seniors et fourniront également de la recherche.
Henderson Global Investors (Henderson GI) a annoncé, ce 7 juilet, avoir renforcé son équipe de gestion obligataire basée à Philadelphie (Etats-Unis) avec le recrutement de deux analystes crédit «investment grade», confirmant ainsi une information publiée mi-juin (lire NewsManagers du 17 Juin 2014).Ainsi, Timothy Gage, en provenance de Franklin Square Capital Partners, et Jonathan Mann, qui officiait jusque-là chez JP Morgan Chase & Co, ont rejoint Henderson GI. Les deux intéressés seront rattachés à Andrew Griffiths, responsable de la recherche crédit chez Henderson et ils ont débuté ou débuteront leurs nouvelles fonctions, respectivement au cours du mois de juin et du mois de juillet. Timothy Gage, 39 ans, compte de plus de 16 ans d’expérience sur les marchés du crédit, acquise lors de ses passages chez Morgan Stanley Investment Management, BNP CooperNeff Advisors et Susquehanna International Group. Pour sa part, Jonathan Mann, 27 ans, a travaillé pendant un an chez Lord, Abbett & Co. avant de rejoindre JP Morgan Chase & Co. Ils rejoignent une équipe de six professionnels spécialisés sur les titres à haut rendement. Ils seront principalement chargés de l’analyse de certains secteurs industriels ainsi que des titres investment grade de sociétés non-financières domiciliées aux Etats-Unis. Cette équipe fait partie de l'équipe crédit basée à Londres.
Northern Trust vient de remporter un mandat au Royaume-Uni auprès du Local Government Pension Scheme pour fournir des services de conservation à l’échelle mondiale aux fonds de pensions Cambridgeshire et Northamptonshire, révèle Financial News. Dans le cadre de cet accord, Northern Trust apportera des services de comptabilité de fonds, de prêts de titres et d’administration pour un montant total de 4 milliards de livres d’actifs gérés par ces deux fonds de pension.Northern Trust n’en est pas à son coup d’essai. Le mois dernier, la société avait déjà gagné un mandat de conservation portant sur les 3 milliards de livres d’actifs gérés par le fonds du Devon County Council.Si Northern Trust travaillait déjà pour Northamptonshire, il n’avait jamais travaillé ni pour Cambridgeshire ni pour Devon. Selon une personne proche du dossier, BNY Mellon était le conservateur de Cambridgeshire et JPMorgan travaillait avec Devon.
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) vient de nommer Maria Ryan au poste de responsable des stratégies obligataires («fixed income) pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), rapporte Fundweb. L’intéressée est rattachée à Meg McClellan, responsable mondial des stratégies de marché pour l’obligataire, et dirigera une équipe de gérants de portefeuille qui ont la responsabilité de la relation client à travers toute la zone EMEA.Maria Ryan a rejoint JP Morgan AM en 2013 en tant que conseiller auprès des clients au sein de l’équipe institutionnelle britannique, après avoir été directeur associé en charge de l’obligataire chez Wellington Management et «managing director» au sein de l’équipe fixed income chez BlackRock, spécialisée dans les relations avec les clients et les consultants au Royaume-Uni.En parallèle, JP Morgan AM a recruté Zsolt Papp en tant que responsable mondial des stratégies de portefeuille de dettes des marchés émergents, rattaché à Maria Ryan. L’intéressé arrive en provenance d’Union Bancaire Privée où il était «senior product specialist» pour la dette des marchés émergents. La plateforme obligataire mondiale de JP Morgan AM détient plus de 370 milliards de dollars d’actifs sous gestion à la fois pour des clients particuliers que pour des clients institutionnels.
Cao Xiongfein, directeur du département actions au sein du groupe hongkongais Da Cheng Fund Management, aurait démissionné de son poste, croit savoir Asia Asset Management qui tient cette information de Stock News.Cao Xiongfei, arrivé de Bosera en 2012, occupait également le poste de CIO («chief investment officer») au sein de Da Cheng Fund Management jusqu’en avril avant que le groupe n’annonce qu’il avait cessé d’occuper ce poste pour des raisons personnelles. Liu Ming, directeur général adjoint de Da Cheng Fund Management, devrait remplacer Cao Xiongfei dans ses fonctions. Cette démission arrive alors que Da Cheng Fund Management, sixième plus gros gérant d’actifs de Chine avec 46 milliards de dollars d’encours, a sous performé son secteur en 2013 en affichant un rendement global de 9,7% contre 14% en moyenne pour ses comparables.
Un consortium d’investisseurs composé du gestionnaire d’actifs américain Pimco, du groupe hôtelier Iberostar et du groupe suisse Helvetia, ont fait une offre de 333 millions d’euros en cash pour reprendre Tivoli Hotels & Resorts, le groupe hôtelier détenu par le groupe bancaire Espirito Santo, révèle Expansion.com. Tivoli compte à ce jour 14 hôtels, dont douze au Portugal et deux au Brésil.D’autres investisseurs ont toutefois fait part de leur intérêt pour cet actif. Le fonds d’investissement Cerberus, associé à un investisseur portugais dont le nom n’a pas été dévoilé, a également déposé une offre, selon des sources de marché citées par le site d’information espagnol.