p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The market regime indicator (MRI) from State Street Global Advisors had a mixed year in 2014. After a start to 2014 dominated by low aversion to risk and euphoria regimes risk aversion reached peaks in the last quarter of 2014, placing the MRI into the high aversion to risk and then into crisis territory, State Street explains. In October, the MRI moved into the high aversion to risk regime, due to concerns related to the euro zone economy, a fall in the price of crude oil, low household consumer spending figures in the United States, and a panic related to the Ebola virus in Africa. These events led to the liquidation of high-risk assets, largely in equity markets, triggering the MRI crisis regime for a few weeks. The MRI pulled out of crisis in November, due to better-than-expected results for third quarter, an increase in US GDP, and interventions by the Fed and the Central Bank of Japan. “The market regime indicator nonetheless finished the year in the crisis regie, as market players had to confront multiple challenges in 2015: quantitative easing by the ECB, Greek elections, geopolitical risks related to escalating Ukrainian and Russian crises, and events in the Middle East. The fall in the oil price is also expected to have an impact on emerging markets, particularly on countries that produce commodities,” State Street says.
La Riksbank, la banque centrale suédoise, a abaissé jeudi son taux de prise en pension de 10 points de base à -0,10%. L’institut d'émission a annoncé par ailleurs qu’il allait racheter pour 10 milliards de couronnes (un milliard d’euros) d’obligations d’Etat d'échéances d’un à cinq ans. La couronne suédoise a plongé jeudi de 1% face au dollar et de 1,2% face à l’euro, à un plus bas de six ans, après la décision surprise de la banque centrale de Suède de passer ses taux en territoire négatif, comme l’ont déjà fait la BCE, la Banque nationale suisse et la banque centrale danoise, et de lancer ce programme d’assouplissement quantitatif (QE) miniature.
En pleine affaire des Swiss Leaks impliquant HSBC, le Parlement européen a voté jeudi matin la mise en place d’une «commission spéciale» sur les arrangements fiscaux entre Etats et multinationales, les fameux «tax rulings» mis au jour par les révélations des Lux Leaks au Luxembourg. Cette instance, qui n’a pas les pouvoirs d’une vraie commission d’enquête, comptera 45 membres. Sa durée initiale est de 6 mois.
Le directeur général de l’Agence France Trésor, Ambroise Fayolle, devrait être proposé au poste de vice-président de la Banque européenne d’investissement lors d’un prochain conseil de l’institution. C’est Philippe de Fontaine Vive, l’actuel titulaire du poste, qui l’a annoncé ce matin lors d’une rencontre avec des journalistes. Ambroise Fayolle était depuis ans en charge de l’AFT. «L’AFT n’a pas d’éléments à ajouter suite aux déclarations de M. de Fontaine Vive», indique un porte-parole.
L’UFF, qui a acquis Aviva Epargne & Conseils (AEC) auprès d’Aviva France début 2014, a enregistré un résultat net de 25,1 millions d’euros (+37% par rapport à 2013). Le gestionnaire va proposer un dividende de 1,5 euro par action. L’activité commerciale bondit de 29% (à 1,3 milliard) et le PNB de 26% à 194 millions (+8% hors AEC). La collecte nette a atteint 191 millions (164 millions hors AEC, en hausse de 100%). L’encours total augmente de 40%, à 10,9 milliards.
Alors que les pourparlers avec la Russie et le camp occidental ont démarré en Biélorussie, la Banque centrale ukrainienne a annoncé hier sur sa page Facebook qu’elle tiendrait ce matin à Kiev une conférence de presse «finale» avec le Fonds monétaire international et le ministre des Finances ukrainien. Le pays est au bord de la faillite et les donateurs (pays et institutions internationales) cherchent à lever rapidement au moins 15 milliards de dollars (13,2 milliards d’euros).
Les cours du pétrole ont terminé en forte baisse mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, après l’annonce d’un cinquième record en autant de semaines pour les stocks de brut aux Etats-Unis -qui ont atteint 417,9 millions de barils. Le contrat mars sur le brut léger américain (WTI) a perdu 1,18 dollar, soit 2,36%, à 48,84 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent abandonnait 1,68 dollar, (-2,98%) à 54,75 dollars.
Le groupe de protection sociale a indiqué hier que sa filiale Prado Epargne avait rejoint le 12 janvier le Groupement d’intérêt économique Gestion de l’épargne salariale (GIE GES). Ce dernier a été créé en 2006 par CNP et Humanis pour mutualiser leurs activités de tenue de compte d'épargne salariale. Groupama Epargne Salariale avait déjà rejoint le GIE en janvier 2014. L’Agefi avait révélé en octobre 2013 ce projet d’externalisation, dans un métier où la taille critique est essentielle.
Mal conçu et mal piloté, le plan d’actions gratuites mis en place en 2007 au sein de CDC Entreprises aura coûté 15,5 millions d’euros à l’institution publique, relève la Cour des comptes. Le rapport met en cause les failles dans la gouvernance de la Caisse des dépôts et de ses filiales.
En raison des risques financiers, les Sages recommandent la vigilance aux collectivités locales qui s’engagent dans des contrats de partenariat. Le gouvernement est en train de préparer une réforme du dispositif à l’occasion de la transposition de textes européens sur les marchés publics.
Selon Investment News, Aberdeen AM serait prêt à débourser 1,4 milliards de dollars (1,24 milliards d'euros) pour acquérir Russell Investments. La branche de gestion d'actifs de Franck Russell a été mise en vente le cinq février dernier par le London Stock Exchange Group. Selon une dépêche Thomson Reuters en date du cinq février, la banque canadienne CIBC ferait également partie des trois candidats en lice pour l'acquisition du spécialiste des indices.
Selon nos informations, la Financière Tiepolo serait à la recherche de nouveaux partenaires pour développer son activité et accroître ses encours son gestion.
Il revient d'une expérience de deux ans en tant que directeur des investissements d'une société de gestion brésilienne. Il recherche un poste de CIO au sein d'une société de gestion ou chez un institutionnel.
Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’AFG - Association Française de la Gestion financière - et Pierre Bollon, délégué général, ont, au cours d’une conférence de presse, dressé le bilan 2014 de l’industrie française de la gestion.
Depuis l’automne 2014, est apparu un mouvement coordonné d’investisseurs engagés dans la lutte contre le changement climatique par divers modes d’actions. En plein essor, il puise ses origines dans leurs pratiques d’investissement responsable. Cette mobilisation s’explique par deux facteurs principaux : la conviction de l’existence d’un risque carbone pour les entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre et une pression montante de la société civile. Plus de 550 investisseurs ont pris un engagement sur le climat à un titre ou un autre, Les investisseurs éthiques qui refusent d’investir dans le charbon ou dans les entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre, ont été rejoints par les investisseurs responsables traditionnels, Ces investisseurs utilisent des stratégies variées comme l’engagement actionnarial, l’exclusion, la sélection best-in-class ou l’investissement thématique pour diminuer les émissions financées par leurs portefeuilles, Les deux principaux facteurs qui incitent les investisseurs à se mobiliser sont le risque carbone qui pèse sur les énergies fossiles et la pression de plus en plus forte de la société civile qui veut remplacer les énergies fossiles par des renouvelables. Lire l'étude complète
Les étudiants de McGill tentent une nouvelle fois de convaincre leur université de retirer ses investissements dans des entreprises polluantes, mais peuvent cette fois compter sur un appui de taille : plus d’une centaine de professeurs ont officiellement soutenu leur cause dans une lettre déposée lundi.
L’amendement présenté par le Groupe EELV, exigeant des investisseurs institutionnels la publication d’un reporting sur l’intégration des critères ESG et sur la politique de vote, a été adopté mardi 10 février 2015 par l’Assemblée Nationale. Il s’agit en fait de l’extension aux investisseurs institutionnels de l’article 224 de la loi Grenelle qui imposait déjà ce reporting aux sociétés de gestion.
Selon nos informations, IRP Auto a retenu Amiral Gestion et Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre d’un appel d’offres mené par le consultant Insti7 sur deux fonds dédiés en gestion flexible diversifiée (50% Barcap Euro Aggregate + 50% MSCI EMU). Comme nous l’indiquions le 13 janvier dernier, il s’agissait d’un fonds géré auparavant par Allianz GI. Le montant de chaque fonds est de 40 millions d’euros.
Même si «les résultats de 2014 devraient s’avérer meilleurs que la prévision de 4,4%», la capacité de la France à réduire comme prévu son déficit public à 4,1% du PIB fin 2015 est incertaine, a déclaré mercredi le premier président de la Cour des comptes:des risques pèsent sur les prévisions d'économies comme de recettes fiscales. Lors de la présentation du rapport public annuel de la Cour, Didier Migaud a appelé à accentuer l’effort de gestion rigoureuse des finances publiques, soulignant que la confiance dont jouit la France à l’international «n’est pas infinie». Le porte-parole du gouvernement a répondu que l’objectif de 4,1% était maintenu.
Le groupe de protection sociale a indiqué mercredi que sa filiale Prado Epargne avait rejoint le 12 janvier le Groupement d’intérêt économique Gestion de l’épargne salariale (GIE GES). Ce dernier a été créé en 2006 par CNP et Humanis pour mutualiser leurs activités de tenue de compte d'épargne salariale. Groupama Epargne Salariale avait déjà rejoint le GIE en janvier 2014. L’Agefi avait révélé en octobre 2013 ce projet d’externalisation, dans un métier industriel où la taille critique est essentielle.
Le directeur général d’Intesa Sanpaolo, Carlo Messina, a indiqué que la deuxième banque italienne étudiait la mise en Bourse de sa filiale de gestion d’actifs Eurizon Capital, ou un rapprochement capitalistique avec un partenaire. Mais dans tous les cas le dirigeant envisage de conserver le contrôler de l’entité. Le projet est étudié pour 2015. En raison de la faiblesse des taux d’intérêt, qui affecte son activité que banque de détail, Intesa veut développer la gestion d’actifs, la banque privée et l’assurance.