M&G Investments on 2 December announced the appointment of James Tomlins as manager for its high yield bond fund, the European High Yield Bond Fund (GBP77m in assets), assisted by Stefan Isaacs. Tomlins, who joined M&G in June this year, has also been appointed as co-manager of the Hihg Yield Corporate Bond Fund (GBP1.1bn), alongside Isaacs, who will remain as manager of the fund. The changes took effect from 1 December.
The Liechtenstein-based private management and banking establishment LGT Group will open an office in Beijing, in order to develop its activities in the alternative management sector, Asian Investor reports. The project will initially aim to offer research to companies operating in continental China in the private equity and venture capital sectors.
The Ethos foundation, a specialist in SRI, with 122 Swiss pension funds as members, on 2 December published a job listing, announcing that it is seeking a head environmental & social sustainability for its Geneva offices, a position that is being held for the interim by director Dominique Biedermann since it was created.The position has already been held by one person who remains at Ethos, and who will now fully concentrate on business development. The change was rendered necessary by the growth of Ethos’ activities and growth in the volume of work to address member requests, Biedermann tells Newsmanagers.
The indices of the Russell/Nomura family, which cover 98% of the Japanese equity market, have added 14 new companies in their traditional annual review, Nomura Securities and Russell Investments have announced in a joint statement. The Russell/Nomura Total Market Index now includes 1,400 companies, in increase of 16 year on year. 50 companies have been removed from the index, and 66 companies have been added, 14 of them for the first time. The total capitalisation of the index has increased slightly, from JPY170.5trn to JPY173trn as of 14 October.A list of companies included in the index can be found at the following address: http://qr.nomuraholdings.com/en/frcnri/index.html.
Citigroup, facing accusations on the part of the Japanese regulator that it has failed to comply with transparency regulations in the sale of financial products, is preparing to take steps following the announcement of sanctions by the Financial Services Agency, and to make some changes to its Asian management, the Wall Street Journal reports.Darren Buckley, head of Citibank Japan, will be moved to another management position in Asia, but his destination has yet to be determined. He will be replaced by Peter Eliot, country officer and head of the institutional client group in Thailand. T.J. Della Pietra, general counsel at Citigroup for the Asia-Pacific region, will take up the newly-created position of COO Japan.According to sources familiar with the matter, Citigroup is reported to have retained the headhunting firm Egon Zehnder to find a permanent CEO for its Japanese activities.
Singapore, which has previously attracted hundreds of hedge funds, is in the process of putting new regulations in place which could make the market less attractive to alternative managers, the Reuters news agency reports. With the new regulations now in the birthing process, Singapore would come into step with the other major financial centres, but this update will have a cost which could endanger smaller structures, many of which will be forced to close or merge. The Monetary Authority of Singapore (MAS) would like ot make all asset management firms with assets of over SGD250m (slightly under USD200m) be licensed, while smaller entities would still be required to have a risk management system and would be subject to independent audits. The regulator has already consulted the firms, and the new rules, which are intended to ensure the survival of the sector, are slated to come into force in early 2012. The sector has about 400 hedge funds, with assets under management of SGD53bn.
Dans un article publié par IPE, Vincent Ribuot, directeur financier de l’UMR - Corem commente la décision du gestionnaire OFI AM d’intégrer une exposition sur l’Afrique au sein d’un fonds de fonds émergents. En effet, OFI AM a décidé de renommer le fonds OFI Multi Select BRIC en BRICA, ajoutant ainsi une expertise de gestion sur les marchés actions Afrique grâce à Silk Invest. Le gérant britannique se verra ainsi confié un mandat sur cette classe d’actifs. Vincent Ribuot déclare: Nous sommes le principal investisseur du fonds avec 30 millions d’euros d’actifs et nous soutenons complétement la décision d’OFI AM d’incorporer l’Afrique au sein du produit BRIC. Nous devons penser et investir à l'échelle mondiale, c’est à dire privilégier une logique de diversification tout en réduisant notre dépendance vis à vis des plus gros marchés émergents. Cela signifie d'être plus exposé à la croissance future des marchés frontières. L’UMR est déjà investie sur les marchés émergents, y compris frontières via deux fonds de fonds dont la sélection des sous jacents est conseillée par OFI AM: UMR Select Europe et UMR Select OCDE (550 millions d’euros d’actifs). Près de 8.3% du fonds Select Europe correspond à une allocation sur les émergents, et au moins 25% du fonds OCDE, dont 1.6% sur les marchés frontières. Sur l’ensemble des portefeuilles actions, près de 4.1% est consacré aux marchés émergents d’Europe et 13.5% à l’Asie (hors Japon) ainsi qu’au monde émergent.
Frey annonce le lancement, en partenariat avec Predica et AG Real Estate, de deux véhicules d’investissements : FREY RETAIL FUND 1 et FREY RETAIL FUND 2, dotés d’une capacité d’investissement totale de 200 millions d’euros et dont le financement sera réalisé pour moitié par fonds propres. Frey, acteur majeur des retail parks de nouvelle génération, à l’initiative de ce partenariat, s’associe à parts égales avec deux acteurs de premiers plans de l’investissement immobilier : Predica, premier bancassureur vie en France et filiale de Crédit Agricole Assurances, et AG Real Estate, premier groupe immobilier belge filiale d’AG Insurance. Ces deux investisseurs interviennent via des entités réglementées françaises (OPCI), gérées respectivement par Unibiens (filiale de Crédit Agricole immobilier) et par Vendôme Capital Partners. FREY RETAIL FUND 1 et FREY RETAIL FUND 2 auront pour cible des actifs commerciaux en exploitation, situés en périphérie urbaine, et recélant un potentiel de création de valeur. Cette stratégie s’appuie sur l’attractivité du format des retail parks (parc commercial) et l’expérience de Frey en matière d’immobilier commercial périurbain de nouvelle génération. En effet, la combinaison de loyers compétitifs et d’un renouveau des surfaces commerciales proposées contribuent à faire évoluer les surfaces commerciales des enseignes déjà présentes et à en attirer de nouvelles, renforçant ainsi le rayonnement de ces zones. AG Real Estate et Predica sont associés à Frey au sein de FREY RETAIL FUND 1 (créée sous forme de SAS) et de FREY RETAIL FUND 2 (créée sous forme de SCI). Tous les trois siègent au Comité stratégique desdits véhicules dont Frey assure respectivement la présidence et la gérance. Frey mettra au service de ces deux véhicules son expertise et son savoir-faire dans le domaine des retail parks en assurant les missions d’origination (sourcing) des dossiers, d’asset management et de property management. Frey dispose déjà d’un deal flow identifié d’actifs correspondants à des investissements potentiels cibles des véhicules. Cette opération s’inscrit dans la stratégie de Frey et renforce sa position d’acteur incontournable des retail parks tout en permettant une mutualisation de ses investissements. Jérôme Grivet, Directeur général de Crédit Agricole Assurances et de Predica déclare : « Ce partenariat s’inscrit pleinement dans la stratégie d’investissement de Predica, investisseur institutionnel de premier plan. Il vise à diversifier nos placements de manière prudente, aux côtés de partenaires de qualité tels que Frey et AG Real Estate, et à renforcer notre contribution au financement des territoires.» Xavier Pierlet, Head of Asset Management d’AG Real Estate : « Cette opération s’inscrit parfaitement dans la volonté d’AG Real Estate de se développer de manière importante sur le marché français, tant en investissement qu’en promotion ou en parkings. Nous sommes particulièrement heureux de nous associer pour ce faire avec FREY et Predica, et ce dans l’acquisition d’actifs commerciaux que nous apprécions. »
Dans le cadre du développement de la Direction de son bureau de Genève, la fondation Ethos qui compte 122 fonds de pension suisses comme adhérents, est à la recherche d’un Head Environmental and Social Sustainability chargé(e) notamment des tâches suivantes : Diriger le secteur Environmental and Social Sustainability Coordonner et effectuer les analyses et les études dans le domaine de la responsabilité environnementale et sociale des entreprises Mener les activités de dialogue (engagement) d’Ethos en matière de responsabilité environnementale et sociale des entreprises Candidatures à faire parvenir à M. Dominique Biedermann, Directeur Ethos, Place Cornavin 2, Case postale, 1211 Genève 1
La Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers a prononcé un blâme et une sanction pécuniaire de 150.000 euros à l’encontre de la société de gestion Tocqueville Finance, ainsi qu’un blâme et une sanction pécuniaire de 250.000 euros à l’encontre du directeur général délégué de cette société, Marc Tournier. L’AMF leur reproche une manipulation de cours en juin 2009.
L’Association de l’industrie des valeurs mobilières et des marchés financiers (SIFMA) et l’Association internationale des swaps et des dérivés (ISDA) ont porté plainte contre le régulateur américain du marché des contrats à terme, la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), contestant l’introduction de nouvelles règles destinées à freiner la spéculation sur les matières premières.
Le fonds de capital-investissement négocie avec Providence Equity Partners pour tenter de fusionner son entreprise télécoms suisse Sunrise avec Orange Suisse. CVC a entamé des discussions en vue d’un possible rapprochement si Providence remporte l’enchère pour les activités de téléphonie mobile de France Télécom en Suisse.
Citant une étude menée auprès des gestionnaires de fortune à travers le monde par le consultant Scorpio Partnership et le groupe de pression Listed Private Equity, le quotidien souligne le désamour des investisseurs particuliers aisés pour les hedge funds depuis la crise de 2008. Sur six mois à fin novembre, leur allocation en gestion alternative a chuté de 23 points à 35%. Preqin souligne que 61% de l’actif des hedge funds est désormais détenu par des institutionnels, contre 45% avant la crise. Ce qui n’est pas pour déplaire à un responsable de l’activité de prime brokerage d’une banque américaine pour qui cette évolution permet une «meilleure qualité» du secteur.
Les Bourses ont bouclé leur semaine la plus brillante en trois ans dans l’espoir d’une réponse décisive à la crise de la zone euro. Mais pour que le rendez-vous de vendredi soit un succès, bien des étapes devront d’ici là être franchies. Le première est la plus critique : Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se retrouvent aujourd’hui pour arrêter les propositions qu’ils ont promises à leurs partenaires. Or leurs approches du rôle qui doit rester dévolu à la souveraineté des Etats diffèrent. Pour l’Allemagne, la Cour de Justice européenne doit avoir le pouvoir de condamner les Etats infidèles à leurs engagements et les sanctions être automatiques. Sur ces points, Paris rechigne. Et quand Berlin veut investir la Commission de pouvoirs importants, Paris insiste sur celui du Conseil européen. Lundi, l’actualité sera aussi italienne, puisque Mario Monti dévoilera son programme de redressement. Enfin jeudi, la BCE entrera en scène. Une baisse des taux est plausible mais Mario Draghi devra surtout préciser sa pensée sur les armes que la BCE tient en réserve pour soutenir les politiques si ceux-ci prennent les engagements budgétaires forts qu’il appelle de ses vœux. Vendredi enfin aura lieu le grand rendez-vous. Unité de lieu, Bruxelles, unité de temps, une journée, unité d’action, le sort de la zone euro : les trois règles du théâtre classique seront réunies. A l’Europe de trouver les réponses pour que le dénouement ne soit pas une tragédie.
Les prix à la production ont progressé de 0,1% en octobre, soit moins qu’attendu (consensus +0,2%), la hausse des coûts de l'énergie étant compensée par une baisse des prix des biens intermédiaires, montrent les statistiques d’Eurostat. Les prix à la production ont augmenté en rythme annuel de 5,5%, comme attendu par le marché et après 5,8% en septembre.
La crise de la dette dans la zone euro ne pourra pas être résolue du jour au lendemain, a déclaré vendredi la chancelière allemande, plaidant pour des réformes institutionnelles en profondeur et l’inscription dans les traités européens de règles budgétaires plus strictes. « Il n’y a pas de solution miracle. Il n’y a pas de solution facile et rapide», a-t-elle dit au Bundestag, la chambre des députés allemande. Angela Merkel a salué la réussite de la monnaie unique, estimant qu’ «en dépit de toutes les turbulences récentes, l’euro s’est affirmé». «Il est stable, il est plus stable que l'était le deutschemark», a-t-elle ajouté. «Il n’y a pas d’alternative à une modification des traités européens ou, à la rigueur, à un accord sur de nouveaux traités. Nous allons à Bruxelles dans le but de promouvoir une modification des traités. C’est-à -dire avec la volonté d'éviter une division entre les pays de la zone euro et les Etats non membres de la zone euro», a-t-elle expliqué aux députés allemands.
L’Autorité bancaire européenne (ABE) a décidé de ne pas durcir les critères des tests de résistance auxquels seront soumis les principaux établissements financiers européens, ce qui aurait pu conduire à une augmentation de leurs besoins de fonds propres. Les besoins de capitaux supplémentaires des cinq banques allemandes concernées (Commerzbank, Deutsche Bank, LBBW, NordLB et DZ Bank) sont désormais estimés à environ 10 milliards d’euros. Ce nouveau chiffre est supérieur à celui de 5,2 milliards évoqué en octobre mais n’atteint pas les estimations les plus élevées évoquées ces dernières semaines en cas de durcissement des critères des tests. Le président de l’Autorité, Andrea Enria, a demandé aux banques de soumettre avant Noël à leur autorité de tutelle nationale un projet détaillé de renforcement de leurs fonds propres. Les banques allemandes - qu’elles soient privées, publiques ou coopératives - lui ont adressé une lettre commune pour lui demander un délai supplémentaire, en suggérant la date du 13 janvier.
La BaFin en Allemagne et la FMA en Autriche ont délivré un agrément de commercialisation au nouveau compartiment Currency Diversifier de sa sicav luxembourgeoise UBS (Lux) Bond Sicav qui investit dans les obligations de pays industrialisés présentant des finances publiques «solides» et libellées en sept monnaies fortes. Ce produit a été lancé le 4 novembre, mais la part en euros a été ouverte le 1er décembre.Le fonds géré par David Ric est actuellement investi en titres australiens, singapourien, suisses, canadiens, norvégiens, néo-zélandais et suédois, avec une forte concentration sur le segment 1-3 ans. Le portefeuille peut également être investi en instruments du marché monétaire et en obligations d’entreprises notées au minimum «A».Actuellement, le fonds affiche un encours de 78 millions de dollars. CaractéristiquesDénomination : UBS (Lux) Bond Sicav - Currency DiversifierCode Isin : parts P (acc)en euros : LU0706127809en dollars LU0659916679parts P (dist)en dollars LU0659904402Commission de gestion : 0,90 %
L’industrie des organismes de placement collectif (OPC) luxembourgeois a enregistré au mois d’octobre une variation positive pour un montant de 39,86 milliards d’euros, selon les chiffres communiqués par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Cette augmentation résulte d’un impact favorable des marchés à concurrence de 47,56 milliards d’euros (+2,34%), en partie gommé par une décollecte nette de 7,70 milliards d’euros (0,38%). Toutes les catégories d’OPC à actions ont enregistré des rachats nets, à l’exception de la catégorie des OPC investissant en actions européennes.Au 31 octobre 2011, l’encours des OPC et des fonds d’investissement spécialisés s’inscrivait à 2.071,94 milliards d’euros contre 2.032,077 milliards d’euros au 30 septembre 2011, soit une augmentation de 1,96% sur un mois. Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en diminution de 1,69%.