Paul Mc Laughlin, qui vient de passer 11 ans chez BNY Mellon à Dublin, en dernier lieu comme head of alternative investment servicing fund of funds and private equity for EMEA, a été recruté comme head of operations de l'équipe Alternative Investment Solutions de State Street Corp à Guernesey.Sa zone de compétence demeure l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) et il se sera appelé à se focaliser sur le service aux fonds de private equity et aux fonds immobiliers.Le nouvel arrivant est subordonné à à Phil McGowan, senior managing director des activités de service au private equity, à l’immobilier et aux entreprises pour la région EMEA.
Le plus grand fonds obligataire du monde, Pimco Total Return géré par Bill Gross, a encore supporté en novembre des sorties nettes de 500 millions de dollars, ce qui porte le total des remboursements nets sur les douze derniers mois à 17 milliards de dollars, constate Investment Europe.Pendant les douze mois sous revue, les fonds obligataires américains ont drainé en revanche 105,8 milliards de souscriptions nettes. La performance du Pimco Total Return depuis le début de 2011 est ressortie à 3,46 % alors que la moyenne du secteur était de 5,87 %, ce qui place le fonds de Bill Gross au 163ème rang sur 181 produits.L’encours du fonds au 30 novembre se situait néanmoins encore à 241 milliards de dollars.
La Deutsche Bank a retenu l’une des stratégies du gérant alternatif J E Moody & Company (JEM, 170 millions de dollars) pour sa plate-forme dbselect (5 milliards de dollars 150 hedge funds à liquidité journalière), rapporte Investment Europe.Le produit retenu est le Commodity Relative Value Program, qui investit dans le domaine des matières premières et s’efforce de ne pas avoir de beta matières premières ou des corrélations avec les Commodity Trading Advisers (CTA), les principales classes d’actifs ou les hedge funds. Ce programme de JEM se veut non directionnel ; le portefeuille est investi en futures sur matières premières dans l'énergie, les métaux, les céréales, les viandes et les matières premières agricoles au travers d’une stratégie de trading de valeur relative sur les spreads.
Paul Blease rejoint OppenheimerFunds au poste de directeur du CEO Advisor Institute, qui propose au conseillers financiers des programmes de formations. Son objectif sera de donner un coup d’accélération à la distribution des produits auprès de cette clientèle.
Anthony Bolton, le gérant star de Fidelity, a recruté cinq sociétés de recherche externes pour identifier les sociétés chinoises qui gonflent la croissance de leur chiffre d’affaires, selon le Financial Times. Il s’agit d’une tentative pour redresser la performance du fonds China Special Situations. Depuis son lancement en avril 2010, le produit a chuté de 38 %. Dans une interview au Financial Times, Anthony Bolton reconnaît qu’il a sous-estimé la difficulté de mener des due diligences sur les petites et moyennes entreprises en Chine sur lesquelles il se concentre, et qu’il lui est arrivé d’acquérir des sociétés sur la base d’une croissance des ventes de 30 % qui ne s’est jamais concrétisée.
Credit Suisse va réduire le montant destiné aux bonus de ses employés et fusionner deux de ses divisions pour réduire ses coûts, selon le journal dominical Der Sonntag. Après des bonus atteignant au total 5,05 milliards de francs suisses (4,2 milliards d’euros) en 2010, la banque va désormais allouer seulement 3 milliards de francs au titre des rémunérations extraordinaires, précise le journal. Citant une note interne, le journal indique par ailleurs que Credit Suisse va regrouper ses activités de paiements et de transactions obligataires, dans le cadre d’un plan de réduction de coûts annoncé précédemment.
Les activités de Private Banking en Suisse ont été mises à rude épreuve ces dernières années en raison d’un encadrement réglementaire plus strict et d’une clientèle plus exigeante. Dans ce contexte beaucoup plus concurrentiel, les marges se sont érodées. C’est l’un des enseignements de l'étude «International Private Banking Study 2011", que vient de publier l’Institut de la banque et de la finance de l’Université de Zurich.Selon l'étude qui se base sur les données de 209 établissements dans neuf pays dont la Suisse, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, la marge brute moyenne a passé de 75 points de base (pb) en 2007 à 61 pb en 2010. La diminution du nombre de clients offshore moins sensibles au facteur prix y aurait contribué. Le ratio coûts/revenus des banques suisses s’est en moyenne détérioré de 17 points de pourcentage à 77% entre 2007 et 2010, au point d’afficher le niveau le plus médiocre par rapport aux huit autres pays couverts par l’étude. La pression sur le secret bancaire a eu pour conséquence de gros retraits de capitaux en 2009 pouvant aller jusqu'à 5 à 10% des actifs sous gestion. Mais la tendance s’est inversée en 2010 suite à la baisse de l’euro et à la crise de la dette en Europe. En raison des pressions exercées par les autorités fiscales internationales, la part des actifs gérés en mode discrétionnaire est passée de 27% en 2005 à 23% en 2005, avec un impact beaucoup plus fort sur les établissements de taille plus modeste, la part discrétionnaire tombant à 25% l’an dernier contre 31% en 2005. L’étude montre d’ailleurs que «small» n’est pas nécessairement synonyme de «beautiful». En moyenne, la productivité des banques qui gèrent moins que 10 milliards de francs suisses est inférieure à celle des établissements de plus grande taille. Par collaborateur, les recettes sont nettement plus basses alors que les coûts ne sont que légèrement inférieurs. Mais la taille n’est pas le seul critère, quelques-unes des plus petites banques examinées sont malgré tout très concurrentielles, souligne l'étude. Elles pourraient l’être encore plus, compte tenu de leur fort potentiel d’externalisation. Ainsi, 56% des petites banques exploitent leur propre plateforme informatique sans recourir à des services de prestataires tiers, relèvent les auteurs. A noter enfin que les 40 premières banques suisses en termes d’encours géraient en tout 3.900 milliards de francs à fin 2010, alors que le total des actifs gérés par les 43 établissements de plus faible taille s'élevait à 130 milliards, soit un peu plus de 3% du total. Des chiffres qui montrent bien le degré de fragmentation du private banking suisse, où la part cumulée de UBS et de Credit Suisse atteint 56%...
On en sait un peu plus des responsabilités qu’exercera officiellement Bernard Descreux à compter de ce lundi 19 décembre au sein du groupe EDF. Dans un message internet adressé à ses nombreuses relations dans le monde de la gestion d’actifs, l’ancien directeur des gestions de La Banque Postale AM qui sera remplacé à la mi-janvier par Vincent Cornet (lire Newsmanagers du 16/12/2011) a en effet précisé ses nouvelles fonctions d’investisseur. Intégré à la Direction de la Gestion du Bilan, dirigée par Xavier Jung, et rapportant au Président du Comité Stratégique des Actifs Dédiés, Thomas Piquemal, Bernard Descreux remplace Jean Eyraud et sera chargé de veiller sur les actifs long terme du groupe et de ses salariés : actifs dédiés à la couverture des charges du parc nucléaire pour le démantèlement des centrales et le traitement des déchets, actifs de retraite et d’épargne salariale. « Comme par le passé, ma mission conservera donc une forte utilité sociale mais ma vision sera de beaucoup plus long terme, sans les contraintes d’une règlementation prudentielle », précise notamment Bernard Descreux.« Avec un total d’actifs gérés de 25 milliards d’euros, la Division Gestion d’Actifs met en œuvre une gestion de long terme destinée à couvrir les engagements de long terme liés au parc nucléaire français ainsi que les engagements de retraite », ajoute le nouveau responsable. En outre, la gestion des actifs dédiés représente plus de 15 milliards d’euros constitués d’actifs financiers également répartis entre actions et titres de créances pour plus de 13 milliards d’euros et d’un actif d’infrastructure (50% de RTE)."Dans ce cadre, rappelle Bernard Descreux, la Division fait appel aux compétences des plus grandes sociétés de gestion. La gestion des actifs pour la couverture des charges de retraite et de fin de carrière représente également 7 milliards d’euros et fait appel à des partenariats avec plus de 25 compagnies d’assurances et sociétés de gestion. Enfin, l’épargne salariale du groupe représente des actifs de 4 milliards d’euros environ confiés à 7 sociétés de gestion."Du fait de ses nouvelles fonctions, l’ancien cadre a annoncé qu’il sera naturellement moins exposé au monde de l’asset management et de la gestion patrimoniale que durant les 22 années passées chez LBPAM. Au cours de cette période, il aura largement contribué à faire de la filiale de gestion d’actifs de la Banque Postale un acteur majeur dans son secteur d’activité. En 1989, date de son arrivée, Sogeposte, composé de 16 personnes, 5 gérants, 5 fonds, affichait des actifs sous gestion de 8 milliards d’euros dont 200 millions en actions. Aujourd’hui, la société emploie plus de 150 personnes dont 35 gérants et gère 124 milliards d’euros d’encours.
Dans le cadre de l'évolution des instances de direction du groupe BNP Paribas annoncée par Jean-Laurent Bonnafé le 1er décembre, Vincent Lecomte et Sofia Merlo ont été nommés co-responsables du métier Wealth Management, a annoncé BNP Paribas le 16 décembre dans un communiqué.Les deux responsables rapportent hiérarchiquement à Jacques d’Estais, directeur général adjoint du groupe BNP Paribas et responsable du pôle Investment Solutions (IS), BNP Paribas Personal Finance, et International Retail Banking, et fonctionnellement à François Villeroy de Galhau, directeur général délégué du groupe BNP Paribas, responsable des marchés domestiques. Sofia Merlo, qui avait débuté sa carrière chez Paribas en septembre 1985, était depuis janvier 2009, directrice commerciale de la Banque Privée France avant d'être nommée directeur de la Banque Privée France en janvier 2010. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Sofia Merlo conserve la direction de la Banque Privée France. Vincent Lecomte, qui avait intégré Paribas en 1992, était depuis septembre 2010 COO (Chief Operating Officer) de BNP Paribas Wealth Management.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) vient de lancer un appel d’offres pour sélectionner de nouveaux mandats mettant en oeuvre une gestion active à travers la prise en compte de critères ou thématiques ESG. Cette procédure vise à renouveler les mandats « Actions Europe ISR » constitués en 2006 et arrivés à échéance au cours de cette année.Pour ce marché, la procédure de marché public retenue est celle d’un appel d’offres restreint composé de deux lots :1. Mandat(s) de fonds collectifs thématiques Les gestionnaires devront mettre en oeuvre une sélection et une gestion de l’allocation de fonds répondant à des thématiques ESG définies par le FRR. 2. Mandat(s) de gestion active Actions Europe, nouvelle croissance durable Les gestionnaires devront investir dans des sociétés de petites et moyennes capitalisations implantées dans des pays européens et ayant mis en oeuvre une démarche environnementale,sociale et de gouvernance (« ESG ») ou ayant pour projet de le faire.Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 23 janvier 2012, 12h00 (heure de Paris) pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr
SPGP, la "belle endormie" veut résolument sortir de sa léthargie. Après avoir recruté un directeur commercial, la société de gestion s'attaque au marché des conseillers en gestion de patrimoine. Sans perdre sa personnalité, insiste son président directeur général : pas de fonds patrimoniaux, pas de fonds émergents et autres OPCVM pourtant prisés par les clientèles de ces professionnels, mais des fonds purs avec des biais marqués. D'un côté des produits actions investis dans des valeurs défensives ou de croissance, de l'autre des fonds composés d'obligations classiques ou convertibles...
Deux sociétés d’investissement, sises en Californie, ont annoncé avoir dépassé le seuil des 3% dans le capital-actions du Credit Suisse (CS), rapporte L’Agefi suisse. Les deux investisseurs américains sont Franklin Resources (San Mateo), qui détient 3% de CS, et Dodge & Cox (San Francisco), qui y possède 3,03%.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) a annoncé le 16 décembre dans un communiqué le départ de Dieter Zürcher, membre de la direction de LLB Suisse. Il prendra une retraite anticipée en février 2012. Il sera remplacé par Marc Parmentier (Chief Operating Officer), qui a été nommé à la direction à compter du 1er janvier 2012.Lucas Bruggeman, actuellement directeur des activités Institutional Banking, assumera en plus la direction des activités Private Banking dès le 1er janvier 2012. D’autre part, LLB annonce que sa succursale de Genève a débuté ses activités comme prévu au début de l’automne. Au 30 juin 2011, les actifs sous gestion du groupe LLB s’élevaient à 48,7 milliards de francs suisses.
Le régulateur japonais a ordonné en fin de semaine dernière, selon l’AFP, une suspension temporaire courant janvier des activités des filiales japonaises de courtage des banques Citigroup et UBS sur les produits dérivés, rapporte La Tribune. Les deux établissement sont accusés d’avoir tenter d’influencer le processus de fixation des taux interbancaires à Londres et à Tokyo dès 2007.
Un rapport parlementaire publié aujourd’hui outre-Manche prône des évolutions du projet de loi sur les services financiers. Ces recommandations passent par un renforcement du rôle du Chancelier de l’Echiquier et par un changement de gouvernance au sein de la Banque d’Angleterre. Un comité pourrait être chargé de «maximiser l’influence» du pays.
Les autorités chinoises vont multiplier le nombre d’investisseurs étrangers autorisés à investir sur les marchés actions et obligations domestiques, rapportait vendredi le magazine Caixin sur son site internet, en citant une source proche de la Commission chinoise de régulation des titres.
Le chinois Citic Securities, qui devait prendre 19,9% des courtiers du Crédit Agricole avant le 31 décembre, ne pourra pas respecter l’échéance, selon un communiqué diffusé à Hong Kong. Le processus d’approbation réglementaire «sera prolongé à début 2012», explique Citic.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé vendredi qu’elle procèderait à une injection de liquidités à 24 heures à la veille de chacune de ses deux prochaines opérations de refinancement à trois ans afin d’assurer un relais aux institutions financières concernées. La première de ces injections à un jour aura lieu le 20 décembre, la seconde le 28 février.
Les discussions sur le projet d'échange de la dette grecque progressent mais rien ne garantit à ce stade qu’elles aboutiront à un accord impliquant une participation volontaire élevée des créanciers privés, a déclaré vendredi un haut responsable de la «troïka» réunissant l’Union européenne, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne, cité par Reuters. Les discussions achoppent sur plusieurs points, comme le statut des nouveaux titres que recevraient les créanciers privés, le coupon de ces titres ou encore les garanties juridiques qui leur seront offertes.