Deutsche Bank and the US firm Guggenheim Partners have failed to reach an agreement for an acquisition for a part of the asset management activities of the former. According to a statement released on 11 May, talks have essentially failed.Exclusive negotiations which began in November last year had dealt largely with the US portion of the asset management firm DWS, asset management activities dedicated to institutionals at DB Advisors, and the insurance firms (Deutsche Insurance Asset Management), These activities were not ultimately of interest to Guggenheim partners, who are reportedly interested only in the alternative management activities at RREEF, specialised in investments in real estate.
Ryo Ishiyama, who until the end of May is a member of the team at Deutsche Securities Inc, in October 2011 founded his own asset management firm in Tokyo, Steinberg Capital Co. He is planning to launch a CTA fund in July, which will use software solutions to invest worldwide in publicly-traded commodity futures, Handelsblatt reports, relaying Bloomberg.The fund will initially have JPY300m in assets (EUR2.9m), of which JPY200m will be contributed by Ishiyama, but the objective is to achieve JPY1bn in the space of one year, with annual returns of about 20%.
The financial ratings agency Standard & Poor’s (S&P) on 11 May announced that it is cutting its outlook for the debt rating of JPMorgan Chase, following an announcement by the US bank of a trading loss of USS2bn. Fitch, for its part, has lowered its rating for the US bank. Its long-term debt issuer rating has been lowered to A+ from AA- previously, and the agency has also lowered its solidity rating to A+ from AA-, with a negative outlook on both these ratings.
The directors of TCW, an affiliate of SocGen, have begun preliminary talks with their parent company over an acquisition of the firm, Agefi reports, based on reports in Reuters. There is no formal sale process, and an acquisition of TCW by its directors is only one of several possibilities under consideration, one source says. SocGen denies all reports of a planned sale.
The board of directors at Credit Suisse is seeking a new CEO to replace Brady Dougan, whose neck is on the chopping block following a slide in the company’s share price, the newspaper Der Sonntag reports. The newspaper reports, citing a top executive at the bank, “that the board of directors is urgently considering” the question of Dougan’s replacement. Shares in Credit Suisse have fallen 57% in the past three years, far more than its competitor UBS, which has lost only 34%. Among the candidates to replace Dougan, the newspaper names Walter Berchtold, a Swiss citizen in charge of wealth management at the bank, and other former senior executives at the bank such as Ulrich Körner, Leonhard Fischer and Hugo Bänziger.
Skandia Investment Group’s Skandia European Best Ideas Fund managed by Lee Freeman-Shor has awarded a EUR34m mandate to Richard Plackett of BlackRock. The move to bring in Placket coincides with the 4th anniversary of the EUR340m fund.
Cheyne Capital Management has announced the launch of two UCITS IV compliant funds: the Cheyne Global Credit Fund and the Cheyne European Real Estate Bond Fund. Their investment portfolios are based on those of two existing flagship Cheyne strategies.The Cheyne Global Credit Fund is an actively managed, directional UCITS IV compliant fund offering weekly liquidity. It positions investment grade and crossover credit, primarily in North America and Europe, where the team believes credit spreads are currently pricing in too much downside given the very robust fundamentals of most corporate balance sheets. Cheyne’s corporate credit team manages net assets of USD1.3 billion. The Cheyne Real Estate Bond Fund is a UCITS IV compliant fund focusing on high quality real estate-backed bonds offering weekly liquidity. Cheyne’s real estate debt team has also net assets under management of USD1.3 billion. The team has identified a compelling investment opportunity arising from the structural dislocation in Europe’s EUR1.4 trillion real estate debt market, offering attractive yields with strong downside protection.
Independent fund selection specialists are seeking to make their profession more widely known with the creation of the Association of Professional Fund Investors (APFI), Agefi Switzerland reports. The four co-founders of the association, Mussie Kidane (head of fund selection at Pictet), Luca de Biasi (BSI), Carlos Fernandez (Inversis) and Rooland Meerdter (Propinquity Advisors) initially sought to create a contact network, but the association may also form a decisive vector for making the profession more widely known. “We want to make our voices heard as actors. Nobody else knows the fund industry the same way selectors do,” says co-founder Meerdter.
Pour rappel, l’appel d’offres concernait 4 lots: Le premier : deux mandats actions pour un volume de 500 millions d’euros chacun. Le lot 2 inclut trois mandats d’obligations d’Etats (800 millions d’euros chacun). Le troisième se concentre sur trois mandats diversifiés pour 700 millions d’euros chacun. Un dernier lot pour deux mandats investis en obligations indexées à l’inflation. L’IRCANTEC souhaiterait inclure un ensemble de critères ESG pour l’intégralité de son portefeuille. Cependant, il est encore difficile de les appliquer aux obligations d’Etats. Alors qu’il est beaucoup plus simple de juger les entreprises sur leurs comportements sociaux et environnementaux. Dès lors, le régime préfère décaler ses investissements en obligations d’Etats à la seconde partie de l’année. Le comité de direction travaille sur ce sujet et espère trouver une solution appropriée dans les prochains mois. L’introduction de critères ESG pour les obligations d’Etats devrait être finalisée cette année. L’IRCANTEC travaille avec quelques spécialistes pour mener à bien cette tâche. Cedrus Partners conseille le régime sur ses appels d’offres ISR. Vigeo, agence de notation et de recherche veillera à ce que les critères ESG soient maintenus dans les investissements effectués. Désireux de s’améliorer sur les problématiques ESG, le régime n’exclut pas d’adopter les principes pour l’investissement responsable des Nations Unis (UNPRI).
Les actions représentent 8,6 % du total des actifs contre 9,3 % au 31/12/2011. CNP Assurances a également poursuivi sa stratégie de cession de dettes souveraines périphériques européennes avec une exposition en baisse de 11 % par rapport au 31/12/2011. Concernant les expositions aux dettes souveraines périphériques de la zone euro, CNP Assurances a poursuivi son programme de cessions volontaires notamment sur l’Italie et l’Espagne. A la suite de l'échange de la dette grecque, la valeur des nouveaux titres grecs dans le portefeuille est de 23 % du principal des anciens titres. Compte tenu des provisions préalablement constituées, aucun impact supplémentaire sur le compte de résultat n’a été enregistré au 1er trimestre 2012. CNP Assurances a recentré ses investissements sur les obligations françaises Par ailleurs, CNP Assurances négocie actuellement avec des banques le rachat de portefeuilles de prêts, a indiqué le directeur général adjoint, Antoine Lissowski, lors d’une conférence téléphonique, en marge de la présentation des résultats. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de CNP de restructurer son portefeuille de placements, en réduisant la part des actions et celle des obligations des Etats du sud de l’Europe, a expliqué M. Lissowski. « Nous avons des ressources à long terme et les banques ont des problèmes de financement à long terme », a résumé le numéro deux de CNP. Dans la perspective de l’entrée en vigueur du nouveau cadre réglementaire dit Bâle III, les banques européennes, et françaises en particulier, cherchent, en effet, à sortir de leurs bilans des portefeuilles de prêts qu’elles gardaient jusqu’ici pour l’essentiel. Cette stratégie, induite par l'évolution réglementaire et qui se rapproche du modèle anglo-saxon, doit leur permettre d’améliorer leurs ratios de fonds propres et de pouvoir continuer à prêter. Elle est réalisée essentiellement par voie de titrisation, les portefeuilles de prêts étant transformés en titres financiers qui sont ensuite revendus à des investisseurs, notamment des assureurs. « On est prêt à racheter des prêts, mais on se méfie du risque de titrisation », a prévenu M. Lisswoski, en référence au phénomène qui a démultiplié l’ampleur de la crise du « subprime ». Pour se prémunir contre ces risques, CNP exige que ce ne soit pas la banque qui a consenti les prêts qui réalise la transformation en titres, « pour éviter une asymétrie de l’information », et demande que la banque conserve une partie du risque lié à ces prêts, afin que les intérêts « restent alignés ». Le rendement offert par ces portefeuilles est « plus intéressant que de l’obligataire », a expliqué M. Lissowski, indiquant que les banques, désireuses de sortir rapidement ces portefeuilles de leur bilan, sont souvent prêtes à offrir des conditions avantageuses.
Le Shanghai Securities News croit savoir de source bancaire que les régulateurs chinois souhaitent mettre un terme à l’obligation faite aux investisseurs institutionnels étrangers qualifiés (QFII) d’investir au moins la moitié des fonds en actions. Pékin rechignerait toutefois pour l’instant à laisser les fonds alternatifs internationaux au programme QFII.
L’Association des banques de Hong Kong va tenir une réunion dès aujourd’hui avec Zhang Jianjun, président de la filiale de la Banque populaire de Chine à Shenzhen, afin d’assouplir la limite de 20.000 yuans maximum par transaction autorisée en investissements transfrontaliers dans la devise chinoise, selon le journal qui ne cite pas ses sources. La décision devra recevoir l’aval des autorités hongkongaises.
David Bonderman, le cofondateur du fonds texan, a été la semaine passée le premier représentant d’une société américaine de private equity à fouler le sol birman. Il a rencontré dans le pays des figures politiques et du monde des affaires. Un signe de plus de l’intérêt grandissant des investisseurs internationaux parallèlement à l’allègement des sanctions frappant le pays.
La Commission européenne s’attend à ce que le déficit espagnol atteigne 6,4% du PIB en 2012, alors que le gouvernment s’est engagé à le ramener à 5,3%.
La Chine, le Japon et la Corée du Sud sont convenus hier de lancer rapidement des négociations en vue d’un traité de libre-échange tripartite, un projet dans les cartons depuis dix ans. Les trois pays représentaient en 2010 près de 20% de l'économie mondiale et 18,5% des exportations, selon une étude de faisabilité. Mais les négociations pourraient se heurter à des rivalités géopolitiques, aux barrières douanières ou à des politiques d’investissement divergentes. Le Premier ministre chinois Wen Jiabao, qui a accueilli à Pékin son homologue japonais Yoshihiko Noda et le président sud-coréen Lee Myung-bak, a exhorté les trois pays à coopérer davantage face aux «nombreux facteurs instables, incertains et imprévisibles en Asie du Nord-Est et en Asie de l’Est». «La crise financière internationale n’est pas encore terminée et la perspective de la crise de la dette européenne est incertaine», a ajouté le dirigeant chinois.
Selon le Sunday Times, le fonds LBO nommera cette semaine Simon Borrows au poste de directeur général, en remplacement de Michael Queen. Agé de 53 ans, Simon Borrows a rejoint 3i en octobre dernier comme responsable des investissements. Michael Queen a démissionné en mars sous la pression des actionnaires.
Des dirigeants de TCW ont entamé des discussions préliminaires avec la Société Générale , maison mère de l’un des plus grands gestionnaires de fonds aux Etats-Unis, en vue d’un rachat de la société, selon Reuters. Il n’y a pas de processus formel de cession et le rachat de TCW par ses dirigeants n’est qu’une des nombreuses options envisagées, a précisé l’une des sources. SocGen a démenti tout projet de cession.