Invesco Real Estate vient de boucler l’acquisition d’un immeuble de bureaux parisien pour le compte d’un fonds de pension malaisien, rapporte le site spécialisé IPE. Il s’agit de la troisième transaction réalisée par Invesco pour ce fonds souverain qui serait le Kumpulan Wang Simpanan Pekerja ou EPF (Employees Provident Fund). Invesco Real Estate s’est refusé à tout commentaire sur l’identité de l’acheteur. Mais la société de gestion a indiqué que l’acheteur de l’Espace Lumière à Boulogne était également impliqué dans l’acquisition de la Tour Prisma à La Défense au premier trimestre de l’an dernier. Depuis le début 2014, Invesco RE a ainsi constitué un portefeuille d’environ 700 millions d’euros pour le compte de ce client. Selon la presse malaisienne, AEW Europe aurait de son côté vendu un portefeuille de bureaux allemands à EPF pour un montant de 315 millions d’euros. A fin mars 2014, les actifs sous gestion du fonds souverain malaisien s'élevaient à environ 600 milliards de ringgit, soit quelque 147 milliards d’euros, dont 2% investis dans l’immobilier et les infrastructures.
Dans un contexte difficile en matière de génération de rendement, les investisseurs institutionnels doivent remettre en cause leurs principes et processus d’investissement, et envisager un plus large spectre d’opportunités, y compris sur des terrains moins familiers, selon une étude publiée par Mercer ‘2015 Themes and Opportunities’. Le consultant met aussi en relief l’importance de ne pas fermer la porte à des stratégies moins contraintes, de manière à maximiser les chances de générer de l’alpha, ce qui en contrepartie nécessite d’instruire minutieusement les dossiers présentés par les gérants. « Le stimulus monétaire sans précédent, depuis la crise financière de 2008, a clairement soutenu les prix des actifs, réduisant les niveaux de taux d’intérêt, les primes de risque et la volatilité des marchés, » d’après Frederic Debaere, directeur du conseil en investissement chez Mercer. « Dès lors que la politique des banques centrales commence à diverger, nous pouvons nous attendre à plus de volatilité et plus de dispersion des rendements sur les marchés, ce qui devrait constituer un environnement plus fertile pour les investisseurs typés macro et long-short en particulier. » L’étude couvre différentes thématiques, dans cinq catégories générales, qui pour Mercer méritent l’attention des investisseurs en 2015 : - Envisager un rééquilibrage du « beta » vers l’« alpha » pour intégrer la baisse des primes de risque et la plus grande variété d’opportunités offertes par certaines stratégies de gestion active. - Essayer de capitaliser sur un horizon de long terme, qu’il s’agisse d’une classe d’actifs, d’un gérant délégataire particulier, et bien sûr de ce que l’investisseur peut se permettre. - Passer en revue les processus de décision pour s’assurer que le dispositif de gouvernance ne pénalise pas la performance, en ralentissant inutilement la mise en œuvre ou au contraire en allouant trop peu de temps à l’instruction des nouvelles thématiques. - Analyser dans quelle mesure le non-coté peut constituer un terrain d’opportunités plus riche que le coté, compte tenu du fait que l’essentiel du stimulus des banques centrales a été absorbé par les marchés cotés actions et obligations. - Regarder le potentiel de valeur ajoutée au travers de la diversification et des couvertures dans l’environnement de marché actuel, en particulier au regard de perspectives de reprise économique encore fragiles et du niveau de liquidité réduit sur de nombreux marchés. « Pour augmenter leurs chances d’obtenir des niveaux de rendement décents, les investisseurs institutionnels devraient s’assurer que leurs portefeuilles sont exposés à un large éventail d’opportunités d’investissement », déclare Frederic Debaere. « Ils devraient également mettre en place un cadre de gestion des risques robuste reposant sur l’analyse à base de scénarios et de stress tests à côté de l’approche plus traditionnelle de la ‘Value at Risk’. Les meilleures pratiques en matière de sélection de gérants restent enfin essentielles, au moment d’identifier des stratégies susceptibles de constituer une source de rendement à la fois diversifiante et durable. »
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois Alceda Fund Management a annoncé, le 17 février, le renforcement de son partenariat stratégique avec la banque luxembourgeoise M.M Warburg Group qui agira désormais en tant que «partenaire préféré» («preferred partner») pour l’administration et la conservation des fonds d’Alceda. La société de gestion luxembourgeoise détient une licence AIFM (Alternative Investment Fund Manager) au Luxembourg et en Allemagne et une licence Ucits au Luxembourg.
Athènes va formuler mercredi auprès de ses partenaires européens une demande d’extension de son «accord de prêt» (loan agreement) pour six mois, ont confirmé mercredi des sources officielles grecques. Une subtilité sémantique qui permettrait à la Grèce de trouver un accord avec les autres pays membres de la zone euro tout en sauvant la face, puisque le gouvernement Tsipras refuse une extension de son «programme d’aide». Reste à convaincre ses interlocuteurs, et notamment Berlin. «Il ne s’agit pas de prolonger un programme de financement, mais de savoir si oui ou non ce plan de sauvetage sera rempli», a indiqué le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble.
La croissance des salaires réels a atteint au Royaume-Uni une proportion inédite depuis plusieurs années. Le revenu hebdomadaire moyen, primes incluses, a ainsi augmenté de 2,4% sur 12 mois à fin décembre contre 1,9% à fin novembre. C’est le quatrième mois consécutif de hausse du revenu supérieure à l’inflation alors que c'était l’inverse qui prévalait pendant les cinq années précédentes. Il faut dire que l’inflation britannique est tombée à 0,3% seulement en janvier, un plus bas historique.
Le parquet de Genève a annoncé mercredi ordonner une perquisition des locaux genevois de HSBC Holdings et ouvrir une enquête touchant à un blanchiment d’argent aggravé présumé. La perquision est conduite par Olivier Jornot, procureur général, et Yves Bertossa, premier procureur, précise le parquet de Genève. Elle intervient quelques jours après la révélation par plusieurs journaux des SwissLeaks, des documents détaillant un système d'évasion fiscale que la banque aurait mis en place en 2006-2007 et qui a conduit le groupe à présenter dimanche ses excuses au public. Le parquet genevois a précisé que l’enquête concernait HSBC Private Bank (Suisse) et qu’elle pouvait s'étendre à des personnes physiques. La banque britannique a déclaré qu’elle coopérait avec les autorisés suisses.
A ce jour, l’encadrement des relations entre décideurs publics et représentants d’intérêts est quasiment inexistant en France, à l’exception notable de l’Assemblée nationale, explique Transparency international France dans une étude publiée en février 2015, « Transparence et intégrité du lobbying, un enjeu de démocratie - Etat des lieux citoyen sur le lobbying en France », volet français d’un projet financé par la Commission européenne, conduit parallèlement dans 19 pays européens.
L’opérateur boursier devrait nommer Chris Concannon en tant que directeur général cet été, en remplacement de Joseph Ratterman qui prendrait la tête du conseil d’administration, rapporte le journal de sources proches. Chris Concannon a rejoint BATS en décembre après avoir travaillé pour la société de trading à haute fréquence Virtu Financial. Ce changement précéderait de plusieurs mois la mise en Bourse du groupe attendue en 2016.
La Banque centrale nippone, qui doit conclure aujourd’hui sa réunion de politique monétaire, pourrait être plus optimiste sur les perspectives de production et d’exportation de l’Archipel, rapporte le quotidien sans préciser ses sources. Elle maintiendrait toutefois inchangée son évaluation sur les autres agrégats économiques, poursuit le journal.
Signe de l’attrait du marché italien, plusieurs sociétés de gestion comme le sud-africain Investec ou le belge Petercam se sont récemment implantées dans la Péninsule, rapporte le site. La dernière en date est T. Rowe Price, qui vient d’ouvrir une succursale et propose 30 fonds. «Selon la Banque d’Italie, il y a 2.000 milliards d’euros d’épargne encore non gérée en Italie», indique Donato Savatteri, à la tête du groupe américain en Italie.
La société de gestion a levé quelque 327 millions de dollars de titres adossés à des prêts accordés via la plate-forme de financement participatif Prosper.
Les premiers dépasseront les seconds en 2016, selon une étude. Une évolution qui pose la question du partage des profits avec les clients et les actionnaires.
Les rémunérations des professionnels du buy side devraient dépasser en 2016 celles des banques d’investissement, selon une étude de New Financial. Une évolution qui pose la question du partage des profits avec les clients, sous forme de commissions réduites, et les actionnaires.
Suite aux pertes importantes subies le mois dernier sur le franc suisse, le groupe américain spécialisé dans le courtage de change a annoncé hier qu’il allait cesser de négocier 13 paires de devises afin de limiter son niveau de risque face à la volatilité du marché. Parmi les transactions arrêtées figureront le dollar américain contre le dollar singapourien, le dollar de Hong Kong contre le yen ou encore le franc suisse contre la couronne suédoise.
Les juges français qui enquêtent sur UBS ont émis en janvier des mandats d’arrêt à l’encontre de trois anciens responsables suisses de la banque, a appris l’AFP de source judiciaire. La banque a été mise en examen à Paris pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage illicite de clients français. Le blanchiment présumé aurait eu lieu de 2004 à 2012. Elle a dû verser une caution de 1,1 milliard d’euros dans cette affaire.
La Banque centrale européenne (BCE) est convaincue que l’inflation reviendra à près de 2% en rythme annuel dans la zone euro au vu de l’ampleur «considérable» du programme de rachat d’actifs qu’elle a annoncé fin janvier, a déclaré hierChristian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. «Nous ferons tout pour retrouver une inflation inférieure à mais proche de 2%, conformément à notre mandat», a-t-il dit devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale.
Le sentiment des promoteurs immobiliers s’est détérioré en février pour le deuxième mois consécutif, mais une majorité considère que les conditions du marché demeurent favorables, montre l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle NAHB publiée hier. L’indice NAHB/Wells Fargo est tombé à 55 points contre 57 en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 58.
Une décennie après le précédent programme de privatisations, Israël va ouvrir le capital de dix sociétés publiques, a déclaré hier Ori Yogev, directeur du département des entreprises publiques auprès du ministère des Finances. Le gouvernement compte vendre huit entreprises (Israel Natural Gas Lines, Israel Military Industries, Israel Electric, Israel Airways, la compagnies des eaux Mekorot, les postes, Rafael et Israel Aircraft Industries) et deux ports (Ashdod et Haïfa) d’ici 2017, levant ainsi environ 15 milliards de shekels (3,4 milliards d’euros).
La filiale de gestion d'actifs de la coopérative autrichienne est en phase de sélection d'un third party marketer (TPM) pour le marché français. Le nom de la société retenue sera annoncé d'ici fin février-début mars.
Plutôt que de voir leur trésorerie pénalisée, les entreprises commencent à s’adapter à l’environnement actuel en modifiant leur politique. La plupart des directions financières auraient intensifié, ces derniers jours, les discussions avec leur management afin d’obtenir un assouplissement des critères de placements. «Dans la mesure où les rendements avec un rating A1/P1 deviennent positifs au-delà de trois mois, nous réfléchissons ainsi à allonger nos maturités de placement sans possibilité de sortie trimestrielle, indique Romain Talbot, trésorier international de la société Aptar Group Inc, spécialisée dans les produits cosmétiques, alimentaires et pharmaceutiques. Ce faisant, une partie de nos dépôts pourrait ne plus être assimilable à des équivalents de trésorerie. Néanmoins, la perspective de taux négatifs nous oblige à nous adapter pour faire vivre la notion de couple rendement-risque.» Source : Option Finance
Manuel Valls a annoncé mardi le recours à l’article 49-3 pour faire passer en force la loi Macron afin de ne pas prendre le risque d'être mis en minorité par les députés. Le Premier ministre a estimé qu’une majorité existait «vraisemblablement» au sein de l’Assemblée nationale, mais qu’elle était «incertaine». «Dès lors, je ne prendrai aucun risque, je ne prendrai pas la responsabilité du risque d’un rejet d’un tel projet que je considère comme essentiel pour notre économie», a-t-il déclaré devant les députés. «Rien ne nous fera reculer, c’est l’intérêt des Français», a-t-il ajouté.
La cour d’appel de Paris a annulé mardi l’arbitrage qui a soldé en 2008 le litige de Bernard Tapie avec le Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas. L’homme d’affaires avait obtenu 403 millions d’euros, avec les intérêts. Le litige sera jugé devant cette juridiction en septembre prochain. Le Consortium de réalisation (CDR), structure créée en 1995 pour gérer le passif du Crédit Lyonnais après sa quasi-faillite, avait déposé un recours devant la cour d’appel, qui l’accepté et qui a également ordonné l’annulation de la sentence. L’affaire devra donc être intégralement rejugée au civil devant la cour d’appel de Paris. Une audience est prévue le 29 septembre.
Les juges français qui enquêtent sur UBS ont émis en janvier des mandats d’arrêt à l’encontre de trois anciens responsables suisses de la banque, a appris l’AFP de source judiciaire. On ignore dans quel pays ces anciens responsables travaillaient. La banque a été mise en examen à Paris pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage illicite de clients français. Le blanchiment présumé aurait eu lieu de 2004 à 2012. Elle a dû verser une caution de 1,1 milliard d’euros dans cette affaire.