Martin Currie vient d’ouvrir son nouveau fonds Amérique latine aux investisseurs britanniques. Le Martin Currie Latin America Fund est géré par Jeff Casson, qui était le gérant principal entre 2006 et 2010 du OEIC Amérique latine de Scottish Widows Investment Partnership (Swip).Ce nouveau fonds de convictions sera investi sur 35 à 55 actions représentant les meilleures idées du gérant. Ce dernier n’a pas de contraintes géographiques, ni sectorielles, et utilise une stratégie multi-capitalisations, orientée sur la croissance avec une gestion «bottom-up» . Le fonds se focalisera sur le Brésil, le Mexique, le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Argentine.L’investissement minimal est de 1.000 livres pour la part retail et de 1.000.000 livres pour la part institutionnelle. Les frais de gestion annuels sont de 1,5 % pour la part retail et de 1 % pour la seconde. Les frais d’entrée ressortent à 5 %.
State Street Corporation a été sélectionné par la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail (CSPAAT) au Canada pour fournir des services d’investissement pour ses fonds de pension, fonds pour perte de revenu de retraite et fonds d’assurance totalisant 15 milliards de dollars canadiens d’actifs.La Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail administre le régime d’assurance pour les employeurs et les travailleurs de l’Ontario, et supervise le système d’éducation et de formation de la province en matière de sécurité du travail. State Street fournira pour les trois fonds des services de garde, de comptabilité, et de prêt de titres ainsi que des services d’analyse des investissements, indique un communiqué.
Man Group a décidé d’entamer la commercialisation de Man AHL Trend Fund à des investisseurs particuliers à Singapour, rapporte hedgeweek. Il s’agit d’une première pour la société de hedge funds. A noter que Man AHL Trend Fund est un OPCVM coordonné européen (Ucits III).
Selon Citywire, l’ancien gérant de Threadneedle Rob Jones s’apprête à lancer son premier fonds au sein d’Union Bancaire Privée, son nouvel employeur. Investi sur les actions européennes, il sera géré de la même manière que le fonds Threadneedle Pan Europen qu’il pilotait précédemment, a confié le gérant à Citywire.
Il y a un an, Ignis Asset Management annonçait son intention de développer son réseau de boutiques de gestion, lequel se composait alors de trois entités. Depuis, la société de gestion écossaise a changé de cap. Aujourd’hui, elle veut plutôt favoriser sa propre gestion, une stratégie plus rentable, selon Philip Goldsmith, managing director Europe. Même si cela pourrait se faire également sur un modèle de multi-boutiques. Mais internes, cette fois. Pour cela, Ignis AM a recruté dernièrement un certain nombre de pointures de l’investissement. Tout récemment, Mark Lovett, l’ancien directeur des investissements d’Allianz RCM pour les actions britanniques et européennes, a rejoint la société en tant que directeur des investissements (CIO). Cette arrivée faisait suite à celle de Chris Fellingham, un ancien de Soros, devenu directeur des investissements. D’autres recrutements devraient suivre, Ignis AM cherchant notamment à se renforcer sur les obligations internationales. Dans le même temps, le gestionnaire écossais s’est partiellement désengagé du capital d’Hexam, l’une des joint ventures qu’il détenait à 50 %, en vendant 15 % aux associés. Et désormais il n’assurera plus la distribution de ces produits. La société de gestion garde néanmoins 35 % dans l’entité ainsi que 50 % du capital de ses deux autres boutiques, Argonaut, spécialiste des actions européennes, et Cartesian, dédiée aux actions britanniques, dont elle continue à vendre les fonds.Pour Ignis AM, l’objectif qui sous-tend cette stratégie est le développement des activités pour compte de tiers. En effet, sur ses 81 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 septembre 2010, près de 90 % sont encore gérés pour le compte de son actionnaire Phoenix, qui est un groupe d’assurance vie britannique. Pour y parvenir, outre le renforcement de sa gestion, la société de gestion veut agir commercialement dans trois directions, a expliqué Philip Goldsmith à Newsmanagers. La première consiste à développer l’activité retail en Angleterre. La deuxième est l’expansion européenne. Toute une équipe commerciale de New Star avait d’ailleurs été recrutée il y a un an pour couvrir l’Europe continentale (lire article du 31 juillet 2009). Enfin, Ignis AM veut aussi se renforcer sur le segment institutionnel. Une équipe, qui sera basée à Londres, va prochainement être embauchée à cet effet. Côté développement européen, l’équipe recrutée en septembre dernier a eu une première année compliquée face à un contexte difficile. «Les actions européennes est le secteur de Lipper qui a le plus souffert», indique Philip Goldsmith. Or, l’offre d’Ignis AM se composait jusqu’à présent essentiellement d’actions, de surcroît européennes. Et la France, qui reste l’une des priorités d’Ignis AM, a été un marché particulièrement dur, étant le pays qui affiche l’une des collectes les plus faibles d’Europe depuis le début de l’année, selon la société de gestion. D’où l’intérêt d’étoffer l’offre… La société est d’ailleurs en train de transformer un fonds marchés émergents monde qui sera géré selon une approche macro-économique. L’investissement se fera désormais au travers de futures et non plus de valeurs, ce qui permettra d’éviter les coûts liés à la rotation des portefeuilles. Ce fonds permettra de remplacer l’offre d’Hexam qui était sur les émergents. Par ailleurs Philip Goldsmith compte mettre en avant des fonds Royaume-Uni de Cartesian. «En général, on parle peu des actions britanniques en Europe continentale. Pourtant, la Bourse de Londres est plus importante que celle de la France, Allemagne et Italie ensemble. De plus, elle contient de nombreuses sociétés internationales. Nous allons donc proposer aux investisseurs de jouer le monde via le Royaume-Uni». D’autres fonds pourraient aussi être lancés sur d’autres classes d’actifs…
Dans un entretien exclusif donné à Newsmanagers, Jean-Baptiste de Franssu revient sur les grands chantiers qui animent l'association européenne qu'il préside. De l'harmonisation de la distribution des OPCVM à la problématique des retraites, le responsable de l'Efama fait un point sans complaisance sur ce qu'il reste à faire et sur les pierres d'achoppement aussi. Il n'oublie pas pour autant de signaler les expériences convaincantes menées par des autorités de tutelle locales et rappelle également les atouts dont dipose la France dans l'univers de la gestion d'actifs.
La société d’investissement Doughty Hanson devrait racheter la troisième chaîne de cinéma britannique pour un montant de 450 millions de livres (520 millions d’euros), selon le quotidien. Les fondateurs de Vue Entertainment détiennent 51% du capital, le reste étant détenu par les sociétés d’investissement Coller Capital et Och-Ziff.
Le groupe allemand serait en discussions avancées en vue de vendre son réseau britannique d’électricité pour 3,5 milliards de livres (4 milliards d’euros). Un consortium regroupant le fonds souverain d’Abou Dhabi, la banque australienne Macquarie ainsi que le Canadian Pension Plan Investment Board serait sur les rangs.
La hausse de l'écart de taux à 10 ans entre l’Irlande et l’Allemagne au-delà des 450 pb peut amener LCH.Clearnet à relever ses marges sur la dette irlandaise.
L'économie espagnole n’a pas progressé au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent selon un bulletin mensuel publié vendredi par la Banque d’Espagne. La stagnation de l'économie espagnole est transitoire a estimé la banque centrale. La banque centrale prévoit en outre une croissance de 0,2% au troisième trimestre en rythme annuel.
Contre toute attente, les ventes au détail se sont contractées pour le deuxième mois consécutif en septembre dans la zone euro. Eurostat a annoncé vendredi que les ventes avaient reculé de 0,2% d’un mois sur l’autre et qu’elles ressortaient en progression de 1,1% sur un an. L’Allemagne a souffert de la plus nette contraction de ses ventes au détail, avec une baisse de 2,3% par rapport à août.
La Commission européenne a publié vendredi midi une consultation sur les mesures futures à adopter à l’égard des agences de notation de crédit, alors qu’un nouveau cadre réglementaire doit déjà entrer en vigueur en Europe le 7 décembre prochain. Bruxelles propose notamment que les agences publient gratuitement l’intégralité de leur recherche sur la dette souveraine, et informent au moins trois jours à l’avance (contre 12 heures en temps normal) un Etat de tout changement de notation. La Commission veut aussi «désintoxiquer» la législation financière et les gestionnaires d’actifs, dont les mandats de gestion pourraient inclure une clause leur permettant de dévier des seuils de notation qu’ils s’imposent pour leurs investissements. Bruxelles envisage enfin d’introduire dans sa réglementation une clause sur la responsabilité civile des agences.
p { margin-bottom: 0.08in; } Jyske Invest International announced on 4 November that it will be liquidating four funds on 3 December. The products affected are the Jyske Invest Telecom Equities, IT Equities, BioTech/HealthCare Equities and British Equities.
AFG (the French investment management association) at a press conference on 4 November welcomed the publication of a report by the French high committee for the markets on the strategy and development of the French management industry. The president of AFG, Paul-Henri de la Porte du Theil, who co-chaired the working group whose proposals were approved on 15 October by the Minister for the Economy, Christine Lagarde, emphasized the need for a successful transposition of the UCITS IV directive. This means, among other things, a transposition which would be rapid, to be completed before the end of March 2011, with a public consultation launched before the end of December. It would be a literal transposition without gold plating, and would be an occasion to strengthen the readability and competitiveness of the regulatory framework and therefore of product offerings.With this in mind, de la Porte du Theil argues that there are too many technical obstacles discouraging investment by non-residents. “If we want to attract investors, it is indispensable for them to understand the rules,” he said. Therefore, the working group has made a certain number of recommendations, including setting up a reference for OPCVM funds on the Paris market by 2012, which would allow management firms to better understand the passive for funds that they manage, through order marking, and to promote direct orders in a secure framework, in oder to allow foreign investors to establish a direct relationship with the management firm, and to develop a system in France similar to that of the transfer agent.AFG will also actively participate in the international promotion of asset management, and set up better coordination of all parties concerned, including AFG, asset management firms, regulatory and public authorities, and will aim to mobilize the entire industry ecosystem. A framework dedicated to international promotion will be set up under the umbrella of the AFG, which will have added means to deploy this strategy.
The planned AIFM directive, which will be definitively passed on 11 November, is not a step in the right direction, says the AFG. “The directive includes positive aspects and negative aspects. The positive aspects are numerous, including maintaining freedom of investment for professionals and application waiting periods. But there is one major negative element: the passport,” Paul-Henri de la Porte du Theil, president of the French investment management association AFG, said at a press conference on 4 November.“Even the philosophy of the passport is bad,” de la Porte du Theil insisted. The problem is the extension of the passport to non-European companies by 2015, insofar as this widely-discussed opening of the doors will give them the same rights as European companies without subjecting them to the same requirements. “Non-European management firms should be required to set up in Europe, in areas with serious regulation. We missed an opportunity to repatriate funds and jobs, and we will be exposed to competition distortions, since the ‘light’ zones, even if they pledge to apply European governance principles, will remain ‘light.'” the AFG president claims.AFG therefore argues that it is essential to strengthen the role of the new European regulator, the ESMA, which will have the double duty of overseeing the establishment of a genuine European label, and ensuring a minimal competitive equity with offshore funds. “The most important responsibilities to devolve to the ESMA are determined, but the details of their application are not yet,” de la Porte du Theil warns.
p { margin-bottom: 0.08in; } The political consultant at the centre of the pay-to-play scandal concerning the Common Retirement Fund of the State of New York (USD125bn), Henry “Hank” Morris, has pleaded guilty in the corruption case, the Wall Street Journal reports. Morris, a political advisor to the former Comptroller of New York, Alan Hevesi, was accused by prosecutor general Andrew Cuomo of taking bribed “disguised” as investment commissions in exchange for intermediating mandates for management firms. Hevesi was last month the seventh person to plead guilty in the case.
According to new research by Hedge Fund Research and Glocap cited by the Financial Times, year-end bonuses for US hedge fund employees will increase by 5 per cent this year – after rising on average by 15 per cent in 2009. The average fund manager at a small hedge fund could expect an annual compensation, including bonus, of about USD1.23m.
p { margin-bottom: 0.08in; } Michel Dumoulin on Friday retired from Martin Maurel Gestion Institutionelle. His funds will be taken over by Valérie Oelhoffen, formerly of Covéa Finance, who joined the institutional asset management firm of the Martin Maurel group one month ago. There she joined Brigitte Pascaud, who co-managed some funds with Dumoulin, including the MMGI Euromix Actions fund. The management team also includes Nathalie Bourdoncle.
“We have posted net subscriptions of about EUR50m per month since the beginning of the year,” says Brice Anger, head of development for M&G Investments in France. In other world, the British asset management firm has attracted about EUR500m YTD in France, and assets are now over EUR1.2bn, compared with EUR1bn at the beginning of September (see Newsmanagers of 7 September). Inflows went 50/50 to fixed income products and equities. For bonds, flexible funds and global bonds saw most of the inflows, while for equities, subscriptions went largely to the Global Basics and American Fund.Aled Smith, head of global equities and manager of the American Fund (an OEIC fund of US equities with EUR2bn, and about EUR300m in net subscriptions YTD), says that the 65-position portfolio earns 95% of its performance through stock-picking, and aims to minimise draw-down. Currently, the fund is underweight on financials, and overweight on tech stocks, where the management team is beginning to look for smaller caps. Allocation is weighted according to risk “so that investors can sleep easy.”