On 29 September, the CNMV registered three share classes (A, P and I) for a fund of international shares in the real estate sector created by GVC Gaesco on 29 July, entitled GVC Gaesco Oportunidad Empresas Inmobiliarias.The product, managed by Josep Monsó, may invest either directly in equities, or in shares in REITs, and the recommended investment duration is 7 years. Exposure to emerging countries of the OECD region is limited to 33%, while forex risks are limited to 30%.The benchmark index is the STOXX Global 1800 Real Estate Eur (price) index, while the portfolio will be at least 85% exposed to equities, which means that it may contain up to 15% high quality bonds.CharacteristicsName: GVC Gaesco Oportunidad Empresas InmobiliariasISIN codes: ES0143628008 (A class)ES0143628016 (P class)ES0143628024 (I class)Management fees:class A (retail) : 2.25 %class P (from EUR0,5m): 1.5 %class I (mre than EUR1m): 0.75 %
The US group SEI, a specialist in fiduciary management, has announced significant growth to its United Kingdom fiduciary management activities, which in the past twelve months have taken on eleven new clients, bringing in over GBP765m. Assets under fiduciary management at SEI worldwide now total GBP32.5bn. Assets under management at SEI total USD151bn, while assets under administration total USD244bn.
The US asset management firm Goldman Sachs has decided to take in the consequences of the UCITS IV directive, and discontinue its licensed Spanish asset management arm, Goldman Sachs Gestión, a Spanish-registered SGIIC which focused on the management of a locally-registered Sicav for its private banking activity, Funds People reports. The decision will affect neither services to clients of the Private Wealth Management division, nor sales activities in Spain of Goldman Sachs Asset Management (GSAM) products.
Geir Tjetland joins Skagen as a portfolio manager. He will be a part of the team managing the equity fund Skagen Vekst, together with Beate Bredesen and Ole Søeberg. Geir Tjetland worked as a stockbroker between 1996 and 2010, first at Handelsbanken Markets and later as a partner at ABG Sundal Collier in Oslo. He will start in January 2012.
Le hambourgeois Andreas Brandt rejoint début novembre Bank Sarasin AG, filiale du bâlois Banque Sarasin & Cie, comme directeur des activités en Allemagne septentrionale et «fondé de pouvoir général». Il sera en outre chargé de développer les activités de private equity de la banque. Son supérieur hiérarchique sera Frank Niehage, président du directoire.L’intéressé se voit confier la direction des deux nouvelles succursales de Sarasin dans cette région, celle de Hambourg, qui ouvre en novembre et celle de Hanovre, qui doit être inaugurée au printemps 2012.Précédemment, Andreas Brandt présidait le comité de direction Credit Suisse Deutschland à Francfort depuis 2006.
Depuis le 27 octobre, NYSE Euronext Amsterdam cote cinq ETF* supplémentaires de la gamme Market Access de RBS. Cela porte à 150 le nombre total d’ETF admis à la négociation depuis le début de l’année sur les places européennes de NYSE Euronext, dont 122 cotations principales et 28 cotations secondaires.Les produits nouvellement traités sont tous de droit luxembourgeois et répliquent des indices MSCI.* RBS MA FRONTIER Code Isin LU0667622202 Indice : MSCI Frontier Markets TFE : 0,90 %RBS MA AFRICA exZALU0667622384MSCI EFM Africa ex South Africa0.85%RBS MA GCC exSaudiLU0667622111MSCI GCC Countries ex Saudi Arabia Top 50 Capped0,70 %RBS MA BRZ EUR HdgLU0667622541MSCI Brazil (ADR) EUR Hedged0,60 %RBS MA LTM EUR HdgLU0667622467MSCI EM Latin America (Brazil ADR) EUR Hedged0,65 %.
Les actifs des fonds de fonds européens pourraient croître de près de 7,5% par an au cours des prochaines années pour atteindre 673,3 milliards d’euros, soit près de 1.000 milliards de dollars, d’ici à 2015, selon l'étude annuelle de Cerulli sur le secteur («European Funds of Funds 2011").Les évolutions réglementaires et la tendance à l’externalisation auprès de gérants discrétionnaires devraient continuer à tirer la croissance du secteur sur tous les principaux marchés européens. La réforme du marché britannique (RDR, Retail Distribution Review) a déjà donné un coup de pouce au marché du conseil financier indépendant. Cela dit, la reprise de la collecte n’est pas encore au rendez-vous et l’on observe des différences notables dans l’Union européenne. En France, en Allemagne ou en encore en Espagne, c’est le canal de la distribution qui est à l’origine de la faiblesse de la collecte en raison notamment des efforts des banques pour renforcer leur matelas de fonds propres. Les fonds de fonds diversifiés tiennent encore le haut du pavé mais Cerulli observe une tendance nouvelle en faveur des portefeuilles dédiés aux marchés émergentes et aux actions internationales, relève Cerulli. Dans ces deux compartiments, les gérants fonds de fonds surperforment les single managers. Les fonds de fonds passifs mettent aussi la pression sur les fonds de fonds traditionnels et leur sructure de coûts, notamment outre-Manche, où Barclays et Seven Investment Management ont fortement collecté. Le développement des fonds d’ETF devrait se poursuivre, notamment en Allemagne où certaines sociétés de gestion ont déjà taté le terrain. «Ce qui est surprenant, c’est que tous les groupes nombreux qui proposent des mutual funds traditionnels et des ETF n’aient pas encore attaqué ce marché. Nous sommes convaincus que ce sera un nouveau champ de bataille», estime Yoon Ng, le principal analyste de l'étude.
Le gestionnaire allemand UBS Real Estate Kapitalanlagegesellschaft mbH a indiqué récemment que le gel des remboursements du fonds immobilier offert au public UBS (D) 3 Sector Real Estate Europe (*) est prorogé d’un an jusqu’au 6 octobre 2012. Cette décision s’explique par le fait que la liquidité est insuffisante pour honorer en totalité les demandes de rachat tout en continuant l’exploitation de manière ordonnée. Le fonds affichait fin août un encours de 358,24 millions d’euros. (*) code Isin : DE0009772681
Le 29 septembre, le régulateur espagnol CNMV a enregistré les trois classes de parts (A, P et I) du fonds d’actions internationales du secteur de l’immobilier créé par GVC Gaesco le 29 juillet : le GVC Gaesco Oportunidad Empresas Inmobiliarias.Ce produit géré par Josep Monsó peut investir soit directement en actions, soit en parts de REIT, et la durée de détention conseillée est de 7 ans. L’exposition aux pays émergents de la zone OCDE est plafonnée à 33 % et le risque devise à 30 %.L’indice de référence est le STOXX Global 1800 Real Estate Eur (price) et le portefeuille sera au minimum exposé à 85 % aux actions, ce qui signifie qu’il pourra contenir au maximum 15 % d’obligation de haute qualité.Caractéristiques Dénomination : GVC Gaesco Oportunidad Empresas InmobiliariasCodes ISIN : ES0143628008 (classe A)ES0143628016 (classe P)ES0143628024 (classe I)Commissions de gestion :classe A (retail) : 2,25 %classe P (à partir de 0,5 million d’euros) : 1,5 %classe I (plus d’un million d’euros) : 0,75 % Les commissions sont dégressives jusqu'à 0,05 % pour plus de 50 millions d’euros.
Les encours gérés en Espagne par les acteurs étrangers se situaient fin septembre aux alentours de 47 milliards d’euros. Cela représente environ 36,3 % de l’encours total des fonds espagnols de 129,48 milliards d’euros, selon l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion qui s’appuie sur les données fournies par 21 gestionnaires étrangers.Les sociétés de gestion ayant communiqué leurs données géraient au 30 septembre un peu plus de 32,46 milliards d’euros, dont 5,22 milliards pour JPMorgan AM, 3,34 milliards pour BlackRock, 3,17 milliards pour Amundi Iberia, 2,6 milliards pour Franklin Templeton et 2,1 milliards pour BNP Paribas.Dans le groupe de tête, seul BlackRock affiche une collecte nette (de 25,3 millions) pour le troisième trimestre. JPMAM subit des sorties nettes de 540,2 millions, Amundi Iberia s’allège de 251,5 millions, Franklin Templeton a supporté des remboursements nets de 158,8 millions et BNP Paribas a accusé des rachats de 182,2 millions d’euros.
Selon Expansión relayée par Funds People, le Banco Popular a externalisé sa conservation et son activité de règlement sur les valeurs espagnoles et internationales d’une valeur de marché de plus de 50 milliards d’euros à BNP Paribas Securities Services (BNPP SS). Jusqu'à présent, la banque espagnole utilisait les services de RBC Dexia.Bien que le processus de fusion entre les deux banques espagnoles ne soit pas encore bouclé, il semble que BNPP SS obtiendra aussi le mandat de conservation et de règlement pour le compte de Banco Pastor, ce qui représentera un volume supplémentaire de 5 milliards d’euros.
Pour les neuf premiers mois de 2011, le bénéfice net dégagé par les fonds d’investissement du groupe Santander a chuté de 58,6 % sur janvier-septembre, à 23 millions d’euros, tandis que celui des fonds de pension baissait de 14,3 % à 7 millions d’euros.L’encours total à fin septembre ressortait à 114 milliards d’euros, soit 8 % de moins qu’en juin et 4 % de moins qu’un an plus tôt. Cette contraction est essentiellement imputable à la baisse des marchés ainsi qu'à la récente dépréciation des monnaies latino-américaines.Les actifs gérés de manière traditionnelle représentaient 111 milliards d’euros (- 2 % en un an). Sur ce total, 90 % proviennent des quatre grands marchés que sont le Brésil, le Royaume-Uni, l’Espagne et le Mexique.Le groupe Santander dans son ensemble affiche pour janvier-septembre un bénéfice net en baisse de 12,8 % à un peu plus de 5,3 milliards d’euros, Ce montant tient compte des 620 millions d’euros du fonds créé au deuxième trimestre pour couvrir d'éventuelles réclamations liées à la vente d’assurances de protection des paiements au Royaume-Uni.Pour les neuf premiers mois de l’année, le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 44,3 % contre 42,9 %.
Le présent appel à projet porte sur la sélection du gestionnaire du fonds pour le financement de l’amorçage pour les jeunes entreprises innovantes issues des territoires sur lesquels opère la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP) ou en relation avec les institutions d’enseignement de la CCIP. Cette sélection via l’appel à projet vise à s’assurer que le gestionnaire du fonds s’appuie sur une équipe professionnelle dûment agréée, expérimentée en amorçage, pérenne, dont les pratiques sont conformes aux standards du marché et qui respectent les normes professionnelles, notamment celles édictées par l’AFIC. Le Centre d’entrepreneuriat et d’innovation d’HEC Paris souhaite favoriser la création d’un fonds d’amorçage (au sens de premier investissement) pour de jeunes entreprises issues de la communauté CCIP. Ce fonds sera créé en partenariat avec une société de gestion expérimentée en matière de capital risque et d’accompagnement des jeunes entreprises innovantes. D’une durée de 10 ans, ce fonds devrait totaliser au minimum 6 Meuro(S). La philosophie du fonds devra investir pour des tours de table en amorçage nécessitant des tickets modérés ou de co-investir avec d’autres fonds d’amorçage, des business angels et/ou des sociétés de capital-risque. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Un mandat de manager fiduciaire en ce qui concerne des décisions relatives à la gestion des actifs financiers de l’ASBL: Lot nº: 1 Services de base Description succincte: cf cahier des charges Lot nº: 2 Services complémentaires Description succincte: cf cahier des charges Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 22 octobre, à 402.000 contre 404.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 400.000 inscriptions au chômage.
Les promesses de vente de logements existants ont chuté en septembre pour le troisième mois d’affilée, selon les chiffres de l’Association nationale des promoteurs (NAR). L’indice des promesses de vente s’est replié de 4,6% à 84,5, après avoir reculé de 1,2% en août. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en rebond de 0,1%.
Le gérant de Baltimore a vu la décollecte atteindre 8,8 milliards de dollars sur les produits de taux lors du deuxième trimestre de son exercice fiscal. Avec 8,8 milliards de dollars de flux sortants supplémentaires sur les actions et le marché monétaire et une dépréciation de marché de 32,9 milliards de dollars, Legg Mason affichait à fin septembre 611,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
L’agence a abaissé hier la note de Chypre d’un cran à «BBB», en raison de l’exposition de l'économie chypriote à la dette grecque, et a dit maintenir cette note sous surveillance avec implication négative. «Nous pensons que le scénario d’un défaut grec avec une participation du secteur privé (PSI) ou une décote supérieure à ce qui a été négocié auparavant nécessiterait la recapitalisation de certains établissements bancaires», a-t-elle estimé.
Les deux opérateurs boursiers ont présenté hier un programme de rachats de titres de 238 millions de dollars. L’opérateur de la Bourse de Francfort rachètera 100 millions d’euros de ses propres actions et Nyse 100 millions de dollars des siennes. Deutsche Börse a également abaissé sa perspective de dépenses pour 2011, passant de 1,15 milliard à 1,13 milliard d’euros.
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a indiqué hier que le commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, verrait ses fonctions élargies à la gestion de l’euro. «C’est important sur le fond, mais aussi du point de vue symbolique, et les symboles c’est important», a-t-il ajouté.
La dégringolade de MF Global Holdings se poursuivait hier, son titre affichant une perte de plus de 16%, portant à près 60% la chute du cours de son titre depuis le début de la semaine en réaction à l’abaissement par Moody’s de sa note de crédit à un cran de la catégorie spéculative. Selon Reuters, le courtier aurait sollicité Evercore pour le conseiller sur ses options stratégiques.
Pour donner satisfaction à l’Allemagne et éviter à la BCE de faire purement et simplement marcher la planche à billets en intervenant ad libitum sur le marché de la dette souveraine, avec le risque inflationniste que cela implique, l’Europe a été contrainte de construire une énorme usine à gaz doté d’un levier de l’ordre de 4 à 5, le Fonds européen de stabilité financière. Mais comme elle n’a pas assez de moyens pour soutenir tout l’édifice, c’est-à-dire pour garantir les futures émissions des Etats en difficulté, elle se voit contrainte de le coupler à un véhicule nouveau, un SPV, dans lequel l’EFSF sera associé à d’autres investisseurs, notamment souverains. Passons sur l’ironie de l’Histoire qui voit les leaders européens réhabiliter certains fleurons de l’ingénierie financière comme le levier, le SPV, voire le CDO auquel cet échafaudage ressemble beaucoup. Or si ces techniques semblaient bannies depuis la crise financière, c’est en raison des effets démultiplicateurs, bons ou mauvais, sur ceux qui y ont recours. Le couple EFSF/SPV, outre qu’il s’annonce très difficile à monter et à gouverner, ne fera pas exception. Il est donc à souhaiter que les pays censés en bénéficier, comme l’Italie ou l’Espagne, prendront, et sans tarder, la bonne route budgétaire, faute de quoi les piliers du système, la France et l’Allemagne seraient en grand danger, et sans autre recours cette fois que l’intervention de la BCE… s’il en est temps encore !
La rémunération des administrateurs de l’indice des 100 premières capitalisations de la Bourse de Londres a augmenté de 49% sur un an, indique le journal qui se réfère à des statistiques publiques. La moyenne annuelle de leur rémunération s’élève à 2,7 millions de livres (3,1 millions d’euros).
Selon Olivier Blanchard, chef économiste du FMI cite par le journal, le gouvernement irlandais n’aura pas besoin de coupes budgétaires supplémentaires pour atteindre l’objectif de déficit de 8,6% du PIB fixé par la Troïka. «L’Irlande est sensiblement différente des autres économies périphériques», estime-t-il. Ce qui devrait permettre au pays d’emprunter à un coût relativement bas.
Contrairement à ce qui était attendu après l’accident de TGV de juillet dernier, les projets de développement du réseau ferroviaire en Chine devraient subir des changements finalement limités, selon le quotidien. Si la vitesse des trains va être ralentie, le rythme des investissements sera maintenu grâce à des crédits publics compris entre 150 et 200 milliards de yuans (entre 16,7 et 22,2 milliards d’euros).