Head of the global financial institutions group au sein de BNY Mellon Asset Servicing, Nadine Chakar vient d'être nommée global head du métier Derivatives360, une plate-forme de traitement des transactions sur dérivés. Elle est subordonnée à Karen Peetz, vice chairman et CEO de la division financial markets & treasury services de BNY Mellon et succède à Patrick Tadie, qui a été nommé business executive pour les activités de services alternatifs et de broker-dealer.
Vince Sands a été nommé deputy CEO de BNY Mellon Asset Servicing, sous la direction de Tim Keaney, vice chairman et CEO. Il est remplacé au poste de head of the America’s Asset Servicing par Samir Pandiri, qui était CEO de BNY Mellon Shareowner Services. De son côté, Lou Maiuri, head of outsourcing a été nommé head of the global financial institutions business en remplacement de Nadine Chakar, qui devient global head de Derivatives360. Cette dernière est subordonnée à Karen Peetz, vice chairman et CEO de la division financial markets & treasury services de BNY Mellon et succède à Patrick Tadie, qui a été nommé business executive pour les activités de services alternatifs et de broker-dealer.Hani Kablawi remplacera pour sa part Frank Froud (qui quitte l’entreprise) comme head of EMEA Asset Servicing. Avec Lou Maiuri, il sera subordonné à Tim Keaney, auquel continuera de «rapporter» Chung Jin Leow, head of Asia Pacific Asset Servicing.
In the 12 months to the end of November, net subscriptions to Luxembourg-registered funds have totalled nearly EUR17bn, and the number of funds has increased 4.8%, to 3,833. However, according to statistics from the Luxembourg investment fund association (ALFI), assets as of the end of November totalled EUR2.05952trn, which represents a decline of EUR101.45bn year on year, due to falling markets. ALFI states in its annual report that “a rise in net issues and the number of funds has allowed Luxembourg to continue to create jobs in 2011.”
Pictet Asset Management has ambitions to develop on the high yield market. The firm, which is now offering its expertise on the European market in the form of the Pictet-Eur High Yield fund, with assets under management of abut EUR420m, is planning to add to its range in 2012 with the launch of the Pictet-Eur Short Term High Yield, first in Luxembourg and then in France in the next few weeks.The fund operates on a model similar to that of the Pictet-Eur High Yield fund, with at least one difference in the area of maturities, which are an average of 1 to 3 years, compared with two thirds of maturities totalling 3 to 10 years for the Pictet-Eur High Yield.In the context of the current market, with German rates below 2% and high volatility on the markets, investors are seeking returns and visibility. “We are convinced that the new fund meets this need,” Roman Gaiser, manager of the fund and head of the High Yield team at Pictet, said at a press conference on 20 January. Average returns for the asset class are about 8% per year. Historically, for the period from 2003-2011, the asset class has earned returns of near 8.5%, with volatility of 6%, compared with very slightly higher returns for the high yield asset class, but two times higher volatility (13%). The fund is also expected to be less sensitive to changes in the mood of investors, as the business selection process provides a three-year estimate of the evolution of corporate profits. “We have more visibility over two or three years. Unless there is a major crisis, the market element is in the foreground,” says Gaiser. Gaiser also states that the European short-term high yield market has achived critical mass. The number of bonds with short maturieis has increased strongly in the past ten years; it doubled between 2008 and 2011. There are now 108 bonds from 72 issuers, maturing in less than four years, totalling over EUR55bn, and this trend is rising.Main characteristics of the fundISIN code: LU0726357527Daily valuationMaturity: 1 to 3 years, maximum 4 yearsSimple positions: maximum 2 1/2 yearsWeight per sector: maximum 20%Senior and financial sector debt: maximum 10%No subordinate financial sector debtBB & B ratings: maximum 4%CCC: Maximum 2%Benchmark: Merrill Lynch Eur High Yield 1-3yr ExFin BB-B ConstrainedManagement fee: 0.90% vec des taux allemands en dessous de 2%et une forte volatilité des marchés, les investisseurs sont à la recherche de rendement et de visibilité. «Nous sommes convaincus que le nouveau fonds répond à ce besoin», a souligné le 20 janvier à l’occasion d’un point de presse le gérant du fonds et responsable de l'équipe High Yield chez Pictet, Roman Gaiser. Le rendement moyen de classe d’actifs est de l’ordre de 8% par an. Historiquement, sur la période 2003-2011, la classe d’actifs affiche un rendement proche de 8,5% avec une volatilité de 6% contre un rendement très légèrement supérieur pour la classe high yield mais une volatilité deux fois plus importante (13%). En outre, le fonds devrait être peu sensible aux variations des humeurs des invesitsseurs dans la mesure où le processus de sélection des sociétés permet d’estimer sur trois ans l'évolution de l’activité et des bénéfices des entreprises. «On a de toute façon davantage de visibilité sur deux ou trois ans. A moins d’une crise majeure, l'élément marché passe à l’arrière-plan», remarque Roman Gaiser. Par ailleurs, estime Roman Gaiser, le marché européen du high yield court terme a atteint la masse critique. Le nombre d’obligations à maturités courtes s’est fortement accru au cours des dix dernières années; il a même doublé entre 2008 et 2011. On compte désormais 108 obligations émanant de 72 émetteurs qui arriveront à maturité dans moins de quatre ans, pour un montant de plus de 55 milliards d’euros. Avec tendance à la hausse. Principales caractéristiques du fonds Code ISIN LU0726357527 Valorisation quotidienne Maturité entre 1 et 3 ans, maximum 4 ans Positions simples maximum 2 ans et demi Secteurs poids par secteur : maximum 20% Dette senior et financière : maximum 10% Pas de financière subordonnée Rating BB & B : max 4% CCC : max 2% Indice de référence Merrill Lynch Eur High Yield 1-3yr ExFin BB-B Constrained Frais de gestion 0,90%
AG2R La Mondiale préfère se charger lui-même de la gestion de ses immeubles de bureaux, principalement localisés à Paris et en Ile-de-France. « Le portefeuille est stable, année après année. Ce qui ne veut pas dire que nous ne faisons rien, affirme Jean-Louis Charles, le directeur des investissements. Nous arbitrons des lignes, réhabilitons des immeubles. Nous avons vocation à entretenir notre patrimoine. » Deux axes sont privilégiés: « Ces trois dernières années, nous avons vendu des biens matures à des family offices et à des gestions de fortune, très friands de petits immeubles sur Paris », fait-il remarquer. En deuxième lieu, le groupe cède des immeubles en bout de course. « On ne peut pas tout restructurer. 5 % de notre portefeuille sont en cours de rénovation », explique Muriel Aubry, directrice de l’immobilier, qui indique que la moitié de l’enveloppe annuelle des investissements, qui se chiffrent entre 80 et 100 millions d’euros, est consacrée à ces travaux. L’autre partie est destinée aux acquisitions. Quant à la délégation de gestion ? « Uniquement lorsque nous ne connaissons pas, répond Jean-Louis Charles. Nous n’avons à ce jour investi que moins de 50 millions d’euros en immobilier commercial. » « Et via des club deals ou des OPCI », précise Muriel Aubry. Source: Les Echos
Le Comité de Gestion des Oeuvres Sociales des établissements hospitaliers (CGOS) s’appuie sur le consultant Amadeis pour mettre en concurrence les gestionnaires en place dans le cadre de sa gestion monétaire. Par exemple, en 2011, 150 millions d’euros ont été investis dans des OPCVM ouverts sur du monétaire, dont la gestion est assurée par Amundi, Groupama AM et CM-CIC. Pour le moment, il n’est pas prévu de changer de prestataire pour la gestion de ces fonds.
Northern Trust et Bank of New York Mellon, affectés par des restructurations, ont accusé des reculs respectifs de 17% et 25,6% de leur bénéfice trimestriel
Dans le cadre du collectif budgétaire sur la TVA sociale, qui doit être présenté en conseil des ministres le 8 février, Bercy entend renforcer son arsenal en alourdissant les amendes sanctionnant la fraude fiscale, inchangées depuis une trentaine d’années, selon le quotidien. En premier lieu, le fisc aurait l’intention de confisquer environ 5% des avoirs des ménages qui dissimulent un compte bancaire à l'étranger. De plus, les sanctions pénales en cas de fraude dans les paradis fiscaux, qui impliquent un passage devant le juge, «seront décuplées». Enfin, les récidivistes s’exposeront à des amendes pouvant aller jusqu'à 500.000 euros.
La Banque centrale européenne aurait enlevé environ un tiers des instruments de dette des banques qu’elle accepte comme collatéral après avoir découvert qu’ils ne seraient pas conformes à ses statuts, selon le quotidien. La plupart des actifs concernés seraient des certificats de dépôt français retirés de sa liste par la Banque de France comme «mesure de précaution».
Michel Barnier va inciter le Premier ministre britannique David Cameron ainsi que le secteur financier à «jouer le jeu européen», selon un discours que doit prononcer aujourd’hui le commissaire européen. «La City doit aussi jouer le jeu européen. Il en va de même pour le gouvernement britannique» avance-t-il, évoquant des tentatives de protection qui pourraient «sceller la fin du marché unique».
Malgré un faible taux de participation de 44%, les Croates ont massivement approuvé hier, avec 66% des voix, l’entrée de leur pays dans l’Union européenne à compter du 1er juillet 2013 malgré l’inquiétude soulevée par les difficultés actuelles de la zone euro.
La réforme du code du travail portugais est conforme au plan de sauvetage consenti à Lisbonne et représente un premier pas important en vue de soutenir la compétitivité du pays, ont déclaré des représentants de ses bailleurs de fonds internationaux. La CGTP, première confédération syndicale portugaise qui revendique 750.000 adhérents, a toutefois refusé de signer l’accord.
Le ministre du budget espagnol Cristobal Montoro a exhorté l’UE dans un entretien à La Vanguardia à relâcher la pression sur les objectifs budgétaires du pays. «Si Bruxelles n’adapte pas le programme de stabilité à un nouveau scénario de récession, ça ne sera pas réaliste et l’Espagne ne sera pas seule à couler, mais l’Europe entière aussi». Le ministre des affaires étrangères Jose Manuel Garcia-Margallo a indiqué à El Pais que le MES devrait avoir une capacité supérieure à 500 milliards d’euros et précisé que la BCE «peut faire bien plus» pour soutenir les marchés obligataires.
L’émirat a mandaté HSBC pour l’aider à mener à bien la privatisation du Kuwait Stock Exchange qui passera par la création d’une nouvelle société chargée de l’administrer. Le gouvernement prévoit de céder 50% de l’entité à des sociétés cotées et le solde aux Koweïtiens à l’occasion d’une introduction en Bourse.
La Grèce et ses créanciers privés ont repris leurs négociations vendredi et il semble que les positions des deux parties se rapprochent en vue d’un accord qui doit éviter un défaut incontrôlé. Un tel accord doit être conclu d’ici lundi afin de déclencher le versement d’une nouvelle aide qui doit permettre à la Grèce d’honorer 14,5 milliards d’euros de remboursements d’emprunts en mars.
Le gouvernement hongrois est prêt à renoncer à son projet de fusion entre la banque centrale et l’autorité de régulation des marchés, a annoncé vendredi le Premier ministre Viktor Orban, accédant ainsi à une demande de la Commission européenne. Cette décision est la première traduction concrète de la volonté de compromis affichée par le chef du gouvernement conservateur hongrois depuis une semaine, pour tenter de trouver un accord de financement international.
Des mesures doivent être prises pour rendre plus claires les méthodes des agences de notation vis-à -vis des dettes souveraines, a déclaré vendredi le commissaire européen au Marché intérieur Michel Barnier. «Les établissements financiers dépendent trop des notations, ce qu’il faudrait amoindrir», a-t-il dit. Michel Barnier a également dit que la dette publique était élevée en Europe mais qu’elle ne l'était pas excessivement, si on comparait avec les Etats-Unis ou le Japon.