Pour rappel, l’appel d’offres concernait 4 lots: Le premier : deux mandats actions pour un volume de 500 millions d’euros chacun. Le lot 2 inclut trois mandats d’obligations d’Etats (800 millions d’euros chacun). Le troisième se concentre sur trois mandats diversifiés pour 700 millions d’euros chacun. Un dernier lot pour deux mandats investis en obligations indexées à l’inflation. L’IRCANTEC souhaiterait inclure un ensemble de critères ESG pour l’intégralité de son portefeuille. Cependant, il est encore difficile de les appliquer aux obligations d’Etats. Alors qu’il est beaucoup plus simple de juger les entreprises sur leurs comportements sociaux et environnementaux. Dès lors, le régime préfère décaler ses investissements en obligations d’Etats à la seconde partie de l’année. Le comité de direction travaille sur ce sujet et espère trouver une solution appropriée dans les prochains mois. L’introduction de critères ESG pour les obligations d’Etats devrait être finalisée cette année. L’IRCANTEC travaille avec quelques spécialistes pour mener à bien cette tâche. Cedrus Partners conseille le régime sur ses appels d’offres ISR. Vigeo, agence de notation et de recherche veillera à ce que les critères ESG soient maintenus dans les investissements effectués. Désireux de s’améliorer sur les problématiques ESG, le régime n’exclut pas d’adopter les principes pour l’investissement responsable des Nations Unis (UNPRI).
Selon le Sunday Times, le fonds LBO nommera cette semaine Simon Borrows au poste de directeur général, en remplacement de Michael Queen. Agé de 53 ans, Simon Borrows a rejoint 3i en octobre dernier comme responsable des investissements. Michael Queen a démissionné en mars sous la pression des actionnaires.
Des dirigeants de TCW ont entamé des discussions préliminaires avec la Société Générale , maison mère de l’un des plus grands gestionnaires de fonds aux Etats-Unis, en vue d’un rachat de la société, selon Reuters. Il n’y a pas de processus formel de cession et le rachat de TCW par ses dirigeants n’est qu’une des nombreuses options envisagées, a précisé l’une des sources. SocGen a démenti tout projet de cession.
Selon une enquête de la Réserve fédérale de Philadelphie, le taux de chômage aux Etats-Unis va reculer cette année et l’année prochaine. Les 39 prévisionnistes interrogés prévoient que le taux de chômage s’inscrira à 8,1% en moyenne cette année et à 7,7% l’année prochaine.
Le sentiment du consommateur américain est monté début mai à son niveau le plus élevé depuis plus de quatre ans en raison de l’optimisme ambiant sur les perspectives du marché du travail, selon l’indice Thomson Reuters/Université du Michigan publié vendredi. Il se situe à 77,8 en mai contre 76,4 en avril, alors que le marché attendait un léger repli, à 76,2. C’est le niveau le plus élevé depuis janvier 2008.
La Chine, le Japon et la Corée du Sud sont convenus hier de lancer rapidement des négociations en vue d’un traité de libre-échange tripartite, un projet dans les cartons depuis dix ans. Les trois pays représentaient en 2010 près de 20% de l'économie mondiale et 18,5% des exportations, selon une étude de faisabilité. Mais les négociations pourraient se heurter à des rivalités géopolitiques, aux barrières douanières ou à des politiques d’investissement divergentes. Le Premier ministre chinois Wen Jiabao, qui a accueilli à Pékin son homologue japonais Yoshihiko Noda et le président sud-coréen Lee Myung-bak, a exhorté les trois pays à coopérer davantage face aux «nombreux facteurs instables, incertains et imprévisibles en Asie du Nord-Est et en Asie de l’Est». «La crise financière internationale n’est pas encore terminée et la perspective de la crise de la dette européenne est incertaine», a ajouté le dirigeant chinois.
Le chancelier autrichien Werner Faymann souhaite que l’Union européenne adopte un pacte de croissance dès son prochain sommet et investisse dans l'éducation, l’emploi et les infrastructures grâce à des «project bonds». Pier Carlo Padoan, l'économiste en chef de l’OCDE, a estimé de son côté dans un entretien à La Stampa que l’UE devrait exclure les investissements publics du calcul des déficits budgétaires et émettre des euro-obligations.
L’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière allemande Angela Merkel a subi hier une cuisante défaite lors des élections régionales dans le Land conservateur de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Selon les premières estimations, les sociaux-démocrates du SPD obtiendraient 38,5% des suffrages et devraient être en mesure de former une majorité stable avec les Verts crédités de 12,2% des voix. La CDU voit, elle, son soutien s’effondrer à 25,8% contre près de 35% en 2010, ce qui constitue le plus mauvais résultat des conservateurs depuis 1945 dans cette région dont la population dépasse celle des Pays-Bas. Ce revers pourrait fragiliser la position du gouvernement allemand qui continue de faire pression pour une discipline budgétaire renforcée qui n’est pas du goût de certains Etats comme la Grèce ou l’Italie qui souhaitent une approche plus mesurée pour résoudre la crise.
Selon le journal Estado, le gouvernement prévoit une croissance de seulement 3% cette année au Brésil. Le gouverneur de la banque centrale a indiqué qu’elle pourrait baisser une nouvelle fois ses taux directeurs, actuellement à 9%, du fait de la détérioration de l’activité. Alexandre Tombini estime la croissance potentielle à 4%.
Selon une étude Dealogic citée par le Financial Times, avec 32,6 milliards de dollars de fusions et acquisitions annoncées jusqu’à présent depuis le début de l’année, les investisseurs étrangers auraient acquis plus d’actifs britanniques que durant la même période en 2008, poussant ainsi le niveau de la livre sterling à la hausse. La devise britannique s’est renforcée de 3,3% contre euro depuis le début de l’année, la meilleure performance parmi les dix principales devises des pays développés, selon Bloomberg.
La Commission européenne s’attend à ce que le déficit espagnol atteigne 6,4% du PIB en 2012, alors que le gouvernment s’est engagé à le ramener à 5,3%.
Le Shanghai Securities News croit savoir de source bancaire que les régulateurs chinois souhaitent mettre un terme à l’obligation faite aux investisseurs institutionnels étrangers qualifiés (QFII) d’investir au moins la moitié des fonds en actions. Pékin rechignerait toutefois pour l’instant à laisser les fonds alternatifs internationaux au programme QFII.
L’Association des banques de Hong Kong va tenir une réunion dès aujourd’hui avec Zhang Jianjun, président de la filiale de la Banque populaire de Chine à Shenzhen, afin d’assouplir la limite de 20.000 yuans maximum par transaction autorisée en investissements transfrontaliers dans la devise chinoise, selon le journal qui ne cite pas ses sources. La décision devra recevoir l’aval des autorités hongkongaises.
David Bonderman, le cofondateur du fonds texan, a été la semaine passée le premier représentant d’une société américaine de private equity à fouler le sol birman. Il a rencontré dans le pays des figures politiques et du monde des affaires. Un signe de plus de l’intérêt grandissant des investisseurs internationaux parallèlement à l’allègement des sanctions frappant le pays.
Fitch a annoncé vendredi que si la Grèce quittait la zone euro, l’agence mettrait vraisemblablement les notes de tous les autres Etats de la zone euro sous surveillance négative. Cette décision est conforme au scénario évoqué dans son rapport publié le 3 mai intitulé : «L’avenir de la zone euro : scénarios de substitution». Les notes des pays actuellement sous surveillance négative, à savoir la Belgique, Chypre, l’Espagne, la France, l’Irlande, l’Italie, le Portugal et la Slovénie, seraient les plus exposées à un abaissement.
Le sentiment du consommateur américain est monté début mai à son niveau le plus élevé depuis plus de quatre ans en raison de l’optimisme ambiant sur les perspectives du marché du travail, selon l’indice Thomson Reuters/Université du Michigan. Il se situe à 77,8 en mai contre 76,4 en avril, alors que le marché attendait un léger repli, à 76,2. C’est le niveau le plus élevé depuis janvier 2008.
Le ministre allemand des Affaires étrangères a présenté vendredi un «pacte de croissance» européen en six points, tout en rappelant que la Grèce devait se conformer à ses engagements de réformes budgétaires si elle voulait bénéficier de l’aide financière de la zone euro et ne pas être exclue de celle-ci. Le ministre s’est cependant opposé à une augmentation des dépenses, précisant que le pacte de croissance, notamment souhaité par le nouveau président français François Hollande, ne devait impliquer qu’une «meilleure utilisation des ressources» de la part de l’UE.