The US group SEI, a specialist in fiduciary management, has announced significant growth to its United Kingdom fiduciary management activities, which in the past twelve months have taken on eleven new clients, bringing in over GBP765m. Assets under fiduciary management at SEI worldwide now total GBP32.5bn. Assets under management at SEI total USD151bn, while assets under administration total USD244bn.
Le présent appel à projet porte sur la sélection du gestionnaire du fonds pour le financement de l’amorçage pour les jeunes entreprises innovantes issues des territoires sur lesquels opère la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP) ou en relation avec les institutions d’enseignement de la CCIP. Cette sélection via l’appel à projet vise à s’assurer que le gestionnaire du fonds s’appuie sur une équipe professionnelle dûment agréée, expérimentée en amorçage, pérenne, dont les pratiques sont conformes aux standards du marché et qui respectent les normes professionnelles, notamment celles édictées par l’AFIC. Le Centre d’entrepreneuriat et d’innovation d’HEC Paris souhaite favoriser la création d’un fonds d’amorçage (au sens de premier investissement) pour de jeunes entreprises issues de la communauté CCIP. Ce fonds sera créé en partenariat avec une société de gestion expérimentée en matière de capital risque et d’accompagnement des jeunes entreprises innovantes. D’une durée de 10 ans, ce fonds devrait totaliser au minimum 6 Meuro(S). La philosophie du fonds devra investir pour des tours de table en amorçage nécessitant des tickets modérés ou de co-investir avec d’autres fonds d’amorçage, des business angels et/ou des sociétés de capital-risque. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Un mandat de manager fiduciaire en ce qui concerne des décisions relatives à la gestion des actifs financiers de l’ASBL: Lot nº: 1 Services de base Description succincte: cf cahier des charges Lot nº: 2 Services complémentaires Description succincte: cf cahier des charges Pour lire l’avis complet: cliquez ici
The Hamburg-based Andreas Brandt, who has been chairman of the managing board at Credit Suisse Deutschland in Frankfurt since 2006, in early November joined Bank Sarasin AG, an affiliate of the Basel-based Banque Sarasin & Cie, as head of its operation in northern Germany. He will also be in charge of developing private equity activities of rhte bank.Brandt has also been made head of the two new Sarasin branch offices in the region, one in Hamburg, which opens in November, and one in Hanover, which will be opened in Spring 2012.
In the first nine months of 2011, net profits for investment funds from the Santander group fell 58.6% compared with January-September, to EUR23m, while pension fund profits fell by 14.3% to EUR7m. Total assets as of the end of September were EUR114bn, 8% less than in June, and 4% less than one year previously. This contraction is largely due to falling markets and a recent depreciation of Latin American currencies. Assets under traditional management totalled EUR111bn (-2% year on year). Of this total, 90% came from the four major markets of Brazil, the United Kingdom, Spain and Mexico. The Santander group overall in January-September earned net profits down 12.8% to slightly over EUR5.3bn. This amount includes EUR620m in a fund created in second quarter to cover potential claims related to sales of payment protection insurance in the United Kingdom. In the first nine months of the year, the cost/income ratio deteriorated to 44.3% from 42.9%.
Funds People relays Expansión’s article according which Banco Popular has outsourced its custody and settlement activities for Spanish and international securities with a market value of over EUR50bn to BNP Paribas Securities Services (BNPP SS). The Spanish bank had previously used the services of RBC Dexia.Although the merger process between the two Spanish banks has not yet been completed, it appears that BNPP SS will also receive a custody and settlement contract from Banco Pastor, which will represent an additional volume of EUR5bn.
Pour donner satisfaction à l’Allemagne et éviter à la BCE de faire purement et simplement marcher la planche à billets en intervenant ad libitum sur le marché de la dette souveraine, avec le risque inflationniste que cela implique, l’Europe a été contrainte de construire une énorme usine à gaz doté d’un levier de l’ordre de 4 à 5, le Fonds européen de stabilité financière. Mais comme elle n’a pas assez de moyens pour soutenir tout l’édifice, c’est-à-dire pour garantir les futures émissions des Etats en difficulté, elle se voit contrainte de le coupler à un véhicule nouveau, un SPV, dans lequel l’EFSF sera associé à d’autres investisseurs, notamment souverains. Passons sur l’ironie de l’Histoire qui voit les leaders européens réhabiliter certains fleurons de l’ingénierie financière comme le levier, le SPV, voire le CDO auquel cet échafaudage ressemble beaucoup. Or si ces techniques semblaient bannies depuis la crise financière, c’est en raison des effets démultiplicateurs, bons ou mauvais, sur ceux qui y ont recours. Le couple EFSF/SPV, outre qu’il s’annonce très difficile à monter et à gouverner, ne fera pas exception. Il est donc à souhaiter que les pays censés en bénéficier, comme l’Italie ou l’Espagne, prendront, et sans tarder, la bonne route budgétaire, faute de quoi les piliers du système, la France et l’Allemagne seraient en grand danger, et sans autre recours cette fois que l’intervention de la BCE… s’il en est temps encore !
Le Conseil de Stabilité Financière a transmis sa feuille de route aux régulateurs. Elle vise surtout les acteurs de la finance de l’ombre et les banques.
La rémunération des administrateurs de l’indice des 100 premières capitalisations de la Bourse de Londres a augmenté de 49% sur un an, indique le journal qui se réfère à des statistiques publiques. La moyenne annuelle de leur rémunération s’élève à 2,7 millions de livres (3,1 millions d’euros).
Selon Olivier Blanchard, chef économiste du FMI cite par le journal, le gouvernement irlandais n’aura pas besoin de coupes budgétaires supplémentaires pour atteindre l’objectif de déficit de 8,6% du PIB fixé par la Troïka. «L’Irlande est sensiblement différente des autres économies périphériques», estime-t-il. Ce qui devrait permettre au pays d’emprunter à un coût relativement bas.
Contrairement à ce qui était attendu après l’accident de TGV de juillet dernier, les projets de développement du réseau ferroviaire en Chine devraient subir des changements finalement limités, selon le quotidien. Si la vitesse des trains va être ralentie, le rythme des investissements sera maintenu grâce à des crédits publics compris entre 150 et 200 milliards de yuans (entre 16,7 et 22,2 milliards d’euros).
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 22 octobre, à 402.000 contre 404.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 400.000 inscriptions au chômage.
Les promesses de vente de logements existants ont chuté en septembre pour le troisième mois d’affilée, selon les chiffres de l’Association nationale des promoteurs (NAR). L’indice des promesses de vente s’est replié de 4,6% à 84,5, après avoir reculé de 1,2% en août. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en rebond de 0,1%.
Le gérant de Baltimore a vu la décollecte atteindre 8,8 milliards de dollars sur les produits de taux lors du deuxième trimestre de son exercice fiscal. Avec 8,8 milliards de dollars de flux sortants supplémentaires sur les actions et le marché monétaire et une dépréciation de marché de 32,9 milliards de dollars, Legg Mason affichait à fin septembre 611,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
L’agence a abaissé hier la note de Chypre d’un cran à «BBB», en raison de l’exposition de l'économie chypriote à la dette grecque, et a dit maintenir cette note sous surveillance avec implication négative. «Nous pensons que le scénario d’un défaut grec avec une participation du secteur privé (PSI) ou une décote supérieure à ce qui a été négocié auparavant nécessiterait la recapitalisation de certains établissements bancaires», a-t-elle estimé.
Les deux opérateurs boursiers ont présenté hier un programme de rachats de titres de 238 millions de dollars. L’opérateur de la Bourse de Francfort rachètera 100 millions d’euros de ses propres actions et Nyse 100 millions de dollars des siennes. Deutsche Börse a également abaissé sa perspective de dépenses pour 2011, passant de 1,15 milliard à 1,13 milliard d’euros.
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a indiqué hier que le commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, verrait ses fonctions élargies à la gestion de l’euro. «C’est important sur le fond, mais aussi du point de vue symbolique, et les symboles c’est important», a-t-il ajouté.
La dégringolade de MF Global Holdings se poursuivait hier, son titre affichant une perte de plus de 16%, portant à près 60% la chute du cours de son titre depuis le début de la semaine en réaction à l’abaissement par Moody’s de sa note de crédit à un cran de la catégorie spéculative. Selon Reuters, le courtier aurait sollicité Evercore pour le conseiller sur ses options stratégiques.
La banque centrale suédoise a maintenu ses taux inchangés et a dit ne voir aucun besoin de resserrer sa politique monétaire avant l’année prochaine, en raison des craintes entourant la crise européenne de la dette et le ralentissement de la croissance. A l’issue de sa réunion de politique monétaire, la Riksbank a maintenu son taux des prises en pension à 2% pour la deuxième fois consécutive, après l’avoir rehaussé sept fois de suite à partir de son plus bas historique de 0,25%.
Les marchés européens accentuent leurs gains jeudi en fin de matinée, entraînant l’indice CAC 40 au-delà du la résistance des 3.300 points, dans des marchés soulagés par l’annonce d’un accord sur la zone euro. A 11h55, le CAC progresse de 4,23% à 3.303,59 points. Ailleurs en Europe, l’indice EuroStoxx 50 prend 4,11%, Francfort 3,85%, Londres 2,27% et Milan 4,16%. L’accord européen dope en particulier les valeurs bancaires. A 12h30, l’indice bancaire européen avance de 6,92%. A Paris, BNP Paribas , Crédit agricole et Société générale s’adjugent chacune plus de 13%. En Allemagne, Deutsche Bank et Commerzbank grimpent de respectivement 14,7% et 13%.