Pre-tax profits for the asset management firm Aberdeen Asset Management have increased 44% in the year to 30 September, to a total of GBP301.9m, compared with GBP210m, Earnings are up 23%, to EUR784m, largely due to growth in high-margin activities.Assets under management, however, have fallen to GBP169.9bn as of the end of September, compared with GBP178.7bn one year earlier. AUM increased during a good part of the year, but events in the past few months have led to a reduction in assets of about 5%. For the year as a whole, Aberdeen has reported a net outflows of EUR1.7bn.Equity funds have attracted GBP9bn, but alternative strategies, bond and money market funds have finished the period with outflows of GBP3.2bn, GBP4.8bn, and GBP2.1bn, respectively.
Graham Tuckwell, founder, largest shareholder and president of ETF Securities, has retained Goldman Sachs to sell the company, according to reports in the Financial Times. The structure had USD28.2bn in assets under management as of the beginning of December, of which 63% were in products backed by physical precious metals. The value of the firm is estimated at about GBP1bn, according to the FT.
Avis de pré information: Gestion d’actifs de la Caisse des dépôts pour le compte du régime d’allocations viagères des gérants de débits de tabac (Ravgdt). Mise en place et la gestion de deux FCP. Le montant global des encours est de l’ordre de 350 millions d’EUR. Il s’agit d’un marché à bons de commande multi-attributaires. Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Dans les documents remis par l’assureur au 30 septembre dernier, il est indiqué que la politique d’investissement sur des obligations à taux fixe a été maintenue sur les trois premiers trimestres 2011. Nos achats sont répartis essentiellement sur les emprunts d’Etat européens ou supranationaux (36% des achats) et les émissions d’entreprises industrielles (64% des achats). Au 30 septembre 2011, le portefeuille obligataire, qui représentait 83% des investissements, était constitué à 30,1% d’obligations du gouvernement et à 19,7% d’obligations financières. A la fin juin 2011, une provision de 5 millions d’euros a été passée sur des dettes souveraines gracques sur une exposition de 12 millions d’euros. Depuis, aucun autre incident de crédit n’est intervenu, mentionne l’assureur.
Les liquidateurs du fonds M-Invest, qui a servi de «fonds nourricier» au schéma frauduleux monté par Bernard Madoff, réclament 900 millions de dollars au cabinet d’audit Ernst & Young, lui reprochant des négligences dans les audits conduits entre 2003 et 2007. Le fonds M-Invest avait été fondé par l’Union Bancaire Privée.
Selon une source proche du dossier citée par Reuters, le groupe de private equity TPG ne peut plus prétendre au rachat d’une participation majoritaire dans l’épicier britannique Iceland Foods, son offre ayant été jugée trop basse. Bain, BC Partners, ainsi qu’Asda et Wm Morrison participent au deuxième tour d’enchères.
La Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers a prononcé à l’encontre de la société de gestion un avertissement et une sanction pécuniaire de 10.000 euros pour avoir fourni une information inexacte à ses clients en ce qui concerne le service d’« emploi de fonds en report ». Selon l’AMF, cela a eu pour effet de fausser l’appréciation des risques par la clientèle.
La branche française du fonds d’investissement a bouclé la reprise du groupe pharmaceutique en association avec son management. ING Parcom Private Equity et les actionnaires historiques du groupe, CM-CIC Investissement et Picardie Investissement, réinvestissent significativement et accompagnent le groupe en tant qu’actionnaires minoritaires.
Le régulateur américain des marchés à terme (Commodity Futures Trading Commission – CFTC) a voté à l’unanimité en faveur d’une règle qui instaure des limites plus strictes sur la manière dont les sociétés de courtage peuvent utiliser les fonds de leur clientèle. Une mesure que le courtier MF Global, aujourd’hui en faillite, souhaitait voir retardée.
Le programme d’austérité annoncé dimanche par le Premier ministre a contribué à la détente record enregistrée sur les rendements italiens hier, en marge du sommet franco-allemand. Au passage, l’Italie a annoncé la mise en place de garanties pour la dette de ses banques.
Le fonds souverain norvégien, très présent dans certaines grosses sociétés américaines, ferait pression auprès du comité de direction de Wells Fargo et de cinq autres groupes pour remplacer les dirigeants, selon le quotidien qui cite des propos de Anne Kvam, responsable chez Norges Bank Investment Management. Ces groupes «doivent établir une meilleur confiance auprès des actionnaires» explique-t-elle.
L’accord franco-allemand annoncé hier sera-t-il endossé vendredi par leurs partenaires ? Espérons-le car il apporte enfin de vraies réponses aux questions posées. Techniquement, les deux pays contournent la crise du Fonds européen de stabilité financière. Ne pouvant lui donner le levier de 4 à 5 envisagé, Paris et Berlin ont avancé à la mi-2012 l’entrée en action de son successeur, le Mécanisme européen de stabilité, qui pourra agir à la majorité qualifiée et se refinancer auprès de la BCE. Confirmation allemande en forme de concession, le secteur privé ne sera plus appelé à prendre ses pertes sur la dette souveraine, comme ce fut le cas pour la Grèce. Voilà une précision fort bienvenue pour les investisseurs. Politiquement, le volet budgétaire de l’accord est un modèle de compromis. La Cour européenne de Justice jouera bien un rôle, non de surveillance directe mais de vérification que la règle d’or, dont la création sera demandée aux pays signataires, est bien conforme au nouveau traité. Quant à l’automaticité des sanctions que souhaitait Berlin, elle sera effective sauf majorité politique qualifiée contraire. Paris peut ainsi se flatter que le politique gardera le dernier mot. Mario Draghi verra-t-il dans cet accord le «pacte fiscal» qu’il appelle de ses vœux ? A lui de dire jeudi les conséquences qu’il compte en tirer. Si elles laissent prévoir plus de soutien de la BCE dans la résolution de la crise, la réaction des marchés pourrait être spectaculaire.
Angela Merkel et Nicolas Sarkozy devraient tenir une conférence de presse vers 14h45 à Paris. Une intervention très attendue alors que les partenaires européens de l’Allemagne exercent une intense pression pour qu’elle renonce à sa demande de réformer les traités de l’UE, affirment plusieurs sources au fait des préparatifs du Conseil européen qui s’ouvre jeudi, indique Reuters.
Les rendements obligataires italiens sont en baisse lundi, de même que le swap de défaut de crédit (CDS) à cinq ans, après l’annonce par le président du Conseil Mario Monti d’un train de mesures d’austérité. Les rendements perdaient jusqu'à 40 points de base pour les échéances les plus courtes, tandis que celui du papier à 10 ans cédait 26 pdb à 6,49%. Le CDS à cinq ans reculait de 14 pdb à 440 pdb, observait Markit. Les rendements obligataires espagnols diminuaient également, le deux ans notamment cédant 15 pdb à 4,71%.
Les ventes au détail ont rebondi plus que prévu en octobre dans la zone euro, a annoncé Eurostat. Les ventes des 17 pays de la monnaie unique ont augmenté de 0,4% d’un mois sur l’autre. Les économistes interrogés par Reuters n’anticipaient qu’une hausse de 0,1% après un recul de 0,6% en septembre (révisé de -0,7%). Par rapport à octobre 2010, les ventes au détail accusent un déclin de 0,4%, contre -1,4% en septembre.
Les Etats-Unis vont apporter leur soutien à la Grèce, a déclaré lundi le vice-président américain, Joe Biden, avant une rencontre avec le Premier ministre grec, Lucas Papadémos, à Athènes. «Nous nous sentons solidaires de vous, au moment où vous faites face à des exigences difficiles du FMI et de l’Union européenne», a dit Joe Biden à la presse. «Nous sommes prêts à vous aider de quelque manière que ce soit», a-t-il ajouté.
Le gouvernement français a lancé sa plateforme en ligne de partage des données publiques, data.gouv.fr, qui vise à rendre facilement accessibles et réutilisables les informations produites par les institutions. Avec ce site Internet, l’Etat français rejoint quelque 28 pays et 5 villes françaises déjà engagés dans le mouvement dit d’open data, dont l’objectif est double : assurer une plus grande transparence de l’Etat et encourager le développement d’innovations et de nouveaux services en ligne.
L’Autorité européenne des marchés financiers a publié lundi une mise en garde aux investisseurs particuliers qui seraient tentés d’intervenir sur le marché des changes. L’Esma note une recrudescence de services de trading émanant d’acteurs non autorisés, et souligne que certains particuliers ont accusé des «pertes substantielles» sur des marchés qu’ils ne comprennent pas toujours. En France, l’AMF a déjà à plusieurs reprises tiré la sonnette d’alarme contre certaines plates-formes de trading «exotiques».
Le CEO de Sarasin, Joachim Strähle, souligne dans un entretien à Finanz und Wirtschaft du 3 décembre que le nouvel actionnaire majoritaire de Sarasin, Safra, soutiendra la banque suisse sur tous ses marchés clés. A l’inverse de l’ancien actionnaire majoritaire Rabobank, Safra est prêt à investir et le groupe dispose de 12,2 milliards de dollars. Le nouvel actionnaire majoritaire va aussi soutenir la stratégie d’expansion de Sarasin. «Safra veut que nous nous développions encore au Proche-Orient et en Asie et accepte pour cela une profitabilité un peu plus basse», selon le CEO.
Spécialiste de l’ISR, la fondation Ethos, qui compte 122 fonds de pension suisses comme adhérents, a publié le 2 décembre une offre d’emploi selon laquelle elle recherche pour son bureau de Genève un «head environmental & social sustainability», poste vacant dont l’intérim est actuellement assuré par le directeur Dominique Biedermann.La fonction était déjà occupée par une personne qui reste chez Ethos et qui va désormais se consacrer en totalité au business development. Ce changement a été rendu nécessaire par la croissance de l’activité d’Ethos et par la hausse du volume de travail découlant des demandes des adhérents, a expliqué Dominique Biedermann à Newsmanagers.
Singapour, qui a jusqu’ici attiré quelques centaines de hedge funds, est en train de mettre en place une nouvelle réglementation qui pourrait diminuer l’attrait de la place pour les gérants alternatifs, rapporte l’agence Reuters.Avec la nouvelle réglementation en gestation, Singapour sera en phase avec les autres grands centres financiers mais cette mise à niveau aura aussi un coût qui pourrait mettre en péril les petites structures dont beaucoup seront forcées de mettre la clef sous la porte ou de fusionner. L’autorité des marchés de Singapour (MAS, Monetary Authority of Singapore) veut notamment que toutes les sociétés de gestion dont les actifs dépassent la barre des 250 millions de dollars de Singapour (un peu moins de 200 millions de dollars) obtiennent une licence, les entités les plus petites devant de toute façon s’enregistrer auprès du régulateur avant de démarrer leurs opérations. La MAS souhaite également que les sociétés disposent toutes d’un système de gestion des risques et soient soumises à un audit indépendant. Le régulateur a déjà consulté les sociétés et les nouvelles règles, censées assurer la pérennité du secteur, devraient entrer en vigueur début 2012. Le secteur compte quelque 400 hedge funds à la tête d’un encours sous gestion de 53 milliards de dollars de Singapour.
Bank of India a indiqué elle allait acheter 51% de Bharti Axa Investment Managers Pvt, une société de gestion d’actifs détenue par Bharti Enterprises et par le groupe français Axa, rapporte L’Agefi.Bharti Enterprises cède la totalité de ses 25% dans la coentreprise à la banque publique tandis qu’Axa vend 26%, tout en conservant le solde de 49% dans Bharti Axa Investment Managers Pvt.