Vanguard Asset Management has launched a new educational ETF microsite - Vanguardlearning.co.uk - designed to help advisers develop their knowledge of the exchange traded fund (ETF) market ahead of December’s RDR deadline. As of December 31st 2012, all investment advisers are required by the FSA to complete at least 21 hours of structured Continuing Professional Development (CPD) each year.Ands adviser businesses look for ways to keep client costs down and increase investment control, many will increase client exposure to low-cost passive products, including ETFs, according to Vanguard.
The British firm Ashcourt Rowan has appointed Emily Morris as head of marketing for the group, Fundweb reports. Morris previously worked at Rathbone Brothers.
The British investment trust Witan has awarded an asset management mandate to the alternative asset mangement specialist Lansdowne Partners, Investment Week reports. Lansdowne will be responsible for a GBOP30m mandate, initially to manage a portfolio of international equities. Lansdowne will apply a long-only strategy to the portfolio, which has recently been deployed for developed markets.
Fidelity Worldwide Investment has announced the appointment of Peter Kaye as US Equity portfolio manager. He will join the company during the first quarter of 2013 from Dalton Strategic Partnership LLP, where he currently manages two North American equity funds. On arrival Peter Kaye will take over the management of the USD1.6 billion Fidelity Investment Funds (FIF) American Fund from Aris Vatis, the current manager who has resigned and will leave the company on 21 December. In the interim, the FIF American Fund will be managed by Adrian Brass pending the arrival of Peter Kaye. Adrian Brass will continue to run the Fidelity Funds America Fund; however he will hand over responsibility for FIF American Special Situations to Angel Agudo. This will allow Adrian Brass to launch a new US equity fund during the first half of 2013. In addition, in a further expansion of the US equity portfolio management team, Aditya Khowala will take responsibility for the Fidelity Funds American Growth Fund, currently managed by Aris Vatis.
The Swiss firm Vontobel Asset Management on 17 December announced the official launch of a global equity fund of leaders in the area of sustainable development. The Sustainable Global Leaders fund, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Vontobel Funds, is starting up with capital of about USD100m. It is managed by Roger Merz, head of the global equities team.The portfolio will be invested in shares in firms which stand out for high returns on owners’ equity, a favorable competitive position, a comfortable profitability situation, and strong cash flow. In addition, they must be effectively facing challenges in environmental, social and governance (ESG) areas.CharacteristicsName: Vontobel Fund (SICAV) – Sustainable Global LeadersISIN codes:A share class: LU0848325295 B share class: LU0848325378 I share class: LU0848325618H-CHF share class: LU0848326186 H-EUR share class: LU0848326269Benchmark index: MSCI World Index TR netManagement commissionsRetail shares: 1.5%Institutional shares: 0.75%
Sur le marché des valeurs du Trésor français, BNP Paribas domine une nouvelle fois le classement des cinq SVT les plus fréquemment cités par les sondés comme étant leur principal partenaire, devant Barclays et la Société Générale, selon le sondage IEM Finance réalisé pour l’Agence France Trésor. Sur le marché des taux en général, depuis 2007, Barclays reste en première position du classement, devant BNP Paribas et Deutsche Bank qui conservent la même position qu’en 2011. Parmi les changements, Citigroup opère une remontée en reprenant la cinquième place du classement des SVT sur la dette française et en entrant dans le classement général à la quatrième place.
Le Trésor espagnol a placé mardi, lors de sa dernière émission de l’année 2012, pour 3,52 milliards d’euros de bons à trois et à six mois. Pour le papier à trois mois, Madrid a émis 1,58 milliard d’euros, le ratio de couverture ressortant à 2,9 contre 3,5 lors d’une précédente adjudication et le rendement passant de 1,254% à 1,195%. Le Trésor espagnol a également émis pour 1,95 milliard d’euros de bons à six mois, avec un ratio de couverture de 2,6 contre 2,3 lors d’une précédente adjudication et un rendement de 1,609% contre 1,669%.
La Banque de Suède a réduit son taux directeur d’un quart de point, à 1%, en mettant en avant l’impact de la crise de la zone euro sur l'économie nationale. Le taux des pensions se trouve ainsi ramené à son plus bas niveau depuis octobre 2010 mais la banque centrale a laissé entendre qu’elle s’en tiendrait là, alors que certains économistes tablaient sur une nouvelle détente au début 2013.
La famille d’entrepreneurs industriels Gorgé annonce la création de Gorgé Investissement, un pôle financier dédié au financement des TPE et PME françaises. Active dans le Capital-Investissement depuis une vingtaine d’années et convaincue des besoins et du potentiel dans ce domaine, elle offre ainsi aux entrepreneurs des solutions d’investissement en capital sur mesure de 10.000 à 2 millions d’euros.
Le London Stock Exchange espère finaliser le rachat de la chambre de compensation au cours du premier trimestre 2013, a déclaré Xavier Rolet, directeur général du LSE, cité par le quotidien italien Il Sole 24 Ore. Les autorités britanniques de la concurrence ont approuvé ce rachat mais les deux parties ont dû reprendre les négociations concernant les exigences de fonds propres plus élevés imposées par les régulateurs européens.
Le gérant alternatif a formulé hier une offre de rachat de 2,3 milliards de dollars, ou 11 dollars par action en numéraire, pour l’éditeur de logiciels basé à Detroit. Le prix représente une prime de 15% sur le cours de clôture de vendredi. Elliott Management se dit confiant pour l’obtention d’un financement et a déjà engagé des discussions en ce sens.
Membre du conseil des gouverneurs de la Fed, Jeremy Stein a estimé lors d’un discours prononcé dans l’enceinte de la BCE que les lignes de swaps reliant les banques centrales à travers le monde aidaient les institutions bancaires à mieux affronter les périodes de stress financiers et protégeaient les ménages et les entreprises des contrecoups de tels épisodes.
Le Bureau national des statistiques chinois indique que les prix des nouveaux biens immobiliers résidentiels ont progressé en novembre d’un mois sur l’autre dans 53 des 70 villes scrutées, contre une hausse dans 35 villes en octobre, sur fond de mesures publiques réduisant l’offre.
La société de gestion britannique a fait part du rachat de STW Fixed Income Management, une société américaine spécialisée dans la gestion obligataire investment grade, avec une approche value. Avec 11,9 milliards de dollars d’actifs sous gestion, STW permettra à Schroders d’accroître ses actifs dans l’obligataire américain de 50% pour les porter à 35 milliards de dollars. Le groupe britannique gère près de 203 milliards de livres au 30 septembre, ce qui veut dire que l’opération va accroître ses actifs de 3 à 4%. « Nous pensons que le prix de la transaction (non révélé, ndlr) est compétitif. Sur la base de nos discussions avec Schroders, STW dégageait un bénéfice net de 5 millions de dollars en 2011 », estime RBC dans une note. Fondé en 1985 et basé actuellement en Californie, STW rejoindra les équipes fixed income de Schroders à New York. La transaction devrait être finalisée au premier trimestre de 2013.
En 2012, les entreprises ont profité d’un contexte de taux bas pour émettre des montants records sur le marché de la dette en Europe. Pour 2013, la demande devrait rester soutenue mais les volumes d'émissions diminuer de 30%. Certains anticipent une légère détérioration de la qualité du crédit.
La Banque publique d’investissement est «prête à passer l’épreuve du feu», selon le quotidien. En témoigne le ton rassurant employé dans un entretien par le directeur général Nicolas Dufourcq, qui souligne que la création de la BPI «se traduira dès l’an prochain par un enveloppe de 1 milliard d’euros supplémentaire à la disposition des entreprises», et potentiellement de 10 milliards sur trois ans.
Le quotidien avance qu’«environ trois douzaines de banquiers et cadres dirigeants» sont impliqués dans les poursuites des autorités britanniques, américaines et suisses à l’encontre de la banque helvétique. UBS devrait dévoiler dès demain un accord pour mettre un terme à ces poursuites, à l’image de celui conclu par Barclays. UBS pourrait devoir verser 1,5 milliard de dollars environ, et sa filiale japonaise de courtage plaidera coupable de fraude auprès des autorités américaines. Le degré d’implication de la trentaine de personnes physiques concernées varie beaucoup. Des informations que les autorités n’ont pas souhaité commenter.
Le futur premier ministre Shinzo Abe fera cependant face à la résistance de la BoJ jusqu'en avril 2013 et subira un nouveau test électoral en juillet prochain
La recherche de rendement et une offre attendue en baisse de 30% devraient continuer à soutenir les émissions obligataires des entreprises l'an prochain
Philippe Farine, Group Treasurer de la Caisse de pension suisse Firmenich SA lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : « Notre caisse est une caisse de pension privée et autonome. De fait, je ne donnerai pas notre encours global. Nous avons une tendance à être plutôt passifs. Nous sommes allés vers des mandats institutionnels qui nous ont permis de diminuer nos frais. Tout récemment, nous avons introduit une approche core-satellite et nous avons choisi d’introduire des gérants actifs. Sur 2 catégories : les obligations internationales et les actions internationales. Nous n’avons pas d’actions européennes car l’univers d’investissement est limité. Le benchmark de la plupart des caisses de pensions Suisse est le MSCI World. De fait on va, dans l’approche passive, privilégier le MSCI world et dans le choix des gestionnaires actifs, nous allons choisir des styles de gestion (value/growth). Mais majoritairement, passifs. Donc, nous avons fait le choix de l’actif et opté pour l’expérience des mandats balancés. Au départ, l’approche « intelligente » du banquier nous intéressait. Nous sommes industriels, et nous avons trouvé judicieux d’avoir un dialogue avec nos gérants pour nous aider à la conduite de nos affaires. Par la suite nous nous sommes rendus compte que nous perdions passablement de capacité à sélectionner de bons gérants. Donc le fait d’avoir sept mandats balancés avec le même benchmark n’avaient pas beaucoup d’intérêt pour les revenus de la caisse... Depuis trois ans, nous avons eu une démarche active. Et notre allocation d’actifs n’est pas très différente de celle qui a été présentée par ailleurs. Côté obligataire, nous sommes investis entre 40 et 50%. La part actions représente 22 %, répartis entre la Suisse, le monde, et les emerging markets. Nous avons également 10% de hedge funds, à peu près 2.5% de private equity, et 10 % d’immobilier en direct et 5% en indirect. A 80%, il s’agit de gestion passive et à 20% de gestion active, plutôt présente dans les hedge funds, car nous avons une approche un peu particulière dans le monde des caisses de pension Suisses. Nous achetons des hedge en direct. Cette caractéristique est assez rare, mais nous avons une vingtaine de hedge funds qui nos permettent d’approcher les différentes stratégies qu’on veut aborder. Ensuite les hedge funds viennent en complément dans la partie satellite. Nous avons une longue expérience dans la sélection des hedge funds en direct. Les premiers investissements faits ainsi ont été réalisés en 1994 mais pas forcément dans le cadre de la caisse de pension. Nous avons longtemps fait cavalier seul, mais en 1999 nous nous sommes attachés les services d’un conseiller pour nous aider à faire de la sélection de hedge funds. Au même titre qu’on a pris un conseiller externe pour sélectionner nos gérants actifs. Ceux-là même qui sont cantonnés dans les obligations internationales et les actions internationales. Comme nous avons très peu de gérants actifs, nous sommes plutôt tentés d'être assez dynamiques sur notre sélection de gérants actifs. Sachant qu’ils ne représentent que 20% de notre classe d’actifs, on peut se permettre d'être un peu plus exigeants sur leurs performances et puis, exigeants sur le conseiller qui va nous aider à sélectionner le bon style. Avec ces 20%, nous acceptons également d’avoir un peu plus de volatilité. Le grand risque, c’est l’hyper-diversification. Le nombre de produits qui nous sont proposés dans nos stratégies et les nouvelles classes d’actifs sont vraiment très nombreux. J’ai l’impression que l’on essaie vraiment de trouver tous les moyens pour parer au risque, parce que finalement on a plus de risque que d’espérance de rendement maintenant. Je crains que l’on se diversifie beaucoup trop. Et sur l’on ne capture plus de performance... » . Lorsque l’on détient 280 titres, 1800 titres, etc, quel est le capital humain que vous avez investi pour choisir l’action qui représente 0.0005% ? Et combien cela coûte pour le choisir ? ». Ce qui compte pour moi, ce sont les convictions, c’est l’approche value qui paie sur le long terme.
L’activité manufacturière dans l’Etat de New York a ralenti à rythme plus marqué que prévu en décembre, pour le cinquième mois consécutif, notamment en raison d’une baisse des nouvelles commandes, a annoncé la Réserve fédérale de New York. L’indice dit «Empire State» s’est établi à -8,1 contre -5,2 en novembre. La composante des commandes nouvelles est de nouveau passée en territoire négatif, de 3,1 à -3,7.
Selon un document du Conseil d’orientation des retraites (COR) que l’AFP a pu consulter, le besoin de financement du système de retraite pourrait s’établir en 2020 entre 20,1 et 24,9 milliards d’euros, en fonction des hypothèses économiques retenues. Ce document détaille également des projections jusqu’en 2060.
Membre du conseil des gouverneurs de la Fed, Jeremy Stein a estimé lors d’un discours prononcé dans l’enceinte de la BCE que les lignes de swaps reliant les banques centrales à travers le monde aidaient les institutions bancaires à mieux affronter les périodes de stress financiers et protégeaient les ménages et les entreprises des contrecoups de tels épisodes.
Athènes a officiellement accepté l’ensemble du rachat de dette, pour un montant de 31,9 milliards d’euros, permettant de débloquer une nouvelle tranche d’aide internationale, a confirmé le ministère des Finances grec. La Grèce utilisera 11,29 milliards d’euros de financement pour racheter ses obligations au prix moyen de 33,8% de leur valeur faciale. Le règlement de l’opération de rachat interviendra demain.