Dans un document transmis la semaine dernière aux Trésors, les experts de la Commission restent sourds aux critiques visant la taxe sur les transactions financières.
L’International Swaps and Derivatives Association, l’organisation des professionnels des marchés de produits dérivés, cherche à mieux prendre en compte les situations dans lesquelles un Etat restructure un établissement financier (bail-in). Une façon de tirer les leçons de la nationalisation de SNS.
Le vice-ministre du Commerce Zhong Shan doit s’entretenir aujourd’hui à Bruxelles avec le commissaire européen au Commerce extérieur, Karel de Gucht. Au menu de la discussion: des différends commerciaux, notamment dans les domaines de la téléphonie mobile et des panneaux solaires.
«J’invite tous ceux qui ont des comptes à l'étranger à bien vouloir se mettre en conformité au droit en prenant contact avec l’administration fiscale», a déclaré hier le ministre du budget lors du Grand Rendez-vous Europe 1/iTélé/ Le Parisien. «Ceux-là se verront appliquées les pénalités de droit commun. Ils ont intérêt à le faire parce que nous allons durcir la réglementation», a-t-il ajouté.
Le gouvernement irlandais étudie une possible réforme de la fiscalité des grandes entreprises pour éliminer les failles dont profitent des multinationales pour réduire leurs impôts, a rapporté le Sunday Business Post. Le ministère des Finances réfléchit notamment à la possibilité d’en finir avec le «Double Irish», un montage fiscal supposant le transfert de bénéfices entre deux filiales enregistrées en Irlande.
De plus en plus présent en Afrique, le Brésil a indiqué qu’il annulerait ou restructurerait quelque 900 millions de dollars de dettes contractées par des pays africains. Douze pays africains bénéficieront de cette remise de dettes, parmi lesquels la Tanzanie, débitrice de 237 millions, et la République du Congo.
Michael Ambühl, chargé depuis 2010 de mener au non de la Suisse les négociations sur la fiscalité avec les Etats-Unis et l’Union européenne, démissionnera fin août de son poste, a annoncé vendredi le ministère des Finances. Selon Reuters, il serait en en désaccord avec la ministre des Finances, Eveline Widmer-Schlumpf, favorable à des accords multilatéraux.
La Bourse de Tokyo poursuivait sa chute ce matin à la mi-séance avec un retrait de l’indice Nikkei de 3,11% à 14.157,34 points, dans des volumes qui excédent de 25% leur moyenne quotidienne sur 100 jours. La baisse atteint près de 10% sur les trois dernières séances, mais le Nikkei reste en hausse de 32% depuis le début de l’année. Parallèlement, le yen se renforçait ce matin de 0,5% contre dollar à 100,79, après une hausse de 1,9% la semaine dernière. La devise nipponne était en hausse ce matin contre les seize autres principales devises, suite aux propos du gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Haruhiko Kuroda, qui a indiqué que les taux pouvaient progresser de un à trois points de pourcentage dans un contexte d’amélioration de la conjoncture sans causer d’instabilité majeure. Le rendement des obligations à 10 ans reculait ce matin à 0,825%, après avoir atteint 1% la semaine dernière.
HSBC et Standard Chartered lancent les premières émissions d’obligations libellées en yuan sur la place de Singapour. La filiale locale d’HSBC teste ainsi l’appétit des investisseurs pour une obligation à taux fixe de maturité deux ans qui offre un rendement 2,25%, selon Bloomberg. De son côté, Standard Chartered offrirait des obligations en yuan de maturité trois ans à un taux d’environ 3%.
La croissance des profits industriels en Chine s’est accélérée au mois d’avril à un rythme annuel de 9,3%, après 5,3% en mars, pour atteindre 437 milliards de yuans (55 milliards d’euros). Sur les quatre premiers mois de l’année, les profits ont progressé à un rythme de 11,4%, à 1.610 milliards de yuans. Moody’s prévoit une croissance moyenne de l’économie chinoise de 7% à 8% d’ici 2017.
Les services fiscaux britanniques ont lancé la semaine dernière une consultation visant à réprimer des structures juridiques mises en place par les hedge funds, les fonds de private equity et d’autres sociétés d’investissement pour échapper à l’impôt. Selon des consultants, cet effort pourrait permettre de faire rentrer 20 milliards de dollars par an en plus dans les caisses de l’Etat.
Hydralis OFP est l’institut de retraite professionnelle chargé de gérer les pensions du personnel statutaire de Vivaqua. Le marché porte sur la gestion d’actifs financiers à investir en titre cotés (actions et obligations) sans limitation de l’univers d’investissement. Le montant des fonds confiés en gestion sera de +/- 35 millions d’euros initialement mais pourra être porté à +/- 100 millions d’euros pendant la durée du marché. La répartition des fonds à investir tiendra impérativement compte de l’allocation stratégique suivante : au moins 25% en actions et au moins 25% en obligations. La durée du marché sera normalement de 5 ans. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Le Fonds monétaire international (FMI) a publié vendredi un document traçant des pistes de réforme pour la gestion des dettes souveraines. L’objectif est de tirer les leçons des défauts récents, tels que celui de la Grèce, ou du litige persistant qui oppose l’Argentine à certains fonds vautours. Même si le FMI a renoncé il y a dix ans à mettre en place un mécanisme mondial pour les restructurations de dette, il évoque plusieurs pistes d’amélioration sur le traitement préventif des difficultés d’un Etat, la modification des clauses des emprunts obligataires de droit international, l’implication des autres créanciers publics et la prise en compte de la montée en puissance de fonds vautours.
Dan Vaughan, le responsable des petites capitalisations britanniques de Threadneedle Investments, a quitté la société pour un «congé sabbatique prolongé», rapporte Citywire. Sa date de retour n’est pas connue.
La banque britannique Lloyds Banking Group, sauvée par l’Etat Britannique durant la crise financière de 2008, a cédé une partie de sa participation dans la société de gestion de fortune St James’s Place pour environ 450 millions de livres (526 millions d’euros), selon un communiqué publié le 23 mai. Le site Fundweb avait fait état précédemment d’un montant de 500 millions de livres (Newsmanagers du 23 mai).Lloyds Banking Group a indiqué avoir cédé 77 millions d’actions au prix de 5,8 livres par titre, dans le cadre d’un placement auprès d’investisseurs. Le produit brut du placement est d’environ 450 millions de livres, indique le groupe dans un communiqué, précisant que sa plus-value nette serait d’environ 40 millions de livres.Cette opération permettra à la banque d’augmenter son ratio de fonds propres common equity tier 1 d’environ 500 millions de livres, soit de 16 points de base. Après cette cession, la banque détiendra encore 21% du capital de cette société.
Le britannique F&C a annoncé le recrutement de Nick Woodwart, qui devient «structurer» dans l'équipe de gestion sous contrainte de passif (LDI), et de Kristy Barr comme director, sales & client relationships.Ces deux personnes viennent renforcer l'équipe institutionnelle.Le premier était head of modelling et head of LDI dans la division investment advisory de KPMG, tandis que la seconde a été associé fondateur et head of marketing & investor relations de Callanish Capital Partners.
Pour l’exercice au 31 mars 2013, Investec fait état de rentrées nettes de 4,9 milliards de livres, dont 4,1 milliards pour le pôle gestion d’actifs et 0,8 milliard pour le pôle Wealth & Investment (où a été transféré Williams de Broë en août).L’encours s’est accru à 69,8 milliards de livres contre 61,6 milliards pour la gestion d’actifs et à 40,4 milliards contre 34,8 milliards pour Wealth & Investment. Au total, les actifs gérés pour le compte de tiers se sont accrus de 14,4 % à 110,7 milliards de livres fin mars contre 96,8 milliards douze mois auparavant.Le bénéfice d’exploitation a gonflé de 4,8 % à 140,2 millions de livres pour la gestion d’actifs et de 30,9 % à 50,7 millions de livres pour le pôle Wealth & Investment.
Michael Ganske, qui était depuis 2007 head of emerging markets research dans la division corporates & markets de la Commerzbank, rejoint le londonien Rogge Global Partners (52 milliards de dollars d’encours au 31 mars) comme head of emerging markets. Il est subordonné à Adrian James, senior partner et head of global sovereign.Le nouvel arrivant sera chargé de la recherche et de la gestion de portefeuilles sur la dette émergente et les monnaies des pays émergents, précise Institutional Money.Parallèlement, le gestionnaire britannique a promu six associés comme senior partners. Il s’agit de David Butler, head of credit analysis, Jens Moller-Butcher, chief technology officer, Julian Le Beron, head of developed markets, David Newman, head of global high yield, Igor Pikovsky, head of portfolio risk et d’Annabel Rudebeck, head of investment grade credit.Par ailleurs dix cadres ont été nommés associés : Rémi Casals, head of global distribution, Margaret Frost, head of Generalist Portfolio Management, John Makowske, gneralist portfolio manager, Ranjiv Mann, head of economic research, Daniel Mason, head of operations, Rachel Muscatt, head of trade execution, Damien Rimmer, head of development, Sukhjivan Singh, senior compliance monitoring manager, Marie-Louise Stenild, senior compliance manager et de Jana Velebova, portfolio manager – emerging markets.
Thomas de Saint-Seine, le responsable actions, CEO et associé fondateur de Reyl Asset Management, prévoit de lancer fin juin un deuxième fonds marchés émergents, révèle Citywire Global. Le fonds aura une capacité supérieure au fonds existant Reyl Emerging Markets Equities fund, qui devrait être fermé autour de 2,5-3 milliards de dollars. Il sera par ailleurs investi dans des capitalisations plus grandes que celles du premier et la stratégie sera légèrement différente.
La division Property Business d’Henderson Global Investors (HGI), dont l’encours se situe à environ 12,7 milliards de livres, a recruté Tony He comme director of proprerty, China consultancy. L’intéressé était directeur financier chez Tesco Property China.Le nouvel arrivant sera principalement basé au bureau de HGI à Pékin et travaillera en étroite coopération avec l'équipe immobilière du gestionnaire britannique pour la région Asie-Pacifique.
La banque suisse Neue Helvetische Bank, créée il y a deux ans par Thomas Matter et Daniel Hefti, deux anciens banquiers de Swissfirst, a enregistré au titre de l’année 2012 une perte de 695.000 francs suisses. D’ici à mars 2014, les dirigeants de l'établissement prévoient de publier des comptes à l'équilibre. C’est l’activité Corporate Finance qui contribue principalement au chiffre d’affaires, alors que les activités gestion de fortune et conseil en gestion de patrimoine sont moins satisfaisantes que prévu, indique Finews. Pour redynamiser ces deux activités, NHB devrait bientôt lancer de nouvelles offres à destination de sa clientèle. La banque gère à fin 2012 642 millions de francs suisses. Actuellement, le quotidien estime que les encours devraient atteindre les 800 millions. NHB espère dépasser le milliard au cours de l’année.
Onze des treize stratégies alternatives d’Edhec-Risk étaient bien orientées au mois d’avril. La meilleure stratégie du mois sous revue a été la CTA Global, qui affiche un gain de 2,08%. Les stratégies dédiées aux actions ont enregistré des gains compatibles avec leur modèle, avec +0,65% pour le long/short equity, 0,00% pour l’equity market neutral et 0,82% pour l’event driven.La stratégie de short-selling s’est en revanche inscrite dans le rouge, avec une performance négative de 2,90% sur le mois. A noter la bonne tenue de l’indice des fonds de fonds qui a progressé de 0,70% et qui confirme ses bonnes dispositions du début de l’année.