Highbridge Capital Management, le hedge fund détenu par la banque d’investissement JPMorgan qui gère 29 milliards de dollars d’encours, a recruté John Ashley un « senior executive » en provenance de son rival Fortresse, pour travailler dans son bureau de Londres et ainsi continuer à développer rapidement sa présence en Europe, rapporte le Financial Times.John Ashley, ancien « managing director » au sein des équipes européennes de private equity chez Fortress, a rejoint Highbridge pour travailler en qualité de gérant de portefeuille au sein de la plate-forme connue sous le nom « Principal Strategies », qui supervise les positions importantes des hedge funds sur les dettes cotées ainsi que sur d’autres investissements de dettes privées. Dans ses nouvelles fonctions, John Ashley investira dans les dettes « non-investment grade » publiques et privées.
La société d’investissement immobilier espagnole Merlin Properties a annoncé jeudi qu’elle avait acquis le groupe immobilier Tree Inversiones Inmobiliarias pour 739,5 millions d’euros, rapporte Business Immo. Basée à Madrid, Tree Inversiones Inmobiliarias loue 880 succursales et 5 immeubles de bureaux à BBVA, la deuxième banque du pays.Merlin Properties a fait son entrée en Bourse de Madrid lundi, avec une capitalisation de plus de 1,2 milliard d’euros, la plus grosse opération en trois ans sur le marché madrilène, précise le site.
Monique Cohen, qui est membre du collège de l’AMF, a été nommée au conseil de surveillance d’Hermès, rapporte Wansquare qui précise que la responsable figure également aux boards de BNP Paribas, JC Decaux et Safran.
Le groupe Blackstone vient de recruter Marc Pillemer, un ancien de Goldman Sachs, pour l’accompagner dans ses efforts pour acheter des participations dans des sociétés de gestion alternatives, rapporte Financial News.Marc Pillemer n’a pas encore démarré ses activités au sein de BlackStone où il devrait travailler en étroite collaboration avec Greg Hall, senior managing director chez Blackstone.
Le gérant de hedge fund Steve Eisman, dont le pari contre la surchauffe du marché immobilier américain avait fait de lui une star montante dans l’univers de la finance, a décidé de fermer son fonds Emrys Partners, rapporte l’agence Reuters.Steve Eisman, qui avait créé Emrys Partners il y a deux ans, a fermé le fonds au cours des toutes dernières semaines, a indiqué une source à Reuters. Steve Eisman travaillait précédemment chez FrontPoint Partners.Les actifs du fonds, qui s'élevaient à 23 millions de dollars au moment du lancement, s’inscrivaient à environ 185 millions de dollars au moment de la fermeture.
Le fonds phare de l’investisseur activiste William Ackman revient au premier plan après une année 2013 où de lourdes pertes sur les sociétés Herbalife et J.C. Penney avaient mis le portefeuille à mal, rapporte l’agence Reuters.Le principal portefeuille de Pershing Square Capital Management a progressé de 2,4% au mois de juin, ce qui a porté la performance de la stratégie à 25% sur les six premiers mois de l’année, contre seulement 6% au premier semestre 2013. Les hedge funds auraient progressé en moyenne de 1,77% au premier semestre, selon Hedge Fund Research.
OFI Asset Management a annoncé, le regroupement sous sa marque, depuis le 1er juillet 2014, de la totalité des activités de mandat et de gestion collective des trois sociétés de gestion constituant le cœur de l’activité du Groupe OFI. OFI Asset Management est désormais la quatrième société de gestion ISR et la huitième société de gestion institutionnelle sur le marché français. Elle gère plus de 60 milliards d’euros d’actifs sous mandat et en gestion collective, précise le communiqué. Alain Montarant, nouveau président de la Macif et Daniel Havis, président de la Matmut, sont respectivement nommés président et vice-président d’OFI Asset Management. Les actionnaires Macif, Matmut et Ofivalmo Partenaires (holding contrôlé par les partenaires et actionnaires adhérents à la Mutualité Française et au GEMA) ont renouvelé leur confiance aux équipes dirigeantes opérationnelles.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon) enrichit sa gamme de produits sur le marché français. Le gestionnaire d’actifs a annoncé, ce 4 juillet, le lancement du fonds BNY Mellon US Opportunities Fund, nouveau fonds actions américaines toutes capitalisations faisant partie de la SICAV BNY Mellon Global, plc, domiciliée à Dublin. Géré par The Boston Company Asset Management, LLC, filiale de gestion de BNY Mellon spécialisée dans la gestion active, et son gérant principal David Daglio, assisté d’une équipe de 20 analystes. Ce nouveau véhicule vise une croissance du capital sur du long terme en investissant principalement dans les actions américaines, précise le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Dans le détail, le gérant du fonds BNY Mellon US Opportunities recherche les meilleures opportunités d’investissement dans toutes les entreprises cotées aux Etats-Unis de toutes capitalisations (petites, moyennes et grandes) en s’appuyant sur une analyse des fondamentaux et une sélection des titres. Ainsi, le fonds a pour but de dégager de l’alpha à la fois par une approche « bottom up » et « top-down ». BNY Mellon US Opportunities Fund compte entre 40 et 60 lignes et cherche à générer un rendement entre +300 et +500 points de base bruts au dessus de l’indice comparatif, l’indice S&P 500. BNY Mellon ne doute pas de l’attrait des investisseurs français pour ce produit alors que «la stratégie US All Cap Opportunistic Equity, stratégie sur laquelle le fonds est basé, a déjà enregistré une solide performance, surperformant ainsi l’indice comparatif depuis sa création en janvier 2012», note dans un communiqué Anne-Laure Frischlander, directeur général de BNY Mellon Investment Management en France. «Les rendements du marché actions américain ont été élevés en 2013: la hausse de 32 % de l’indice S&P 500; c’est l’une des plus fortes progressions annuelles en 17 ans», renchérit David Daglio, gérant du BNY Mellon US Opportunities Fund.
Pimco a lancé une version « miroir » de son gigantesque fonds d’obligations à maturité courte pour investisseurs européens, dont l’encours s’élève à 14,3 milliards de dollars, rapporte Citywire. Domicilié en Irlande, ce nouveau fonds, appelé Pimco GIS US Short-Term fund, investira dans un univers très large d’obligations de haute qualité sur des maturités courtes. Ce nouveau fonds sera géré par Jérôme Schneider pour qui « l’appétit des investisseurs reste élevé pour les fonds obligataires à maturité courte ». Pimco estime que « les taux d’intérêt resteront bas plus longtemps qu’anticipé, il est donc important d’offrir aux investisseurs une large gamme de solutions fixe income pour naviguer dans cet environnement de taux faible ». Cette nouvelle stratégie a été lancée la semaine dernière et Pimco s’apprête à distribuer ce fonds dans toute l’Europe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets at the Californian pension fund CalPERS have for the first time in their history passed the USD300bn threshold, at USD300.4bn, Pensions & Investments reports, citing Brad Pacheco, spokesperson for CalPERS. In an email sent to the website, Pacheco says that the recent performance of the stock markets helped the pension fund to reach this level, though he expresses caution about the future.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian financial market regulator, Consob, has fined BlackRock, the largest fund mangement firm in the world, EUR150,000, for market manipulation, Reuters reports. BlackRock was found guilty by Consob of falsely reporting a reduction of its stake in the Italian bank UniCredit, which was preparing to launch a capital increase. The BlackRock group on Thursday stated that it would accept the fine from the Italian regulator, adding that it had made a “technical error” when it declared a reduction of its stake in UniCredit bank to less than 2%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The European Banking Authority (EBA) on Friday called on European financial establishments to avoid bitcoin and other digital currencies so long as they are not governed by specific regulations. In a statement, the London-based authority advises national supervisory authorities to “discourage financial institutions from buying, holding or selling virtual currencies, as no regulatory regime is in place.” According to the EBA, which addressed the question in collaboration with the European Central Bank (ECB) and the European Securities Markets Authority (ESMA), the “risks (related to virtual currencies) outweigh the benefits” which the rapidity and economic nature of transactions bring. These risks are related to “money laundering or other financial crimes,” the EBA says. “A virtual currency mechanism could be created, and its functioning altered, by anyone, and in the case of decentralised mechanisms such as Bitcoin, anonymously, by anyone with enough computing power,” the banking authority warns. “IT security cannot be guaranteed,” while “the financial visibility of some participants on the market remains uncertain,” the EBA continues. Virtual currencies therefore will need to be regulated, according to the EBA, which addresses the recommendation to the European Council, the European Commission, and the European Parliament, via the creation of governance structures responsible for each virtual currency, which can be “held responsible for the integrity” of the currency.
L’opérateur espagnol de télécoms Telefonica a pris une participation de 11% dans la filiale de télévision payante de Mediaset, pour 100 millions d’euros, annonce lundi le groupe de médias de Silvio Berlusconi. Cet accord marque une nouvelle étape de l’expansion de Telefonica dans le secteur de la télévision payante. L’opérateur espagnol a signé vendredi un accord avec la filiale espagnole de Mediaset qui lui donne l’entière propriété de Distribuidora de Television, connue sous le nom de Canal+ en Espagne.
Le président du Conseil italien, Matteo Renzi, a assuré vendredi que Rome et Berlin n’avaient aucun différend en matière de politique budgétaire mais il a ajouté que la Bundesbank n’avait pas à juger les politiques menées par son pays.
L’Argentine ne présentera pas de proposition officielle aujourd’hui, lors d’une réunion avec un médiateur judiciaire, en vue de régler son litige avec des créanciers qui ont refusé les modalités de la restructuration de sa dette, a écrit samedi le quotidien argentin Pagina/12. Buenos Aires a jusqu'à la fin juillet pour trouver une solution avec eux, sous peine de faire défaut sur sa dette pour la deuxième fois en douze ans.
Fitch Ratings a confirmé la note souveraine AAA de la Suède, note assortie d’une perspective stable. Une gouvernance solide, de forts indicateurs de développement humain, un revenu par habitant élevé et une expérience prouvée dans la mise en oeuvre de politiques économiques saines motivent cette décision, a expliqué l’agence de notation. Elle pense en outre qu’une «demande interne forte produira une accélération de la croissance économique cette année et la suivante».
L’Italie règlera d’ici la fin de l’année les arriérés de dette dus au secteur privé, soit avec de plus de temps que prévu, a déclaré le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan au Corriere della Sera. Rome doit 75 milliards d’euros à des prestataires privés, selon des données de la Banque d’Italie.
L ‘activité économique mondiale, morose au cours des premiers mois de 2014, devrait se renforcer dans la seconde partie de l’année et s’accélérer en 2015 mais la dynamique pourrait être moins forte que prévu, estime le Fonds monétaire international. Les effets sur la demande des politiques accommodantes des banques centrales ont leurs limites et les pays devraient aussi agir pour soutenir l’offre, a expliqué dimanche la directrice générale du FMI, Christine Lagarde. Lors des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, elle a recommandé à ceux-ci d’investir dans les infrastructures, la santé et l'éducation, tant que leurs finances le permettent. Les prévisions de croissance mondiale, qui seront publiées dans une quinzaine de jours par le FMI, seront «très légèrement» différentes de celles annoncées en avril, a ajouté l’ancienne ministre des Finances.
Pour Christian Noyer, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), le risque de déflation en Europe semble avoir été évité, bien que l’inflation soit trop lente. Il a précisé, lors d’un discours aux rencontres économiques d’Aix-en-Provence, qu’il y avait un paradoxe dans le fait que l’inflation reste faible malgré des politiques monétaires très accommodantes.
Le ministre français des Finances a déclaré dimanche que la «bonne finance» - celle qui vient en aide aux entreprises françaises et aux particuliers - était son «amie» mais qu’il fallait continuer à combattre la «mauvaise», celle de la spéculation et de la fraude fiscale. Michel Sapin a d’abord lancé cette petite phrase en forme de provocation dans une intervention aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. «Notre amie, c’est la finance. La bonne finance», a-t-il lancé sous les rires et les applaudissements avant d’ajouter : «Il y a encore beaucoup à faire pour que cette finance soit bonne dans sa globalité». Egalement présent dans le sud de la France, le commissaire européen Michel Barnier a réclamé de son côté une «équivalence réglementaire» avec les Etats-Unis sur les questions financières. «Ce que nous ne pouvons pas accepter, c’est l’extra-territorialité» de certaines mesures américaines, a-t-il déclaré.
Le ministre français des Finances a confirmé dimanche que l’Etat envisageait de faire 21 milliards d’euros d'économies sur les dépenses publiques en 2015. Ces économies seront ventilées en huit milliards d’euros pour l’Etat, près de quatre pour les collectivités locales et neuf pour la Sécurité sociale.