Credit Suisse Private Banking France annonce la nomination de Vincent Fournier au poste de senior relationship manager. Il rejoint l'équipe de Maï Trinh, directeur général adjoint de Credit Suisse Private Banking France, en provenance d’Indosuez Private Banking où il était banquier privée au sein de la direction grande clientèle.
La valorisation de la marque peut sans aucun doute être considérée comme l’une des clés du succès pour une société de gestion. Mais le succès de cette entreprise ne se décrète pas. Comment construire une marque pérenne dans l’asset management ? Comment relever les défis de la création et la défense d’une marque ? C’est à ces questions, entre autres, que les participants de la table ronde de «Next by Newsmanagers», qui s’est tenue vendredi 5 juin, ont tenté de répondre. En pratique, le panel comptait 5 professionnels. D’un côté deux spécialistes de la marque : Nicolas Bordas (vice-président de TBWA) et Pascal Koenig (responsable de l’industrie « AM » de Deloitte France). Le premier a évoqué les aspects théoriques de la marque et son enjeu, tandis que le second a ciblé la gestion d’actifs, « secteur qui est l’un des plus atomisés au monde avec plus de 3.200 sociétés de gestion rien qu’en Europe et où il est donc difficile de se différencier face à ses concurrents ». De fait, a souligné Pascal Koenig, il ne faut pas uniquement travailler sur la mise en avant de la performance pour valoriser la marque d’une société de gestion. De l’autre côté, Marc Renaud (président de Mandarine Gestion), Alain Berry (directeur de la communication d’Amundi) et Ivan Monème (directeur de la communication de Carmignac Gestion) étaient venus confronter leurs expériences. Ces trois responsables, qui ont été très impliqués dans le développement et/ou la valorisation de la marque de leur entreprise, se sont tout d’abord arrêtés sur sa création. Chacun a ainsi pu insister sur les caractéristiques de sa maison. Ainsi, il est ressorti qu’une pérennisation de la marque peut s’avérer délicate lorsque la société porte le nom de son créateur… «Carmignac est une marque patrimoniale et nous travaillons bien entendu sur l’après Carmignac», a indiqué Yvan Monème pour qui l’objectif est de «faire vivre la marque tout en prenant en compte ses spécificités et ses origines, mais en diversifiant les ambassadeurs de Carmignac sans pour autant en faire une marque lisse».De son côté, Marc Renaud a tenu à éviter de tomber dans une éventuelle « starisation » qui aurait pu, lors de la création de sa société de gestion en 2008, le conduire à donner son nom à la structure. Cela étant, la création de la marque Mandarine Gestion ne s’est pas faite sans difficultés. «Il faut faire attention à faire original sans être iconoclaste», a souligné le responsable de la société française qui, en évoquant une alchimie, s’est dit très agréablement surpris par l’accueil de Mandarine que le marché lui a réservé. Du côté d’Amundi, Alain Berry a pour sa part insisté sur le temps très important consacré au choix de la marque lorsqu’on est un acteur international, du fait des multiples vérifications liées à la disponibilité du nom, ou de signification de la marque dans différentes langues...La marque étant créée, il reste alors à aborder d’autres défis qui en découlent directement. Au cours de la table ronde, les intervenants sont ainsi revenus sur des sujets importants tels que la digitalisation de la marque, la sécurisation juridique de la marque ou encore les instruments incontournables dans la valorisation de la marque dont disposent les sociétés de gestion aujourd’hui. (*) « Valoriser sa marque : l’une des clés du succès pour les sociétés de gestion »
La société de gestion Calao Finance, qui gère et conseille des solutions d’investissement en private equity, fiscales et non fiscale a annoncé l’arrivée de de Jérôme de Labriffe, ex-directeur du «Big Data Development» de BNP Paribas, comme senior advisor pour la cybersécurité.Jérôme de Labriffe E (HEC Executive Management) était précédemment directeur du Big Data Development du groupe BNP Paribas, directeur de l’innovation Digital, directeur des canaux Internet et Mobiles pour la Banque de détail du groupe BNP Paribas.Il a présidé l’IAB (Interactive Advertising Bureau) principale association professionnelle dédiée au développement du media internet pendant 9 ans. Il est par ailleurs Auditeur de la 63ème session nationale «Politique de défense» de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale " (Premier Ministre).Jérôme Labriffe apporte son expertise « Digital retail » et «big data» à l’équipe de gestion des Fonds de capital investissement de Calao Finance dans les domaines de la cybersécurité. La Cyber Sécurité est l’un des secteurs d’investissement de prédilection de Calao Finance. La France et l’Europe disposent d’entreprises aux hautes compétences sur ces secteurs, que le Fonds dédié à la cybersécurité géré par Calao Finance a vocation à accompagner pour en faire des «ETI». Le développement des réseaux connectés a conduit à un accroissement exponentiel des informations disponibles et démultiplié l’accès libre et instantané à une multitude de données. Simultanément cette dérégulation de la diffusion de l’information facilite les intrusions informatiques de toutes sortes.
Axa mise sur ses partenariats pour accélérer sa croissance en Chine, rapporte L’Agefi. Sur les cinq premiers mois de l’année 2015, la joint-venture entre le douzième assureur vie chinois ICBC et Axa Life a engrangé 14,4 milliards de yuans de primes (2,08 milliards d’euros) et 171 millions de yuans de bénéfice net, contre respectivement 15,4 milliards et 71 millions pour l’ensemble de l’exercice 2014.
JP Morgan Asset Management va recruter Ayaz Ebrahim d’Amundi alors que la société réorganise son équipe régionale d’investissement en actions, croit savoir AsianInvestor. L’intéressé a passé ces quatre dernières années comme CIO actions Asie hors Japon chez Amundi Asset Management à Hong Kong. Il aurait démissionné et accepté de rejoindre JP Morgan AM dans quelques mois, toujours à Hong Kong. Il prendrait un poste à responsabilité au sein de l’équipe actions, sous la direction de Richard Titherington. Ce dernier dirigeait l’équipe actions émergentes mondiales depuis Londres. Il va se transférer à Hong Kong pour succéder à Ted Pulling, qui rejoint les Etats-Unis. Ce dernier gérait le Pacific Regional Group. Mais en avril, JP Morgan a fusionné ce pôle avec l’équipe marchés émergents. Cet ensemble sera dirigé par Richard Titherington.
Lyxor Asset Management a l’intention de lancer un ETF obligations RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi), à Paris et Londres le mois prochain, après avoir obtenu un quota, rapporte AsianInvestor. La société de gestion compte aussi remanier son offre de produits en Asie et pourrait exporter certains ETF cotés en Europe à Singapour. Lyxor a récemment obtenu un quota de 6 milliards de renminbi dans le cadre du programme RQFII.
Les investisseurs ont retiré quelque 2,5 milliards de dollars de son fonds domicilié au Luxembourg, le Templeton Global Bond, durant les quatre premiers mois de l’année, selon des données de Morningstar, rapporte le Wall Street Journal. Les actifs du fonds ont diminué de 6,7% durant la période pour tomber à environ 34,2 milliards de dollars à fin avril. L’exposition à l’Ukraine serait à l’origine de ces retraits, explique le journal.
La boutique britannique Artemis a lancé une nouvelle version de son fonds actions « income » qui sera dédiée aux investisseurs européens, rapporte Citywire Global. La nouvelle version, appelée Artemis Global Equity Income, reflète la gestion du fonds Artemis Global Income de 2,9 milliards d’euros d’encours. Le fonds est enregistré à la vente en Autriche, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni.
Il y a déjà Morningstar pour l’appréciation des fonds de gestion active, il y a maintenant Koris pour la gestion passive. La société de conseil en investissement Koris International doit annoncer ce lundi 8 juin le lancement des notations TrackInsight pour les 520 principaux ETF européens. Ces notations sont mises à disposition des investisseurs professionnels sur http://www.trackinsight.com/, plateforme de comparaison et de sélection d’ETF. A la différence des systèmes de notation existants essentiellement basés sur des analyses qualitatives,la démarche de Koris, qui lance parallèlement une nouvelle version de son site internet, plus conviviale, se veut quantitative, transparente et systématique. Le système de notation de Koris repose sur une méthodologie claire et publique qui établit un classement basé sur la qualité de réplication des ETF, permettant ainsi aux investisseurs de sélectionner rapidement les supports répondant le mieux à leurs besoins.« Le succès de la plateforme TrackInsight a démontré l’appétit des investisseurs pour une meilleure compréhension de la qualité intrinsèque des ETF. La méthodologie de notation que nous introduisons aujourd’hui met désormais à la portée de tous cet outil puissant de comparaison et de sélection», indique Jean-René Giraud, directeur général et co-fondateur de Koris International. «Ce nouvel outil nous permet de compléter notre dispositif d’analyse des ETF sur le marché européen», ajoute Jean-René Giraud. Le processus de notation inclut tous les ETF disponibles sur TrackInsight disposant d’au moins 3 ans de données historiques et de 50 millions d’euros d’actifs sous gestion (soit 520 fonds sur un total de 650 au 31 mai 2015). Les fonds respectant ces critères ont été répartis dans 11 catégories appartenant à trois grandes classes d’actifs : actions, obligations et matières premières. Les données historiques des ETFs retenus ont été préalablement vérifiées de manière indépendante par les équipes de TrackInsight et la méthodologie de notation s’appuie sur des critères quantitatifs de performance relative à l’indice de référence. Des critères au nombre de quatre, à savoir l’écart de performance annualisé (tracking difference), la volatilité des écarts de rendement quotidien (tracking error), la persistance à long terme des écarts de rendement (coefficient de Hurst), et enfin l’étendue des valeurs extrêmes des écarts de rendement (kurtosis). Par ailleurs, les fonds se distinguant par les meilleurs niveaux de tracking difference et tracking error sont mis en avant au sein de la ‘TrackInsight A-list’. Les investisseurs professionnels disposent désormais d’un outil simple et robuste pour les aider à identifier les supports d’investissements répondant au mieux à l’objectif fixé. «La première A-list comprend un peu plus d’une centaine d’ETF, soit environ 20% de l’univers. Le taux de qualification peut paraître faible mais les critères sont exigeants et nous aurons une mise à jour trimestrielle», précise Jean-René Giraud. Et certains utilisateurs ont d’ores et déjà plébiscité la démarche de Koris, à l’instar de Pierre Guillemin, directeur de la gestion diversifiée et actions chez Swiss Life Asset Managers. « Noter c’est mesurer, étalonner, comparer. Nous soutenons et adhérons pleinement à la démarche scientifique de TrackInsight qui donne au monde des ETF une véritable démarche qualité, si indispensable à l’investisseur», affirme-t-il.
Deutsche Bank a annoncé dimanche 7 juin la nomination de John Cryan au poste de président du directoire après la démission surprise des deux titulaires actuels, Anshu Jain et Jürgen Fitschen, deux semaines après une réorganisation de la direction qui a déçu les actionnaires de la banque allemande. Le duo avait pris les rênes du groupe en mai 2012. John Cryan, un Britannique de 54 ans, siégeait depuis 2013 au conseil de surveillance de Deutsche Bank et avait été dans le passé directeur financier de la banque suisse UBS. Il remplacera Anshu Jain dès le 1er juillet puis occupera seul la présidence du directoire après le départ de Jürgen Fitschen programmé pour mai 2016. John Cryan a admis qu’il y avait beaucoup à faire pour remettre la première banque allemande sur le bon chemin. «Notre avenir dépendra de notre capacité à mettre en oeuvre notre stratégie, à convaincre nos clients et à réduire la complexité. J’ai hâte d’entamer ce travail le 1er juillet», affirme-t-il dans le communiqué annonçant sa nomination. Deutsche Bank peine à redresser son image ternie par une série d’affaires et sa stratégie de banque universelle a été vivement critiquée lors de son assemblée générale du 21 mai dernier. La direction en place n’a recueilli que 61% des suffrages contre 89% l’an passé, un vote interprété comme un cinglant avertissement adressé aux deux dirigeants. Pressentant la colère des actionnaires, la banque basée à Francfort avait annoncé quelques heures avant l’AG une refonte totale de sa direction, à l’avantage d’Anshu Jain qui se voyait confier la responsabilité de la réorganisation en cours, et un plan d'économies de 4,7 milliards d’euros. Sa promotion a été accueillie par des protestations des salariés du siège qui, inquiets pour leurs emplois, ont appelé à sa démission.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a décidé de confier la gestion de son fonds Old Mutual Total Return USD Bond (272 millions de dollars d’encours à fin avril 2015) à Janus Capital, avec Bill Gross en qualité de gérant du fonds, a annoncé la société de gestion ce vendredi 5 juin. Jusqu’à présent, la gestion de ce produit était assurée par Pimco, qui perd donc ce mandat au profit de son ancien gérant star. Formellement, Janus Capital deviendra le gérant et le conseiller du fonds à compter du 6 juillet 2015. Cette décision est loin d’être une surprise. Du temps où il officiait chez Pimco, société qu’il a quitté en octobre 2014, Bill Gross avait assuré la gestion de ce fonds pendant plus de 12 ans depuis son lancement en avril 2002. «Old Mutual Global Investors pense que ce changement de gérant est dans l’intérêt des clients qui, initialement, avaient choisi d’être investis avec Bill», indique la société de gestion dans un communiqué.
Hexam Capital Partners va fermer le fonds Global Emerging Markets géré par Bryan Collings, l’un de ses actionnaires majoritaires, compte tenu d’une baisse des encours qui le rend économiquement non viable, rapporte Investment Week. Le fonds, qui a atteint jusqu’à 130 millions de livres, a vu ses actifs chuter à moins de 10 millions de livres en début de l’année, suite à une période prolongée de faibles performances. Les encours étant désormais à moins de 5 millions de livres, le fonds sera liquidé début juillet. Bryan Collings continuera à gérer la version offshore du portefeuille.
Stuart Gulliver devrait présenter mardi 9 juin un nouveau plan de restructuration pour HSBC, après avoir déjà réduit la voilure entre 2011 et 2013, rapporte L’Agefi. Les médias britanniques ont déjà laissé entendre que groupe britannique devrait supprimer des milliers de postes. Appréciée pour son profil de grande banque commerciale, HSBC est incitée à réduire la voilure dans les activités de marché. Plutôt que les métiers de taux et de change, où le groupe mise sur l’essor du renminbi, le pôle actions pourrait supporter le gros des coupes claires, selon une source proche du dossier citée par Bloomberg. La banque ne figure pas en effet parmi les ténors mondiaux du courtage actions, que ce soit en Europe, aux Etats-Unis ou en Asie.
Les investisseurs du fonds Henderson European Special Situations, géré par Richard Pease, ont voté largement (plus de 99 %) en faveur de la fusion du fonds dans le véhicule de la nouvelle boutique du gérant, rapporte Citywire Global. Les investisseurs ont été sollicités le 28 mai sur l’avenir du fonds de 1,4 milliard d’euros d’encours. Richard Pease, qui a annoncé son départ en octobre dernier, a été autorisé à transférer son fonds au sein de son nouvel employeur, Crux Asset Management, dans le cadre d’un accord entre les deux sociétés. Le nouveau fonds portera le nom de FP Crux European Special Situations et la fusion a eu officiellement lieu le 4 juin.
Le groupe Sanlam UK a fait l’acquisition du gestionnaire de fortune Caerus Portfolio Management (CPM), rapporte Citywire. Dans le même temps, Sanlam a acquis une participation de 19,9 % au capital de Caerus Holdings, la maison mère de CPM. A l’issue de cette opération, qui doit encore obtenir le feu vert des régulateurs, les activités de gestion de portefeuille de Caerus seront externalisées à Sanlam Four, une filiale de Sanlam. Sanlam Ltd gère 60 milliards de livres d’actifs pour le compte de ses clients. A l’automne dernier, la société avait déjà pris le contrôle de Four Capital, rebaptisé depuis Sanlam Four.
Theo Zemek, l’ex-responsable obligataire d’Axa Investment Managers, a rejoint BlackRock en tant qu’administrateur non exécutif, rapporte Investment Week, qui cite le registre de la FCA. L’intéressée a occupé le poste de responsable fixed income d’Axa IM pendant six ans et a quitté son poste en 2014. Elle était restée silencieuse sur ses projets et s’est tenue jusqu’ici à l’écart du secteur.
Les fonds souverains sont confrontés à un certain nombre de défis dans la gestion de leurs actifs. L’une des tendances du moment est la forte demande pour les classes d’actifs alternatives, selon la 3ème étude annuelle Invesco sur les investisseurs souverains « Invesco Global Sovereign Asset Management Study »*, qui porte sur le comportement en matière d’investissement de 60 fonds souverains à travers le monde, représentant 7.090 milliards de dollars d’actifs. Le private equity local (home market private equity) attire 69 % de réponses positives cette année (contre 64 % l’an dernier). L’immobilier mondial récolte 63 % d’avis favorables, tout comme les infrastructures mondiales (63 %). Le private equity mondial est surpondéré par 48 % des souverains. Les actions mondiales perdent du poids dans les allocations sur un an en baissant de 22 % à 21 % de surpondération dans les portefeuilles. Les obligations sont pour leur part souspondérées par les fonds souverains (-47 % pour les obligations locales et -10 % pour les obligations mondiales). L’étude souligne que les fonds souverains portent une attention particulière aux infrastructures dans les pays émergents. Ces investissements sont vus comme un bon moyen de réduire le risque. En effet, les fonds souverains bénéficient d’un soutien de la part des autorités locales pour l’investissement dans des projets locaux, ce qui réduit le risque politique et de régulation. Par ailleurs, l’investissement dans ce type de projets accroît et modifie la nature de la collaboration des fonds souverains avec d’autres organisations comme les gouvernements, les banques de développement ou autres souverains. Outre le thème des investissements alternatifs, l’étude aborde les thèmes de l’impact du prix du pétrole, l'évolution des stratégies d’investissement (gestion interne ou gestion déléguée, gestion active ou gestion indexée...), les stratégies de gestion de devises et enfin les banques centrales et leurs portefeuilles d’investissement. *L’intégralité de l’étude peut être consultée sur www.igsams.invesco.com
La croissance de l'économie française devrait atteindre 0,3% au deuxième trimestre, confirme la Banque de France dans sa deuxième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture pour mai publiée lundi. L’Insee anticipe pour sa part également une croissance de 0,3% au deuxième trimestre, soit un net ralentissement par rapport à celle de 0,6% enregistrée au premier trimestre. L’enquête de la Banque de France sur le mois de mai fait apparaître des hausses d’un point des indicateurs du climat des affaires dans l’industrie, à 99, un plus haut depuis février 2014, et dans le bâtiment, à 93, ainsi qu’une stabilité de celui du secteur des services, à 95.
La croissance japonaise de janvier à mars a été revue en forte hausse, avec un produit intérieur brut (PIB) en progression de 3,9% en rythme annualisé, contre une première estimation de 2,4%, selon des données officielles publiées lundi. D’un trimestre sur l’autre, la croissance est désormais de 1,0%, contre +0,6% en première estimation et un consensus des économistes interrogés par Reuters de 0,7%. La forte révision en hausse du PIB s’explique surtout par celle de la contribution des dépenses d’investissement, dont la progression est désormais vue à 2,7% contre +0,4% en première estimation et +2,3% attendu par les économistes.
La production industrielle allemande a rebondi de 0,9% en avril, une hausse plus forte que prévu, après s'être tassée de 0,4% le mois précédent, a annoncé lundi le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,5%, leurs estimations allant de -0,5% à +1,0%. Les exportations ont elle aussi dépassé les attentes, augmentant de 1,9% en avril en données CVS. Les importations ayant reculé de leur côté de 1,3%, l’excédent commercial a crû à 22,3 milliards d’euros contre 19,4 milliards (révisé) le mois précédent.
Les intervenants des marchés dérivés des matières premières agricoles devront respecter des limites de positions à partir du 1er juillet prochain. Le dispositif issu de la loi bancaire de 2013 doit être remis en question avec l’entrée en vigueur de la directive MIF 2 en 2017.