NYSE Euronext has announced that on 12 September it admitted the Lyxor ETF MSCI All Country World Index (FR0011079466), which charges fees of 0.45%, to trading on its Paris platform. As its name indicates, the fund replicates the MSCI All Country World index.The European platforms of NYSE Euronext now list a total of 573 ETFs 671 times. Since the beginning of this year, 132 of these funds have been admitted to trading, of which 104 are primary listings, and 28 are cross-listings.
After six months of poor performance for the Magellan fund (USD17bn), Harry Lange will “now explore other opportunities within the company,” Fidelity Investments has announced, adding that Jeffrey Feingold will now take over as manager of the product, the Wall Street Journal reports.Feingold is already manager of several funds at Fidelity, including the Trend Fund (USD1bn), which has outperformed its benchmark by 1.8% during the past year.
Pour sa première allocation aux actions émergentes, la Caisse de Pensions CFF des Chemins de Fer Fédéraux suisses (12,8 milliards de francs suisses d’encours fin juin) a l’intention de lancer un appel d’offres, probablement au travers d’IPE Quest pour une poche de 300 millions de francs, rapporte IPE. Ce montant sera prélevé sur la subvention de 1,1 milliard de francs que la Confédération doit verser au quatrième trimestre. Pour le premier semestre, la CP CFF a affiché une performance de 0,59 % contre une perte de 0,16 % pour le benchmark. Source: IPE
L’ancien directeur général de Goldman Sachs pour l’Espagne et le Portugal, Juan del Rivero, a été nommé président de la société d’investissement Alpes 2000 SIL, anciennement une sicav, contrôlée par le family office Omega Capital d’Alicia Koplowitz, rapporte Cinco Días (lire également notre dépêche du 21 juin).L’encours d’Alpes 2000, avec le changement de statut, est passé de 6 millions d’euros à «plusieurs dizaines de millions». Le gestionnaire est BBVA Patrimonios Gestora, la capacité d’endettement est plafonnée à 50 % et l’objectif de performance est un rendement moyen annuel non garanti compris entre 6 et 9 %.
La crise financière menace de nouveau la rentabilité des fonds de LBO, estime La Tribune. En effet, les banques rechignent à prêter aux fonds l’argent nécessaire au financement de leurs LBO (rachat par endettement) et les investisseurs hésitent à souscrire à des émissions obligataires à haut rendement, utilisées elles aussi comme ressources pour ces opérations. Les fonds d’investissement doivent donc de plus en plus compter sur leurs fonds propres. A peine 3,2 milliards d’euros de dette LBO ont été arrangés en Europe entre le 18 juillet et le 18 août, contre près de 6 milliards sur la même période de l’an dernier, note le quotidien. Jon Moulton, patron du fonds londonien Better Capital LLP, anticipe que «les taux de retour sur investissement des fonds de private equity vont tomber à 15 % ou 17 %, contre plus de 20 % auparavant». À l’exception, peut-être, des fonds spécialisés dans les LBO de moins de 500 millions d’euros, estime un expert de la Société Générale
Alors que l’Asie représente une région à très fort potentiel, avec un nombre de millionnaires toujours plus important, les banques privées luttent pour leur survie dans la région, notamment à cause de coûts toujours plus élevés, note le Financial Times. Selon des données de Boston Consulting Group, le coefficient d’exploitation s’est élevé l’an dernier à 81 % pour les banques privées et pourrait atteindre, selon les chiffres de PwC cette fois, les 90%. En comparaison, le coefficient d’exploitation se situerait en 2011 à 70 % en Suisse, ajoute le FT.La concurrence est très intense sur le marché de la banque privée où de nombreuses banques ont établi une activité de gestion de fortune (Julius Baer, Lombard Odier, BSI, Clariden Leu, Barclays Wealth, Standard Chartered, Rothschild...) et les clients, souvent habitués depuis des générations à gérer eux mêmes leurs fortunes, rechignent à payer des frais élevés pour les modèles de portefeuilles proposés par les banques.
Le plus gros fonds souverain au monde, celui d’Abou Dhabi, dont les ressources sont alimentées par la manne pétrolière, mise sur les nouvelles zones de croissance, marchés émergents en tête, pour sortir au mieux du ralentissement mondial, rapporte Les Echos.
The Board of Jupiter Fund Management has appointed Jon Little, the ex vice chairman of BNY Mellon Asset Management, as an independent non-executive director with effect from 12 September 2011. Jon Little is currently a partner and founder of Northill Capital, a private investment business backed by one of Europe’s largest family offices. He has developed extensive experience of the asset management industry on an international scale over more than 20 years through roles with a number of global institutions. Jamie Dundas, Chairman of Jupiter Fund Management plc, said: «I am very pleased to welcome Jon to the Board. He has considerable expertise in running asset management businesses in the UK and overseas, particularly during his time as Vice Chairman of BNY Mellon Asset Management. His experience and wisdom will be very valuable to Jupiter as we seek to develop our successful UK brand and increase our share of the international asset management market.»
Dans un entretien paru dans la revue Option Finance, Didier Mangin, directeur financier de PSB Industrie revient sur la politique de placements de son entreprise: Nous avons privilégié le placement de notre trésorerie dans des fonds monétaires euros qui, s’ils offrent une rémunération très faible, ont l’avantage de ne pas subir les contrecoups de la crise boursière. Nous n’envisageons pas non plus de modifier la répartition de ces placements entre nos partenaires bancaires.
Le couturier Jean-Charles de Castelbajac a annoncé la reprise de la société de prêt-à -porter par le groupe sud-coréen EXR, déjà fabriquant sous licence pour la marque en Corée. Placée en redressement judiciaire au printemps après le retrait de son propriétaire, le fonds de pension suédois The Sixth National Swedish Pension Fund, la griffe était depuis lors à la recherche d’un investisseur.
La crise de la dette souveraine en Europe devrait mener la région vers une récession lors des douze prochains mois et la plupart des investisseurs n’anticipent pas une hausse des taux d’intérêt américains avant 2013, d’après l’enquête mensuelle de Bank of America Merrill Lynch. Selon l’enquête réalisée auprès d’un panel de 286 gestionnaires de fonds gérant 831 milliards de dollars, 55% des gestionnaires estiment que l’Europe tombera en récession, alors que seulement 14% le pensaient en juillet. «Il n’arrive pas souvent de voir une constatation si explicite sur une seule région, mais c’est ce que nous observons aujourd’hui», a déclaré Gary Baker, directeur de la division stratégie actions en Europe chez BofA Merrill Lynch Global Research.«L’enquête montre que le moral en Europe est tellement mauvais que le risque de contagion dans le reste du monde augmente de manière significative», a-t-il ajouté.
Malgré des réformes structurelles difficiles, le gouvernement estime qu’il pourra atteindre ses objectifs et retrouver la croissance, a indiqué Carlos Moedas, chargé du plan de sauvetage auprès du Premier ministre. «Je suis convaincu que nous serons capable de réaliser les réformes programmées. Ce sera le meilleur moyen pour retrouver la croissance au Portugal» a-t-il déclaré. Dans le cadre du programme d’aide de 78 milliards d’euros qui lui a été accordé, le pays doit abaisser son déficit à 5,9% du PIB, après 9,2% l’année dernière. Le gouvernement de centre-droit mène une série de mesures telles que réduction des dépenses et augmentation des impôts ainsi que des réformes économiques afin d’atteindre les objectifs fixés par le plan de renflouement. «L’incertitude persistante entourant la situation des pays périphériques affecte défavorablement le Portugal» a néanmoins déclaré Poul Thomsen, le chef de la mission d’inspection FMI au Portugal.
L’agence de notation estime qu’il existe un risque que le pays voit sa note dégradée du fait du ralentissement de la croissance et du retard pris par les régions dans leurs objectifs de réduction des déficits, a indiqué le directeur de Fitch Ratings, Douglas Renwick. «Les risques pour la note souveraine sont à la baisse» a-t-il estimé. Fitch a mis note la note «AA+» de l’Espagne sous perspective négative, alors que Moody’s note le pays «Aa2» et S&P «AA».
La Banque de développement asiatique n’a révisé que marginalement à la baisse ses prévisions de croissance pour la région à 7,5%, contre 7,8% prévu en avril dernier. Cette révision est imputable au ralentissement de la croissance dans les pays développés, mais résiste grâce à la forte croissance de la consommation privée, notamment à Hong Kong, en Chine, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande. La croissance en Chine devrait atteindre 9,3% cette année (contre 9,6% estimé en avril) et l’inflation 5,3% (contre 4,6% estimé en avril).
Oaktree Capital Management a lancé une offre hostile de 670 millions de dollars visant Jakks Pacific, dont il détient d’ores et déjà une part proche de 5% du capital. A 20 dollars par titre, le fonds offre une prime de 25% sur le cours de clôture de la cible hier soir.
Le Trésor américain a vendu 21 milliards de dollars d’obligations à 10 ans à un taux de 2%, contre 2,14% consentis à la dernière adjudication le mois dernier. Les acheteurs indirects, dont les banques centrales, ont perçu 48,5% du total, contre 35,4% en août. Le Trésor avait déjà cédé hier 32 milliards de dollars d’obligations à 3 ans au taux record de 0,334%, et mettra sur le marché demain 13 milliards d’obligations à 30 ans.
Tout en calmant le jeu alors qu’elle doit s’entretenir avec Nicolas Sarkozy et Georges Papandréou aujourd’hui, la chancelière Angela Merkel n’exclut pas explicitement un défaut contrôlé de la Grèce. Une option que l’opinion publique et les milieux d’affaires allemands voient d’un bon œil.
Le département du Trésor américain serait prêt à mener des actions de soutien à la Réserve fédérale américaine dans le cas où elle déciderait de lancer son programme «Operation Twist» qui vise à allonger la maturité de son portefeuille en achetant des obligations de long terme afin de faire baisser les taux, selon le quotidien qui cite une source proches du Trésor. Ce dernier pourrait ainsi en profiter pour émettre des montants plus importants d’obligations longues.
La politique monétaire de la banque populaire de Chine pourrait être assouplie dans le cas où les indices des mois de septembre et octobre indiquaient à la fois un ralentissement de l’inflation mais également un ralentissement significatif de la croissance et des investissements immobiliers au deuxième semestre, indique le China Securities Journal qui cite des gérants.
Lorenzo Gazzoletti a fait ses adieux hier à ses équipes. Pour le quotidien, «ce départ relance les interrogations sur l’avenir du partenariat entre Oddo, actionnaire à 49%, et la Banque Postale, propriétaire de 51%». Le successeur de Lorenzo Gazzoletti, dont le mandat a été reconduit à l’unanimité du conseil de surveillance il y a quatre mois seulement, «n’a pas encore été trouvé».