La filiale américaine d’Aberdeen Asset Management vient d’entamer la commercialisation du Aberdeen U.S. High Yield Bond Fund, un fonds d’obligations d’'entreprises américaines qui ne figurent pas dans la catégorie investissement.Ce produit haut rendement, lancé le 28 février, est géré par Keith Bachman, head of US high yield, avec Brendan Dillon, gérant de portefeuilles de dérivés, Christopher Gagnier, US fixed income head, et deux autres gérants de portefeuille, Edward Grant et Neal Rayner.Les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,80 % pour les parts institutionnels et 1,80 % pour les parts C.
«Repositionnement réussi après deux années en demi-teinte». Le groupe Infopro Communications, organisateur du Forum GI, a publié en fin de semaine dernière quelques chiffres sur la manifestation qui s’est tenue les 12 et 13 mars derniers et dressé un bilan satisfaisant de son activité. Plus de 1400 visiteurs ont été recensés, soit une hausse de 2% par rapport à 2011 «avec, une présence renforcée des investisseurs institutionnels dont le nombre a augmenté de 18% par rapport à l’année dernière», selon un communiqué. Le visitorat est également apparu plus diversifié (banques privées, family offices, multigérants), les organisateurs ayant noté que les fonctions de direction générale, direction financière, direction d’investissement et trésorerie d’entreprise ont représenté plus de 60% de l’affluence, le solde se répartissant entre gérants privés, analystes financiers et multi gérants». Par ailleurs, en ce qui concerne les évènements ayant jalonné le Forum, Infopro Communications a recensé plus de 600 personnes aux conférences, les quinze ateliers ayant, pour leurs part, compté 70 participants en moyenne.Restait à opposer ces chiffres aux bilans des sociétés de gestion présentes à la manifestation. Globalement, il semble que le nombre réduit d’exposants (lire Newsmanagers du 14/03/2012) a permis à ces derniers de nouer plus facilement des contacts avec des clients importants. Plutôt inquiètes du fait notamment d’une première matinée difficile, plusieurs directions commerciales de sociétés de gestion se sont dites finalement satisfaites. «Une quinzaine de nos clients sont passées nous voir, explique un représentant d’une grande maison, et nous avons même rencontré deux prospects.» Il semble cependant que l’ouverture vers de nouveaux acteurs tels que les multigérants, les family offices et les banques privées n’a pas convaincu beaucoup de professionnels. Du côté des évènements, les conférences plénières, notamment celle portant sur Solvabilité II ont été appréciés, compte tenu de la qualité des intervenants. Les ateliers ont été jugés plus inégaux, une opinion qui s’explique «par un début laborieux et par le nombre d’orateurs à chaque table ronde ne permettant pas de développer plus précisément les dossiers abordés», a confié l’un des responsables interrogés. Au final, la volonté de chaque société de participer à l'édition 2013 est logiquement liée aux résultats enregistrés lors de Forum GI. Et comme l’on pouvait s’y attendre, la palette est large. Certains partis avec un a priori défavorable cette année, auront engrangé de bons résultats et se disent prêts à figurer parmi les exposants l’année prochaine. Tandis que d’autres, déçus par la faiblesse du nombre de contacts avec les investisseurs, ont d’ores et déjà confié qu’ils jettent l'éponge.
Le CEO et co-fondateur de Polar Capital Tim Woolley a vendu des 500.000 actions de la société pour 1 million de livres, rapporte Investment Week. Il conserve encore 6,5 millions, soit 8,46 %.
La société de gestion Ignis Asset Management a enregistré en 2011 des souscriptions nettes de 1,7 milliard de livres, selon les résultats annuels de sa maison mère, le groupe d’assurance vie britannique Pheonix.Ses encours sous gestion, administration et supervision ont augmenté de 3 % à 70,7 milliards de livres, dont 62,1 milliards de livres gérés pour le compte du groupe. Ignis a dégagé par ailleurs un bénéfice d’exploitation de 46 millions de livres, inchangé par rapport à l’année précédente. Les revenus totaux sont ressortis à 144 millions de livres, en très légère baisse.
Depuis vendredi, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) comprend un ETF supplémentaire, l’irlandais MSCI Europe Value Source ETF, qui réplique le MSCI Europe Value EUR TRN Index. Cela porte à 948 le nombre d’ETF ainsi cotés à Francfort.CaractéristiquesDénomination : MSCI Europe Value Source ETFCode Isin : IE00B3LK4Z20TFE : 0,35 %.
State Street Banque, dans les services titres, est un acteur important en Europe et qui ne veut pas s'arrêter là. En France, en dépit de la présence de champions nationaux, la société entend clairement se développer. La réalisation d'une opération de croissance externe aurait du sens d'autant que l'activité de services titres est faiblement margée et que la taille importe, comme l'explique Raphaël Remond à Newsmanagers.
The Norwegian pension fund, which has USD608bn in assets, is planning to double the number of external mandates it hands out to about 100 in the next five years, the Financial Times reports. “ What we are actively doing is looking for managers country-by-country in the emerging markets and also looking for managers country-by-country with regards to small-cap,” chief executive Yngve Slyngstad tells FTfm.
Les fonds alternatifs se préparent à devoir supporter une augmentation des tarifs pratiqués par leurs prestataires de service privilégiés. Ces «prime brokers» doivent en effet faire face à de nouvelles règles de liquidité et de capitaux avec Bâle 3. Le quotidien a rencontré nombre des principaux prime brokers, parmi lesquels Goldman Sachs, Morgan Stanley, JPMorgan ou Deutsche Bank. Tous ont confirmé leur souhait d’imposer des hausses de tarif au cours des prochains mois. Même les stratégies de gestion les plus simples pourraient supporter des coûts plus élevés. A en croire le patron de l’un des principaux courtiers, les nouvelles règles auraient ainsi de quoi «tuer» certains marchés.
Le numéro un des clubs de vacances en France suscite bien des convoitises. Le quotidien souligne qu’Acto, le fonds de Groupama, a fixé à aujourd’hui le premier tour d’enchères pour ses 55% au capital. Le solde est détenu par la CDC. Sagard, Equistone, Alpha, Montefiore, Fondations ou LFPI seraient sur les rangs. Pierre & Vacances ou l’hôtelier espagnol Melia pourraient concurrencer ces fonds.
Face au gigantesque coût de la catastrophe de mars 2011, les partis politiques japonais seraient parvenus à un accord ouvrant la voie à une privatisation de Japan Post. Une loi de 2005 dans ce cadre avait été suspendue en 2009. Le Financial Times évoque de son côté la volonté du gouvernement britannique d’entamer la cession ou la cotation de Royal Mail à l’automne 2013.
Dans un entretien, le président du conseil de surveillance d’Eurazeo se désole de l’esprit «trop court-termiste» des investisseurs. Michel David-Weill se souvient pourtant avoir «connu dans le passé des gestionnaires de fortune ravis quand leur action favorite baissait pendant une année, car cela leur donnait la possibilité d’en racheter». A ses yeux, l’entrée en Bourse «crée la tentation de gagner de l’argent plus facilement».
Le groupe de private equity aurait mandaté Credit Suisse pour mener à bien une procédure de vente de l’activité d’alimentation surgelée après avoir reçu plusieurs marques d’intérêt non sollicitées. L’opération pourrait atteindre 3 milliards d’euros selon le quotidien, qui souligne que Permira pourrait opter pour une vente à un concurrent ou pour une introduction en Bourse.
Aux élections régionales d’Andalousie qui se sont déroulées hier, le Parti Populaire du Premier ministre, Mariano Rajoy, n’a réussi à gagner que 50 des 109 sièges que compte le parlement local. Vendredi, le rendement des obligations à 10 ans est remonté à 5,39%.
Les investigations menées par des parlementaires américains sur la faillite de MF Global indiquent que John Corzine, l’ancien directeur général du courtier, aurait donné des « instructions directes » afin de transférer 200 millions de dollars d’un compte client vers son compte chez JPMorgan à Londres afin de régler un découvert.
Société Générale Securities Services (SGSS) réunit ce lundi ses collaborateurs pour leur exposer les grandes lignes d’une nouvelle organisation, a-t-on appris de source proche de la direction. Son projet, adressé aux représentants du personnel la semaine dernière, s’articule autour des besoins des clients, multi-produits et multi-pays. L’organisation actuelle, par lignes de métiers, laisserait place à une matrice recentrée sur trois segments: institutions financières et courtiers; sociétés de gestion et assureurs; entreprises non financières. Celle-ci distinguerait distribution et production dans un souci de transversalité afin d’offrir toute la gamme de produits dans tous les pays (SGSS dispose de 28 implantations). Résultant de la refonte du comité exécutif communiquée en novembre, cette réorganisation pourrait être effective à l’été et n’aurait pas d’impact, selon cette source, sur les effectifs.
Malgré les divergences apparues ces derniers jours sur le sujet au sein de la coalition au pouvoir, le gouvernement italien a annoncé vendredi l’adoption d’un projet de réforme du code du travail visant à libéraliser la législation régissant certaines professions afin d’accroître la concurrence et relancer l'économie. Le projet de texte va être présenté à la Chambre des députés sous la forme d’une loi simple et non d’un décret d’urgence, précise un communiqué. La forme du texte signifie que son processus d’adoption parlementaire sera allongé et que le vote définitif pourrait ne pas intervenir avant l'été.
La Grèce a prolongé au 4 avril la date limite fixée pour l'échange de dettes émises par la République hellénique ne relevant pas du droit grec, rapporte vendredi IFR, un service de Thomson Reuters. La date limite avait initialement été fixée au 23 mars à 21 heures pour ces obligations.