La chute du PIB grec devrait être plus forte que prévu initialement, à -3,8% l’année prochaine, soit la sixième année consécutive de récession pour le pays, selon le journal qui cite le budget que le gouvernement s’apprête à présenter au parlement aujourd’hui et dont il s’est procuré copie. Au printemps dernier, la Commission européenne en visite à Athènes anticipait une croissance nulle en 2013.
Mitsubishi, Marubeni et Sumitomo, ainsi que l’Agence de coopération internationale auraient signé un accord avec le gouvernement du pays destiné à construire un site de 2.400 hectares à l’Est de Rangoon, selon le journal. Les trois sociétés japonaises investiraient initialement entre 450 et 500 millions de dollars dans le projet, selon Mitsuo Ido, responsable de Mitsubishi en Birmanie.
L’opérateur boursier allemand envisage d’offrir à nouveau des contrats à terme sur le marché des changes afin de dépasser le CME, son plus grand rival, selon le journal qui cite des sources proches. L’Eurex discuterait ainsi avec ses clients de cette initiative, alors que le CME prévoit déjà d’ouvrir ses contrats sur le change via une plate-forme basée à Londres qui devrait ouvrir l’année prochaine.
Citant des éléments transmis par le numéro un mondial de la gestion, BlackRock, le quotidien souligne que la collecte nette mondiale des fonds indiciels cotés et produits apparentés en septembre a atteint 43,3 milliards de dollars. Soit le montant mensuel le plus élevé depuis décembre 2008 et le troisième plus important jamais enregistré dans les annales du gestionnaire. De quoi miser sur une collecte nette record cette année, selon le quotidien. La collecte sur 9 mois se situe en effet à 182,6 milliards de dollars, en hausse de 42% sur un an et au-delà déjà du montant de 173,4 milliards engrangé sur l’ensemble de l’exercice 2011.
Le gouvernement a annoncé sa démission dans le cadre d'un remaniement, alors que l'indice de confiance manufacturier s'est enfoncé en territoire négatif
Pour le troisième mois consécutif, les sociétés de gestion du Panel de l’Agefi ont relevé leurs anticipations pour les indices français et européens, mais aussi pour le S&P 500. Les gérants s’attendent à une hausse d’un peu plus de 6% du CAC 40 à six mois et de 11% à un an.
Le choix de privilégier l’impôt sur la réduction des dépenses signifie un choc fiscal sans précédent en 2013, non pas de 20 milliards mais de plus du double. Aux 20 milliards de recettes nouvelles résultant du budget s’ajoutent celles décidées lors du dernier collectif budgétaire et les mesures fiscales prises du temps de la droite qui connaîtront leurs pleins effets l’an prochain. Quand on les ajoute aux prélèvements résultant du projet de loi de financement de la Sécu présenté aujourd’hui, c’est sans doute 45 à 50 milliards de prélèvements supplémentaires, soit plus de 2 points de PIB, qui pèseront sur les particuliers et les entreprises. L’effet sur la consommation et l’investissement s’annonce si violent que viser 0,8% de croissance est irréaliste, d’autant que dans le contexte de ralentissement actuel, tabler, comme le fait Bercy, sur un triplement de la demande mondiale adressée à la France relève de la méthode Coué. Grande oubliée du budget, la question de la compétitivité est plus criante que jamais. Le gouvernement promet des mesures majeures en matière de droit du travail et de financement de la protection sociale, mais s’interdit d’avance de toucher aux effectifs globaux de la fonction publique tout comme à la TVA ! Si le fameux «choc de compétitivité» promis n’est pas symétrique du choc fiscal, le caractère intenable de cette politique éclatera, avec à la clé un risque de vrille et de réactions cette fois très vives sur les marchés.
L’Agefi a pu consulter le rapport d’audit individuel du pôle de compétitivité qui a été remis par des cabinets de conseils au gouvernement cet été. Il valide très largement la stratégie du pôle qui a attiré près de 230 membres et aide au financement et à la visibilité des PME.
L'audit individuel remis au gouvernement et qu'a pu consulter L'Agefi valide très largement la stratégie du pôle, même s'il signale quelques faiblesses
Seule l'assurance vie passe entre les gouttes, contrairement à l'investissement direct en actions. En attendant de nouvelles mesures dans les prochains mois
La Caisse Nationale des barreaux français (CNBF), qui recherche huit prestataires pour la gestion de ses encours, déterminera à la mi-octobre la sélection de ces futurs partenaires financiers . William Seyrig, son agent comptable, s’estime satisfait de la qualité des dossiers reçus et explique que « l’accent sera mis sur la fiabilité, la récurrence des performances et le contrôle des risques » dans le choix des lauréats de l’appel d’offres, qui compte quatre lots, allant de 50 à 400 millions d’euros.
Le fonds Dynamic Manager Alpha, géré par la banque suédoise SEB, a été ouvert aux particuliers, rapporte Citywire. Le fonds de fonds de droit luxembourgeois, géré par Andreas Johansson et Otto Francke, a été lancé en 2008.
Dogfinance.com, le réseau social professionnel financier, poursuit son développement international. La société française attaque le marché luxembourgeois en nouant un partenariat avec l’acteur du recrutement en ligne local Moovijob. «Il s’agit d’un partenariat commercial très important pour nous», se félicite Sébastien Guichard, co-fondateur de Dogfinance . «L’objectif est de nous occuper de la communication et du développement technique de la version luxembourgeoise, et de permettre à Moovijob de vendre nos produits aux sociétés implantées». D’autres pays sont maintenant dans le viseur de la société. Dogfinance projette de se lancer rapidement en Belgique et en Suisse.
Près d’un an après l’inauguration d’un bureau à Milan, DNCA «commence à être connu en Italie, grâce au travail d’une équipe de quatre personnes coordonné par Enrico Tarassinelli», indique le président et co-fondateur de la société de gestion française, Joseph Chatel, dans une interview au site italien Bluerating. DNCA commercialise les compartiments de la Sicav DNCA Invest sur le marché italien depuis 2008 grâce à des accords de distribution.Joseph Chatel indique par ailleurs vouloir développer au sein de sa gamme un fonds obligataire flexible global, mais il confie qu’il est difficile de trouver des gérants ayant les compétences adaptées.
Colin Ng, le responsable des actions asiatiques de Barings, a quitté la société pour poursuivre d’autres opportunités, selon Investment Week. Il a été remplacé par Hyyng Jin Lee. Colin Ng avait rejoint Barings en janvier 2010 en provenance de MFC Global Investment Management.
Longtemps, les mauvaises langues n’ont pas été les seules pour affirmer qu’Allianz Global Investors (AGI) serait seulement un prête-nom commercial pour RCM dans la gestion actions et Pimco dans l’obligataire. Le Germano-Américain James D. Dilworth, CEO d’AGI Europe, a cependant démontré lors d’un séminaire à Munich que les lignes ont bougé et que «l’ablation» de l’américain Pimco, ancienne filiale d’AGI devenue filiale directe d’Allianz au 1er janvier, n’a pas rogné les ambitions du gestionnaire allemand.De fait, sur les 300 milliards d’euros d’encours, les obligations représentent à peu près 40 % du total, comme les actions, contre 20 % pour le multi-classes d’actifs et l’alternatif. «Autrement dit», a indiqué Jim Dilworth à Newsmanagers, «nous alignons un pôle obligataire très solide. Et nous sommes particulièrement bien positionnés sur des créneaux comme le crédit en Europe, le haut rendement en Europe et aux Etats-Unis ainsi que sur les obligations asiatiques».Interrogé par ailleurs sur les conséquences de la réorganisation qui va faire disparaître le nom de toutes les filiales acquises au fil du temps par AGI dans le monde, le CEO a souligné que la suppression des doublons dans l’offre de fonds est actuellement au stade de l’analyse. Mais il s’est refusé à préciser si le phénomène atteindra l’ampleur qu’il a prise en Allemagne, avec la disparition d’un fonds sur deux dans la gamme héritée d’Allianz, de la Dresdner Bank (DIT, etc) et de la Commerzbank (Cominvest, ex ADIG). «En tous cas», précise-t-il, «cela n’aura pas de répercussions sensibles sur l’effectif, parce que, si l’on peut aisément élaguer une gamme, il serait difficile de tailler dans des équipes qui sont bien rodées».L’allocation d’actifs actuellement préconisée par Jim Dilworth privilégie les obligations à haut rendement, les obligations asiatiques, les produits avec des objectifs de rendement, de risque et d'échéance (solutions sur mesure, «parce que le vrai problème est l’incertitude, pas la volatilité») ainsi que les actions de sociétés à dividende élevé.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) doit annoncer ce jour le renforcement de son équipe obligations émergentes avec le recrutement de quatre professionnels issus d’une filiale de State Street Global Advisors (SSgA), Rexiter Capital Management. Ils seront affectés à l'équipe de Londres portant ainsi au nombre de dix le nombre de gérants de portefeuille intervenant sur cette classe d’actifs. L’un des recrues, John Morton dirigera l'équipe global emerging markets fixed income au sein de la société partenaire de BNP Paribas IP, Fischer Francis Trees & Watts (FFTW). FFTW couvre l’activité «global fixed income» dont l'équipe est basée à Boston, Londres et Singapour sous la direction de Guy Williams, CIO de FFTW. John Morton est accompagné de Mark Capstick, Lewis Jones et Daniel Wood qui travaillaient chez Rexiter Capital Management depuis fin 2007. Avant de rejoindre FFTW en juillet 2012, John Morton était le chief investment officer de l’obligataire et managing director de Rexiter CM.De son côté, avant d’exercer ses fonctions de gérant de portefeuille dette émergente chez FFTW spécialisé sur l’Asie, Mark Capstick était gérant obligataire et responsable de l’analyse et du management de l’obligataire en Asie et des investissements en devises.Pour sa part, Lewis Jones a été nommé gérant de portefeuille obligataire émergents chez FFTW spécialisé sur les investissements en Amérique latine : il occupait des fonctions similaires chez Rexiter depuis 2005.Enfin, Daniel Woods est désormais gérant de portefeuille obligataire émergents chez FFTW spécialisé sur les investissements d’Europe de l’Est, du Moyen-Orient et de l’Afrique. Chez Rexiter CM, gérait un portefeuille de ce type sur les mêmes régions depuis 2005.
Vendredi, Bank of America a accepté de payer 2,43 milliards de dollars à cinq plaignants, dont les fonds de pension publics State Teachers Retirement System of Ohio et Teacher Retirement System of Texas, qui lui reprochaient d’avoir occulté la véritable situation financière de Merrill Lynch lors de l’acquisition de cette maison de courtage en seulement un week-end de septembre 2008, rapporte The Wall Street Journal.Les plaignants auraient réclamé 22 milliards de dollars si l’affaire était passée en audience comme prévu le 22 octobre. Compte tenu du nombre d’actions détenues, chacun des deux fonds de pension devrait récupérer environ 20 millions de dollars.
Financière de l’Echiquier va lancer un fonds à haut rendement, Echiquier High Yield, a révélé Citywire Global. Le gérant sera Olivier de Berranger, qui s’occupe déjà du Echiquier Oblig. La boutique française vient aussi de recruter un nouveau gérant value qui rejoindra l’équipe mi-octobre, indique le site Internet. Il s’agit de Damien Mariette, qui était précédemment au Fonds de Garantie.
Le luxembourgeois LRI Invest SA (8 milliards d’euros d’encours), a annoncé le recrutement au 1er octobre d’Angelina Andonova comme director international business development. Elle sera chargée du recrutement et du suivi de la clientèle institutionnelle hors de la région Allemagne/Autriche/Suisse. Auparavant, l’intéressée était senior investment strategist chez Tungsten Capital Management à Francfort.D’autre part, l'équipe francfortoise de LRI Invest accueille également au 1er octobre Juan Pablo Torres, qui sera chargé du recrutement et du suivi de la clientèle institutionnelle en Allemagne. Il sera basé à Francfort et vient de la Landesbank Baden-Württemberg (LBBW).
Iván Martín Aranguez, le second gérant le plus récompensé d’Espagne après la star de Bestinver, Francisco García Paramés, quitte son poste de CIO actions chez Aviva Gestión pour prendre la tête de l'équipe actions ibériques chez Santander Asset Management, indique Citywire.Selon Funds People, Iván Matín Aranguez sera remplacé chez Aviva par Pablo Cano, qui a travaillé à ses côtés ces six dernières années.