P { margin-bottom: 0.08in; } More than 40% of US citizens who had hidden money outside their country had done so in accounts in Switzerland, according to a study which has recently been published by the Government Accountability Office (GAO), dating from the first partial US tax amnesty in 2009. The study was carried out at the request of an ad-hoc US Senate committee. The data leave little room for interpretation: 5427 out of 12,899 accounts analysed were in Switzerland. This is followed by a group of countries, the United Kingdom, Canada, France, Israel and Germany, which represent 24% of the total, with 8% in the United Kingdom and 4% each for the other countries. The US tax amnesty promised fraudsters reduced fined and an exemption from prison in exchange for settling up concerning their assets. More than 40,000 taxpayers came forward, which allowed the United States to recuperate USD5.5bn. The study also focused on the geographical origin of fraudsters. More than half of US fraudsters were in California, New York and Florida. California led with 24%, followed by New York (18%) and Florida (10%).
State Street Global Exchange has launched FundConnect, an online multi-sponsor Exchange Traded Fund (ETF) platform for authorised participants (AP’s) in Europe, the first of the kind, according to a press release.“FundConnect® enables AP’s to trade multiple products through a secure, online interface,” comments State Street. “The platform revolutionises the European ETF order-taking process from one that traditionally relies on faxes to a real-time electronic platform that creates significant efficiencies and reduces risks.” SPDR ETFs, part of State Street Group, is the first provider to go live on FundConnect. “By including FundConnect in the order-taking workflow, the time taken to complete an order has been significantly reduced. AP’s and ETF Fund Sponsors now have a real-time view of their orders and are able to run historic transactional reports from the platform,” according to a press release.FundConnect was first launched in the US market in 2008. With the growth of the European ETF market the platform has been enhanced to accommodate the increased complexities of the non-US marketplace with features such as multiple settlement locations, settlement type and estimated deal value.
P { margin-bottom: 0.08in; } Stefan Sluke, fixed income manager at GLG, has left the firm less than one year after the launch of the UCITS version of his fund, Citywire Global reveals. Sluke had been manager of the Nomura Man Systematic Fixed Income UCITS, launched in July 2013, with Andre Rzym, head of fixed income at Man Systematic Strategies.
P { margin-bottom: 0.08in; } Standard Life Investments has recruited the economist James McCann for its GARS multi-asset class team, FundWeb reports. McCann joins from Royal Bank of Scotland.
P { margin-bottom: 0.08in; } The portfolio manager Jin Wong has left Ignis Asset Management, after six years at the asset management firm, Citywire Global reports. He had worked in the fixed income team, which oversaw EUR33.5bn in assets. Commenting on his departure, Ignis AM stated: “we will not be replacing Jin immediately; this is partly due to increased automation helping to streamline the portfolio management process, but we have also hired two graduates who, by taking on some of the more basic tasks, are freeing up further fund manager time.”
P { margin-bottom: 0.08in; } The Norwegian sovereign fund (USD840bn) is seeking to double the number of industry managers in its equity team, Petter Johnson, head of equity investments, has told the Financial Times. The fund has organized its equity team, composed of 85-90 people, into four groups. Three are investment specialists: one with sector specialists, another who is responsible for special situations or projects (such as initial public offerings), and a third which invests more broadly in global equities. The last group is dedicated to training. Johnsen says that the fund now has about 20 sector specialists.
Un accord sur l’introduction de la taxe sur les transactions financières (TTF) pourrait intervenir entre les onze pays de la zone euro qui s’y sont ralliés d’ici au mois de mai, a déclaré le Commissaire européen à la fiscalité Algirdas Semeta à un quotidien autrichien. La France et l’Allemagne veulent un accord sur la TTF avant les élections européennes du 25 mai, ont déclaré la semaine dernière François Hollande et Angela Merkel.
L’indice Ifo, indicateur du climat des affaires en Allemagne basé sur une enquête mensuelle auprès de 7.000 entreprises, a progressé à 111,3 en février, alors que le consensus tablait sur un chiffre stable à 110,6. Cette publication, qui laisse prévoir une accélération de la croissance au premier trimestre après une performance modeste l’an passé, a permis à l’euro de progresser à 1,3772 dollar et fait tomber les futures sur Bunds à un plus bas de séance.
L’Ukraine, lourdement endettée, a besoin de 35 milliards de dollars d’aide internationale sur deux ans et a souhaite obtenir un premier versement dans les jours ou les semaines qui viennent, annonce lundi le ministère des Finances du pays dans un communiqué. Il demande en outre l’organisation d’une conférence des donateurs.
La ville du Michigan a enregistré auprès du tribunal des faillites une proposition visant à restructurer sa dette après le défaut de la municipalité sur 18 milliards de dollars de dette en juillet 2013. Ces propositions avaient été transmises aux créanciers le mois dernier. Detroit envisage de réduire la valeur des avoirs des fonds de pension des fonctionnaires de la ville. Le plan prévoit aussi que certains créanciers obligataires ne touchent que 20% du nominal de leurs titres.
La présidente de la SEC a indiqué que le gendarme américain des marchés établit un plan destiné à renforcer son contrôle sur les risques des gérants d’actifs les plus importants du pays. «Parmi les initiatives qui seront prises à court terme figurent l’extension des stress tests, un reporting plus solide des données, et une plus grande supervision des sociétés de gestion les plus importantes», a précisé Mary Jo White. Une démarche qui s’inscrit dans le cadre de celle engagée par le conseil du risque américain visant à estimer les risques systémiques posés par les géants tels que BlackRock ou Fidelity.
L’agence Fannie Mae a annoncé qu’elle verserait prochainement au Trésor 7,2 milliards de dollars de dividendes, achevant ainsi le remboursement de son sauvetage et de celui de Freddie Mac. Les deux géants du refinancement de prêts immobiliers aux Etats-Unis resteront publics jusqu'à ce que le Congrès décide de les démanteler ou de les remplacer. Fannie Mae a dégagé un résultat annuel record de 84 milliards de dollars en 2013.
La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable (LDD) au mois de janvier est ressortie positive à 2,19 milliards d’euros pour l’ensemble des réseaux (1,60 milliard pour le Livret A et 0,59 milliard pour le LDD), selon la Caisse des Dépôts. Il s’agit du montant le plus élevé depuis avril 2013. L’encours total sur les deux produits atteignait ainsi 369,4 milliards d’euros fin janvier.
L’organisme de tutelle du secteur financier allemand a donné son feu vert au rachat par RHJ International (RHJI) de la filiale BHF Bank de Deutsche Bank plus de deux ans après l’ouverture de discussions exclusives. Le courtier londonien KBG, une filiale de la holding belge RHJI, rachètera BHF pour 354 millions d’euros. KBG prendra 91% de BHF pour 322 millions d’euros et RHJI s’octroiera les 9% restants en émettant des actions destinées à Deutsche Bank. RHJI conservera 65% de KBG, tandis que le chinois Fosun, Stefan Quandt, héritier de BMW, et des fonds contrôlés par l’investisseur américain Timothy Collins se partageront les 35% restants.
La banque a dévoilé un accord avec le gendarme des marchés américains, prévoyant le versement de 174 millions de francs (143 millions d’euros) pour mettre fin à une enquête sur des services fournis à des clients américains sans autorisation préalable. Credit Suisse aurait selon la SEC ouvert entre 2002 et 2008 à 8.500 clients des comptes représentant un total de 5,6 milliards de dollars dans le cadre de ses opérations transfrontalières.
L’investisseur américain confie au magazine allemand son optimisme sur l’euro. «C’est pour cela que mon équipe d’investissements est soucieuse de faire beaucoup d’argent assez rapidement en Europe, par exemple en injectant des capitaux dans les banques qui en ont besoin au plus vite», indique le fondateur de Soros Fund Management, qui ajoute étudier également des investissements en Grèce.
Jean-Tristan Parodi, responsable de la multigestion pour compte propre de la Caisse des Dépôts et Consignation dans un article paru dans l’Agefi : Sur l’allocation actions internationales, environ 80% est investi en gestion passive pour des raisons de contrôle des coûts et du risque actif. Les ETF en représentent en moyenne environ la moitié. Ils sont choisis parmi toute la palette indicielle lorsque nous jugeons qu’ils sont les véhicules les plus efficaces. Les ETF peuvent être soit intégrés au coeur de notre portefeuille indiciel soit être utilisés de manière plus tactique pour aller chercher de la performance. Dans le premier cas, ce sont des lignes qui ont vocation à rester à long terme dans le cadre d’une gestion classique d’actif-passif. Les ETF nous offrent alors des expositions aux grands indices comme le S&P 500 ou le Topix. Les expositions tactiques sont nettement plus petites et courent sur des durées de 3 à 6 mois généralement. Les produits sont plus ciblés. Il peut s’agir d’un ETF permettant d’investir sur un secteur en particulier ou un pays, comme le Pérou ou la Thaïlande. Nous recourons aux ETF pour des raisons de coût d’abord. Des ETF cotés aux Etats-Unis permettent aujourd’hui d’accéder au S&P 500 pour 7 points de base par exemple. En passant par un fonds dédié ou un mandat, vous ne serez pas sur ces sommes)là, surtout en incluant les frais administratifs, à moins d’avoir une taille très importante. La flexibilité est également beaucoup plus importante. Ensuite, les ETF offrent une large choix d’investissement et une granularité qu’il est difficile de trouver ailleurs. Enfin, ils permettent parfois, grâce au marché secondaire, d’améliorer la liquidité du sous-jacent (par exemple sur les pays émergents où l’achat du panier d’actions est onéreux).
Fannie Mae a annoncé vendredi qu’il verserait prochainement au Trésor 7,2 milliards de dollars de dividendes, achevant ainsi le remboursement de son sauvetage et de celui de Freddie Mac. Les deux géants du refinancement de prêts immobiliers aux Etats-Unis resteront publics jusqu'à ce que le Congrès décide de les démanteler ou de les remplacer. Fannie Mae a dégagé un résultat annuel record de 84 milliards de dollars en 2013.
La présidente de la SEC, Mary Jo White, a indiqué que le gendarme américain des marchés établit un plan destiné à renforcer son contrôle sur les risques des gérants d’actifs les plus importants du pays. «Parmi les initiatives qui seront prises à court terme figurent l’extension des stress tests, un reporting plus solide des données, et une plus grande supervision des sociétés de gestion les plus importantes», a précisé Mary Jo White lors d’une conférence. Une démarche qui s’inscrit dans le cadre de celle engagée par le conseil du risque américain visant à estimer les risques systémiques posés par les géants tels que BlackRock ou Fidelity. En septembre dernier, un rapport de l’Office of Financial Research, un département de recherche du Trésor, avait conclu que certaines activités des grands gérants pouvaient poser un risque large à l'économie en cas de difficultés, au grand dam de l’industrie de la gestion américaine.